De jeunes chaussettes puantes… Acte 1/3

Paris, 18ème arrondissement. J’arrive comme convenu rue Blémont, je suis vêtu d’un costume qui ne m’a pas quitté de la journée. À la sortie du métro, je croise les cas sociaux habituels parisiens, et ils sont nombreux. Ça pue la pisse, ça sent la mort comme presque partout dans cette magnifique capitale française. Le mec avec qui j’avais rencard m’avait prévenu, il mettrait sûrement plus de temps à venir, il sortait du taf, tout transpirant m’avait-il promis et ne pouvait me garantir une heure précise. Il était 22h, l’air de Paris était chaud, même parfois étouffant par cet été caniculaire. Je n’étais pas encore en vacances, il me restait encore deux jours à tenir. Au tribunal, les journées sont longues et l’air peu respirable. Je suis juge à la Cour d’Appel, j’y passe un temps incalculable chaque semaine. Mais ce soir, après être rentré d’une journée harassante à voir défiler toute la journée des cas plus désespérants les uns que les autres, j’avais envie de me faire dominer. J’aime être soumis, c’est sûrement dû au fait que, toute la journée, je prends des décisions. C’est un métier magnifique mais j’adorais l’idée, d’un total relâchement, d’un dévouement qui me fait sentir larve. Obéir sans réfléchir, sexuellement, j’adorais ça.

Estéban vit dans l’Est de la France, il vient tout juste de fêter sa réussite au baccalauréat. Une mention Très Bien au Bac S avec un peu plus de 17,3 de moyenne générale. Estéban est une tête et son avenir était déjà presque tracé : une carrière dans la médecine, il intégrait la fac de Médecine de Strasbourg à la rentrée. Il savait qu’il allait bucher pendant au moins 7 ans, comme un dingue. Même si jusque-là, il n’a pas bossé comme un fou pour obtenir son bac haut la main, il savait qu’il allait devoir suer sur ses cours d’anatomie. Mais à côté de cela, il avait aussi vraiment hâte de connaitre la vie étudiante et quitter enfin le domicile familial. 18 ans chez ses parents, ça commençait à devenir long. Au-delà, c’est trop, alors Estéban avait déjà trouvé un appartement à Strasbourg : un 30m² pas trop loin de la fac. Estéban pourra enfin vivre comme il l’entend, et puer comme bon lui semble. Car Estéban, malgré son jeune âge était un expert en puanteur des pieds. Il kiffait ses odeurs de panards bien rances, de chaussettes maculées de sperme et de transpiration. Il pense que cette « passion » lui vient du fait que ses parents vivent dans un environnement totalement sain, faisant de la propreté un maître mot au quotidien. Il avait découvert très tôt, vers 12 ans, que ses pieds puaient. Que le fait de garder ses chaussettes deux jours, sept jours, quinze jours augmentait ces si bonnes odeurs. Quand il choppait sa queue pour se branler, l’odeur de ses chaussettes l’aidaient à faire monter sa bonne sauce qu’il essuyait ensuite dans celles-ci. Qu’il portait à nouveau le lendemain.

Je m’impatiente. Tourne autour d’une statue pas loin du point de rendez-vous. Soudain j’entends hurler à une dizaine de mètres. C’est un groupe de jeunes cailleras en scooter qui zonent autour de la sortie de métro, avec le dress-code habituel : claquettes ou TN aux pieds, jogging Lacoste dans les chaussette de sport. Paris est si triste parfois. Ça hurle, ça semble se battre. Je regarde du coin de l’œil, je fais semblant de ne rien voir tant je trouve cela pitoyable. Une jeune femme passant à mes côtés semble aussi surprise et désemparée que moi. Elle s’arrête et regarde ce jeune mec en claquettes/chaussettes se faire insulter puis ensuite violenter. Ils sont deux à lui en vouloir. Le plus grand commence à lui mettre un coup de poing monumental dans le ventre si bien que le lascar se plie en deux. Puis ils s’acharnèrent sur lui, lui infligeant coups de pieds et de poings. Un dernier coup de poing dans le nez fit jaillir le sang qui alla se coller sur le trottoir. Le jeune homme s’effondra. Sous le regard aussi bien médusé qu’inactif de plusieurs passants, je ne savais que faire. Intervenir ? Je leur criais d’arrêter, mon sang n’avait fait qu’un tour. La jeune femme à mes côtés avait filé, voyant le vent tourner. Ils comprirent très vite que cela venait de moi. Ils me fixèrent et me dirent de dégager. L’un deux tenta de s’approcher de moi. Je pris alors mes jambes à mon cou pour courir au plus vite me réfugier dans un bus pour rentrer chez moi. Il me prit en chasse et je détallai comme un malade. Courir, j’en avais l’habitude, trois fois par semaine au parc des Buttes-Chaumont, j’allais me faire transpirer. C’était vivifiant et cela me permettait de bien tâcher mes chaussettes et mon débardeur que je sniffais ensuite comme un malade. Au bout d’un certain moment, je ne vis plus personne derrière moi. Il avait sûrement abandonné l’autre bouffon. Putain! j’avais niqué mes chaussures de ville à cause de ce con. Je reprenais tranquille mon souffle quand j’entendis « Bah alors sale PD, tu peux pas courir plus ? ». Un des types m’avait retrouvé, et je ne le voyais pas aussi grand que cela. « té ki toa, pk tu m’done des ordres wesh ? c’qui se passe là c mon problème ok, pas le tiens, Si j’veux marave un mec, c’est comme ça, il l’a mérité. Alors ta gueule, tu me regarde et tu dis pardon ! » J’étais médusé et j’avais remarqué un couteau coincé dans l’élastique de son jogging. J’ai repris ma respiration, j’ai ravalé ma fierté et j’ai baragouiné un truc comme « Excuse-moi. Je n’avais rien à te dire ». Il se mit à rire comme un tordu en criant de me mettre à genoux. Je me suis exécuté. Je le détaillais du regard, il était grand, costaud, sale. Il baissa son pantalon, sorti une grosse queue turgescente et veineuse, son prépuce cachait bien son gland que je devinais énorme. Il la tint dans sa main et continua de rire. Il me fixait du regard et je n’ai pu m’empêcher de baisser le mien. Des flots de pisse jaune et puante tombèrent très vite sur mon Azzaro rutilant, me souillant, m’humiliant à souhait. Sa pisse puait la mort, il m’arrosa évidemment les cheveux, le visage, je fermai bien intentionnellement la bouche afin de ne pas avoir à avaler son infâme pisse. Une fois fini, il secoua sa grosse queue devant mon visage, afin de retirer les dernières gouttes, il remonta à nouveau son jogging. « Si j’te r’vois sale pute, j’t’étripe, compris ? ». Je ne pu répondre. Tellement choqué par la scène. « Compris ? » me dit-il à nouveau alors qu’il me tirait par les cheveux en arrière. Un « Oui » timide sortit de ma bouche. Un raclement profond et gras de sa gorge retentit, et un mollard gluant tomba au-dessus de mes lèvres. Je n’ai pu réprimer un sanglot. Je chialais putain. Je chialais dans la rue, recouvert de pisse et d’un mollard énorme. Plus jamais je ne viens ici.

La journée avait été bien longue pour Estéban. Il préparait néanmoins son post de ce soir, il tenait depuis quelques mois un compte Insta avec pour thèmes sa crasse, sa puanteur, ses panards et surtout ses jeunes chaussettes puantes. Il aimait faire des photos bien poisseuses, bien suintantes et parfois bien gluantes de ses chaussettes blanches. Il se mettait en scène mais bien évidemment il ne montrait jamais son visage ou quelconque signe reconnaissable. Il était sur Insta pour partager sa passion du crade, il ne voulait surtout pas que ses potes du foot tombent là-dessus. C’était un peu son jardin secret. Estéban était dominant, il n’avait eu que quelques occasions de vivre son kiff. Mais il savait qu’il était né pour dominer. Un mec, Ou peut-être le monde. Ce soir Estéban fit une photo de ses chaussettes de deux mois qu’il conservait bien au chaud dans un sac avec des dizaines d’autres dont l’état montraient bien tout son art et ses capacités à faire d’une chaussette blanche une puanteur noire. Il enfila ses chaussettes Tacchini, sorti ses Air Force One, mit le bout du pied dans une et plaça l’autre afin que l’on voie parfaitement l’intérieur. Il laissa les chaussettes à ses pieds pour sa branle qui n’allait pas tarder à arriver. Il publia, avec des tonnes de hashtag afin de faire le plus de bruit possible sur Insta, il venait d’ailleurs de dépasser le kilo d’abonnés. Après la publication, il alla checker les dizaines de messages qu’il recevait chaque jour. Des petites putes écervelées en manque de bite, mais qui assurément ne feraient pas le poids devant la puanteur d’Estéban. Une meute de petites chiennes demandaient en permanence des photos de ses ieps, ou de ses chaussettes. Comme s’il n’avait que ça à faire, ça le saoulait vraiment, au point même qu’il envisageait de supprimer son compte. Il était encore retenu sur le réseau social par de belles rencontres qui viendront un jour. Néanmoins, un message d’un nouveau genre était arrivé ce soir : un mec qui semble d’une banalité incroyable, 25 ans, parisien, passionné d’art. Il mettait en avant son admiration pour Estéban, l’envie qu’il avait d’être soumis à une telle puanteur masculine et surtout de passer sa langue, durant des heures, sous ses panards crades. Il aimait être soumis, humilié, réduit en esclavage. La branle allait débutée pour Estéban puisqu’à la lecture de son message, sa queue s’était dressée. Elle perdit vite de sa vigueur à la visite du profil parisien : des vinyles, beaucoup de vinyles, des photos de paysage, des panards du parisien. Rien de bien excitant. Estéban répondit néanmoins qu’il aimerait en voir plus de lui.

Je sorti mon IPhone pour chercher un Uber dans le coin. Je n’avais qu’une seule envie ; rentrer dans mon appartement, qui flirtait avec les 35 degrés en ce mois d’été si torride, pour chialer encore, abasourdi de ce qui s’était passé avec Monsieur Queue-Énorme-&-Mollard-Glaireux. Je séchai rapidement mais je puais. Je puais la pisse. La pisse de cas soc’ des bas quartiers parisiens. Le Uber me reconduit chez moi. Je bloque en route mon rencard de ce soir en lui expliquant, un peu bêtement, que j’avais un mec et que je n’avais plus envie d’aller plus loin. Je pris une douche salvatrice et réconfortante. L’eau tiède me coulait le long du corps, mais en fermant les yeux, j’avais encore en tête les événements de ce soir. Les plans parisiens, c’était fini. Il y a trop de malades. Et vu que je ne reçois jamais chez moi, pour la raison équivalente, je ne veux pas vivre à la Edouard Louis et son « Histoire de la violence ». Quoique. Bref, ma vie sexuelle n’était pas des plus palpitantes. Je me séchai, enfilai juste un short large et me foutais au lit, smartphone et queue à la main. J’allai sur Insta voir un peu les profils de jeunes mecs kiffants qui grouillent désormais sur cette appli. Moi je ne publiais pas grand-chose sur mon compte, si ce n’est des œuvres d’art qui me passionnaient. Évidemment, je n’ai pas fait l’école Staatliches Bauhaus mais je m’y connais quand-même en art. J’ai un message. Putain! le jeune mec puant strasbourgeois que je suis depuis un bon mois m’a répondu. En rentrant du taf tout à l’heure, j’étais fin excité et j’ai pris mon courage à deux mains pour lui écrire et lui faire part de mon admiration pour son profil, ses photos, sa crasse. Il me répond qu’il veut en savoir et voir plus. Je lui fais un long message pour me décrire et lui envoie plusieurs photos de moi. Des nudes aussi. Je me caresse les abdos, puis glisse ma main sur ma grosse queue puante, j’ai besoin de juter. Je pense à ce p’tit mec de l’est, à ses chaussettes, à ses odeurs. Si seulement je le voyais un jour.

La branle d’Estéban continuait et battait son plein. Il matait des vidéos sur le net, et regardait aussi différents profils sur Insta. Il reçut la réponse du parisien. Il pensa qu’il était putain de bien foutu. Dans une semaine, Estéban serait seul, ses parents partaient en vacances et il n’avait aucune envie de partir avec eux. Il aurait la maison pour lui pendant une semaine, donc pourquoi pas accueillir un mec. L’idée émerge dans sa tête. Il lui répond pour connaitre ses limites, ses envies, ses kiffs. La réponse ne se fait pas immédiatement. Estéban se balade sur d’autres sites, empoigne ses chaussettes pour les sniffer avant de se lâcher dans sa paire actuelle. Cette dernière, fête ce soir ses 30 jours. La plante est noire. Réellement. Cruellement. Si ses parents voyaient cela … Deux heures du matin : Estéban s’endort, une chaussette encore accrochée à sa queue.

Je me réveillai le lendemain matin et j’avais une réponse du jeune homme de 18 ans. Il voulait des détails : je lui en donnai, je lui dis ce que j’aime, ce que je n’aime pas, mes limites, mes kiffs les plus fous. Ce que j’ai déjà fait, ce que je n’ai pas encore osé. Je suis assez prolixe. Je veux lui plaire. Ma longue réponse envoyée, je me prépare pour le Tribunal et le rejoins un peu groggy de la veille. La journée passe, vivement les vacances. Encore un jour à tenir. Il m’a répondu. Des réponses assez courtes et m’a parlé aussi de ce qu’il faisait avec son ex. Il était allé assez loin et cela me plaisait. Néanmoins, du haut de ses 18 ans, il n’avait pas une expérience énorme. Je lui demandai alors s’il serait d’accord pour qu’on se voit un jour. Il répondit rapidement que oui. J’étais en vacances demain, je partais 5 jours à Genève voir des amis et je pouvais faire un crochet par Strasbourg, s’il pouvait me recevoir. Il me répondu positivement. Putain ! J’allais rencontrer le mâle aux jeunes chaussettes puantes. Ce mec me faisait tellement fantasmer, tellement bander. Nous parlâmes encore durant tout le vendredi, ou j’avais une journée plus tranquille pour terminer. Il me faisait un peu peur, dans certains de ses propos. Il semblait trash. Vraiment… Et il me disait très souvent qu’il faudrait que j’assume pour ses chaussettes crades. Il pue. Et je ne pourrai plus reculer. Les limites étaient fixées. Je pouvais partir tranquillement à Genève. J’allais être frustré toute la semaine et tellement excité chez mes amis. Je lui avouai que la domination financière, dans une certaine mesure, pouvait m’exciter. Cela ne lui faisait rien, en tout cas, cela ne l’excitait pas. Néanmoins, pour répondre à mes envies, il me demanda de lui faire un cadeau pour mon arrivée. Et que s’il y avait des courses à faire chez lui (il y en aura), je sortirai mon portefeuille. J’ai hâte.

Estéban réfléchit : il avait envie d’un bon soumis. Ses parents partaient et laissaient donc la maison vacante. Il n’avait pas grand-chose à faire si ce n’et s’entraîner quatre après-midis avec ses potes au foot. Ses vacances étaient assez monotones en réalité. Il aimait bien son parisien bien foutu. Il le soumettrait. Durement, mais il sait que les deux prendraient du plaisir. Durant cette semaine, il mettrait des liqueurs en réserve : toutes ses pisses seraient conservées dans de grandes bouteilles d’Évian, il avait pour ambition de remplir une bouteille d’un litre de mollards, pour divers emplois futurs. Il avait déjà des idées. Plein d’idées. Il avait un entrainement de prévu samedi après-midi, il retrouverait ses potes sans souci. Estéban décida de l’heure : son parisien devrait être là à 9h samedi matin. Frais, disponible et soumis.

Strasbourg, Rue des Franc-Bourgeois, 8h45. Je gare ma voiture dans un parking surveillé, je ne veux pas me faire rayer ou voler ma caisse. Je sais que je suis là pour une bonne journée. Estéban m’a dit qu’il m’autoriserait à dormir chez lui. Mais pas dans un lit, par terre, ou sur le tapis sale du chien. Cela va dépendre de ma prestation de la journée. Mais je vais bien évidemment essayer de le satisfaire au maximum. Je le suis levé très tôt ce matin, un peu avant 4h pour être à l’heure au rendez-vous que m’avait fixé Estéban. Je lui ai acheté une montre Daniel Wellington 1123DW, je ne me moque pas de lui. Et je me suis dit qu’en revenant de Suisse, c’était un cadeau plutôt logique, je lui ai fait emballer pour avoir davantage l’effet de surprise, j’espère qu’il en sera satisfait. Je suis prêt à le rejoindre. Il m’a donné une adresse exacte, je ne sonnerai pas avant 9h, heure fatidique à laquelle je devenais larve pour un week-end. Ou ses désirs étaient des ordres. Ou ses odeurs devenaient celle de mon nez. Ou sa crasse devenait celle de ma langue. Ou ses envies les plus salaces, dégueulasses possibles seraient absoutes par leur seule évocation.

Estéban s’endormit vendredi soir avec sa queue engouffrée dans une chaussette noire dont il avait une impressionnante collection, une cinquantaine de paires toutes aussi maculées les unes que les autres, dans un sac Eastpack noir bourré à en craquer. Pour se branler ce soir, il avait pensé à ce qu’il imposerait à son chien parisien. Le ferait-il récurer à la brosse à dents et au permanganate de potassium toute sa salle de bain ? Le fera-t-il dormir et bouffer comme un chien ? Il lui avait préparé des gâteaux à la banane, il pensait qu’il était généreux avec une lope pareille. Il a suivi une recette de purée façon feu Robuchon : 50% de pommes de terre et 50% de beurre. Pour lui, ce sera 50% de banane et 50% de mollards, le tout mélangé à de la pâte à gâteau. La pâte était très mousseuse, il l’a mise dans de petits moules à cupcakes. Le résultat était satisfaisant : 12 cupcakes bien crades à faire bouffer à ce parisien habitué aux macarons La Durée. Estéban n’avait préparé que cela pour le petit déjeuner du lendemain. Le reste sera au feeling. Il s’endormit paisiblement en attendant le lendemain avec une grande impatience. Le réveil est mis à 8h45, il émerge, il frotte ses petits yeux noirs encore collés de la courte nuit qu’il venait de passer. Il retira la chaussette elle aussi collée à sa queue restée bien moite de la nuit. Il posa ses deux panards d’une puanteur inimitable à terre, ses chaussettes noires de crasse étaient restées toute la nuit à ses pieds. Il alluma son portable, il avait une dizaine de messages, et une centaine de notifications sur Instagram après sa publication d’une heure du mat’ de la veille. Les kiffeurs sont nyctalopes. Il ne prit évidemment pas la peine de se laver. Cela ne servait à rien. Il descendit, sa chambre était à l’étage, il ne prit évidemment pas la peine de l’aérer. Il enfile ses AF1 déjà bien pourraves et puantes. Elles sont usées mais elles étaient tellement bonnes à porter. Estéban pris les clés pour ouvrir la porte de la maison. Il était 9h01 à son IPhone. Il ouvrit la porte et aperçu très vite son parisien en costume cravate à l’extérieur, il avait un petit sac de voyage et un autre petit sac blanc qui ressemblait à un cadeau. Estéban sorti l’air de rien et s’approcha du parisien bientôt soumis.

Histoire gentiment illustrée par le légendaire YoungSmellySocks

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