Je prête mon mec à mes potes

Trop bon cette petite soirée entre mecs. Ma poule n’est pas là, elle révise pour ses examens, alors j’en profite avec mes potes. À part moi, Mehdi, y a Kamel, c’est un pote d’enfance, on se connaît depuis, j’sais pas, 20 ans ? Il est cool, toujours calme, il a l’air timide comme ça mais c’est un mec en or et je l’ai vu 2 ou 3 fois foutre une putain de raclée à des mecs de la cité d’à côté. On ne se méfie pas assez des mecs calmes. À côté de moi y a Jordan, un pote du taf, il mesure au moins 1,90 mètres. On bosse ensemble dans une boîte de dépannage de PC. Il est comme moi Jordan, il a arrêté le lycée avant le bac et il a bien galéré pour trouver un taf après avoir zoné un ou deux ans. Il est sympa mais un peu bizarre, il parle tout le temps de meufs, à l’écouter il s’en tape trois par semaine. Je crois qu’il mythonne pas mal quand même, en plus il est trop laid, il a des dents pourries et un pif énorme. Ce soir il a ramené un autre pote à lui, Ahmed : il est trop gros lui, je ne sais pas comment il fait, il doit peser 100 kilos au bas mot ! Mais ça va, il est tranquille et il a ramené v’là de la beuh.

Les deux autres c’est Jean-Luc, il était au collège avec moi, on se tape des bonnes barres lui et moi, je le charrie sur son look de rappeur avec ses strass partout sur sa casquette et tous ses bijoux en plaqué. Il a déménagé y a 3 ans et il habite loin maintenant, donc ça fait longtemps qu’on ne s’est pas vu mais on s’adore. Et le dernier, Steph, un grand hyper baraqué avec des bras musclés de fou, lui je ne le connais pas trop mais je sais qu’il bosse dans la sécurité et ça me brancherait bien de changer de taf, du coup je l’ai invité pour faire plus connaissance. Bref, on est tranquille, entre rebeux, on s’est ouvert des bonnes bouteilles de whisky et on fume depuis une heure au moins. Je tire sur mon joint tranquille quand Kamel, mon pote d’enfance, me fait :
— Eh au fait il est où ton mec ?
— Il révise, il a des examens bientôt. Il bosse comme un chien là.

Je n’ai pas de problème avec ça, mes potes savent que je suis avec un mec. J’suis pas gay, plus bi, mais lui c’est juste le mec parfait pour moi et ma bite. Il me suce trop bien et son cul est juste parfait. En plus il a un corps de nana, tout mince avec des hanches de meuf et pas un poil. Mais je vois Steph, le baraqué de la sécurité, qui fait tilt quand même et me lance :
— Tu es pédé toi ?
— Tu es ouf mec ne suis pas pédé. Mon mec c’est ma poule, c’est ma pute, c’est tout. C’est un mec mais c’est comme une meuf.

Y a Kamel qui confirme :
— Ah ouais tu ne l’as jamais vu en fait ? Sérieux c’est vrai ce qu’il dit, franchement on dirait une meuf au lit.
— Quoi tu te l’es tapé ou quoi ? Fait Jean-Luc, mon pote du collège.

Steph s’en étouffe dans son verre de sky et je vois Ahmed, le gros, qui nous regarde avec deux yeux comme des soucoupes. Y’a Jordan, du boulot, qui ne dit rien, il ne connaît pas encore toute ma vie mais y a quelques jours au taf, je lui avais déjà expliqué certains trucs quand même. Je fais un petit récap pour Steph le baraqué et Ahmed le gros :
— Ok les mecs je la fais courte, au départ je baisais que des nanas, parfois des petits keums quand j’étais en chien, mais y a deux ans j’ai rencontré un mec, un putain de bogosse qui m’a trop fait tripper. On s’est installés ensemble et maintenant c’est comme ma meuf, mais en plus il kiffe vraiment la bite donc j’en fais profiter les amis quoi. Hein Kamel ?

Kamel, mon pote d’enfance, acquiesce. C’est un des premiers à avoir baisé mon mec quand je me suis mis avec. Depuis, à chaque fois qu’il vient à la maison il a droit à une pipe ou même plus. Je lui fais une totale confiance.
— Nan c’est vrai, fait Kamel, franchement son mec c’est mieux qu’une meuf, il suce trop bien et il a un boule de fou.
Je vois le gros Ahmed qui a l’air bien intéressé quand même :
— Il paraît que les pédés ils sont plus putes que les meufs. Surtout les Françaises, elles ne veulent pas faire plein de trucs.
— Putain ça c’est clair, lance Jordan. Trouver une meuf qui avale c’est trop galère.
— Moi mon mec il fait ce que je veux, si je lui dis d’avaler il avale, c’est tout. Et si je veux lui niquer le boule je le nique et voilà. Il n’a pas le choix de toutes façons.

Avec l’alcool et là beuh, ils sont tous curieux. Ils me posent plein de questions sur les trips que je me suis tapé. Je leur raconte comment je prête ma poule à mes potes et comment lui il est toujours opé ! Franchement ils ont du mal à me croire, sauf Kamel qui sait bien et qui leur raconte :
— La semaine dernière c’était quoi ? Vendredi ? On l’a niqué en tournante avec Mehdi et Karim, un cousin, putain Karim il lui a mis la misère. C’est un vrai ouf ce gars.
— Il lui a démonté la chatte, un truc d’ouf. Sérieux mon mec il en pleurait. À chaque fois qu’il lui demandait d’arrêter, il se prenait un coup de pied dans les couilles, c’était grave kiffant.

Je raconte ça sans problème, je sais que mon mec a kiffé. Parfois ça va loin mais je sais qu’on peut dépasser certaines limites. C’est toujours sous contrôle ; il a des petits bleus quelquefois mais je prends soin de lui quand même. N’empêche c’est vrai que ce Karim c’était un peu un malade.

À ce moment-là j’entends la clef dans la serrure et mon mec arrive. Il est trop mignon. Il fait genre 1,75 mètres, tout mince, tout blanc et une petite gueule d’ange. En le voyant, on ne se doute pas mais moi je sais que c’est une vraie salope. Il kiffe tellement la bite, putain ! C’est trop bon d’avoir une pute comme ça à dispo. Je lui lance :
— Ça va ma poule ? On parlait de toi justement !
— Ah ouais ? J’ai bien fait d’arriver avant que ça devienne méchant alors !
— Mais nan t’inquiète on parlait de vendredi soir dernier. Je disais que Karim t’avait méchamment abîmé, tu te souviens ? Hein Kamel ?

Je vois Kamel qui se marre et je regarde mon mec en souriant. Lui aussi il sourit mais il a l’air un peu gêné. Je me rends compte qu’il ne connaît presque personne alors je fais les présentations :
— Les mecs, je vous présente ma poule ; ma poule, je te présente Jordan, Jean-Luc et Ahmed. Et Steph tu le connais non ? Il était là au nouvel an.

Je vois les yeux de mon mec qui pétillent. Ben ouais il se souvient, Steph on l’avait vu ensemble à la soirée du réveillon et je connais assez bien ma pute pour savoir qu’il se le serait bien tapé. Ça m’avait chauffé d’imaginer ça mais ce con il s’était barré avec une nana. Bref je reviens à ce que je disais avant que ma poule arrive :
— Les gars je ne vous dis pas comment Karim il s’était défoulé. Mais bon c’est un pote, c’est normal, je n’allais pas le priver de ça quoi.

Kamel sourit, Jean-Luc et Ahmed se marrent. Jordan, lui, ne dit rien, il me regarde bizarrement et me lance :
— Mais sérieux ça ne te fait pas chier que ton mec se fasse tirer par d’autres keums ? Moi ça me foutrait les boules que ma nana aille voir ailleurs.
— Mec ce n’est pas d’autres keums, ce sont mes potes. Je partage. Ça me fait plaisir. Je ne me fais pas chier avec une meuf parce que j’ai besoin d’une bonne salope au lit ; j’en ai trouvé une je ne vais pas la garder que pour moi. Je suis un communiste moi !

On se marre et mon mec aussi. La conversation commence à m’exciter, je sens ma bite qui se tend sous mon calbut mais mon mec fait :
— Bon, je vais me coucher, suis naze. Ne faites pas trop de bruit.

Je pense putain, non ! Pas tout de suite…
— Attends ma poule, prends juste un verre.

Et là y a Jean-Luc, mon pote du collège, qui fait :
— Eh mais sérieux, si tu es ok Mehdi moi je veux bien me vider les couilles, hein ! Ne suis pas pédé mais tu as l’air de dire que c’est comme une meuf, quoi !

Putain c’est bon ça ! Je n’avais pas trop prévu ça mais je suis toujours opé pour filer la chatte de mon mec à mes potes :
— Mais mec c’est mieux qu’une meuf, je réponds. Et si tu es chaud vas-y, fais-toi plais. La chambre est à côté.
Jean-Luc s’est levé, en bougeant y a ses chaînes autour de son cou qui font du bruit :
— Bon ben les gars, à plus hein ! Mehdi t’est sûr de toi là ?
— Putain ne fais pas chier et éclate-toi. T’inquiète tu peux y aller, il a l’habitude.
— Tu as des capotes ?

Des capotes… Ouais bien sûr j’en ai, mais mon kif c’est de rendre mon mec bien pute et ça me fait tripper qu’il se fasse tirer au jus. Je sais qu’il vaudrait mieux mettre des capotes mais une pute c’est fait pour se faire remplir, non ? Puis merde, je l’ai mis sous Prep, ce sont mes potes, quoi. Je lui dis :
— Ouais si tu veux, dans la table de nuit. Mais je te fais confiance, tu n’es pas obligé.

Jean-Luc va vers mon mec, qui passe une main sur mon épaule. Je lui lance « à tout de suite ma poule » pendant qu’ils partent vers la chambre. Quand la porte se referme, y a un silence gêné qui s’installe. Je sais qu’ils essaient tous d’écouter pour savoir ce qui se passe. Heureusement y a Kamel qui n’a pas besoin d’entendre et qui relance la conversation :
— D’ailleurs en parlant de Karim je lui ai parlé hier, il m’a dit qu’il kifferait trop avoir une pute à dispo lui aussi.

Ahmed en bougeant son gros ventre pour se prendre la place vide laissée par Jean-Luc sur le canapé dit :
— Mais mec on kifferait tous ! Mais moi je ne me suis jamais tapé un keum quoi, voilà c’est tout j’suis pas pédé.
— Vas-y qu’est-ce tu racontes toi, genre tu ne t’es jamais fait sucer par un mec ? Lui fait Jordan, son pote, le grand maigre. Arrête ton délire on vit dans la même cité, on s’est tous fait pomper la bite une fois par un mec quand on était en chien !

Kamel et moi on se regarde et on se marre. Y a que Steph qui ne dit rien. Je commence à charrier :
— Putain mais voilà, regardez les mecs on est 6 et ça nous est tous arrivé, non ? Jean-Luc il doit être en train de se faire sucer la queue là, Kamel il y est déjà passé, Jordan apparemment aussi et Ahmed tu dis que non mais sérieux, avoue ! Juste moi y a un moment où j’ai arrêté de me prendre la tête avec des meufs qui pensaient qu’à se marier, quoi. Mon mec ouais c’est un mec mais au lit je m’éclate et il ne me demande pas de faire des gosses quoi.

Ils rigolent tous sauf Steph qui ne dit toujours rien. Ahmed ne veut pas l’avouer mais je vois une putain de bosse sous son jogg’. D’ailleurs c’est lui qui relance la conversation :
— Mais genre ton mec tu le prêtes vraiment à tous tes potes ?
— Ben ouais mec, on a tous besoin de se vider les couilles quoi. Et franchement il a une de ses bouches, un truc de fou. Et son cul c’est comme une chatte, mais en vachement plus serré alors que putain il s’en est pris des bites.
Cependant je le file qu’à des rebeux, je ne veux pas qu’il se fasse baiser par des Français.
— Ouais, les Français c’est des vide-couilles pour nous les rebeux, c’est tout, fait Kamel.

À ce moment-là on entend un cri dans ma chambre. Je lance un coup d’œil à Kamel qui se lève et va vers la porte vérifier si tout va bien. Pendant ce temps je continue :
— Sérieux les mecs, si j’étais avec une meuf, elle me casserait les couilles, elle ne me laisserait pas sortir avec mes potes, elle me péterait un câble parce que j’ai des potes qui viennent chez moi. Là Mon mec il est tranquille, il ne dit rien, je vis ma vie.

Kamel revient, il me dit doucement :
— C’est bon, j’ai ouvert la porte tout va bien, je crois que Jean-Luc il y est juste allé un peu fort au début.
Ahmed me relance :
— Mais tu te tapes plus du tout de meufs alors ?
— Si ça m’arrive, de temps en temps, mais franchement voilà je m’éclate plus avec mon mec.
— Ah ouais ? Et ton mec il ne dit rien ?
— Ben non, il s’en fout, il sait que c’est comme ça. Sérieux mec t’en connais des nanas qui te laisseraient faire ça ? Moi je n’en connais pas man.
— C’est clair, fait Jordan, le grand maigre moche. C’est pour ça que je ne veux pas me mettre en couple, elles sont trop relou les meufs.

On se marre tous, y a que Steph qui ne continue à rien dire. Il boit son verre de sky et tire sur son joint. À ce moment-là y a Jean-Luc qui revient de la chambre et qui fait :
— Putain les mecs, elle est trop bonne cette pute. Je lui ai éclaté la chatte, un truc de fou !

Je lui tends un verre en lui faisant de la place à côté de moi :
— C’est bien mon pote, tu as mérité un autre joint. Viens-là.
— Sérieux, je m’étais déjà fait sucer par des keums mais ton mec c’est une vraie chienne. Il a un de ces boules.

Le gros Ahmed s’est déjà levé et lance :
— C’est bon moi j’y vais, j’suis chaud là ! Ça m’a excité vos conneries les mecs.
— Tu es sérieux ? lui fait son pote Jordan. Putain tu as raison, j’irai après toi.
— Allez-y ensemble les gars. À deux c’est encore meilleur, un dans sa gueule et un dans sa chatte.

Jordan se lève :
— Ahmed t’es opé ? On se le nique à deux ?
— Grave. Putain Mehdi tu assures, merci.

Ils vont tous les deux vers la chambre mais Ahmed revient et fait à Jean-Luc :
— Mec tu l’as baisé avec capote alors ?
— Nan, Mehdi m’a dit que je pouvais sans.

Je leur dis :
— Y’en a dans la table de nuit les mecs, mais c’est comme vous voulez sérieux.
Ils ouvrent la porte de la chambre et on reste tous les quatre, avec Jean-Luc qui s’allume son joint, Kamel qui me fait un clin d’œil et Steph qui regarde dans le vide. Je fais à Jean-Luc :
— Alors mec ça va mieux ? Tu t’es bien vidé ?
— Grave putain, franchement tu as de la chance.
— Tu reviens quand tu veux man, tu es un pote, tu le sais.
— Ouais mais c’est con j’suis à 400 bornes maintenant ! Mais t’inquiète je vais essayer de me trouver la même chez moi, c’est clair.

Tu viendras essayer pote.
— Tu ne trouveras jamais aussi bien ! En plus je ne me tape pas d’autre mec, juste des meufs. Les mecs à part ma pute ça ne m’intéresse pas.
— Tu m’étonnes, c’est trop une chienne. Ça se voit qu’elle kiffe la bite. Tu l’as déjà prise en double ?

Je me mets à lui raconter les trucs les plus hardos que j’ai fait faire à ma poule et ça nous prend bien dix minutes, en résumant. Kamel, qui connaît bien les détails parce qu’il a souvent participé, complète. Au bout d’un moment Jean-Luc regarde son iPhone et fait :
— Putain les mecs faut que j’y aille. J’ai rendez-vous là.

Il se lève, on se check, je sais que je ne le reverrai pas avant pas mal de temps mais je suis content qu’il ait essayé ma pute. Kamel parle avec lui à la porte de l’appart et je me retrouve seul avec Steph. Je lui dis :
— ça va mec ? Tu ne dis plus rien.
— Ouais ça va mais franchement mec je ne suis pas à l’aise avec vos trucs là. Ça ne me branche pas moi les trucs de pédés.
— C’est comme tu le sens, je comprends si tu n’as pas envie, mais je te dis le cul de mon mec c’est une vraie chatte.
Si tu veux, tu peux juste te faire sucer, pour voir. Mais après c’est comme tu le sens.
— Nan ça va. J’ai un rencart avec une meuf de toute façon. Mais t’en fais pas mec, je ne te juge pas, tu fais ce que tu veux. Cependant là où je bosse, je sais que mon boss il se tape des minets quelquefois, si ça te dit je peux vous rencarder, je sais que tu aimerais changer de taf.

Ça c’est cool, je me dis. Il n’est pas con ce Steph, il a compris pourquoi je l’avais invité. En plus si le patron kife les pédés, ça va le faire.

— Mais c’est un rebeu ton boss ?
— Ben ouais mec, dans la sécu on n’est que des arabes ou des blacks. Mais lui c’est un rebeu. Viens mardi, il est là, tu pourras lui parler. Il va te trouver un job, surtout si tu lui files ta pute.
— Nickel ça le fait.
— Bon faut que je me casse aussi. Allez mec à plus et ci-mer pour la soirée.

Il écrase son joint et se tire ; au même moment y a Kamel qui revient.
— Putain ils font quoi dans la chambre ?
— J’sais pas, ils ont bientôt fini je pense. Tu veux rester dormir mec ?
— Nan c’est bon j’suis venu en caisse.

On entend la porte de la chambre s’ouvrir et Ahmed et Jordan reviennent. Ahmed me fait :
— Putain c’est vraiment une chienne ton mec. Il aime trop la bite, moi je n’assumerais pas d’avoir une meuf comme ça. Je flipperais trop qu’elle se tape tous mes potes !
— T’inquiète je contrôle. Tu as vu comment ça se passe, c’est moi qui la fais baiser. C’était cool ?
— Grave ! On lui a éclaté le cul. Jordan lui a bien rempli la gueule et moi j’ai déchargé dans sa chatte.
— C’est bon ça !

Jordan attrape son blouson et me tends la main :
— Bon les mecs moi j’y vais, merci hein ! J’avais trop les couilles pleines.

On se dit salut, Ahmed suit Jordan parce qu’il n’a pas de caisse et qu’il habite loin. Je reste seul avec Kamel, on continue à teaser et on se roule un dernier joint. On comate dix minutes puis je lui fais :
— Ça te dit de te vider ?

Il fait « ouais », on se lève tous les deux, je remplis un verre d’eau et on va dans ma chambre. Mon mec est endormi, à poil allongé sur le lit. Il a les cheveux dans tous les sens. Elle a du bien se faire mettre, ma petite pute ! Je le secoue doucement par l’épaule :
— Ma poule ! Tu es encore en forme ?

Il ouvre les yeux, me regarde amoureusement, je lui tends le verre d’eau.

— Vas-y rince toi la bouche.

Il obéit et je l’embrasse, puis je lui dis :
— S’il te plait bébé, Kamel veut juste se faire sucer. OK ?

Je sais qu’il est ok, il ne peut pas me dire non. D’ailleurs il aime trop la bite pour ça et de toutes façons c’est moi qui décide.

Je m’écarte pour laisser la place à Kamel. Pendant qu’il enlève son t-shirt, je vais m’asseoir dans le fauteuil à côté pour mater. Mon mec commence à caresser le torse de Kamel qui lui caresse tendrement la tête en sortant sa bite. Il bande déjà, ses 18 centimètres se posent sur la joue de mon keum qui ouvre la bouche et lui lèche le gland, puis il descend jusqu’à ses couilles pour passer sa langue tout le long de sa queue avant de toute la prendre d’un coup entre ses lèvres et de lui faire un fond-de-gorge direct. Kamel gémit doucement, je sais qu’il kif ça, il s’est déjà fait pomper la queue par ma pute v’là le nombre de fois, et il lui a défoncé la chatte autant de fois. Kamel c’est mon complice, quand je ne suis pas là et que des mecs que je ne connais pas me demandent de baiser mon keum c’est lui que j’envoie checker que tout va bien. Plusieurs fois aussi je lui ai demandé de rester à côté quand je fais faire la pute à ma poule contre du fric ; ça mon mec je ne lui ai jamais dit mais parfois je suis ric-rac en termes de tunes et je file sa chatte contre 50 euros à des rebeux en manque. Kamel c’est mon complice, je vous dis, je sais qu’il ne me trahira pas.

Je mate mon mec enchaîner sur la queue de mon pote, il sait y faire, c’est un pro, il se la prend en fond-de-gorge, puis il y va plus doucement, je vois Kamel qui prend grave son pied et putain ça m’excite grave ! Kamel se tend, il va gicler, mon mec lui attrape les couilles, prend toute sa queue dans sa petite bouche et avale comme une bonne chienne qu’il est. Il garde sa bite dans sa bouche jusqu’au bout, jusqu’à ce que mon keum lui ait tout tiré et que mon pote lui a bien rempli le ventre de son jus de rebeu. Kamel se penche vers lui, il lui fait un bisou sur les lèvres, c’est ok, lui il a le droit. Putain j’ai les couilles pleines moi aussi. Je fais à Kamel : « Tu connais le chemin mec » et il s’arrache. Je m’approche de ma pute, d’une main je le retourne sur le lit, je le fous à quatre pattes, je mate son boule cambré, son trou serré, et je m’enfonce d’un coup jusqu’au fond de sa chatte humide. Je lui fais :
— Putain de salope, tu as la chatte bien lubrifiée ! C’est trop facile de te baiser avec tout ce jus de rebeu là ! Je vais te mettre ma dose moi aussi, tu es à moi tu m’entends ? Je tasse bien tout le sperme dans ta chatte et je te remplis sale pute !

C’est ma chienne, même s’il s’est fait doser le trou par mes potes c’est à moi de le remplir en dernier. Je veux laisser ma marque, c’est toujours comme ça. Je veux lui baiser la chatte jusqu’à ce qu’il n’en puisse plus et me supplie de le remplir pour que ça s’arrête. C’est moi son boss ! Je gicle dans son cul, je lui tapisse ses entrailles, déjà bien lubrifiées, avec mon foutre et je m’effondre sur son corps.

On s’endort ensemble, je sais qu’il pense qu’il ne s’est pas fait sauter par Steph, le seul qui n’a pas voulu se taper un mec, et je me dis déjà que je vais faire une putain de surprise à ma pute en le filant à mon futur patron. C’est normal, c’est ma pute.

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