Je l’aime malgré sa puanteur – Acte 2/2

Il m’avait répondu au matin que j’aurai la réponse le soir-même pour ses pieds et m’avait donné le nom du restaurant « Chez les garçons », un coin bien connu des gays lyonnais. Il n’était d’ailleurs pas bien loin de notre bahut. J’étais sûr que là-bas, il pourrait se lâcher. Je l’espérais. Je le rejoignais vers 20h samedi soir, il portait ce soir ses habituelles Converses noires bien usées, un jean foncé, une chemise blanche, une mèche retombait sur son front, ses cheveux avaient poussés depuis fin mai. Je le trouvai particulièrement sexy et excitant ce soir. On s’est installé et après la commande de cocktails, il a pris les choses en main. Je le voyais jusque-là que très peu expansif, mais là, il avait envie de parler et semblait avoir de lourdes choses à m’avouer.

_ Je voulais tout d’abord savoir si tu voulais aller plus loin avec moi. Je sais que c’est un peu précipité, que je suis timide et peu expressif mais je pense que toi et moi, c’est indéniable commença-t-il à lâcher. J’étais surpris mais tellement excité que j’ai pris ses mains dans les miennes en l’embrassant tendrement. Je lui ai évidemment dit que je voulais aller plus loin avec lui, que je voulais même m’installer en appartement s’il le souhaitait.
_ J’ai encore une autre chose à te dire. Si je n’ai jamais osé retirer mes chaussures devant toi, c’est que je conserve l’odeur de mes pieds. Depuis mes 14 ans, j’ai développé mes odeurs de pieds, ça m’excite tellement. Je conserve donc mes chaussettes le plus longtemps possible, j’en change une seule fois par an. Mes chaussettes sont dans un état inconcevable et l’odeur lorsque je les retire est juste intolérable. Mes ongles d’orteil sont longs, noirs, remplis de pus, de la crasse se développe entre mes orteils. Je conserve cette crasse et au moment de me branler le soir, l’odeur et le fait que je sois si crade des pieds m’excite un max. Je sais, ce n’est pas normal. Bref, si tu n’es pas capable d’assumer, je préfère que tout s’arrête maintenant me dit-il d’un trait, sans s’arrêter.

J’avais des tonnes de questions à lui poser, j’étais choqué de ses propos et j’ai essayé de comprendre le pourquoi du comment, il argumentait sans aucun souci et il assumait sa tendance carrément perverse voire dégoûtante. Il mettait parfois des sacs plastiques autour de ses chaussettes ou plusieurs paires pour que l’odeur soit bien enfermée. Évidemment, il avait suscité ma curiosité et je voulais voir et même sentir ses pieds putrides. Je l’aimais et je me pensais capable d’assumer cela. Il y a même une part de moi qui est un peu excité. Je ne peux d’ailleurs pas cacher mon érection naissante.

_ Pourrais-je les voir un jour ?

_ Ce soir si tu veux. Je suis prêt.

Le repas se passa tranquillement et j’avais tellement hâte d’arriver chez lui et de pouvoir enfin le déchausser. Et comprendre ce qu’il l’excite réellement.

Arrivés chez lui, ses parents étaient partis en vacances le matin-même, je me suis mis totalement nu dans sa chambre alors qu’il était allé chercher une bouteille d’eau. Il était surpris à son arrivée et m’a demandé si j’étais prêt. Je lui ai fait signe que oui, il s’est assis sur le lit, je lui ai retiré sa chemise et j’ai défait ses lacets pour ensuite retirer ses Converses. Une odeur juste tellement puissante s’est échappée, ses chaussettes, blanches à la base, étaient devenues marron foncé. Il m’a plus tard dit que cette couleur était dû à ce qu’on appelait le toejam, la crasse qui se forme entre les orteils. On voyait sur ses chaussettes des traces de sueur. Instinctivement, je reculais en mettant mes mains sur mon nez. L’odeur s’empara de toute la pièce. J’avais à la fois envie de vomir et de prendre de grandes inspirations. J’ai pris mon courage à deux mains, et j’ai rempli mes poumons de cette forte odeur. J’ai eu un haut-le-cœur. Ses pieds étaient la chose la plus puante que je n’ai jamais eu à sentir de ma vie. C’était un mélange entre une puissante odeur de fromage moisi et de vinaigre. Il me tendit une chaussures en me disant qu’il les avait portées pendant 4 ans, et qu’il essaie même de dormir avec la nuit. L’intérieur semblait presque pourri, je mis mon nez à l’intérieur de sa chaussure. L’odeur était lourde et humide. L’air était très chaud et fétide. C’était presque irrespirable surtout que mon nez était dans un espace restreint. Il semblait amusé par la situation. Il agita malicieusement ses orteils. J’ai donc enfoui mon nez dans la partie la plus sombre de sa chaussette, elle était colorée et moite. Elle était très humide, comme si on l’avait mise dans une baignoire.

Des bouts de chaussettes restèrent collés à mon visage. Sa chaussette était putride, l’odeur brûlait mon nez. Mais paradoxalement, je la désirais et je me sentais envouté par elle, ma queue était tendue à son maximum. Il frotta ses chaussettes sur mon visage. Quand il retira ses pieds de mon visage, j’ai une impression d’air frais mais mon visage était trempé par sa sueur. J’ai commencé à retirer ses chaussettes pour observer ses pieds nus et ses orteils. Mais j’ai eu du mal car ses chaussettes restaient collées à ses pieds. Ses ongles étaient jaunes et très longs, il m’a dit qu’il ne les avait pas coupés depuis janvier. Ses pieds luisaient de transpiration. Des amas marron de toejam étaient positionnés un peu partout sur ses pieds et notamment entre ses orteils et sous ses ongles.

_ Je t’avais prévenu, je ne me lave jamais les pieds dit-il.

J’enfouis mon nez entre ses orteils, des gouttes de sueur coulaient dans mon nez. L’odeur était encore plus forte qu’avant. Je ne pensais plus qu’à cette puanteur de fromage moisi. Je me suis mis à lécher son pied, comme attiré par cette horreur. Je sentais mon estomac se serrer et je me suis retenu de vomir. Il s’est approché de mon visage et m’embrassa. Il m’a dit que je sentais bon. En effet tout mon visage sentait comme ses pieds et était recouvert de sa crasse. Il a baissé son pantalon et a sorti sa queue. Nous avons fait l’amour dans cette atmosphère nauséabonde. Pour la première fois, il m’a sucé et vidé les couilles.

Nous nous sommes installés ensemble à la fin de l’été et il pouvait vivre plus librement son fantasme et sa passion pour le crade. Je le laissais faire et vivre cela, c’était important pour lui. Deux fois par an, je retirais une à une ses chaussettes alors que ses pieds étaient posés sur un coussin, je devais alors lui faire un massage des pieds. Deux fois par an, je pouvais avoir accès à ses panards taille 48, je pouvais les toucher, les masser et les lécher, j’y prenais un plaisir incommensurable tandis que lui branlait son énorme queue, en me regardant fier de lui. Il ne voulait juste pas que je luis lèche son toejam car il voulait le garder à ses pieds. Même s’il gardait ses chaussures tout le temps, nôtre appartement puait des pieds, surtout la chambre et je pense qu’une personne n’étant pas habituée s’évanouirait avant d’entrer. Il m’a fait promettre d’arrêter de changer mes chaussettes. Même si je n’arriverais jamais à son niveau, mes pieds sont déjà puants quand je ne change pas de chaussettes pendant un mois. Je l’aime, malgré sa puanteur.

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