Un week-end avec les plus gros pervers (1/3)

Mon cul avant l'assaut.

(Point de vue de Jared)
À l’aube de mes trente ans, j’ai bien vécu ma vie, j’ai profité, j’ai tenté des tonnes d’expériences et je ne suis pas mécontent de ce que je suis devenu. Un concours de circonstances a fait que les deux mecs avec qui je me suis le plus éclaté au lit étaient disponibles le même week-end et m’avaient demandé si je pouvais les héberger chez moi à Lyon pour ce week-end de juin où la chaleur allait à coup sûr encore frapper cette belle ville.
Ils ne se connaissent pas. Mais les deux connaissent mon corps par cœur, ils l’ont testé et maltraité. Ils ont distendu les deux mon trou du cul avec leurs bites énormes, ils m’ont imposé des choses qui m’étaient jusqu’alors impensables. Et pourtant, j’ai tout assumé et ces deux mecs ont réellement été les meilleurs coups de ma vie. Ce sont des souvenirs impérissables. Le destin fait que je vais me soumettre à nouveau mais à ces deux mecs en même temps. Ils adorent le principe d’être deux à pouvoir profiter de moi. Surtout que leurs esprits pervers réunis vont donner un mélange proche de l’enfer, ou du paradis, c’est selon.
Mathieu habite Paris, il a la queue la plus large que je me suis prise dans ma vie. Il a la quarantaine, il est beau et il me plait. Il a ce sourire et ce regard pervers auquel je ne peux résister. Farid a fait ses études en métropole avant de rejoindre les îles, mais il revient de temps en temps faire le tour de France métropolitaine des culs. Ce beau black a la queue la plus longue que j’ai vu de ma vie : il atteint presque les vingt-quatre centimètres, et j’ai réussi à me la prendre plusieurs fois en fond de gorge. Farid est peut-être davantage porté sur la violence que l’est Mathieu, et je sens donc que mes couilles vont être mises à rude épreuve durant ce séjour.
Le week-end est arrivé finalement assez rapidement, j’impatientais de recevoir mes deux beaux mâles. Ils arrivent à quelques minutes d’intervalle à Part-Dieu, l’un du Sud, l’autre du Nord, je les attends tranquillement au milieu de cette immense gare. En réalité, je ne suis pas si tranquille que cela. On avait créé un groupe WhatsApp pour détailler les besoins et les envies de chacun. Je sais qu’ils se sont parlé hors du groupe et qu’ils ont prévu des trucs de folie pour ce week-end. Ils n’avaient pas de limites sur moi sauf celle de n’inviter personne d’autres. C’était Mathieu, Farid et moi pour le séjour entier. C’était moi soumis durant ce week-end au deux plus gros pervers que je connaisse. Je leur avais préparé le repas pour ce premier soir, j’imagine que les autres repas se passeraient au resto, je les connais. Seule certitude : ils partaient en milieu de matinée le dimanche, les deux à Paris.

(Point de vue de Mathieu)
Quelle fournaise dans ce train sans clim ! Ça fait trois heures que je transpire à grosses gouttes dans mon short… Je sens que mon boxer est trempé, j’ai la raie humide de sueur, les couilles collées et j’imagine l’état sous mon prépuce, avec en plus la mouille qui monte au même rythme que monte mon excitation à l’approche de Lyon. Quant à mes pieds, ils baignent dans un jus de chaussettes dont l’odeur commence à titiller mes narines… J’en connais un qui va se faire plaisir en enlevant mes chaussures tout à l’heure. Ça fait un moment que je pense à ce week-end… En plus, Farid m’a bien chauffé par téléphone, on a plein d’idées pour ce pauvre Jared qui ne sait pas encore à quoi s’attendre. Je me touche sans m’en rendre compte en y pensant, et je me rends compte que le passager d’en face, un petit mec qui a embrassé goulument sa copine au départ du train en la quittant, est en arrêt devant la bosse que fait ma tige bien raide sous le short moulant. Il évite mon regard mais je vois bien qu’il regrette que je ne prenne pas les devants pour entamer une discussion… Mais aujourd’hui, mon chibre est réservé. Quatre jours que je le préserve de l’eau au cours de mes douches sommaires… Ça sera mon petit cadeau à cette petite salope de Jared avant son voyage en enfer : un parfum d’homme comme il aime tant !
Bon, le train ralentit, nous sommes presque à Lyon. Le passager me lance des œillades avec insistance. Je me lève, je récupère mes affaires en l’ignorant, passant mon paquet pas loin de son visage comme par accident. Je fais mine de partir, avance dans le couloir, en profite pour glisser ma main sous mes couilles et me coller un doigt dans la raie… Puis je me retourne, attends qu’il sorte à son tour, le fixe et lui fourre ma main sous le nez. Il est rouge de honte, mais je vois bien que ça l’a excité. Peut-être une future salope comme celle que je vais rejoindre dans quelques instants !
Je descends du train, Jared est au bout du quai, je vois qu’il est déjà en bonne compagnie, aux côtés de Farid qui me regarde en souriant, son regard de pervers est exactement comme je l’imaginais. Jared, lui, oscille entre bonheur et crainte, ça se voit sur son visage. Je reconnais ce même rictus qu’il avait le jour où je l’ai menacé de le laisser toute une journée attaché comme un chien pendant que j’allais bosser… J’avance lentement et les salue. L’aventure ne fait que commencer.

(Point de vue de Farid)
Mon séjour à Marseille m’a épuisé, j’étais avec un couple de potes qui a profité de ma queue comme jamais. Ils l’ont sucé, léché, pris dans le cul pendant ces trois derniers jours non-stop. Durant ces mêmes trois jours, je n’ai même pas approché la douche, une langue parcourait bien souvent mes pieds, mon cul, mes aisselles ou mes couilles. Donc aucun besoin d’hydrater davantage. Mon short de bain fait limite sortir ma queue alors que je suis assis dans le train en face d’un quadra plutôt bien foutu pour son âge. Il ne faut pas trop que je pense au week-end qui m’attend sinon ça va dépasser. Et la petite vieille à quelques mètres va vraiment comprendre que les blacks à grosses queues, ce n’est pas une légende urbaine. Je m’endors à plusieurs reprises, piquant du nez. À un moment, je me réveille et vois que le mec en face de moi a une gaule monumentale. Il roupille mais j’imagine qu’il pense à des trucs bien salaces. Ça me fait trop marrer. La vieille à côté s’en est aperçu et cache les yeux de son petit-fils à côté d’elle. Comme s’il comprenait… Elle me regarde et je ne peux m’empêcher de lui faire un clin d’œil.
J’approche de Part-Dieu, je prends mon sac sur les genoux, j’en sors le plug Bluetooth vibrant que j’ai acheté pour Jared. Enfin, acheté, jusqu’à ce qu’il me rembourse. Je lui avais dit qu’il aurait une facture dès mon arrivée à Lyon. J’ai acheté quelques trucs à Marseille pour bien le soumettre pendant ce week-end. Le train s’arrête et je descends, je repère assez rapidement Jared que je somme d’aller directement aux chiottes. Il s’exécute même s’il me fait déjà chier en disant que Mathieu arrivait dans dix minutes. On arrive dans les chiottes ou cinq pissotières trônent, je lui tends le plug et lui dis d’aller se l’enfiler dans la cabine. Il s’exécute, non sans pousser un petit cri de fiotte. De mon côté, je remplis de pisse la bouteille de jus de pomme que je n’avais pas encore finie. On ressort des chiottes pour aller attendre Mathieu au milieu de cette gare.
Je lui demande de boire la bouteille et de pas faire d’histoire. Pendant ses premières gorgées, j’actionne la télécommande qui lui fait avoir ses premières sensations anales du week-end. Ça le faire rire et s’étouffer un peu avec ma bouteille de pisse. Je fais défiler quelques niveaux avec la télécommande, certains font s’échapper de Jared des petits couinements hyper excitants. La bouteille est terminée, il est fier de lui. S’il savait à quoi on a prévu de le nourrir ce week-end… Je lui dis que ça fera 120 balles pour le sexshop, il me dit qu’il retirera des thunes le lendemain pour mes dépenses. Mathieu arrive, il me serre la main et lâche un mollard sur Jared. Je lui file la télécommande.

(Point de vue de Jared)
Une fois ces deux beaux mâles réunis, on a pris le métro juste derrière la gare. Aucun d’eux n’avait déjà vu mon appartement. J’ai dû porter le sac de Farid et la petite valise de Mathieu, comme un bon larbin. Je leur avais pris un ticket de métro chacun pour tout le week-end. Arrivés à Guillotière, on est descendus pour rejoindre mon appartement. Dans mon cul, c’était la fête ! Le plug battait à des rythmes variés au bon vouloir de mes bourreaux qui prenaient plaisir en se marrant comme des baleines.
J’ouvre la porte de mon appartement et je dépose leurs bagages, on fait rapidement le tour de mon quarante-deux mètres carrés, au troisième étage d’un bâtiment presque neuf. Mathieu me demande d’aller directement m’installer dans la douche. Et de me mettre à poil : ma condition physique pour ce week-end. Je m’exécute, il me retire le plug qui était à l’arrêt depuis mon arrivée dans l’appartement. Il déballe alors sa queue, une odeur me monte au nez mais je reste calme. Il place son gland à l’entrée de mon cul encore ouvert par le travail du plug. Il me remplit par une bonne quantité de pisse que je peux apercevoir bien jaune foncée. Il me remet alors le plug. « Pas une goutte par terre sinon je te détruis » me dit Mathieu. Il sort de la pièce, j’en profite pour pisser un coup, en maintenant le plug enfoncé dans mon cul, je ne veux pas faire de bêtise.
Je les ai ensuite rejoints, ils étaient posés côte à côte dans le salon, sur mon canapé. Ils ne portaient que leurs chaussettes et leurs boxer. Farid, peau ébène, et Mathieu, peau translucide, j’avais devant moi un magnifique spectacle. Je me suis approché, mi-intimidé, mi-excité, j’avais envie de prendre soin de leurs belles odeurs qu’ils m’avaient réservées. Ça sentait le mâle à plein nez et j’allais bientôt m’en prendre plein le pif. Je me suis assis devant eux, j’ai soulevé une jambe de chacun que j’ai posé sur mes propres cuisses, d’une main, j’ai tâté leurs paquets plus que généreux. J’ai alors commencé un jeu tranquille de reniflade de mes mâles : leurs chaussettes maculées de transpiration, leurs boxers qui n’étaient pas en reste, le spectacle était beau, vraiment. J’ai léché leurs chaussettes, j’ai léché leurs boxers, leurs queues prenaient alors des proportions énormes et ma queue n’était pas en reste, je ne pouvais pas la branler, j’avais trop à m’occuper. J’ai sorti leurs deux queues pour les branler, les deux souriaient, leurs corps étaient luisants de chaleur.
Je me suis levé pour allumer le ventilo, histoire de ne pas les fait mourir de chaud. Je leur ai aussi ramené deux grands verres de thé glacé maison. Ils m’ont remercié en me traitant de soubrette.
« C’est quoi ça ? » me dit Mathieu en désignant du doigt une tâche sur le tapis où j’étais assis. « Je t’avais prévenu, si tu perds ma précieuse pisse, tu le paies, tu es prêt à ça ? ».

(Point de vue de Mathieu)
Décidément, ce week-end va être bien sympa. Avec Farid, ça a accroché direct. On n’a pas vraiment besoin de se parler pour se comprendre sur les sévices à faire subir à notre petit Jared… Afin de faire un peu plus connaissance, après avoir laissé Jared dans la douche le cul plein de pisse, je suis retourné m’installer auprès de Farid qui s’était déjà mis à l’aise. J’en ai vite fait autant, j’avais tellement envie de pisser en arrivant que je n’ai pas pris le temps de me déshabiller avant de remplir le cul de notre petite pute. J’ai bien vu que Farid se marrait en me voyant tout habillé avec mes baskets dans la douche. Une fois installés dans le canapé, on a commencé à se toucher et à se sniffer un peu forcément, c’était trop tentant. À coup sûr, Jared allait aimer, on lui avait travaillé de bonnes odeurs de mâle.
Confirmation quelques minutes plus tard, il s’est bien lâché sur nos pieds, nos couilles et tout le reste, s’attardant sur les endroits les plus odorants, ne sachant où donner de la tête entre nos deux corps de mâles transpirants. Et là, première erreur de Jared : il se lève sans qu’on lui ait demandé et prend une initiative. Bon, c’est pour nous servir un thé, comme un bon larbin… Mais j’en profite pour pisser quelques gouttes sur le tapis sans qu’il s’en aperçoive. Farid me lance un regard complice et se marre doucement. Et quand Jared revient, le piège se referme, je lui montre la tâche et le rappelle à l’ordre. Persuadé qu’il a commis une erreur, il se met à rougir et la peur se lit dans son regard… Je l’attrape par les cheveux, lui colle le visage contre le tapis sans ménagement et lui redemande : « Qu’est-ce que je t’avais dit sur la pisse qui est dans ton cul, petit bâtard ? Qu’est-ce que tu n’as pas compris ? » Il essaie de bafouiller des excuses, mais je lui appuie le visage encore plus fort contre le tapis.
« Et tu ne réponds pas ! Tu écoutes et tu obéis ! Je t’avais prévenu ! Lèche le tapis ! ». Farid se marre toujours discrètement pendant que Jared commence à lécher le tapis avec dégoût. « Putain, t’en as même laissé couler en dessous », je lui lâche sévèrement. Et je soulève le tapis, et lui ordonne de lécher dessous. Apparemment il avait oublié de faire la poussière à cet endroit… C’est fait ! Il lèche comme un bon soumis et se met à tousser. « Tu vas t’étouffer ! Arrête et bois ! » Je lui attrape les cheveux, lui colle deux baffes et lui enfourne ma bite dans la bouche, et je finis de me vider la vessie à nouveau, mais cette fois-ci dans sa gorge… Une pisse bien forte. En un clin d’œil, Farid a la bite collée à la mienne et ne laisse pas de répit à Jared quand j’ai fini de pisser. Il lui ouvre le bec, et lâche un bon jet jaune foncé. Jared avale tant bien que mal, mais il en fout la moitié sur le tapis. On s’en fout, ça lui fera un souvenir de notre passage. De toute façon, des traces y’en aura bien d’autres !
Une fois le gavage fini, Farid lui recolle la joue contre le tapis mouillé et écrase son visage avec le pied tout en l’insultant et en lui rappelant ce qu’il est : notre larbin à tous les deux ! J’en profite pour attraper une de mes skets, puis j’enlève le lacet, lui colle la grolle puante sur le nez et la bouche, et lui attache les mains dans le dos avec le lacet. Je serre tellement qu’il geint. Alors je serre plus fort en lui ordonnant de se calmer ! Farid bande comme un dingue.

Nathan et les odeurs – Acte 3/3

Donc Nathan entreprit de faire office de douche à Ethan. Il commença alors à s’approcher de lui afin de commencer son travail. Il observe alors les chaussettes d’Ethan posées désormais sur la table de salon. Ses pieds, d’une assez bonne taille refoulent pas mal. La plante des cho7 est presque noire, Nathan commence à s’inquiéter, ce n’est pas ce qu’il souhaitait. Ethan lui se fendait d’un éclat de rire difficilement contrôlable.

— J’ai l’habitude de marcher en cho7 chez moi. Et tu m’as dit que tu ne voulais pas que je prenne de douche alors maintenant tu vas assumer tes paroles et tu vas me lécher les chaussettes d’abord et ensuite les pieds, jusqu’à ce qu’ils soient propres et retrouvent leur couleur originelle. Allez, tu voulais du mâle crade, tu en as ! Alors bouffe salope !

Nathan s’approche alors des panards fumants d’Ethan et commence avec dégoût à les lécher. L’odeur est à la limite de la gerbe pour lui mais il sait que c’est ce qu’il veut. Il voulait être humilié et il l’est. Ethan souhaitait que ses chaussettes soient bien humides, partout, donc Nathan s’attelait à les rendre comme souhaitées. Après un long moment passé à saliver, Nathan les retira. Il put découvrir alors les pieds de son jeune maître. Et il était tout aussi désespéré. Ils étaient plus proches du noir que du blanc… Le manège du donc recommencer…

Les panards commencent peu à peu à retrouver des couleurs humaines mais la langue de Nathan est souillée de poussières et autres saletés. Il passe entre chaque doigt de pied afin d’enlever la merde qui s’y est accumulée. Au bout de dix grosses minutes, Nathan prend l’initiative de passez à l’autre pied. Erreur, Ethan l’engueule et lui dit que ce n’est pas suffisant. Joignant la parole au geste, il lui colle une baffe le faisant tomber à terre. Nathan se relève, les larmes aux yeux, pour continuer le travail qu’il a commencé.

Il lèche encore le pied droit en attendant le signal du Maître pour passer au pied gauche. Le signal vint au bout d’un long moment, Nathan recommence alors le même stratagème sur le second pied, toujours horrifié par la noirceur des pieds d’Ethan.

— Va me chercher une bouteille de Despé que je t’ai demandé d’acheter, j’ai soif ! Et tu pourras passer à la suite de mon corps lance Ethan.

Nathan est satisfait, il va pouvoir quitter les pieds, désormais propres, d’Ethan et remonter lentement. Il va lui chercher sa bière et revient à genoux devant lui. Il commence alors à remonter, les chevilles, les mollets puis les cuisses poilues de son tortionnaire. Son nez s’approche alors de l’un de ses rêves ; la queue d’un mec. L’odeur est bien présente et même prenante. Ethan lui dit de passer en haut. Il passe au ventre ou une jolie raie de poils remonte jusqu’à son torse, un peu poilu également. Ethan lui fait passer un petit moment sa langue dans son nombril, il semble aimer particulièrement cela. Puis Nathan monte encore, tente de retirer en cours un des poils qu’il a dans la bouche.

Il se prend alors une autre baffe, moins forte de la part d’Ethan, il lui dit alors que ce poil lui appartient et que c’est normalement un honneur que de l’avaler. Nathan se résigne à obéir. Encore.

Puis Ethan lève un bras, Nathan comprend vite, il passe un bon moment à nettoyer l’aisselle gauche puis l’aisselle droite récoltant pas mal de poils au passage. Qu’il garde en bouche et avale désormais. Il remonte dans le cou pour bientôt atteindre la bouche d’Ethan, ce dernier l’ouvre en grand pour se laisser lécher par sa pute. Nathan bouffe alors les lèvres d’Ethan, il a une érection si forte à cet instant. Puis il lui lèche les dents, il atteint même sa langue restée inerte jusqu’au moment ou Ethan le repousse en crachant. Il lui lèche les joues. « Et le nez ? » demanda Ethan. Il introduit alors sa langue dans les deux narines d’Ethan, cela le répugne au passage. Il passe enfin aux oreilles et lui nettoie bien afin de le satisfaire. Ethan lui demande ensuite de le faire jusqu’au bout, qu’il avait des cheveux aussi. Si bien que Nathan dû prendre des mèches de cheveux tendues par Ethan en bouche. Le gout est vraiment dégueulasse.

— Il est temps de passer au plus important. Enlève mon boxer ! dit Ethan.

Nathan s’exécute et va pouvoir enfin goûter à ce qu’il espère le plus au monde depuis plusieurs années ; une queue ! Une bonne queue d’un mec qui, de surcroît ne sent pas le savon. Il lui retire le boxer, Ethan lui demande de le sniffer et de le lécher afin de s’imprégner de l’odeur de son maître. Il a une gaule d’enfer, Ethan se retourne pour que Nathan commence par lui bouffer le fion. Il prend ses deux belles fesses en main afin de les écarter au maximum et fourre sa langue au plus profond du cul d’Ethan. L’odeur de transpiration est bien forte, mais Nathan adore ça. Il lui lèche le fion de haut en bas, de bas en haut, il enfonce sa langue, il y prend largement gout. Et à entendre les gémissements retenus d’Ethan, il pense qu’il fait ça bien. Ethan a choppé une gaule d’enfer.

Il se retourne tranquillement, repoussant Nathan qui tombe sur ses fesses. Il est assis par terre, entre les jambes de Nathan et voit enfin la queue d’Ethan. Celle-ci est bien dressée, un long prépuce pour un gland qui parait plus gros que sa bite. Ses couilles pendent magnifiquement, Nathan est aux anges. Il n’aurait pu espérer meilleur point de vue.

Ethan lui demande de se rapprocher, il prend sa queue en main et fait descendre délicatement son prépuce. Nathan, la queue en main, se branle frénétiquement, il salive de la queue de Nathan. Peu à peu apparait une jolie couche de fromage de queue sous son prépuce. L’odeur lui prend au nez. Il est tellement habitué à cette odeur… Après quelques secondes, Ethan lui donne le droit de déguster. Il commence alors par passer la langue sur le gland et récupérer le précieux nectar blanc, il le déguste et prend son temps. Il va ensuite passer de longues minutes à le sucer. Il prend d’une main les couilles pendantes d’Ethan et de l’autre il attrape sa queue à la base pour la branler. Il pose sa bouche sur le gland et effectue alors des va-et-vient. Ethan pousse quelques gémissements.

Nathan a mal à la mâchoire. Cela doit faire une bonne demi-heure qu’il est assis devant la queue d’Ethan. Ce dernier a posé la main sur sa tête depuis un bon moment et lui donne la mesure. Il lui montre comment il aime être sucé. Nathan est secoué, mal mené et violé par cette grosse queue. De temps en temps, sentant qu’il manque de salive, Ethan crachait de bons mollards dans la gueule de Nathan. Qu’il ne soit pas desséché.

Quand Ethan en eu marre, il colla une baffe à Nathan et lui dit de se pencher sur la table de salon. Nathan savait qu’il allait se faire dépuceler le cul. Et qu’il allait certainement souffrir. En effet, ce fut bref, Ethan crache un mollard sur le cul de Nathan, commence à lui entrer un doigt, lui arrachant un cri. Il rentre son doigt, le ressort pendant quelques minutes. Il approche sa queue de la bouche de Nathan, celui-ci la lubrifie bien. Il sait qu’il n’y aura ni gel, ni capote. Le contrat a ainsi été passé.

Ethan repart de la bouche de son soumis et s’approche de son cul. Il crache encore un bon mollard sur son petit trou et place son gland à l’entrée. Ethan lui demande s’il est prêt, Nathan lui répond du tac au tac qu’il attend ça depuis des années. Pour la première fois, Ethan introduit sa queue assez lentement jusqu’à y être à fond. Nathan pousse alors un cri qui ne fait en aucun cas reculer Ethan. Il reste ainsi, planté tout au fond de son cul afin que Nathan se fasse à l’idée.

Une fois les émotions passées, Ethan peut enfin s’amuser dans son cul. Il commence des va-et-vient empoignant la croupe de son partenaire à deux mains. Les coups de buttoirs sont violents mais Nathan ne s’est jamais senti aussi bien. Il était baisé et humilié. Son cul est serré, si bien qu’Ethan ne put se retenir trop longtemps. Il sorti d’un coup sec la queue du cul de sa victime pour aller lui mettre en bouche. Nathan, bien qu’un peu dégoûté la lécha plus que jamais.

Mais Ethan ne veut pas jouir dans sa bouche et se replace au fond de son cul. Quelques secondes plus tard, Ethan rend son jus au fond du cul de Nathan. Il semble en rendre des litres tant ce plan l’a excité. Une fois remis de ses émotions, il sort de son cul et remarque que sa lope est excitée comme jamais.

— Je te laisse deux minutes pour aller te vider de sperme dans les chiottes. Mon sperme et ton sperme. Une fois terminé, tu reviendras vers moi. Il est déjà 19 heures, et nous devons nous préparer pour le restaurant dit Ethan.

Nathan s’exécute, se vide du sperme d’Ethan enfoui au plus profond de lui et se branle frénétiquement au dessus de la cuvette pour exulter et calmer un peu ses ardeurs. Une fois vidé, il retourne vers Nathan qui est totalement habillé déjà, ce dernier lui demande alors un petit récipient refermable, Nathan lui donne ça et Ethan file aux toilettes. Il revient avec le récipient plein de pisse et dit à Ethan que ce sera sa sauce pour les nems au restaurant ce soir.

Comme prévu, les deux compères vont au restaurant. Ethan avait déjà honte et appréhendait le fait de devoir sortir de son sac ce récipient plein de pisse de son Maître. Mais il savait qu’il le ferait. Il est né pour ça. Il est né pour obéir. Arrivés au restaurant à volonté, ils s’installèrent en plein milieu du restaurant, Ethan demande alors à Nathan de rester à sa place, que ce soir c’est lui qui allait lui donner à manger. Il revient alors les bras chargés de nourriture chinoise bon marché, notamment des nems, des acras de morue et des beignets de crevette. Ethan dû alors sortir son récipient afin de remplir sa coupelle de la pisse d’Ethan. Le pire c’est qu’il devra tremper tout ce qu’il mange dans cette pisse bien jaune. Il sort de son sac le récipient, il a l’impression que tous les regards sont portés sur lui. Il remplit discrètement la coupelle, Ethan rit aux éclats.

Le repas se passe simplement, même si Ethan semble plus humain, il engage la conversation sur plusieurs sujets : les études, le cinéma et évidemment sur le sexe. Pendant ce temps là, Nathan se nourrit de son liquide et semble ne pas détester cela. Le repas terminé, Ethan ordonne à Nathan d’aller payer. Il s’exécute puis ils repartent tous les deux.

En route, Ethan demande à Nathan si ses parents possèdent une cave à leur appartement, il répond alors que oui, mais qu’elle n’est pas grande et déjà bien remplie de vieux meubles. En passant devant un épicier ouvert tard dans la nuit, Ethan fait rentrer Nathan pour qu’il lui achète deux packs de 12 bières qu’il doit évidemment porter jusqu’à l’appartement…

Arrivé à quai, Ethan prend la parole : « Écoute, j’ai pas envie de m’énerver avec toi, alors tu vas bien m’écouter. Tu vas aller dans ta chambre prendre une couette, un oreiller, les clés de la cave en bas et on va descendre bien tranquillement là-bas. C’est là que tu finiras ta nuit. Ne t’en fais pas, je ne vais pas te délaisser, je viendrai te remplir dans la nuit. Il faut que je te casse. »

Nathan commence à fondre en larmes, il n’a évidemment pas envie de passer le reste de son week-end dans une pièce insalubre et qui plus est où il fait incroyablement froid. Ethan l’arrête alors de suite et lui dit que ce n’est pas discutable et qu’il ne lui proposait rien. Il ferme sa gueule et fait ce que son maître lui dit. Nathan, triste comme jamais, va alors dans sa chambre, en sort un pull, un gilet, une couverture, un oreiller et prend aussi sa console de jeu qu’il dissimule dans son boxer.

Ils descendent alors, ne croisent aucun voisin, heureusement pour Nathan et rentrent alors dans un box d’environ 6 mètres carrés. Il n’y a pas la place de s’y allonger tant elle est remplie. Néanmoins, Nathan pense pouvoir déplacer des meubles pour se faire un lit douillet.

— À poil dit Ethan à Nathan, plus que surpris. La température est basse et il a déjà froid. Mais Ethan ne semble pas rigoler, Nathan se déshabille alors et donne la console qu’il avait dissimulé, il garde son portable dans sa main gauche.
— Puisque Monsieur essaie de me gruger, je pensais te laisser ton portable pour la nuit, mais vu que tu as dissimulé ça, je te prends aussi ton portable. Il te restera toi, ta bite et tes pensées. Essaie de bien dormir, demain matin, tu auras du boulot.

Nathan le supplie, l’implore, sans que cela ne puisse avoir aucun effet. Ethan referme à clé la porte derrière lui et ne se soucie aucunement du confort de sa salope. Nathan tente alors de se constituer un lit, en poussant et en entassant les meubles présents dans cette cave. Il s’enroule dans sa couverture et enfile son pull et pose sa tête sur son oreiller. Il réfléchit alors à sa journée. Son cul est encore bien douloureux et il ne s’est jamais senti autant humilié. Pour autant, il n’est pas malheureux. Mais il se dit qu’il eût préféré passer la soirée avec Ethan, plutôt que de pourrir ici. Et puis il repense soudain à ce qui s’était passé dans la soirée : Nathan envoyait des SMS, lui a fait acheter 24 bouteilles de bière et lui a dit avant de partir qu’il aurait du travail à faire le lendemain matin. Des pensées le traversent mais il ne pense pas Ethan capable de faire ce à quoi il pense…

Il n’est pas encore endormi lorsqu’il entend la clé tourner dans la serrure. Ethan apparaît, il a semble t-il besoin de soulager sa vessie. Il demande alors à son esclave s’il préfère dormir dans une couverture trempée de pisse ou bien avaler ce liquide doré. Le choix est très vite fait. Nathan avale donc cette première pisse de la soirée. Première car Ethan revint trois fois dans la soirée, voire tard dans la nuit, afin de rassasier l’estomac de Nathan, qui lui devait garder tout ce liquide à l’intérieur. Au cours de la soirée, et plus la nuit avançait, plus la pisse avait le gout prononcé de bière. Nathan s’endort par intermittence, il a passé une très mauvaise nuit lorsque Ethan vient le réveiller au matin. Il lui dit que son calvaire est terminé. Il est 9h30, et il reste alors 2h30 à Ethan pour jouer avec sa lope.

Nathan prend ses affaires, s’emmitoufle dans ses couvertures afin de remonter du sous-sol ou il a passé la nuit. À peine passé le pas de la porte, Nathan est dépité, ce à quoi il avait pensé s’est bel et bien produit. Ethan avait invité des potes la veille afin de bien profiter de ce retour à Annecy pour le week-end. Des dizaines de cadavres de bouteilles traînaient dans le salon, des restes de nourriture, la cuisine était remplie de vaisselle à faire et l’état général de l’appartement laissait vraiment à désirer. Nathan, pour la seconde fois en quelques heures, se mit à pleurer, il s’en voulait d’avoir inviter Ethan à passer ce week-end chez lui.

— Pleure pas p’tite merde, je vais même te laisser du temps pour nettoyer. Il est 9h40, je te laisse jusqu’à 11 heures pour rendre à cet appartement son ordre habituel. Je vais au salon, le dimanche matin je regarde « American Dad » à la TV, fais moi mon petit déjeuner et tu en seras récompensé après. Ne me déçois pas. Et surtout reste à poil.

Nathan se rassure en se disant que ses parents devraient ne s’apercevoir de rien. Il se rend alors à la cuisine afin de préparer le déjeuner de Monsieur. Il le fait bien complet afin que celui-ci n’ait rien à redire. Il crache dans le jus d’orange, sans lui dire. C’est un peu sa vengeance. Maigre certes mais vengeance tout de même.

Il lui apporte son petit déjeuner sur un plateau, sur la table du salon. Ethan ne dit rien et laisse Nathan à ses occupations. Il prit alors un grand sac poubelle afin d’y mettre les bouteilles en verre. Il fit une seconde poubelle afin d’y mettre les détritus, il trouva même une capote pleine de sperme à côté de la salle de bain. Son Ethan en avait-il baisé un autre ? Il n’osait pas trop y penser. Il passe ensuite à la cuisine pour ranger toute la vaisselle dans le lave-vaisselle et le lancer. Rien de plus normal. Ensuite, il sort l’aspirateur pour le passer dans tout l’appartement. Ethan l’engueule et lui dit d’éteindre cette merde. Il mate la TV. Donc Nathan se résous à prendre le balai. Une fois terminé, avec 15 minutes d’avance, il va vers Ethan pour lui dire, ce dernier lui demande s’il a nettoyé aussi les chiottes et la chambre de ses parents. Nathan inquiet se rend d’abord dans la chambre de ses parents.

En effet, Ethan semblait avoir dormi dans ce lit qui est celui dans lequel Nathan a été conçu. Ethan, en rigolant, lui dit de ne pas le faire maintenant. Il se dirige vers lui et l’amène dans les toilettes.

En effet, ils ne sont pas propres ; de la pisse un peu partout… Ethan dit que pour cette fois, il a le droit de prendre une éponge mais que la prochaine fois, ça se ferait à la langue. Nathan s’exécute et retourne vers Ethan qui s’était assis à nouveau devant sa série.

— Va ranger le plateau et viens me lécher les panards ensuite lance Ethan. Nathan le fait tranquillement et vient se mettre à genoux devant les beaux panards de son maître. Ils sont, encore une fois, crades. Nathan sait qu’il va devoir les rendre propres avant de pouvoir passer à autre chose. Le manège se répète alors encore. Vingt minutes après, Ethan prend Nathan par les couilles pour l’emmener dans la chambre de ses parents.

— Pour notre dernière fois, on va baiser là. Dans cette chambre. Et j’aimerais qu’à chaque instant, tu te rappelles que c’est la chambre de tes parents. Quand tu auras ta langue bien au fond de mon cul, je veux que tu imagines un instant ta mère te voir le faire. Quand ma queue sera au fond de ton cul, je veux que tu imagines ton père entrant par surprise dans cette pièce.

Nathan est humilié mais pas du tout gêné à l’idée de faire cela dans la chambre de ses parents. Ethan se mit nu, Nathan a du le sucer et évidemment lui bouffer le cul. Après un bon moment, Nathan retourne Ethan, lui enfila un doigt, puis deux avant de le baiser. Sauvagement. La baise dura bien 10 minutes avant qu’Ethan ne se retire de son cul pour venir faire avaler son jus à Nathan. Ravi de pouvoir déguster le jus de son maître. Une fois juté, Nathan se rhabille, range ses affaires et part, sans en dire plus à Ethan. Juste de bien ranger la chambre de ses parents car hier soir, il a baisé avec un mec, un vrai. Et qu’ils ont utilisé des capotes.

— Allez, ciao mec ! dit-il en partant.

Nathan est dégoûté de ces dernières révélations mais prend sa queue à deux mains afin de la branler énergiquement. Il a besoin de se vider. Finalement, ce plan n’est que le début d’une longue vie de débauche. Mais ça, c’est une autre histoire…

Nathan et les odeurs – Acte 2/3

Samedi. 9h47. L’heure fatidique approche, Nathan était stressé mais tellement excité aussi. Il lui restait encore pas mal de travail avant l’arrivée de l’homme qui allait s’occuper de lui et lui faire découvrir les joies du sexe entre hommes.

Ses parents partent et Nathan va se lancer dans une course contre la montre plutôt effrénée, en effet, il commença par un bureau de tabac, puis une pharmacie afin de terminer par une grande surface afin d’acheter le reste de la liste. Il trouvera finalement absolument tout, et passa vers une caisse automatique afin que personne ne puisse remarquer son achat de capotes XS. Au final, la venue d’Ethan lui aura coûté 92.33€. Mais il n’est pas encore là. Il n’imagine pas encore combien il va devoir dépenser pour satisfaire ce mec, il n’espère pas trop encore.

Il rentre chez lui, il est déjà midi, il lui reste à manger l’un des plats que sa mère lui a préparé et à attendre Ethan. En montant les deux étages, les bras chargés de sacs, il entend son portable sonner. C’est un message d’Ethan. Il lui dit qu’il sera chez lui, comme prévu à 13 heures mais qu’il n’aura pas mangé, il lui commande donc de lui faire un repas pour son arrivée. Mais un seul repas. Pas deux. Nathan rentre chez lui, range les affaires dans sa chambre pour les donner à Ethan lorsqu’il arrivera. Afin de lui prouver qu’il a fait tout ce qui lui a dit. Finalement, il ne pensait pas avoir peur d’un si jeune homme mais c’est le cas.

Nathan mangea sur le pouce avant d’aller prendre une douche avant l’arrivée de son Ethan. Il s’enfila un sandwich puis se rasa avant de prendre une douche bien en profondeur afin de ne pas avoir de surprise.

12h50. Le repas n’est pas encore prêt, heureusement, la mère de Nathan lui a préparé plusieurs plats, afin qu’il n’ait rien à faire, juste réchauffé à la casserole. Le premier plat, et celui qui Nathan l’espère, plaira à Ethan, est une ratatouille de légumes et du bœuf bourguignon. Il commença à faire réchauffer ce plat dans une casserole afin qu’Ethan puisse passer directement à table en arrivant. D’ailleurs, il dressait la table lorsque son portable se mit à sonner.

C’était Ethan. Il était en bas et demande alors à Nathan de venir le chercher. L’heure est donc arrivée. Mais tout n’allait pas se passer comme Nathan l’espérait.

Il descend alors les marches des deux étages quatre par quatre afin de rejoindre son bel amant. Il ouvrit la porte et Ethan était là, contre un mur à attendre. Une jambe pliée contre le mur et une fumée érotique sortait de sa bouche. Une clope entre ses doigts. Il porte une paire de vielles TN bien usées, un slim noir quelque peu déchiré sur les cuisses, une chemise blanche et des bretelles. Il portait un bonnet brun ou semblait s’engouffrer une touffe de cheveux assez grasse. Il portait d’une main un sac noir qui semblait bien rempli. Nathan s’approchait et lui demanda de monter.

— On monte ? Lança-t-il. Nathan s’exécutait et montra alors le chemin à Ethan. Ils échangèrent quelques banalités dans les escaliers, sur leurs études, leurs passions, mais ce fut assez bref. Ils arrivèrent dans l’appartement, Ethan demanda à Nathan de fermer la porte à clé et de lui confier ces clés. Nathan le fit sans broncher et invita Ethan à passer à table pendant qu’il prendrait un dessert en face de lui.

Ethan retira donc son bonnet et laissa tomber des cheveux mi-longs avec des mèches blondes. À y regarder, il a vraiment l’apparence d’une tarlouze, mais c’est ainsi. Nathan le trouvait beau, mais avait du mal à croire qu’il pourrait le soumettre et l’humilier. Ethan n’a pas menti. Lors du retrait de son bonnet, Nathan s’est aperçu de la saleté des cheveux d’Ethan, il ne s’était même pas lavé les cheveux durant les 4 jours, comme annoncé. Nathan ressentit une odeur de transpiration plutôt faible jusque là mais présente quand même. Il lui demande alors de retirer ses chaussures, essuyant un refus catégorique de la part d’Ethan. Ce dernier se place alors à table, sans en dire plus.

Nathan réchauffe le repas en ayant demandé à Ethan si cela lui plaisait. Il le sert alors tranquillement.

— Par contre, tu ne vas pas manger ton dessert en face de moi, tu n’es pas là pour ça. N’oublie pas une chose : nous ne sommes pas du même rang. Nous n’avons pas la même place en ce monde, tu es sur la Terre pour servir les mecs de mon espèce. Donc tu te mets à terre, à genoux et tu me regarde manger. Tu mangeras uniquement si je te l’ordonne, dit Ethan.

Nathan, un peu estomaqué, mais conforté dans l’idée qu’il va subir pendant ces 24 heures, s’exécute. Il se mit alors à genoux devant Ethan. Là, devant lui, les odeurs étaient bien plus présentes. Pendant plusieurs minutes, il pu le contempler de haut en bas, tout en imaginant comment sa langue allait pouvoir satisfaire ce corps succulent. Ethan ne le regardait même pas, s’occupant davantage des textos qu’il recevait sur son Smartphone. Le repas durant environ dix minutes avant que l’assiette d’Erwan soit entièrement vide.

— J’espère que les prochains repas seront plus réussis. Et fait avec ton amour, car ce n’est allègrement pas toi qui a réalisé ce repas. Mais passons, ce n’est pas grave pour le moment. J’ai faim encore, amène moi les desserts que tu m’as acheté.

Nathan apporta donc à Ethan ses yaourts commandés et les barres de Twix, pensant peut être que cela pouvait également être son dessert. Il lui tendit, Ethan lui dit alors de venir se replacer juste à coté de lui. Tel un chien.

— Tu penses réellement que je vais bouffer des Twix en dessert espèce de sous-merde.

Et alliant le geste à la parole, Ethan colla une monumentale baffe à Nathan, le faisant tomber à la renverse. Nathan, une main sur sa joue, regarde alors Ethan avec une profonde tristesse. Ce dernier lui dit de se relever et qu’il devra pour la suite évite ce type d’erreur. Après tout, c’est lui qu’il l’avait voulu.

Ethan mangea un yaourt puis plaça l’autre dans un grand verre. Nathan, toujours à genoux à côté de lui l’entendit aller chercher au plus profond de lui des mollards. Il en cracha une petite dizaine à l’intérieur du verre, les mollards se mêlent alors au yaourt à la vanille. Afin de compléter ce breuvage, Ethan se moucha à l’intérieur du verre avant de tout remuer avec une petite cuiller. Nathan avait compris ce qui se tramait.

— Ton dessert est servi ! Fais toi plaisir en le mangeant, qui sait ce que tu vas encore manger aujourd’hui ? Lança Ethan, avec un sourire diabolique.

Nathan, dégouté mais excité s’exécute. En effet, sa queue a déjà pris le si gros volume qu’on lui connait. Ethan ne lâcha pas des yeux sa salope de Nathan en train de manger ce yaourt agrémenté. Il le mange en entier, ne disant rien, il fixe aussi Ethan afin de lui montrer qu’il en veut. Encore et encore.

Son yaourt terminé, Ethan ordonne à Nathan de se mettre entièrement nu et de ranger la table, puis de faire la vaisselle. Lentement, Nathan retire ses vêtements, humilié. Ethan ne le lâche pas des yeux ce jeune mec en manque de bites. Il va alors le regarder exécuter les tâches demandées, avec soumission. Pendant ce temps là, il déballe son sac et sort alors un paquet de capotes KingSize, du gel et des menottes. Il laisse dans son sac les fringues qu’il a prévus pour le lendemain.

La vaisselle faite, Ethan demande à Nathan de lui montrer ce qu’il lui a acheté. Il s’exécute et met déjà plusieurs courses dans son sac. Un peu comme si tout lui était du. Il remercia sa chienne et lui dit d’aller l’attendre dans la salle de bain, il a une envie pressante. Nathan n’a pas perdu sa gaule depuis qu’il a commencé à bouffer le yaourt donné par Ethan. Il s’installe alors dans la douche pour accepter la pisse d’Ethan. Cette pisse tant espérée. Ethan sort sa queue. Une belle touffe de poils pointe son nez au dessus de cette queue d’un beau volume au repos.

L’odeur d’Ethan se fait alors sentir. Le nez de Nathan se remplit donc de cette odeur de mâle qui ne le quittera pas durant ce séjour. Ethan demande à Nathan de fermer la bouche, qu’il avalera plus tard dans le séjour. Pour le moment, il veut juste le souiller de sa pisse et marquer son territoire. Quelques secondes plus tard, une bonne pisse fumante et puante sort du gland fromageux d’Ethan. Cette pisse semble durer très longtemps, Nathan pense qu’il devait avoir une envie énorme, il ouvre un peu la bouche, histoire de voir ce que cela fait. Une fois bien recouvert de pisse, Ethan lui commande de prendre une douche, de bien se savonner, il ne veut pas cette odeur dégueulasse sur le corps de son soumis.

Nathan prend donc une bonne douche avant de rejoindre Ethan dans le salon. Celui-ci s’est allumé une clope et a pris ses aises. Dans sa main droite, il porte la télécommande de la télé et de la gauche, il fume une des Malboro que Nathan lui acheté avant. Il demande à la lope de s’approcher et de retirer la table de salon sur laquelle il a posé ses pieds.

Il porte encore ses skets. Il demande à Nathan de se mettre à la place de la table, pour reposer ses pieds sur ce corps humain pour lequel il n’a pas vraiment de respect. Nathan s’exécute même si il ne trouve pas la tâche très excitante.

Il est toujours à poil et se place à 4 pattes. Ethan pose ses TN pourries sur le dos de Nathan qui commence à grelotter. Il sort de la douche et la moitié de son corps nu est posée sur le carrelage du salon. Bien que la situation soit confortable pour Ethan, Nathan commence à fatiguer. Cela doit bien faire vingt minutes que ses lourdes jambes sont placées sur son dos. Il semble avoir trouvé son bonheur à la TV sur une chaîne de clips. Grand bien lui fasse pensait Nathan, mais il espérait tout de même qu’il allait passer à d’autres actions plus sexuellement excitantes !

Au bout de trente minutes, le corps de Nathan ne pouvait plus garder cette position fœtale forcée, il s’écroule tout confus. À sa grande surprise, Ethan ne fut pas surpris et n’eut pas de réaction violente.

— Il est temps de passer aux choses sérieuses. Je veux prendre mon temps avec toi. Néanmoins, il va falloir que tu découvres sérieusement ce qu’est un homme. Un vrai. Alors durant l’heure qui suit, tu vas me découvrir. Et pas seulement avec tes yeux mais avec ta langue aussi. Tu commences par mes pieds, tu éviteras ma queue et tu remonteras jusqu’à mes cheveux. Mes couilles et ma queue, ce sera pour la fin, ne t’en fais pas. Tu as bien le temps de l’avoir en bouche et ailleurs aujourd’hui et demain, dit Ethan d’une manière douce et calme.

Ethan se lève alors et retire un à un ses vêtements. Ses chaussures tout d’abord, afin de découvrir une paire de chaussettes qui ont dû être blanches dans une autre vie. Actuellement, elles étaient noires, chargées de crasse et Nathan se demandait comment il était possible d’arriver à un tel résultat. « Je t’ai pris du 2 mois d’affinage » lui expliquera plus tard Ethan. Ses chaussettes, il les garde à ses pieds. Puis il retire son pantalon, son haut et garde finalement son boxer. Il lui dit qu’il veut conserver les odeurs de sa queue pour plus tard. Que Nathan n’avait qu’à s’habituer d’abord à ses odeurs de panards et d’aisselles.