Mon Maître – Chapitre 5 : Le voyage de la fin

(Attention, cette dernière partie contient des passages allant parfois très loin, pour public averti uniquement…)

Pour mon anniversaire, mon Maître a choisi de m’envoyer plusieurs semaines en Guadeloupe. Je n’y allais évidemment pas pour du tourisme mais pour y être soumis, y être humilié, y être totalement souillé. Au départ, je pensais que ce voyage se ferait à deux avec mon Maître mais il s’est avéré que je serai seul et que je devrais obéir là-bas à Monsieur Farid. Ce dernier est venu me chercher à l’aéroport, je n’avais qu’une petite valise avec très peu d’affaires à l’intérieur et c’est ainsi que je serai soumis pendant deux semaines à un nombre presque incalculable de grosses queues noires et que je me ferais baiser par tous les trous. Et aussi que je servirai de défouloir à Monsieur Farid. Je retrouvais donc ce boxeur qui avait fait découvrir à mon homme le ball-busting, et rien que pour cela, je détestais Monsieur Farid. Je lui devais l’explosion quasi-hebdomadaire de ma grosse paire de couilles devenue bien pendante depuis.

Monsieur Farid m’avait donc récupéré à l’aéroport de Point-A-Pitre – Le Raizet, le voyage m’avait épuisé, tout comme le décalage horaire. Pourtant, je n’aurai aucunement le temps de me remettre de ce jet-lag puisque Monsieur Farid me montra très vite la chambre qui avait été louée pour moi pour le séjour. L’aéroport est simple d’accès, tout comme cette chambre qui allait devenir le point d’orgue de l’abattage d’un jeune blanc affriolant.

J’étais arrivé à 21 heures, heure locale, Monsieur Farid m’a expliqué le fonctionnement de ce séjour : je ne sortirai pas de ma chambre durant ces deux semaines, je serai la proie à un abattage quotidien de plusieurs mecs, pour la plupart blacks, je ne devrai rien refuser, tout est guidé à distance par mon Maître, il a approuvé tous les mecs et toutes les pratiques demandées. Toutes les pratiques se feraient évidemment contre rémunération. Plus les clients sont prêts à payer, plus ils peuvent abuser de moi. Une caméra a été installée juste au-dessus du lit de la chambre pour permettre à Monsieur Farid et à mon Maître de voir ce qui se passe dans la chambre.

Chaque matin, Monsieur Farid passera pour me voir et me donner le planning du jour. En fonction de mes exploits de la veille, l’unique repas quotidien serait adapté. Si je ne suis pas capable de faire des choses qui satisfont mes Maîtres alors j’aurai uniquement de la merde à bouffer. De la merde et rien de plus. Mais si je suis conciliant et que mes clients sont satisfaits, je pourrais avoir des sandwichs ou salades du « Prêt-A-Manger » de l’aéroport. Je savais donc pertinemment que j’allais avoir faim mais Monsieur Farid m’a confisqué mon portefeuille avec mes papiers, mon passeport, je n’ai donc aucun moyen de sortir, si ce n’est pour me balader autour de l’hôtel.

Je tombais de sommeil, Monsieur Farid l’a bien remarqué et m’a juste demandé de lui vider les couilles avec la bouche ce soir, j’ai donc sorti son énorme queue pour lui offrir une pipe, même si ma mâchoire était déjà un peu endormie. Assis sur le lit, j’étais à quatre pattes à pomper sa queue, à lécher ses couilles, il semblait prendre un pied monstrueux étant donné ses gémissements. Au bout d’un certain moment, il a gueulé et j’ai senti tout son jus chaud couler dans ma bouche et ma gorge. Une fois vidé, je continuais à lécher sa queue, lentement, pour le faire redescendre tranquillement.

« Tiens-toi prêt demain, je passerai à 8h avec ton repas du jour et le planning. Sois vidé et prêt à l’emploi. Et enfile ça » me dit-il en me tendant un ballstretcher en silicone d’une belle longueur, mes couilles allaient donc être bien tendues.

Je l’ai remercié et lui ai demandé s’il avait prévu quelque chose pour moi ce soir, j’avais eu un encas dans l’avion mais je n’étais pas forcément rassasié. Il m’a répondu que j’avais eu son jus et que je n’aurai rien d’autre avant le lendemain matin. J’étais un peu dépité, mais je savais que je ne passerai pas un séjour de plaisir, je devais m’y habituer. Je me suis prélassé dans un bain alors que mon Maître m’avait appelé pour savoir si tout s’était bien passé. Il était en train de se faire sucer la queue par Adrien, un jeune mec qu’il voit souvent en ce moment. J’étais heureux de l’avoir au téléphone mais j’aurais aimé qu’il me passe ce détail. De tout ce qu’il me faisait subir, la chose la plus difficile à supporter pour moi était qu’il voit d’autres mecs. Il me mettait toujours au courant, afin de bien m’humilier. Parfois, j’avais même droit à des photos ou des vidéos. Bref, il m’a souhaité à nouveau un excellent séjour et m’a dit de bien profiter et de ne décevoir personne. Il m’a dit également que j’aurais droit à une part des bénéfices à mon retour, cela me motivait et il le savait.

Mon bain terminé, j’ai profité un peu du balcon et de la vue sur l’océan, c’était beau. Ca donnait envie de connaître cette sublime île. Je n’y connaitrai que ses habitants et gens de passage. Je me suis plongé dans mon lit king-size immense et doux. Le climat était chaud mais la chambre avait la clim, les draps étaient soyeux, ils seraient dès le lendemain souillés. Le service de chambre avait pour consigne de ne nettoyer qu’une seule fois durant mon séjour les draps et linges, à la fin de la première semaine. Ils ne me dérangeraient donc pas dans mes exploits. Je trouvai très vite le sommeil, j’étais éreinté par l’avion.

Sept heures : le réveil sonne et je comate encore à moitié. Le soleil éclaire déjà de partout ma chambre et j’ouvre lentement mes yeux. Mon ventre fait déjà des bruits monstrueux, je meurs de faim, je n’ai rien avalé depuis presque 15h. Je sors du lit et je me prépare le corps, je fais un lavement en profondeur et je mets le ballstretcher confié la veille par Monsieur Farid. Ca étire bien mes couilles, je dirais qu’elles pendent d’environ 10cm en dessous de ma queue, ce qui ne présage rien de bien bon connaissant mon Maître. A huit heures et deux minutes, j’entends la porte s’ouvrir. On accède à la chambre avec un code à 6 chiffres, qui ne m’a même pas été communiqué, histoire que je ne cherche pas à prendre la fuite. Monsieur Farid arrive en tenue de travail (il est directeur d’un magasin sur l’île) tenant en sa main un sachet qui a l’air bien gras, j’en frémis d’avance. De l’autre, il a une pochette noire, j’imagine que le planning s’y trouve.

« Ce matin, je t’ai pris des bokits, c’est une spécialité de la Gwada, c’est hyper sucré mais tu auras besoin de sucre ces jours-ci. Tu auras un repas complet demain si tu bosses bien. Voilà le planning de la journée, tu as 14 mecs à voir aujourd’hui, ne garde pas les plans pipes plus de 30 minutes, sinon ça va déborder sur la plage horaire suivante. Pour les plans intégraux (pipe & baise), tu auras des créneaux d’une heure. Tu n’as pas de plans spéciaux aujourd’hui, ça viendra dès demain, ne t’en fais pas. Le dernier est programmé à 21h donc si tu bosses bien à 22h, tu auras bien mérité ta nuit. J’ai mis des mails automatiques à tous les clients pour qu’ils aient le code 5 minutes avant le plan. Tout devrait bien se passer. Tu n’as pas à recevoir d’argent, tout est prévu à l’avance. Pas de pourboire. Ils te paient en foutre et c’est largement suffisant pour une salope de ton espèce. Jusque-là, c’est OK bâtard ? » me dit-il d’une traite. J’ai approuvé de la tête même si j’avais envie de chialer… 14 mecs et c’est que le premier jour… J’avais pour consigne de faire un compte sur un cahier pour mon Maître. Il voulait savoir à la fin du séjour combien de mètres de queues je m’étais tapé. Je devais donc jauger la taille de la queue du mec et la reporter au journal, faire la somme par jour et la somme à la fin du séjour.

« Bon, sinon tu te doutes que tes couilles vont y passer aussi durant ce séjour. Je suis l’instigateur du ball-busting dans votre couple, par conséquent, tu ne vas pas déroger à mes poings durant ces semaines. Ton Maître m’a fixé un objectif qui lui semble inatteignable de 10.000 coups de poing dans tes boules durant le séjour. Je lui ai dit que je tenais le pari, et je compte bien obtenir les 500 balles qu’il a misé dessus. On a onze matinées à passer ensemble donc on fait 1000 coups par jour, un jour de relâche et ce n’est pas négociable. Je te propose deux solutions : soit plusieurs séries de deux minutes non-stop jusqu’à atteindre les 1000 coups, soit les 1000 coups à la suite avec quelques secondes d’écart entre chaque coup. Tu pourras choisir chaque matin la formule qui te convient le mieux. » me dit-il.

Et je me suis surpris à me mettre à chialer devant Monsieur Farid alors qu’il n’en était qu’à sa deuxième tirade et qu’il était à peine 8h05. Je sais pertinemment les conséquences d’un tel nombre de coups sur mes boules et qu’elles ne seraient que douleur dès le premier soir. C’est une sensation de gêne permanente qui allait résonner dans mes couilles durant tout mon séjour ici. Se faire réveiller chaque matin par 1000 coups de poing données par un boxeur à l’endroit le plus sensible de votre corps, y-a-t-il pire supplice ? Mon Maître en était entièrement conscient et je savais qu’il voulait me briser encore davantage.

« Il ne faut pas pleurer petite larve, tout va bien se passer. C’est que des couilles. Et jusqu’à preuve du contraire, elles ne servent à rien chez toi. Allé à 4 pattes au bord du lit, ce matin je ne te laisse pas le choix de la formule » me dit Maître Farid. Je me suis donc installé au bord du lit, mes couilles bien pendantes flottaient dans le vide. Le premier coup était violent, les suivants encore pires. Il a choisi la formule numéro deux aujourd’hui, je n’ai pas retenu mes sanglots bien longtemps mais mon boxeur n’en avait que faire. Il frappait et frappait encore.

« 1000 ! » lança-t-il tellement fier de lui. Je m’effondrai sur le lit, mes semblants de boules en main. J’étais déjà épuisé et mes couilles me tiraient comme pas possible. Il a pris ses affaires, a posé le petit sac gras sur la table de chevet, juste à côté du planning et m’a dit à demain. J’essuyais mes larmes et observai avec attention le planning du jour. Les mecs étaient notés juste avec des numéros. A 9h arriverait numéro 1 et numéro 14 à 21h, j’avais 4 créneaux de sodo et 10 uniquement de pipes. Mais j’enchaînais à partir de 19h trois plans complets, ce qui veut dire que ma chatte allait être bien béante. Je me jetai sur les beignets achetés par Maître Farid, il y en avait une vingtaine, j’avais de quoi me rassasier l’estomac de ces beignets que je trouvai plutôt bons.

Numéro 1 arrivait donc à 9h, il n’était pas spécialement beau, il a sorti sa queue et m’a demandé de le sucer. J’ai donc décalotté sa grosse queue noire puante de sperme et j’ai attaqué cette première queue de la semaine. Le manège a duré des heures. J’avais pris une pause vers douze heures pour manger des beignets que je rationnais pour cette première journée. J’espère que le travail fourni aujourd’hui me permettrait le lendemain d’avoir accès à des repas plus costauds. Aussi étonnant que cela puisse paraître, il n’y avait pas que des vieux libidineux, au contraire même. Le profil moyen était un type black de 30-35 ans, qui voulait très certainement se vider les couilles et se faire sucer. Il parait que les meufs ne sont pas toutes accro à la suce. Moi j’aime tellement pomper, et mon Maître se saisit de cette opportunité pour faire du fric sur ma bouche.

Les jours se suivaient et se ressemblaient. J’avais droit à un sandwich et une salade par jour, en tout cas jusqu’à l’avant dernier jour. Ce qui voulait dire que je bossais bien. J’ai eu durant les huit premiers jours des plans assez classiques, entre pipes et sodos, parfois de l’uro ou des plans fessées, j’avais un peu peur que rien de plus salace me soit arrivé. Monsieur Farid m’éclatait les couilles chaque jour et il semblait y prendre un plaisir incommensurable. Il donnait de vrais coups de boxeur dans mes couilles bien offertes, je comprends un peu son plaisir au fond. Cela devait être jouissif. Après cela, il ne me donnait aucune marque d’affection, j’étais une chose sur laquelle il se faisait un bon bénéfice. Et c’était tout.

Le quatrième jour a vu me faire rencontrer Ayann, un jeune métis né sur l’île. Il a tout de suite été différent, me traitant différemment, me caressant les cheveux pendant que je prenais son énorme queue en bouche. Après plusieurs minutes de suce, il a pris mon visage dans ses mains pour m’embrasser. C’était tendre et sucré. Il m’a fait ensuite retourné sur sa queue et je lui ai vidé les couilles. « Tu es vraiment très beau » m’a-t-il dit avant de partir. Et je l’ai revu tous les jours suivants, uniquement pour se vider les couilles dans ma bouche. A partir de notre troisième entrevue, il m’a emmené des bokits, il avait dû comprendre que je crevais la dalle. Ou il souhaitait être simplement gentil avec moi. Ayann était beau et tendre et c’était un peu mon réconfort de la journée. Le huitième jour, il m’a dit qu’il ne pouvait pas me louer pour le lendemain mais qu’il souhaitait quelque chose de spécial pour ma dernière nuit sur l’île. Il m’a donc loué sur le dernier créneau du dixième jour, je repartais le lendemain matin pour le vol de 9h41. Il m’a dit qu’il souhaitait m’emmener quelque part et peut-être dormir chez lui. Mais avant cela, je vais passer une journée terrible.

Au neuvième jour, Monsieur Farid est arrivé les mains vides, ce qui n’engageait rien de bon pour moi. J’avais eu mon Maître la veille au téléphone, il m’avait dit que j’allais subir un max durant cet avant dernier jour. Mais que rien que sur cette journée, il se ferait 3000€ grâce à ma bouche et à ma gorge. Je savais pertinemment de quoi il allait en retourner, j’allais me taper le scat que je ne me tapais pas chaque soir avec mon Maître. Monsieur Farid m’a donc expliqué le fonctionnement de cette journée : un premier plan à 9h, un deuxième à 14h et un dernier à 18h. Pour ces trois plans, je n’aurai aucune limite et leur exigence était que je sois une bouche et une gorge prête à tout avaler. Ils ne me feraient rien de sexuel, c’étaient uniquement des plans gavages. Je savais d’avance que ce serait l’une des pires journées de ma vie.

Je n’ai pas échappé aux coups de Monsieur Farid, qui semblent être un peu plus doux ce matin. Peut-être me préserve-t-il pour aujourd’hui. Ou peut-être me fais je des idées. Il n’empêche que j’ai terminé en pleurs, comme chaque matin. Nous en étions à 9000 coups et quelques bleus étaient apparus sur mes boules, ce n’était pas uniforme mais elles me pesaient en permanence. « Ton Maître ne souhaitait rien t’offrir à manger, tu seras assez gavé. Si j’ai un conseil à te donner, vide toi l’estomac après chaque plan, pour ne pas être rassasié pour le suivant. Je t’admire pour ce que tu vas faire aujourd’hui, je ne serai même pas capable d’en faire un centième » m’a-t-il adressé avec une tape en dessous du menton. Et puis il a quitté la chambre, comme tous les matins. Il ne s’est vidé que trois fois les couilles depuis mon arrivée ici.

Mes couilles en main, j’appréhendais la première visite du jour. C’est un mec black d’une cinquantaine d’années qui est arrivée avec un grand sac isotherme. Il m’a fait m’installer sur le lit et a déballé tout son attirail. Il y avait deux grandes bouteilles de pisse bien jaune, des bocaux remplis, je pense, de son jus, ils semblaient énormes. Il s’est approché de moi pour m’expliquer le fonctionnement du plan.

« D’abord le sperme, à la petite cuiller, ensuite la pisse, gorgée par gorgée et on terminera avec la merde. Je me retiens de chier depuis hier et j’ai envie de te gaver. J’ai payé pour que tu avales tout donc tu avaleras tout. » fut l’une des seules phrases qu’il me dit.

Alors le plan a commencé, je savais que je ne devais pas traîner en longueur. Plus vite le plan passerait, plus tôt j’en aurai terminé. J’ai donc commencé à bouffer son jus macéré, deux grands bocaux remplis à ras-bord. L’exercice est vraiment plaisant aux premières cuillères mais les suivantes sont de plus en plus dégoutantes. L’exercice est réellement difficile et je suis heureux d’arriver à la fin du premier bocal. Il m’offre une petite pause et je l’en remercie. Il est assis face à moi et lâche des caisses puantes depuis le début du plan. Je sais que je vais devoir y passer ensuite. Je reprends mes esprits et lui dit que je veux bien continuer. Le deuxième bocal se vide plus lentement que le premier, c’est lui-même qui me donne son sperme à la petite cuiller. J’ai mis beaucoup de temps et des relents me donnaient la gerbe mais je sais que je devais me concentrer. Je le payerais très cher si je décevais. Je suis arrivé à la fin de ses deux bocaux. Il semblait fier de lui, le barreau énorme qu’il trainait au niveau de l’entre-jambe en était qu’une confirmation.

Il m’a ensuite approché les deux bouteilles de pisse, pour la pisse, c’était plus simple pour moi. J’avais été habitué rapidement à boire de la pisse et les deux bouteilles, même si très fortes et concentrées, furent rapidement vidées. Mais le plus dur restait à faire. Il installa une petite bâche en plastique à terre et me fit me positionner allongé sur le dos, il retira son pantalon et son boxer pour me donner un cul bien gras et poilu. Il s’est positionné au-dessus de ma bouche et m’a demandé d’ouvrir bien grand. La première merde est tombée directement dans ma bouche, elle était dure (ce qui était réconfortant) et j’ai mis quelques minutes à l’avaler, en mâchant consciencieusement. Quatre autres suivirent, d’un volume assez conséquent, des morceaux tombèrent évidemment à côté de mon visage. Il prit du PQ pour s’essuyer le fion et me regarder mâcher la dernière merde qu’il venait de me mettre en bouche. Une fois avalé, il m’a demandé de me mettre à quatre pattes pour avaler le reste sur la bâche. Il restait des morceaux raisonnables que je pris en bouche pour avaler, il s’était positionné devant moi, sur une chaise et branlait sa petite queue. Une fois tout avaler, il accéléra la cadence et juta un foutre éparse et épais un peu partout sur moi et dans la chambre. Son râle de plaisir était conséquent et c’était beau à voir. Même si je n’avais qu’une seule envie : gerber. Je venais très sûrement de réaliser son fantasme le plus fou. Et j’étais fier de ça.

Il remballa ses affaires avant de quitter la pièce. Sans un mot. Et moi j’étais là, empli de foutre, de pisse et de merde. J’avais tout avalé. Je me forçai à tout gerber avant de me laver les dents plusieurs fois afin d’oublier le goût immonde de la merde. Je pense que je ne m’y ferai jamais.

Le deuxième rendez-vous de l’après-midi fut plus simple, le mec voulait juste me chier dans la bouche et me voir avaler. Cela demandait moins d’efforts. Il y avait une quantité beaucoup plus raisonnable que pour le premier plan et le mec devait manger pas mal de pommes, sa merde était presque sucrée. Le plan a du durer une demi-heure au maximum. Cela sera différent pour le dernier plan. Je ne suis pas sûr d’avoir été autant humilié de toute ma vie que durant ce plan. Un mec black d’environ trente ans est arrivé, il avait un bon bide et surtout un sac rempli de trucs tout autant immondes les uns que les autres. J’avais eu droit à avaler des bouteilles de pisse, de mollards, de sperme, des petits bocaux d’ongles noirs et puants, de poils de cul et de couilles et de crottes de nez. J’ai mis un temps fou à tout avaler cela. Je pouvais piocher ou je voulais mais je devais tout avaler. Devant lui.

Une fois terminé, il m’a dit qu’il avait encore deux choses à me faire avaler. Il avait amené un bol doseur d’une contenance de deux litres. Il s’est accroupi face à moi, a posé son cul juste au-dessus du bol doseur et a commencé à se lâcher. Des tonnes de chiasse puante et très liquide sortait de son trou de bal. Et cela ne semblait pas s’arrêter. Il a terminé et le bol doseur affichait 1700Ml. Il a sorti une grande paille de son sac et m’a souhaité un excellent cocktail. Il s’est assis en face de moi et j’avais ce bol doseur entre mes mains et la paille qui appelait ma bouche. Je me suis mis à pleurer comme une merde mais ça l’excitait un max. Il avait même sorti sa queue d’une grosseur folle pour se branler en me regardant. J’ai donc siroté cette diarrhée infâme tout en le regardant, les yeux embués. J’ai mis des plombes, et lui se branlait face à moi. Alors que j’avais quasiment terminé le bol doseur, il a lâché sa queue et m’a demandé de poser le bol doseur à terre.

Il s’est mis à genoux devant, il a reniflé l’odeur et a mis des doigts dans sa bouche. Il a gerbé comme un malade dans ce bol doseur, il s’y est repris à plusieurs fois… Il m’a alors confié à nouveau le précieux mélange qui indiquait 1200Ml. Mes sanglots ont redoublé et sa branle a elle aussi reprise de plus belle. Je me suis résolu à attraper à nouveau la paille. Je ne savais pas combien de temps ce manège allait durer. Il était presque 23h lorsque j’ai terminé le breuvage.

« Bon toutou » me dit-il avant de partir. J’étais effondré à côté du lit, je ne pouvais même plus me regarder en face tellement j’avais honte de ce que j’étais. Un mange-merde. J’ai pleuré un bon moment avant de remettre la chambre en ordre et me vider de tous les côtés. Une fois absolu, je me suis mis sur mon lit, serrant tout contre moi mon oreiller. Je mourrai de faim mais la fatigue l’emporta et je fis une nuit complète jusqu’à être réveillé par l’arrivée de Monsieur Farid le lendemain matin, sans que je me sois préparé.

Il a été surpris de me voir dans le lit, habituellement je suis préparé à l’attendre dans la salle de bain ou dans la chambre. Mais jamais directement dans le lit. Je me suis très vite excusé et il m’a dit que mon comportement était inadmissible mais m’a aussi dit que j’avais passé une mauvaise journée la veille. Il m’a tout d’abord laissé sucer sa queue, tranquillement, il savait que j’adorais ça. Il a juté dans ma bouche tranquillement aussi, sans rien dire. J’étais heureux, il y avait deux sandwiches et des beignets aujourd’hui. Il a ensuite désinstallé les caméras et les as remises dans un grand sac. Il m’a donné le planning du jour, j’avais six rendez-vous, le dernier arrivant à 18h, j’espérais de tout cœur que ce soit Ayann. Il m’a rendu mes affaires personnelles, je repartais le lendemain à 9h41 et je ne reverrais pas Monsieur Farid.

Il s’est saisi de mon smart et a appelé mon Maître sur What’s App. « Wesh poto ! Je veux que tu me voies lui asséner les 1000 derniers coups du séjour, ce qui portera donc à 10.000 le nombre de coups, pour gagner mon pari. » lui a-t-il dit. Mon mec semblait excité par l’idée. J’ai enfilé mon ballstretcher et me suis mis à 4 pattes sur le lit. Il posa le portable sur un côté pour qu’il puisse voir la scène. Il m’a demandé de compter bien fort les coups qu’il m’assénait toutes les dix secondes environ. Les coups étaient bruts, secs et puissants. Je ne pensais pas pouvoir réussir. Et puis il est arrivé à 1000. Il semblait victorieux. Moi j’étais effondré, mes couilles en main, je pleurais comme pas possible en me tordant dans le lit. Mais je n’étais pas au bout de mes peines.

« Je double la mise si tu lui en balances 1000 de plus » dit mon Maître. Cela résonna comme un coup de grâce pour moi, j’ai croisé le regard de Monsieur Farid et ai tenté de m’échapper du lit. Il a attrapé mon pied et je me suis débattu. Il a pu très vite me maîtriser et m’a dit dans l’oreille : « Je serai doux si tu coopères. Je te le promets ». Je me suis approché de son oreille et lui ai promis que ce serait la dernière fois qu’il me toucherait. Il n’en a pas tenu compte et m’a fait m’installer sur le dos cette fois-ci, jambes écartées, couilles bien offertes. Il s’est assis devant moi et le compte a repris. Tous les nombres cités l’ont été fait en chialant. Mes sanglots recouvraient cette diction de nombres invraisemblables. Je ne sentais plus mes couilles, elles n’étaient que douleur et peine. Quand il a terminé, je suis tombé du lit, j’étais comme paralysé. Je n’en pouvais plus. Il m’avait achevé. K.O.

« Tu me dois 1000 balles en plus du pourcentage de ce séjour poto. » a-t-il dit à mon mec. Il m’a demandé si je voulais lui parler, j’ai refusé. Je ne voulais pas lui parler. Je lui en voulais beaucoup trop. Monsieur Farid a remballé ses poings, m’a dit que j’avais été courageux et bien serviable durant ce séjour. Il m’a donné mes repas et m’a aussi filé 250 euros, la moitié de ce qu’il a obtenu grâce à mes couilles quelques minutes auparavant. « Fais-en bon usage. Tu les mérites plus que moi. Et ne m’en veux pas. Je fais ça pour ton bien. ». Je l’ai remercié. Ce n’est pas quelqu’un de mauvais. Il applique juste ce qu’on lui demande.

Je me suis douché et j’ai retiré mon ballstretcher très douloureusement. Je n’avais jamais eu les couilles de cette couleur. Sorti de la douche, je me suis préparé pour mes rendez-vous. C’était assez classique pour cette journée. Des pipes, des sodos, rien de hard. Avec la journée que j’avais passée hier, c’était réconfortant… Et puis à 18 heures, Ayann est arrivé, il était en costume, il m’a souri et moi j’ai sauté dans ses bras, j’avais besoin d’un câlin, je me sentais tellement mal.

« Ce soir, tu t’habilles, tu prends tes affaires, je te sors de cette chambre et tu dormiras chez moi » me dit-il. Il ne pouvait pas me faire davantage plaisir. J’ai appelé mon Maître histoire de ne pas avoir à le faire plus tard. Je lui ai dit que je lui en voulais pour ce matin, il m’a dit que je n’avais rien à dire. Que mes couilles ne m’appartenaient plus depuis un moment. J’ai coupé court à la discussion et je lui ai dit que j’avais hâte de le retrouver le lendemain. Il m’a dit aussi que je lui avais manqué. Que je lui manquais.

J’ai rangé mes affaires et j’ai passé avec Ayann un moment hors du temps. Il m’a fait visiter une plage au soleil couchant, on s’est allongé un peu sur le sable encore chaud, je l’ai sucé un peu aussi sur cette plage. Il m’a embrassé, il m’a étreint. Il m’a ensuite amené dans un restaurant « Chez Man Michel » ou j’ai pu goûter des spécialités locales. Avec le punch de là-bas avalé, j’étais bien, ce qui ne m’a pas empêché de lui donner mon corps toute la nuit. Il m’a fait l’amour comme un fou avec son énorme queue. Le lendemain matin, il m’a fait l’amour une dernière fois avant de me raccompagner à l’aéroport. Je l’ai quitté en l’embrassant et en lui promettant de revenir un jour. Je l’ai remercié pour cette dernière nuit. Monsieur Farid m’avait rendu mes papiers la veille avant de partir.

J’ai repris l’avion pour rejoindre la France métropolitaine. Durant cette épopée, j’ai vu 87 mecs différents. Selon mes comptes, j’avais pris 18,27 mètres de queues durant ces dix jours. J’apprendrai plus tard que j’avais rapporté 14.700€ à mon Maître durant ce même séjour. Mais le pire restait à venir : j’avais reçu un mail de Monsieur Farid quelques jours après mon retour. Il y avait trois pièces jointes, trois photos d’Ayann, totalement défiguré, le sang coulant sous son nez et sa bouche, les yeux presque fermés, des entailles un peu partout. Il y avait juste une inscription dans ce mail : « A la demande de ton Maître. On ne gagne pas à tous les coups. ».

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