Mon SDF

Depuis quelques jours, j’avais remarqué qu’un SDF s’était installé au coin de La Poste. Je travaillais à domicile et j’étais chargé des litiges d’une grosse boîte avec ses clients. J’avais une tonne de courrier à poster chaque jour. Je ne faisais guère attention à cet homme à part que je lui laissais une pièce ou deux de temps en temps. Avec le temps, il est devenu un élément du paysage, quelque chose auquel on est tellement habitué qu’on n’y prête plus aucune attention.

À l’entrée de l’hiver, j’ai toutefois remarqué qu’il était toujours bras nus et très peu couvert alors que le froid s’installait. Après m’être occupé de la dépose de mon courrier, je me suis arrêté et lui ai adressé la parole pour la première fois.

— N’avez-vous pas froid ? Demandai-je en déposant 2€ dans sa casquette sur le trottoir.
— Bien sûr que si j’ai froid, répondit-il sèchement. Qu’est-ce que vous croyez… Merci pour votre offrande, ajouta-t-il d’un ton radouci.
— Vous ne pouvez pas vous habiller plus chaudement ?
— Manger, dormir, s’habiller, rester propre, il faut choisir. Avec ce que je reçois dans la journée, je peux faire l’une de ces choses. Parfois deux mais jamais plus.

L’homme paraissait assez propre sur lui. Mais il était maigre et une forte barbe lui dévorait tout le visage. Ses cheveux étaient bruns, trop longs mais semblaient assez entretenus. Il avait des yeux d’un vert très clair et lumineux qui ressortaient étrangement avec son teint un peu basané et son poil foncé. Il était très difficile de lui donner un âge mais il avait moins de 40 ans.

— Que vous est-il donc arrivé pour vous retrouver ainsi dans la rue ? Demandai-je.
— Rien de plus que la banalité de la vie. Un jour on perd son boulot. Un autre jour sa femme. Un autre jour son toit et ça y est on est dans la rue avec la simple question que voici : Comment vais-je survivre ? Vais-je seulement pouvoir manger aujourd’hui ?

Le lendemain je lui rapportai un pull et lui donnai 5€. Nous avons commencé à discuter un peu plus chaque jour. Je me rendais compte qu’il était assez intéressant et sa situation m’interpellait de plus en plus. Arrivèrent les grands froids avec le gel et les températures dégringolant en flèche la nuit. Ce matin-là, je trouvai Bruno (je connaissais son prénom depuis un bon moment maintenant) complètement transis et frissonnant.

— Ce n’est pas possible, lui dis-je. Venez vous réchauffer quelques minutes à la maison. Venez…
— Vous êtes sûr ? Demanda-t-il d’un ton hésitant. Je n’ai pas l’habitude qu’on s’intéresse à moi comme ça…
— Venez, insistai-je. Quelque chose de chaud vous fera du bien.

Il ramassa son sac et ses affaires et me suivit. J’habitais une maison spacieuse proche de la Poste, avec un grand jardin que je n’avais jamais le temps d’entretenir.

— C’est grand chez vous, remarqua Bruno. Mais on dirait que vous n’avez pas trop de temps pour vous occuper de tout ça…
— À vrai dire, ni le temps ni l’envie… Installez-vous. Un café ? Un thé ? Qu’est-ce qui vous ferait du bien ? De quoi auriez-vous envie ?
— Un bon bain chaud. J’en rêve…
— Bien sûr oui, je comprends… Suivez-moi…

La salle de bain était au bout du couloir qui desservait la cuisine, mon bureau et une chambre d’ami.

— Allez-y, faites couler l’eau à la température qui vous convient. Je vous apporte une serviette.

Quand je revins dans la salle de bain, Bruno était déjà à poil, tous ses vêtements entassés dans un coin. Il était vraiment très maigre avec les os saillants. Mais il avait les épaules larges et j’étais persuadé que c’est la faim qui l’avait amaigri à ce point et qu’il n’avait absolument pas une constitution à être maigre comme ça. Il avait une forte toison brune et frisée sur la poitrine, une épaisse ligne de poils descendait sur son ventre et rejoignait sa grosse touffe pubienne. Son sexe était très brun, gros et veiné, soulevé par deux grosses couilles brunes et velues qui pendaient lourdement. Troublé, je me hâtai de lui tendre sa serviette et détournai le regard. Je remarquai son slip au-dessus de son tas de vêtements. Slip qui était maculé et sale, plutôt gris que blanc.

— Je vais vous laver tout ça. Je vous donnerai d’autres vêtements.

Et j’embarquais ses frusques pendant que Bruno semblait prendre son pied dans l’eau chaude. J’avais du travail, je m’y attelai pour ne pas me mettre en retard. Bruno apparut dans l’encadrement de la porte de mon bureau presque une heure après et encore à poil.

— Est-ce que vous pensez que je pourrais me raser ? Demanda-t-il. Peut-être aussi me tondre les cheveux si vous avez ce qu’il faut… Mais je ne veux pas abuser, vous savez…

Sa bite me troublait tellement que j’évitais de la regarder alors que j’en avais une folle envie…

— Je vous ai préparé des vêtements dans la chambre d’ami, fis-je. Sur le lit. Vos vêtements à vous ne seront secs que demain. Allez-y, rasez-vous et j’ai une tondeuse à cheveux, oui.
— Il fait chaud ici, j’ai tout le temps pour m’habiller…

Et merde, il allait continuer à se trimballer à poil comme ça devant moi, à me donner des suées avec sa grosse bite et ses grosses couilles qui se balançaient à chaque mouvement. Un vrai supplice pour moi !

— Appelez-moi quand vous vous serez rasé. Ce n’est pas facile de manier la tondeuse sur soi.
Bruno m’appela un peu plus tard. Il y avait des poils de barbe partout dans la salle de bain…
— Ne vous inquiétez pas, je vais tout nettoyer, fit-il précipitamment. Vous ne pensez pas que je vais tout laisser comme ça…

Une fois rasé, ses joues étaient terriblement creuses, maigreur accentuée par l’ombre foncée laissée par sa barbe. Je le fis asseoir et entrepris de tondre ses cheveux le mieux possible. En fait, Bruno avait un très beau visage. Avec une coupe courte, sa virilité ressortait et il faisait très mâle. Un sacré beau gaillard et une fois remplumé, un vrai canon c’est sûr.

— Il faut absolument que j’aille travailler, lui dis-je après avoir rasé sa nuque et parfait sa coupe.
— Merci infiniment, j’ai repris visage humain grâce à vous. Vous en faîtes pas, j’ai du boulot à nettoyer tout ça…
— Vous avez du café chaud qui vous attend dans la cuisine. Vous pouvez vous servir dans le réfrigérateur si vous voulez, ajoutai-je en repartant dans mon bureau.

Je travaillai jusqu’à 13h sans m’arrêter et je récupérai mon retard. En vérifiant dans la salle de bain, je constatai qu’elle était nickel, même plus propre qu’avant l’arrivée de Bruno. Celui-ci était dans la cuisine, toujours à poil et affairé aux fourneaux.

— J’ai préparé le repas, fit-il. Comme ça je ne vous ferai pas prendre de retard. J’ai trouvé des avocats, il faut les manger. J’ai fait cuire des steaks qui étaient limites au niveau de la date, des pâtes et puis… Des yaourts ?
— Parfait, m’exclamai-je. Moi qui ai l’habitude de grignoter simplement à midi, ça va me changer… C’est vraiment parfait !

Je n’eus plus qu’à m’installer à la table toute prête et Bruno me servit. Or, alors qu’il était tout contre moi occupé à remplir mon assiette, sa bite me frôla le bras et me causa un sacré trouble. Bruno n’en avait cure. Il s’installa enfin en face de moi, me laissant souffler et me remettre. Le même supplice recommença quand il me servit le steak et les pâtes. Sa grosse bite s’appuya contre mon bras, j’en sentis parfaitement la texture, à la fois douce et souple. Je me sentis devenir cramoisi et ma bouche devenir toute sèche.

Le repas fini, je retournai travailler jusqu’à 18 heures. Je me rendis compte ensuite que Bruno avait nettoyé toute la cuisine, l’entrée, le séjour et je ne sais quoi encore. Tout brillait et étincelait.

— Mais vous êtes merveilleux ! M’exclamai-je.
— C’est vraiment le minimum que je pouvais faire pour vous remercier, fit-il simplement.
— Vous restez dormir, n’est-ce pas… Lui proposai-je. De toute façon vos vêtements ne seront secs que demain.
Bruno hésita quelques instants.
— Je ne veux pas vous déranger, vous en avez déjà tellement fait pour moi… C’est vrai que mes vêtements sont encore mouillés…
— Alors c’est entendu. Il y a la chambre d’ami…

Je lui proposai un apéritif et il accepta volontiers : « Alors là, c’est un luxe que je n’ai pas eu depuis bien longtemps… » Assis dans le fauteuil en face de moi, il avait les cuisses largement écartées pour laisser place à ses grosses couilles étalées sur l’assise et sa grosse bite brune reposait lourdement dessus. Le gland avait une forte couronne, était rouge violacé et n’était pas totalement recouvert par le prépuce. D’où j’étais, la vue était imprenable. Évidemment, je me remis à avoir des suées et la bouche toute sèche. Bruno devisait comme si de rien n’était. Il se gratta même les couilles à un moment donné et passa les doigts dans les poils de sa bite, me mettant carrément en transe… Nous avons mangé ce qu’il avait préparé. Une fois de plus, à chaque fois qu’il m’a servi et il y tenait absolument, ce fut un réel supplice que d’avoir sa bite aussi proche de moi, à portée de main ou des lèvres et la sentir se coller à moi…

Un peu plus tard, nous nous sommes mis d’accord sur un film en streaming à regarder ensemble. Film de zombies, c’est parfait, j’adore… Dans le canapé, sa cuisse poilue frôlait la mienne et à la fin du film, elle était carrément contre la mienne et je sentais la chaleur de sa peau… Au moment de nous coucher, j’ai demandé à Bruno s’il s’était bien installé dans la chambre d’ami et s’il n’avait besoin de rien.

— Non, je ne me suis pas installé dans la chambre d’ami, rétorqua-t-il.
Je le regardai surpris.
— Vous savez, je suis loin d’être un idiot. Vous croyez vraiment que je n’ai rien vu ? Que je n’ai pas capté que vous aviez envie de ma bite ? Me voir à poil comme ça tout le temps vous rend carrément malade. Bah vous allez l’avoir ma bite.
Je restai estomaqué, tout rouge et sans voix.
— Est-ce que vous la voulez ma bite ? Insista Bruno.
Évidemment… J’en rêvais… Bruno me suivit dans ma chambre à l’étage. Je ne savais même pas quelle contenance prendre.
— Attendez, laissez-vous faire…

Il me fit asseoir sur le rebord de mon lit et à genoux devant moi, il entreprit de délacer mes chaussures. Il les ôta et défit ensuite mes chaussettes. Il posa alors un de mes pieds nus sur son épaisse bite.

— Un simple avant-goût, fit-il avec un brin de malice dans les yeux.

Ce gros sexe souple et chaud sous mon pied… Et je caressai ses poils avec le bout de mon orteil… Bruno se redressa, m’allongea sur le lit et commença à déboutonner ma chemise, un genou passé de chaque côté de mon corps en l’enserrant fermement. Il prenait tout son temps. Sa bite et ses couilles se balançaient lourdement au-dessus de moi et je recommençais à avoir la bouche sèche tellement j’avais envie de les prendre dans ma bouche, d’en déguster la saveur. Il m’ôtait maintenant mon t-shirt. Puis il s’attaqua à la ceinture de mon pantalon qu’il fit glisser lentement le long de mes jambes. Il contempla alors la forme de mon sexe qui déformait mon caleçon blanc et la tache humide au niveau du gland. Je bandais comme un malade depuis le moment où il m’avait sorti cette fameuse phrase : « Vous allez l’avoir ma bite… »

— Je vous fais tant d’effet que ça ? S’étonna Bruno…

Il ne toucha pas à mon caleçon et se remit au-dessus de moi avec un genou passé de chaque côté de mon torse. Sa bite et ses couilles me surplombaient, c’était une vue incroyablement excitante de les avoir en gros plan ainsi, le visage de Bruno très loin au-dessus. Il souriait pendant qu’il se baissait lentement sur ses cuisses, s’arrangeant pour que son gland violacé descende peu à peu au niveau de mes lèvres. Je sentis bientôt la douceur de la peau qui avait une texture comme satinée et j’y passai délicieusement la langue. Bruno descendit encore et j’ouvris la bouche pour recevoir sa bite. Il ne bandait pas… Ou pas encore… Son sexe occupait toute ma bouche. Il était chaud et doux, souple sous ma langue qui l’enserrait, le léchai, passant et repassant sur son gland. Un très léger goût salé me fit comprendre que Bruno commençait à mouiller et la bite se mit à prendre de l’ampleur dans ma bouche. J’étais aux anges. Je n’aurais jamais pu imaginer avoir un homme qui m’offrirait son sexe ce soir, d’ailleurs en général je n’avais que peu de temps pour ce genre de chose. En plus je faisais très attention car je ne voulais pas attirer l’attention sur moi. En fait, le sexe était plutôt rare pour moi. Alors une bite pareille… Ce soir…

Je suçai la queue de Bruno en la trempant de ma salive et en faisant savamment tourner ma langue autour de la hampe, de la couronne et du gland. Elle mouillait de plus en plus et son érection était maintenant au maximum. De souple et tendre qu’elle était au départ, elle était maintenant dure, encore plus épaisse et large, aux veines gonflées que je sentais palpiter dans ma bouche. Avec son érection, Bruno avait dû changer de position, il s’était allongé, soulevé sur ses bras tendus. Il me baisait la bouche à présent. Sortant presque complètement son épaisse bite de ma bouche puis la rentrant à nouveau jusqu’au fond de ma gorge. À chaque fois qu’il pénétrait ma bouche, ses grosses couilles poilues s’écrasaient sur mon menton et je n’arrêtais pas de les malaxer avec volupté. Elles étaient à la fois souples et fermes et elles semblaient regorger de semence.

— Je vais bientôt venir, fit Bruno à un moment. À vous de savoir si vous voulez recevoir mon sperme dans la bouche ou non…

Je continuai à le pomper et quelques instants plus tard, je reçus de puissantes giclées de sperme bien chaud dans la gorge. Je fus surpris par l’abondance de semence que Bruno déchargeait mais surtout par son épaisseur. Tellement épais que j’avais du mal à avaler. Quant au goût c’était assez surprenant aussi, presque fruité. Je léchai les dernières gouttes de sperme qui s’échappaient encore du méat urinaire. Bruno gardait sa bite au fond de ma bouche alors qu’elle commençait à ramollir. Elle emplissait à nouveau toute ma bouche et avait retrouvé sa texture souple. Les poils pubiens de Bruno m’emplissaient le nez et ses couilles reposaient lourdement sur mon menton. Je continuais à la sucer et à la caresser avec ma langue.

— Ça fait tellement de bien, soupira Bruno. Une bonne bouche, ça faisait si longtemps… Que ça soit celle d’un homme, ce n’est pas très important, ça reste une bouche bien chaude, un bon trou pour ma bite…

Et il se retira.

— Vous en avez d’ailleurs un autre de trou. Est-ce que vous voulez ma bite par là aussi ?

On ne peut pas dire qu’il y mettait des formes, c’était plus que direct mais…

— J’aimerais, oui… Si vous pouvez…
— Un trou est un trou. Je peux.

Bruno me retourna, baissa simplement mon caleçon et força sur mes cuisses pour les ouvrir. Il releva mes hanches et passa son gland longuement sur ma rondelle en crachant abondamment. Je sentais sa bite se remettre à bander contre ma raie. Je la sentais toute dure maintenant. Il força contre mon anus puis me pénétra directement à fond. Je poussai un cri à la fois de douleur mais de plaisir aussi. Il y avait tellement longtemps… Bruno agrippa mes hanches et se mit à me pilonner. Mes entrailles s’échauffaient sous ses coups de boutoir de plus en plus rapides et profonds. J’avais comme un feu intérieur qui me brûlait, j’étais fiévreux et en transe quand je sentis sa bite se contacter violemment dans mon corps. Son sperme jaillit au fond de moi et moi-même, j’éjaculai dans mon boxer sans même avoir eu besoin de me toucher. Je m’écroulai sur le lit, la bite de Bruno toujours plantée dans le corps à décharger ses dernières gouttes de semence. J’étais épuisé mais totalement comblé. Comme il avait fait avec ma bouche, Bruno attendit un bon moment alors que sa bite s’était ramollie pour me libérer.

— J’en peux plus mais ça m’a fait tellement de bien, fit-il en s’écroulant à mes côtés. Mais il y a une chose que je ne supporte pas, c’est d’avoir la bite pleine de sperme. Soit vous me la nettoyez, soit je file à la salle de bain.
Bien sûr que j’ai léché tout le sperme qui engluait son sexe. Retrouvant cette épaisseur et ce goût fruité qui m’avait surpris… Je n’ai pas vraiment pensé à envoyer Bruno dans la chambre d’ami, lui n’a rien dit non plus, nous avons sombré très rapidement dans un sommeil profond et réparateur.

Quand je me suis réveillé le lendemain, il n’était plus à mes côtés. En descendant l’escalier, j’ai senti une agréable odeur de café qui venait de la cuisine. Sans surprise, Bruno était à poil, affairé à préparer un petit déjeuner copieux. Cette fois, je n’ai pas hésité à palper son sexe et ses couilles pendant qu’il me servait. Il se mit à rire.

— Vous aimez la bite, vous. Profitez-en, mes affaires doivent être sèches…
Merde, oui c’est vrai…
— Et si vous restiez un peu, proposai-je. Vous vous voyez retourner dans ce froid ?
Bruno, hésitait, réfléchissait :
— Vous me proposez un hébergement pour quelques temps, c’est bien ça ?
— Oui, c’est ça.
— En échange de quoi ?
— Exactement la même chose que ce que vous avez fait depuis que vous avez mis un pied chez moi. Rien de plus.

Bruno hésita encore quelques instants :
— C’est entendu. Je m’occupe de la maison et je vous baise. Ça me va.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.