Mon maître – Chapitre 1 : La rencontre

Je bosse pour le Tiki Lounge à Paris en tant que serveur depuis bientôt un an et cette vie n’es pas la vie dont j’avais rêvé plus jeune. Je m’étais plongé dans les études mais après ma licence, aucune offre d’emploi n’est venue. Par conséquent, habitant toujours chez mes parents, je me décidai à trouver un petit boulot, afin d’avoir un peu d’argent et pourquoi pas me trouver un appart. Ce qu’il y a de bien dans le taf de serveur, c’est que vous rencontrez des gens, parfois sympas, souvent lourds mais ce n’est pas un boulot chiant comme la pluie.

Un jour, j’ai vu rentrer un mec qui m’a de suite fasciné. Il était accompagné d’un autre mec à l’air totalement désespéré et presque au bout de sa vie. Le mec en question avait des cernes presque violets malgré son jeune âge. Le mec qui m’a tapé dans l’œil, lui est grand, presque autant que moi, il doit avoir la trentaine, l’œil vif et noir, le regard profond et une barbe de quelques jours. Ils se sont assis à l’arrière, de manière un peu cachée. Le moche est venu me voir pour me commander un cocktail pour « le Maître » et un coca pour lui. Je me demandais pourquoi il me parlait du Maître. Ce dernier, en tout cas, ne me lâchait pas de l’œil, et je ne semblais pas le laisser indifférent à en croire son sourire et le paquet énorme qu’il traine à l’entre-jambe.

Ils sont restés au bar, sans trop se parler. Leur relation paraissait juste étrange. Une petite heure après, alors qu’il m’avait bien bouffé du regard, le Maître s’est approché pour me glisser un papier, sans me dire un seul mot, juste un clin d’œil. Sur ce mot, il y avait une adresse et un numéro de téléphone. J’ai attendu la fin de mon service, en début de soirée pour l’appeler. Il a décroché assez vite et j’ai pu alors entendre le son de sa voix. Elle était brute et grave, à son image. Je lui ai dit que j’étais le barman, il m’a rétorqué savoir qui j’étais. Avant même que je ne décroche. Il ne s’étend pas mais me dit qu’il a envie de me voir et pourquoi pas de me la mettre. Comme ça. Direct. J’étais un peu sur le cul, mais une telle proposition ne se refusait clairement pas. Rendez-vous était pris le lendemain en milieu de matinée chez lui.

Je me suis apprêté pour rejoindre celui qui deviendrait assez rapidement mon Maître à moi. Je m’étais fait le plus beau possible, fait un lavement bien profond et enfilé un joli joscktrap jaune poussin. Je suis arrivé à l’adresse indiquée, il habitait à une petite heure de chez mes parents en TER, à côté de la Gare de l’Est. Il m’a ouvert en débardeur blanc et jogging, TN aux pieds. Il était encore plus beau que dans mes souvenirs de la veille. Il m’a fait entrer dans un immense studio, seule sa chambre semblait isolée, hyper bien tenu, ça sentait presque le produit ménager. Il n’a pourtant pas vraiment l’air d’être une fée du logis. Il m’a proposé une bière, j’ai accepté, il m’a alors de suite mis au parfum : « Vas les chercher au frigo, troisième rayon en partant du bas ». Je me suis exécuté, j’aime les mecs assez directs et autoritaires. Je lui ai apporté sa bière tandis qu’il avait retiré une de ces TN, montrant une paire de Sk8erboy bien dégueulasse.

« Et le mec d’hier ? Il est passé où ? » lançais-je pour parler un peu, avant que de me soumettre sexuellement. Il m’a répondu d’une banalité sans nom : « Je l’ai mis dehors ce matin, il avait fait son temps et je n’avais plus envie de voir sa gueule. Il m’aura servi même pas une année et il était totalement obsolète. Moi j’ai besoin de quelqu’un d’efficace, de chaud et qui ne bronche pas trop. J’te prends à l’essai ? ». J’étais encore une fois bouche bée de tant de franchise venant d’un mec que je ne connais que trop peu. J’ai hésité à lui répondre, ne sachant trop que dire. Il m’a alors pris par le cou et me dit : « Allé, sniffe un peu ça ! ».

J’ai donc pour la première fois senti l’odeur du mâle que je servirai pendant plusieurs années. Ses chaussettes étaient dans un état lamentable. Des odeurs de transpiration, de jus et même de pisse me remplissaient les narines. J’étais aux anges, alors qu’il retirait sa deuxième TN. Je humais ses chaussettes tandis que lui avait déjà glissé sa main dans son survêt. Il me mettait bien la gueule contre ses chaussettes, qu’il retira progressivement pour me faire profiter de ses pieds nus, qui avaient une putain d’odeurs de mâle.

Et puis, ce qui devait arriver arriva. Il me demanda de m’assoir devant lui, il s’est mis debout et a descendu son survêtement et j’ai pu apercevoir le plus gros calibre que je n’avais encore vu. Une grosse queue, lourde, massive, épaisse, poilue et puante. Je n’avais même pas imaginé un jour pouvoir ne serait-ce que voir une aussi grosse queue. Il ne s’est pas fait prier, une fois assis à nouveau sur son canapé un débardeur pour seul vêtement, il m’a regardé droit dans les yeux et m’a dit « Profites-en ! ».

J’ai donc goûté pour la première fois sa grosse teub veineuse et suintante de pisse. Ça humait le mâle dans toute sa splendeur. Alors qu’il remplissait le canapé entier avec sa carrure et son charisme, j’étais à quatre pattes devant lui à essayer d’engouffrer son chibre énorme dans ma bouche. Après de multiples tentatives, je m’aperçus que c’était peine perdue. Néanmoins, j’essayais d’en prendre le plus possible en bouche, je sais ce dont a besoin et envie un homme. J’alternais parfois en léchant ses couilles de taureau poilues. L’odeur d’une bonne paire de couilles… Il semblait apprécié le traitement que ma bouche lui offrait. Au bout d’un moment, il s’avança un peu pour m’offrir son cul à bouffer. Là encore, les odeurs se faisaient bien pesantes, je m’en suis donné à cœur joie à bouffer ce magnifique trou qu’il me donnait. Ça a bien duré une dizaine de minutes.

« Allonge-toi sur le dos » me dit-il. Je m’exécute et il vint placer une de ses chaussettes puantes dans mon gosier et me plaquer ses gros panards sur le torse. J’étais sous la pression de ses jambes musclées, ne pouvant que peu bouger, il a saisi la télécommande et a allumé sa TV, il s’est penché un peu plus pour chopper la manette de sa console et s’est fait un match sur Fifa, tranquille. J’ai juste eu droit à un « Je fais redescendre tranquille la pression. Mais après, je m’attaque à ton cul ! » qui m’a excité comme un malade. Je n’ai pas débandé depuis le début du plan. Ce mec est un monstre merveilleux, un amant qu’on a la chance de croiser une seule fois dans sa vie. Et je prenais cette nuit comme un cadeau, je n’imaginais pas que c’eût pu durer. Au bout d’un long temps, il s’est redressé et a éteint la TV.
« Je vais jouer un peu avec toi. Je vais faire un décompte, de 100 à 0, tu devras tenir le plus longtemps possible alors que tout mon poids, quasiment un quintal, sera sur ton estomac. Le nombre restant sera le nombre de coups de ceinture que je t’infligerai avant de te féconder comme la femelle que tu es » me dit mon Maître.

J’en ai le souffle coupé, je n’ai évidemment jamais pratiqué ce que, je l’apprendrai plus tard, se nomme trampling. Cette pratique est dangereuse mais si elle est pratiquée avec précaution, elle est excitante. Néanmoins, mon Maître saura par la suite que c’était davantage une punition qu’autre chose pour moi. Il s’est levé, faisant reposer tout son poids sur moi. J’eu le souffle coupé rapidement, et ma peau dut virer au rouge écarlate très vite.

« 79, 78, 77 ! » s’arrêta-t-il en mettant ses pieds juste à côté de mon corps. J’étais épuisé mais la vue que j’avais de son cul poilu, ses couilles rebondissantes et son sexe dressé étaient, eux aussi, à couper le souffle. « 77 coups de ceinture pendant que te prépares le fion pour ma grosse queue. Le gel est à portée de main. Installe-toi sur le canapé » me dit-il. Je pris donc position sur le canapé, cul relevé et offert pour mon Maître. Je savais que sa ceinture allait me faire mal. Atrocement mal, comme jamais je n’avais eu mal. Aucun mec ne m’avait jusque-là touché, si ce n’est quelques baffes ou fessées. J’ai pris le gros pot de gel posé sur la table et j’ai sorti un peu de liquide lorsque le premier coup tomba sur mes reins, comme une massue. C’était vif. C’était violent. Je ne m’attendais pas à cela.

« Celui-là, il ne compte pas, tu ne l’as pas compté. Commence à 77. » me dit-il, tout fier de sa blague. Alors j’ai compté, comme un fou, en hurlant parfois les nombres tant la douleur m’irradiait. Ma main se baladait dans mon trou de balle, pour l’induire de ce gel et ne pas trop souffrir lors de ses assauts. Les coups pleuvaient et rien n’était épargné : dos, cul, pieds et même mes bras lorsque mes doigts se baladaient dans mon fondement. Et puis est arrivé le « 5 » toujours autant crié de part.

« Je te fais grâce des cinq. J’ai peur d’attaquer la chair et te faire saigner. Pas que cela me gêne, au contraire mais tu vas crader mon canapé ». Putain, dans quel état allais-je retrouver mon corps tout frêle. J’avais peur, mais j’avais davantage envie de lui encore.

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