Je l’aime malgré sa puanteur – Acte 1/2

Il aura fallu attendre le mois de mai de notre année de Terminale pour que son regard croise enfin le mien. Je le désire depuis mon entrée en Seconde, je suis gay, je n’ai malheureusement que peu d’expérience étant donné mon jeune âge. Je vais quand-même vous le décrire, histoire que vous compreniez ce qui me fait craquer chez lui. Il a le même âge que moi, mesure presque deux mètres, il a les cheveux foncés, il est musclé sec (j’ai pu le voir plusieurs fois après le sport), de jolis pecs et de très beaux avant-bras. Ses cheveux sont mi-longs, d’un blond doré. Il est glabre au niveau du visage et au niveau du corps également. Son look est plutôt classique, jeans, baskets et sweats. On est dans la même classe depuis la Seconde et je n’ai jamais osé l’aborder, il m’impressionne beaucoup trop. Il me dépasse de presque une tête et surtout je ne sais rien de sa sexualité.

Tout a changé quand les révisions pour le bac battaient leur plein. Le prof de maths avait mis en place des groupes de révisions et je me suis retrouvé avec lui et Clara, une meuf que je ne pouvais pas blairer. Je n’ai pas tellement de difficultés et je ne me fais aucun souci pour mon diplôme. Je n’aime d’habitude pas travailler en groupe, mais je voulais vraiment saisir cette occasion d’entrer dans sa vie. Je lui ai proposé des révisions le samedi suivant chez moi. Il a accepté et nous nous sommes donc retrouvés dans ma chambre à réviser les fonctions logarithme népérien ou la notion de loi à densité à partir d’exemples. Je lui ai proposé de faire une pause pour manger un truc, on est donc sortis pas très loin de chez moi et il a pu enfin se livrer et me parler de sa vie. Il était seul, terriblement seul, personne n’osait trop aller vers lui, sûrement trop impressionnés. Je lui ai parlé de moi, de ma sexualité, de ma timidité, il ne semblait pas surpris. Ses Converses ont longtemps effleuré mes Ben Simon. Le désir montait tellement en moi, je le trouvais tellement craquant avec son sourire timide et son regard perçant.

On est ensuite rentrés chez moi, on s’est remis à nos révisions, je sentais que son corps se rapprochait du mien. Et puis nos regards se sont croisés et nos bouches se sont entrechoquées de manière animale, on s’est bouffé nos lèvres respectives, comme si un désir puissant nous brulait l’estomac depuis des années. J’ai mis tout mon cœur et toute mon âme dans ce langoureux baiser. Je me suis levé, j’ai fermé la porte de ma chambre à clé et je me suis approché de lui qui était toujours assis sur une chaise que j’avais apportée du salon. Je me suis assis sur lui, j’ai passé mes bras autour de son cou et j’ai poursuivi mon baiser, je ne l’ai pas lâché, il semblait apprécier étant donné la poutre énorme qui pointait vers mon cul. Je bandais également comme un damné, j’avais envie de ce mec depuis des années et il me tombait tout cru dans le bec. Je n’allais pas le lâcher de sitôt. Il m’a porté jusqu’au lit et s’est allongé sur moi ne lâchant pas ma bouche. Le désir semblait tellement réciproque. J’ai glissé ma main vers sa braguette pour sentir l’épaisseur de sa queue qui pointait et qui était dure comme du bois.

Et puis je l’ai sortie, elle était veineuse, épaisse, longue. Le rêve de tout gay qui se respecte. Je l’ai repoussé pour l’assoir sur le bord de mon lit, je me suis baissé pour retirer ses chaussures et j’ai récolté un « Non » glacial, j’étais surpris mais en même temps tellement excité. J’ai été légèrement déçu. On pouvait sentir ses pieds à travers ses chaussures. Il avait ses converses depuis le jour où je l’ai rencontré, c’est à dire 3 ans. Il les portait en permanence, je me suis dit que c’était sûrement à cause de l’odeur. L’aura de cette puanteur dérangeait souvent les autres mais moi, je dois avouer que cela m’excitait. C’était peut-être pour cela aussi qu’on ne l’approchait que peu. J’ai toujours aimé les pieds malodorants, je me surprends moi-même à m’exciter quand mes panards puent à la fin de la journée. Mais ne voulant pas l’embarrasser, j’ai décidé de lui obéir.

_ Je préfère garder mes chaussures, mais tu peux baisser mon pantalon et pomper ma grosse queue, j’ai besoin de me vider. Tu m’excites tellement me lâcha-t-il. Je me suis exécuté sans problème, j’ai baissé son jean et son caleçon Calvin jusqu’à ses pieds recouverts de ses AllStar. J’ai pris sa grosse queue dans ma main droite, je l’ai branlée tout en l’embrassant encore, j’étais à genoux devant lui. Je montais et descendais ma main sur sa queue veineuse, de la mouille en sortait abondamment, j’allais bientôt pouvoir y gouter. Dans un dernier fougueux baiser, je me suis assis devant lui, histoire de ne pas ankyloser mes jambes et lui offrir ma bouche comme il se doit. J’ai pris son gland énorme en bouche pour la première fois, sa queue sentait un mélange de pisse et de sperme, c’était hyper agréable et très excitant. Je continuais à le branler de ma main droite pendant que j’en prenais le plus en bouche. Sa main gauche se plaça assez rapidement au-dessus de ma nuque pour accompagner ma bouche plantée sur son mandrin. Un bon rythme auquel je me suis vite habitué. Il saisit au bout d’un petit moment l’arrière de mes cheveux et rapproche ma bouche de la sienne, je minaude en l’embrassant. Je suis tellement excité.

_ Je vais bientôt venir dit-il.

_ Ça tombe bien, j’ai tellement envie de t’avoir en moi lui répondis-je avant de reprendre sa grosse queue au plus profond de ma gorge. Je reprenais le rythme et je le sentis se contracter, il garda en lui le cri qu’il semblait vouloir pousser et je reçu dans ma bouche une très belle quantité de foutre. J’avalai goulûment. Son sperme était un peu sucré et surtout bien crémeux. Un régal. Je gardai son gland en bouche attendant de le voir se rétracter.

_ Il faut que je me vide une deuxième fois sinon ça ne redescendra pas, lança-t-il. Je me remis alors au travail et continuai ma pipe pour récupérer une seconde dose de ce doux jus, ce qui fut le cas quelques minutes après. Une fois fait, il étendit son corps de tout son long dans mon lit, ça puait la sueur, le sperme et un peu les pieds. J’étais excité comme jamais, mais j’avais bien compris que je ne pourrai pas relâcher la pression en sa compagnie. En tout cas, pas aujourd’hui. Il remonta son pantalon, remballai son gros engin et se rassis devant le bureau. On se remit assez vite au travail, je me suis même demandé quand il m’a quitté ce soir-là si j’avais réellement vécu ça. Mais, avant de partir, penché au-dessus de mon visage, il m’a lâché un baiser sur les lèvres en me remerciant, je n’avais pas rêvé.
Le soir-même, j’ai attrapé ma queue quand j’étais sur le point de m’endormir et je me suis branlé en pensant à l’après-midi. Je lui ai envoyé un SMS pour lui dire, il ne m’a pas répondu. De retour au lycée, c’était comme si rien n’avait changé. J’avais mes potes, lui n’avait personne, je suis allé le saluer, mais il est resté peu prolixe. J’étais alors dubitatif : soit il n’avait pas aimé ce moment, soit il voulait rester discret. J’ai compris le week-end suivant que la deuxième proposition était exacte. Car on a recommencé comme ce premier samedi. Je lui vidais les couilles, deux ou trois fois avant nos révisions. Je ne jutais pas. Une fois il m’a même baisé, il m’a littéralement éclaté le cul tant sa queue est énorme. Ce jour-ci, j’ai à nouveau essayé de lui retirer ses pompes avec la même réponse que la première fois. J’adorerais voir ses pieds, il m’a dit chausser du 48 et je trouve les pieds tellement excitants. Embrasser, lécher les siens serait un fantasme énorme à réaliser.

Chaque jour, le nombre de SMS échangés avec lui était telle une fonction exponentielle. Nous nous sommes vus chaque samedi de mai à mi-juin. Et puis, il y a eu les épreuves du baccalauréat, nous ne nous sommes pas vus en dehors des épreuves, il semblait stressé et je l’étais tout autant. À la fin de la dernière épreuve, il a osé venir me voir devant le lycée pour me dire qu’il m’inviterait au restaurant après les résultats du bac s’il réussissait. Rendez-vous était donc pris le samedi 7 juillet au soir. Les résultats sont vendredi et je fêterai cela avec ma famille le soir-même.
Durant les deux semaines d’attente, l’on s’est vu plusieurs fois, chez moi le plus souvent et je l’ai beaucoup sucé, il m’a enculé plusieurs fois, mon cul s’habituait peu à peu à son calibre énorme et cela était beaucoup mieux pour lui comme pour moi. Le jeudi avant les résultats du bac, je lui ai proposé d’aller chez un de mes oncles qui avait une piscine, il a refusé. Je pense qu’il a un réel problème avec ses pieds. Il faudra que je lui en parle…

Le vendredi 7 juillet, j’attendais impatiemment les résultats, si je l’aurais (ce qui était quasiment assuré) et avec quelle mention. J’ai décroché le bac avec la mention Bien, lui l’avait décroché avec mention, avec un joli 15 en maths. Je l’appris le lendemain. Nous nous sommes juste aperçus ce jour-là et j’ai fêté avec mes amis tout l’après-midi cette large réussite, je lui avais demandé de m’accompagner mais il a refusé. Le soir-même, toute ma famille était réunie et après cette journée et ce diplôme arrosé comme jamais je n’avais bu, je me retrouvai dans mon lit à deux heures du mat’. Je lui ai envoyé « Je pense tellement à toi. Tu m’as trop manqué aujourd’hui. Mais j’ai une question : Pourquoi tu ne veux pas que je voie tes pieds ? Dors-bien et à demain mon géant » avant de me branler et de gicler mes premières grosses rasades de foutre de bachelier.

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