Un samedi de révisions

Pour ceux qui ne connaissent pas, je vais dresser le tableau. La faculté de Luminy à Marseille est loin de la ville, au milieu des collines et de la nature, à quinze minutes à pied des calanques et de la mer. En ce beau samedi de fin mai, Hervé était venu réviser les maths dans ma chambre de cité U en prévision du prochain partiel. Hervé habitait un minuscule studio au centre-ville qu’il partageait avec sa copine et il était venu en bus car ni lui ni sa copine n’avaient de voiture.

Vers 18 heures, les intégrales, les dérivées et les espaces à n dimensions commençaient à valser dans nos têtes, surtout que le soleil rayonnant au dehors nous faisait des appels de l’œil de plus en plus insistants. On décide donc que ça suffit pour aujourd’hui et qu’on mérite une petite récompense. Je lui propose d’aller se baigner dans les calanques, il me dit qu’il n’a pas pris son maillot et je lui réponds que ce n’est pas grave, il suffira que l’on aille dans la partie nudiste. Hervé n’était pas pressé de rentrer puisque sa copine était absente pour le week-end. Je prends deux serviette et nous filons nous rafraîchir.

Le temps passe sans qu’on s’en rende compte, d’autant plus qu’à cette période de l’année, le soleil se couche tard. J’en profitais pour le mater quand il était étendu. Il me faisait bander depuis longtemps et je pouvais enfin le voir à poil. On rentre après le coucher du soleil. Il était déjà 20h30 et je l’accompagne au terminus de bus et je reste discuter avec lui en attendant l’arrivée d’un bus.

Une demi-heure était déjà passée quand une voiture qui rentrait de la ville s’arrête près de nous et nous informe qu’il y a un problème avec le bus et qu’il n’y en aura pas pendant un bon moment. La fenêtre de ma chambre donnant sur l’arrêt de bus, je propose à Hervé de monter et de surveiller depuis ma chambre ; on crevait les deux de soif.
Je sors deux bières, les dernières, du minuscule frigo que j’avais dans la chambre et on descend tout ça avec une vitesse impressionnante. N’ayant plus de bières, je sors une bouteille de rhum, une de sirop de canne et quelques citrons verts et on se prépare des punchs. Hervé apprécie beaucoup et s’enfile punch après punch, lui que je n’ai jamais vu boire. Il faut dire que cette boisson des Antilles est traîtresse. Douce mais forte en alcool, elle se laisse boire et assomme facilement. Moi je connais les effets alors je limite ma consommation mais Hervé se laissait prendre au piège. Après tout, j’étais bien content de ça.

À un moment, il tente de se lever et s’écroule aussitôt, ne tenant pas sur les jambes. Il me dit « Putain, j’ai envie de pisser !» Je lui dis que je vais l’aider puis j’attrape un grand boc à bière et je lui dis de pisser dedans, que j’irais le vider ensuite dans les chiottes. Il me demande de me retourner pour que je ne voie pas, alors que tout à l’heure à la mer, j’avais pu le mater tout à loisirs. La pudeur est un truc bizarre, l’alcool aurait dû aider à le désinhiber. Je l’entends pisser et je le vois aussi, car il n’a pas vu le miroir en face de lui qui me permet de ne rien rater. Je bande à fond.

Une fois terminé, je prends le boc et je pars vers les toilettes. Arrivé devant les lavabos, je ne peux me résoudre à jeter tout ça. Je commence par humer, l’odeur n’est pas très forte. Je porte le boc à mes lèvres et je goûte. Je bande comme un fou, je me tors pour ouvrir ma braguette et sortir ma bite. Je bois une nouvelle gorgée, puis une à nouveau
« Tu fais quoi là ?» entends-je. Je sursaute au point de faillir tout renverser. C’est la voix d’Hervé qui est à la porte du local ! « Tu bois ma pisse ?» rajoute-t-il. Je suis sans voix. Je ne bande plus du tout mais je ne pense même pas à remettre ma bite dans le pantalon. Je dois être écarlate car je sens des gouttes de sueur me couler sur les tempes. « Tu aimes ça ?» dit-il. Je ne réponds pas. Il insiste : «Tu aimes ça ?». Comme je ne réponds toujours pas, il me commande : « Alors bois !». Au bout d’un moment interminable où toutes les pensées du monde me passent par la tête mais à une telle vitesse que je ne retiens rien de tout ça, j’approche le boc de ma bouche et je bois. « Finis tout !» lança-t-il. Et je continue à boire jusqu’à la dernière goutte.

« Je suis venu parce que j’ai besoin de chier mais peut être que tu aimes ça aussi ?» rajoute-t-il. Je m’en défends en lui disant que c’est pas du tout le cas. Alors il me dit : « Et si j’ai envie de te voir bouffer ma merde ?» dit-il. Je lui réponds que je ne le ferai pas, que ce n’est pas mon truc et que ça me dégoûte. Il me menace : « Et si je disais à tout le monde que tu bois de la pisse en cachette ?». Je reste sans voix. « Alors ?» ajoute-t-il. Je réponds : « Alors quoi ?»

« Alors tu bouffes ma merde où je dis à tous que tu bois la pisse des autres. Et que tu sembles y prendre bien du plaisir. » me dit-il les yeux dans les yeux. Je suis estomaqué. Il ne va tout de même pas faire ça… « Tu es prêt à parier ?» qu’il me répond. Non… je ne suis pas prêt à parier !

On retourne dans la chambre. J’ai le ventre noué car je sais que je ne pourrai jamais faire ça. Il pose le boc par terre et baisse son pantalon ; toute pudeur a tout à coup disparu. Il s’accroupit mais le pantalon le gêne alors il l’ôte puis s’accroupit à nouveau. Sa merde sort en quelques secondes à peine, abondante, odorante, molle et foncée comme une crème au chocolat. Le boc est rempli, il y a plus de merde qu’il n’y avait de pisse tout à l’heure. Il se relève, prend le boc et me le tend. Sa bite est tendue aussi. Il bande comme un âne. Il prend une cuillère dans l’évier et me la tend en me disant : « Bon appétit ».

J’ai ce bol devant moi, la cuillère dans la main mais je ne peux rien faire. « Bouffe, sinon tu connais les conséquences !» Je prends une cuillérée de merde et je l’approche de ma bouche. Je le regarde dans les yeux et il fait de même, puis alors que j’approche un peu plus la cuillère de ma bouche il me dit : « Bon allez, ça va ! Jette ça, je plaisantais, je ne dirai rien… »

J’ai la cuillère à quelques centimètres de ma bouche, je le regarde dans les yeux avec défi, j’ouvre la bouche, j’enfonce la cuillère rapidement et je la ressors vide. Dans mon pantalon ma bite est à nouveau au garde-à-vous. Lui est devant moi qui n’a pas dit un mot depuis mon geste. Toujours sans le lâcher des yeux, je prends une deuxième cuillérée et je la porte à ma bouche. Je n’ai rien avalé car définitivement, je ne peux pas, j’ai tout gardé dans la bouche. Le goût est atroce mais bizarrement ça me fait bander à fond. « C’est dégueu !» qu’il me dit. « Tu aimes ça ?» Je ne peux pas répondre car j’ai la bouche pleine mais je lui fais non de la tête.

Lui aussi bande à fond, une bite d’au moins 20 centimètres, bien épaisse. « Avale !» me dit-il avec défi. Je ne peux pas. Il me saute dessus et n’a pas de mal à m’immobiliser par terre, il est tellement plus grand et fort que moi. Il est assis sur mon torse, une jambe de chaque côté de ma tête. J’ai sa bite bandée à portée de bouche, si au moins j’avais la bouche vide.

« Avale !» insiste-t-il mais je ne peux pas. Il plaque une main sur ma bouche et presse sur mes joues, la merde ne peut plus sortir et donc je l’avale. Il prend une cuillérée et me la donne à manger. Soumis, j’ouvre la bouche et il la vide dedans. Quand j’ai la bouche pleine à nouveau, il presse sur mes joues en plaquant sa main sur ma bouche et j’avale. Il recommence, deux fois, trois fois, jusqu’à tout me donner.

Il me retourne alors violement, baisse mon fut et m’encule sans ménagement. Il me pilonne le cul et ne tarde pas à jouir. Moi je jouis en même temps que lui. Il s’écroule sur moi de tout son poids. Je suis écrasé et empalé par celui qui me faisait bander. Tout à coup, la nausée. J’ai bouffé de la merde, c’est dégueulasse.

Les tabous qui avaient disparu alors que mon excitation était à son comble sont revenus au grand galop. Je tente de me dégager quand je l’entends ronfler. Il s’est endormi sur moi, moi écrasé par terre dans une situation très inconfortable, lui toujours raide et planté dans mon fondement.

On passera la nuit ensemble et une bonne partie du lendemain. Depuis, souvent le matin, il arrive alors que je dors encore et chie dans le bol pour mon petit déjeuner. Il m’encule aussi à l’occasion et se fait sucer. Il est question qu’il quitte sa copine.

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