Mon Maître – Chapitre 4 : Le partage et la routine

Le partage a pris alors une place importante dans notre couple après ce premier anniversaire sans être néanmoins quotidien. Contrairement au bouffage de merde qui l’est devenu. J’ai mis de nombreux mois à pouvoir tout bouffer, c’est d’ailleurs devenu un objet de paris d’argent sur Skype avec des potes à mon Maître. Il me mettait en cam sur une session Skype avec des paris sur le nombre de bouchées complètes que j’allais pouvoir avaler. Evidemment, plus j’en avalais, plus mon Maître gagnait du pognon. J’étais sans cagoule, mais mon Maître m’a certifié que c’était sans risque. Il y a parfois eu jusqu’à cinquante mecs qui me regardaient en train de manger les étrons de mon Maître.

L’opération était compliquée mais au bout de quelques mois, je suis parvenu à avaler sa grosse merde puante tous les soirs. Les paris se sont alors considérablement réduits, il n’y avait plus d’enjeu puisque le chiottes que j’étais alors devenu avalait toute la merde à chaque fois. Ces sessions se sont arrêtées et j’étais désormais seul face à mon Beau Maître, sans écran interférant, qui me regardait, satisfait que j’avale sa merde. Lui mangeait comme un ogre chaque soir. Sa musculature était de plus en plus impressionnante, ses séances de sport étaient quotidiennes, il faisait ça avant de rentrer du travail. Il n’utilisait jamais de déo, jamais de savon. Ma langue et mes narines en prenait pour leur grade de manière quotidienne. Les meilleurs moments de ma vie.

Une habitude est devenue mensuelle à partir du Noël de notre deuxième année. Tous les derniers dimanches du mois, cela tombait cette première fois le 30 décembre, pendant toute la journée, j’étais mis en location. Mon Maître avait élaboré une carte, comme un menu dans un restaurant, tarifs bien salés à la clé, et tout homme pouvait alors me louer pour toute action qu’il souhaitait. Les tarifs allaient de 30€ pour la pipe à 250€ pour du scat. Et les mecs pouvaient venir dans l’état qu’ils voulaient, si bien que je me tapais souvent à sucer de la queue bien fromageuse. Mon Maître s’est rapidement fait une clientèle fidèle. En général, il me déposait le matin sur l’aire d’autoroute entre Buchelay et Paris dans un recoin alors bien indiqué et il m’attendait au chaud dans la voiture, à regarder au loin les années et venues.

Dans sa bagnole, il pouvait bosser tranquillement ses émissions de la semaine, il avait tout le confort possible : sa musique, son PC, il était bien au chaud, du café tant qu’il voulait. Et certains mecs venaient lui payer de main à main. Il trouvait le principe vraiment excitant de jouer au mac. Je peux le comprendre : sa pute taffe, se donne à fond et lui ramasse le pognon bien tranquille.

J’ai été soumis, humilié par de trop nombreux mecs sur l’A13. La plupart du temps, quand je rentrais dans la voiture de mon Maître vers 19h, j’étais épuisé, cassé, puant de la gueule et avec au minimum 30 doses de foutre dans l’estomac ou dans les intestins. Mais j’étais fait pour ça selon mon Maître, et je pense qu’au fond il a un peu raison. J’ai adoré ces instants où le mec arrive, baisse sa vitre, me demande de monter dans sa voiture, déballe sa queue et où ma bouche miraculeuse l’amène à la jouissance. Ce sentiment, une fois le foutre dans ma bouche, de plénitude… Evidemment, de nombreux routiers étaient mes clients. Enfin, mes clients… Les clients de mon Maître, car finalement, je n’obtenais pas grand-chose par rapport à tout ce que je gagnais.

Le deal était que j’obtenais 10% de tout ce que je gagnais lors de ce dernier dimanche du mois, cela me servait d’argent de poche, que je pouvais utiliser comme je voulais. La plupart du temps, je me commandais des trucs sur Internet, de la musique principalement. Mon Maître m’aura donné ce plaisir de la musique sur vinyles, je les collectionne désormais, comme lui. Au mieux, j’ai récupéré jusqu’à 210€ par jour. Ce qui voulait dire que mon mec se faisait dix fois plus grâce à moi. A la fin de chaque dimanche, une fois dans la voiture, j’avais droit à un sandwich que mon Maître était allé m’acheter sur l’aire d’autoroute. Alors la voiture démarrait, je dévorais mon casse-croûte tant la faim me transperçait le corps. Mon Maître rejoignait la capitale, choisissait un grand restaurant, s’y garait et allait y manger seul. J’attendais dans la voiture. La plupart du temps, je dormais car la journée avait été plus que rude. Il sortait en général au bout de quelques heures de chez Gagnaire, Ducasse ou autres Meurice ou Arpège. J’étais humilié. Il avait dépensé des centaines d’euros, durement gagnés par mes soins dans la journée. C’était son plaisir de fin de mois.

Il y avait une autre habitude mensuelle avec mon Maître. Il avait le vendredi après-midi en RTT, il finissait le travail à 11h, il passait au sport et rentrait donc plus tôt ce jour-là. C’était mon jour préféré de la semaine, car il passait beaucoup de temps avec moi, et il me soumettait. De manière générale, le vendredi matin, j’étais tranquille car je ne devais pas faire de ménage. Je faisais ma séance de sport et je préparais notre repas du midi. Il agrémentait souvent ma part de sa pisse, de ses ongles ou de ses poils savamment coupés. J’adorais ça.

Quand il rentrait, nous mangions tranquillement, amoureusement. Et l’après-midi était consacré au gros nettoyage de la partie chiottes. Il prenait un malin plaisir à me voir faire cela. Mon Maître pissait toujours debout, sans forcément bien viser. J’avais interdiction de nettoyer les chiottes de la semaine (sauf invité ou famille) et donc il venait s’installer vers la porte des chiottes, je devais arriver à quatre pattes afin de nettoyer à la langue la totalité des chiottes : cuvette, extérieur et intérieur. Souvent, il y avait des traces bien jaunes, des traces de merde aussi, aucune brosse à chiottes n’était présente, c’était voulu évidemment. Alors il me regardait, souvent, sa TN posée sur mon dos pour bien que je cambre pendant que je nettoie ses chiottes à la langue. Le manège durait pas mal de temps, il appelait ça mon dessert. Bien souvent aussi, il sortait sa grosse queue puante pour se la toucher en me regardant m’abaisser à faire cela.

Lorsque j’avais assez léché à son goût, il me laissait finir à l’ongle pour les traces trop incrustées. J’utilisais deux de mes ongles en général, bien évidemment je devais tout ingurgiter ce que j’arrachais de ces chiottes parfois bien crades. Quand il invitait des potes, il leur disait parfois de se retenir pour bien chier chez nous. Quel gros porc, mon Maître !

Le vendredi après-midi, je prenais également soin de son corps : je lui coupais les ongles de mains et je m’occupais de ses pieds toutes les deux semaines : ongles et corne. Evidemment, tous les restes de son corps finissaient dans ma bouche, cela nous excitait un maximum tous les deux. Après toutes ces tâches, il me baisait avec un peu plus de douceur. C’est peut-être pour cela que j’aimais les vendredis : il prenait un peu plus soin de moi que les autres jours de la semaine. Mais je lui devais bien ça : il travaillait pour moi, je restais à la maison. Je ne voulais rien qu’il ait à faire dans notre appartement, cela me semblait d’une logique implacable.

Nos week-ends étaient, disons-le plus lestes. Mon Maître m’offrait fréquemment (en réalité je me les offrais grâce à mes passes) des séjours dans de superbes hôtels. Evidemment, il m’y soumettait mais c’était totalement différent. Il n’avait plus de famille mais nous voyons mes parents de manière assez régulières, la plupart du temps, nous allions les voir. Et ils voyaient en mon Maître le gendre idéal. Je ne suis pas sûr qu’ils aient un jour soupçonnés la manière dont leur fils se rabaisse à des choses les plus dégradantes possibles.

Enfin, les choses qui ne sont pas régulières sont les prêts à ses potes. J’avais droit à tout ce que bon soumis peut imaginer : les matchs de foot avec ses potes remplis à la bière. Il avait surtout deux potes « hétéros » mais bien heureux de ne pas avoir à se lever pour aller pisser. Ces soir-là, j’étais le larbin à l’état pur : j’apportais bières fraîches, pizzas et desserts maison. Je servais de repose-pieds, de pissotière à l’ensemble de ces mâles buveurs de bières. Les soirées foot, surtout pendant la dernière Coupe du Monde, sont des souvenirs totalement impérissables. Surtout après le parcours de la France qui m’a même permis de vider les couilles d’Antoine, le mâle puissant, meilleur pote de mon Maître. Depuis le temps que je voulais voir sa queue énorme bandée. J’avais déjà avalé des litres de sa pisse fumante…

Il y avait aussi des prêts réguliers à son pote Icham. Icham, c’était le pur rebeu, en djellaba, claquettes et chaussettes. Il habitait une cité pas très loin de chez nous. Il organisait de temps à autre des tournantes avec deux ou trois lopes de mon genre. Il faisait rameuter tout le quartier, parfois des jeunes de 15 ou 16 ans pour apprendre à besogner de la femelle. Ce n’était pas tellement kacher mais pour moi, c’était à coup sûr une belle soirée. Il n’y avait rien de crade, je me faisais baiser bouche et cul par des rebeux et des blacks, souvent bien montés. Je sais que mon Maître se ramassait 500 balles à chaque plan tournante. Il ne participait jamais, il restait tranquillement à la maison, mais il y avait un rituel à mon arrivée. Je devais vider mon cul au-dessus d’un verre à bière. Il jaugeait alors par combien de mecs je m’étais fait remplir. Il disait un nombre, et je lui disais le nombre réel. La différence par mec me donnait droit à vingt balles.

Mais évidemment, il m’a imposé bien pire. Il a compris que je n’avais pas de limites, que j’étais capable d’encore tellement plus. J’étais fou amoureux de lui à cette période.

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