Un chantier pas comme les autres – Acte 1/2

Lundi

En tant que peintre, je passe le plus clair de mon temps sur les chantiers. Vendredi dernier, mon responsable me fait savoir qu’il sera absent et que je vais passer ma semaine chez un particulier, ce dernier ayant son séjour et son salon à refaire. Je prends donc note de l’adresse, charge ma voiture afin d’être opérationnel le lundi matin et part en weekend bien tranquille avant cette semaine compliquée qui m’attend.

À huit heures, me voilà devant la porte du client avec mon matériel, sapé en survêt et en TN. Je vais toujours sur les chantiers habillé de cette façon. Je sonne et la porte s’ouvre quasi instantanément, créant un effet de surprise, à croire qu’il m’observait par l’œilleton de la porte d’entrée… Je découvre alors un mec, la trentaine, crane ras, bonne barbe de trois jour taillée, visiblement musclé comme il faut, regard profond, un visage fort bien dessiné qui m’a plu tout de suite. Je lui fais un timide sourire et il m’invite à entrer afin de me faire visiter la grande pièce à rénover. Il a commencé par me dire : « Je suis quelqu’un de simple, entre jeunes, on va se tutoyer, ceci n’est pas négociable. » Je pressentais déjà, à entendre sa belle voix grave, une certaine forme de domination, même si c’était subtile. J’acquiesçai en faisant un sourire un peu surpris. Il faut dire qu’il a l’apparence d’un mec à ne pas contrarier, malgré qu’il soit sapé en cycliste.

Il se préparait à partir à vélo quand je suis arrivé. Nous parlementons de son projet et, à la suite de cela, me demande si je désire partager un café avec lui. Je lui réponds positivement et nous nous rendons dans la cuisine, je puis constater en m’y rendant le désordre dans l’appartement. Il faut dire que des travaux engendrent toujours des affaires à entreposer où l’on peut… J’ai pu néanmoins repérer une grande structure métallique où y était entreposés diverses skets de marque dont je suis friand, des rangers, des paras, des santiags… Je me suis tellement mis à genoux pour m’occuper des pieds de mes potes masters que ce genre de chaussures n’ont plus aucun secret pour moi, je les repère au premier coup d’œil.

Kévin, le client, me fait signe de m’asseoir. Il s’avance vers moi pour déverser le café dans la tasse, et, les chaises étant basses, je me retrouvais quasiment à hauteur de ses hanches. La température montait en moi. En effet, la tenue de cycliste de Kévin laissait clairement apparaître que ce dernier avait l’air monté comme un Dieu… J’essayai de penser à autre chose, c’est clairement un problème que d’avoir une gaule d’enfer quand on porte un survêt… Devant les clients, ça ne le fait pas ! D’autant plus qu’il n’a vraiment pas l’air homo… Lui étant resté debout dans sa belle tenue en lycra, appuyé sur le plan de travail de la cuisine, il a capté direct que je n’observais pas le plafond ! C’est alors que j’ai croisé son regard, et, m’attendant plutôt à un regard gêné ou furieux, j’ai pu apercevoir un petit sourire en coin, mais il ne souhaitait visiblement rien laisser transparaître.

« Bon, me dit-il, je vais prendre l’air ! Je serai de retour d’ici deux petites heures, fais comme chez toi ! » Sans dire un mot de plus, il claqua la porte et j’entendais peu à peu le bruit qui caractérise les chaussures de vélo s’éloigner dans la cage d’escalier.

J’en profitai alors pour voir d’un peu plus près ce qui m’avait sauté aux yeux quelques minutes auparavant, à savoir ses chaussures rangées dans la pièce voisine… En réalité, cette pièce devait lui servir de dressing, car elle ne contenait que de quoi s’habiller. Sur la penderie, des chemises, des costumes, des vestes, rien de plus banal. Je me dirige alors vers cette étagère, où les TN, les Air Max et les Adidas côtoient les rangers, les paras militaires, les santiags, les chaussures de moto… Je ne résiste évidemment pas à mettre mon nez dans quelques paires, c’est un pur bonheur que de sniffer les chaussures d’un beau mâle pareil !

Ensuite, ma curiosité me perdra, je me dirige vers l’armoire afin de voir ce que cette dernière peut contenir. Et là, en ouvrant les portes, grande surprise ! Un paradis pour un kiffeur comme moi ! Des survêts à foison, des tiroirs entiers de chaussettes et de boxer d’une marque bien connue des gays, des manteaux et pantalons de cuir, de moto, des jeans, des tenues de foot… Bref, les panoplies parfaites pour un bon kiffeur ! Aucun doute ne m’est permis quand je tombe sur un vieux DVD de Citébeur, mes soupçons étaient vrais. Mais mon enquête me fait perdre du temps, il va falloir me mettre au taf, car je prends du retard.

J’entends tout à coup la porte d’entrée qui se referme, c’était Kévin qui revenait de balade en vélo. Il entre dans la pièce pour me dire qu’il est rentré, en profite pour jeter un coup d’œil, j’ai senti dès son passage dans la pièce une forte odeur de mâle transpirant au travers son cycliste, le genre de chose qui, vous savez, fait tout de suite kiffer un soumis comme moi. Je restai dans mes pensées quand j’entends Kévin s’exclamant :
— Ah, qu’est-ce que ça fait là, ça ?

D’un coup, je me souvenais que j’avais fait un passage dans sa salle de bain, avait récupéré des chaussettes visiblement bien portées pour y mettre mon nez dessus ! Mais, en retournant dans la pièce où je travaillais, j’avais complètement zappé de les remettre à leur place. Que dire dans cette situation ? Je restais muet quand j’entendis Kévin revenir, la paire de chaussettes en question dans la main.
— Tu es passé par la salle de bain visiblement me dit-il. Lui sortant un « Non ! » un peu confus, il ajoute d’un ton sec : — Tu as fait quoi avec ça ? Je peux savoir ?

Allez expliquer à un client que vous vous amuser à sniffer ses chaussettes sales pendant qu’il s’absente… Je ne répondis même pas, aucune excuse me venant à l’esprit pour justifier un tel acte. J’étais à genoux pour décoller les plinthes, il s’est approché, il était encore en tenue de vélo, est resté debout devant moi, à me regarder avec des yeux de tueur… C’est alors qu’il me dit :
— Tu restes déjeuner avec moi aujourd’hui !

Et alors qu’il allait opérer un demi-tour pour repartir, je commençais à décliner poliment sa proposition, j’avais naturellement prévu autre chose et j’étais vachement gêné. Il était vers la porte, se retourne, commence à revenir vers moi, s’arrête d’un seul coup, je me demandais alors ce qu’il se passait… Kévin se mit à éternuer, à trois reprises. Je pus constater qu’il eut un moment d’hésitation, il posa le regard au creux de sa main, puis se dirigea vers moi et me dit :
— Ce n’est pas négociable, sale chien ! et ajouta en ouvrant sa main à hauteur de ma tête : Et voilà l’entrée pour commencer !

Je regardais avec un certain dégoût cette morve gluante reposant au sein de sa main, qu’il avait expulsé en éternuant.
— Lèche le chien, lèche !

Et, en me regardant avec des yeux froids et un sourire moqueur, il me contemplait en train de lécher sa main gluante… Il repartit ensuite, sans rien ajouter, visiblement satisfait de son action. Je me pensais tranquille jusqu’au déjeuner quand j’entends Kévin dire « Viens ici ! » Je me suis dirigé avec une certaine excitation vers la salle d’eau, j’entre et je le vois qu’il n’était toujours pas changé, ni lavé visiblement.

— Que puis-je faire pour toi ?
Kévin me répond :
— J’ai la flemme de prendre une douche, et c’est bien, car j’ai une lope à ma disposition, tu sais ce que ça signifie.

Je savais que trop bien ce que cela pouvait signifier ! Kévin a alors pris un malin plaisir à me prendre par les cheveux, me mettre le nez sous ses bras. Ensuite il me jeta au sol, enleva tranquillement sa tenue en lycra, puis me fit un signe de la main me demandant d’approcher.
— Tire la langue maintenant, et fais ton taf !

Je m’exécutais et léchai chaque partie du corps de ce mâle brut, sentant à souhait la transpiration, que j’entendais gémir de plaisir à chaque coup de langue que je m’appliquais à faire. Tout y est passé : les aisselles, le dos, les pieds, absolument tout ! Au bout d’une quarantaine de minutes, il me dit :
— C’est bon le chien, tu as bien fait ton taf, tu auras droit à manger ce midi ! Retourne travailler maintenant, je t’appellerai quand ce sera prêt !

Je retourne donc travailler, car, oui, je suis quand même en chantier pour la semaine, et j’ai absolument tout son séjour et son salon à revoir. Le papier peint, qui doit dater de l’époque de ses grands-parents, est à retirer entièrement, j’attaque donc cela avant de faire quoique ce soit d’autres. J’ai du marmoran minéral à refaire dans toute la pièce, il me faut donc des murs totalement lisses et impeccables. Je ne suis plus trop où j’en suis…

Je suis arrivé ce matin sur ce chantier, il est seulement 11 heures du matin, et j’ai déjà dû bouffer la morve de mon client ainsi que de lui lécher intégralement le corps. Vous me direz, je l’ai bien cherché. Je n’avais pas à aller renifler ses affaires, mais ce mec est si excitant que personne n’aurait jamais pu résister. Il est juste sublime. Mais étant donné ce qu’il est capable de me faire aux premiers abords, j’ai déjà peur de ce qu’il va m’imposer dans les jours à venir, et je suis encore là pour quatre jours et demi. En plus, je n’ose plus rien lui demander, je n’ose pas lui parler, je ne sais pas comment je dois le nommer ou encore si j’ai le droit de le déranger… Mes pensées se sont très vite estompées lorsque Kévin m’a interpellé :
— Tu as envie de pisser pétasse ?

Évidemment que j’avais envie de pisser, ça faisait des heures que j’étais arrivé, et j’avais bu deux cafés ce matin pour me secouer du weekend de dingue que j’avais passé. Je lui répondis donc par l’affirmative et il me dit alors de venir le rejoindre. Mais il était dans la cuisine, j’étais donc surpris. J’y allai alors sans rechigner, il avait une casserole à la main. Après tout, il pouvait bien être fou ou vouloir casser du PD. Il m’a vite rassuré, il a vu de la terreur ou plutôt de l’hésitation dans mes yeux et me dit :
— Ne t’inquiètes pas, je vais ne pas te frapper. Cependant, il paraît que tu as envie de pisser et j’ai une de ces envies depuis que je suis rentré du footing également. Alors tu vas pisser dans la casserole, je vais le faire aussi et je ferai cuire tes pâtes pour ce midi à l’intérieur.

Cela m’a fait sourire mais lui ne rigolais pas une seconde. Il m’a alors choppé l’oreille et plaça ma tête à quelques centimètres d’une de ses plaques chauffantes déjà allumée.
— La prochaine fois que tu te fous de ma gueule, c’est sur cette plaque que je pose ta face de lopette.

Il lâche alors mon oreille et me tend la casserole… Je sors alors ma queue qu’il doit trouver ridicule étant donné son sourire narquois. Je lâche alors un bon litron de pisse dans cette casserole. Il me dit alors de repartir à mon travail. Une petite heure plus tard, je l’entends m’appeler. J’avais déjà décollé la moitié du papier de la pièce, ça avançait bien, je m’accorde en général une heure de pause afin de manger. Tout ça dans le but de terminer mon travail à 17 heures et pouvoir rentrer chez moi tranquillement le soir. Il est 12h05, et je commence à avoir réellement faim.

J’arrive dans la cuisine, deux couverts étaient installés à table et le repas semblait prêt. Il y avait une assiette pour moi, avec un monticule assez impressionnant de pâtes à la bolognaise, ou en tout cas ce qui semblait en être. Lui aussi avait une plâtrée de pâtes à la bolognaise, mais il a bien fait attention à ne pas mélanger les assiettes…
— Je n’ai plus qu’à te souhaiter un excellent appétit, je te dirai ensuite tout ce qui compose ton repas. Si tu manges toute ton assiette, tu auras le privilège de manger à table avec moi. Mais si ce n’est pas le cas, alors tu devras manger à mes pieds pour le restant de la semaine.

Il était calme mais on sentait qu’il n’aimait pas être contrarié, alors je me suis à lui dire oui de la tête et en lui souhaitant un bon appétit à lui aussi. J’ai moins fait le fier une fois la première fourchette en bouche. Je ne peux pas dire que ce soit réellement infecte, mais au départ, les pâtes cuites à la pisse ont bien été imprégnées par ce goût de pur mâle… Tandis que la sauce bolognaise avait un aspect assez suspect. Il y avait bien de la tomate mais la farce avait un goût assez rebutant. Malgré tout, j’ai mangé toute mon assiette alors que lui se fondait vraiment la gueule sans se cacher.

— Tu as soif ? me demande-t-il.

Je lui réponds que oui, car j’aimerais beaucoup faire descendre cette mixture de mâle. Il me verse donc de l’eau, et y met un glaçon à l’intérieur.

— J’ai pour habitude de garder des glaçons de mon sperme pour les grandes occasions ou pour les lopes d’excellence qui viennent travailler chez moi.

Je boirais donc de l’eau au sperme et mangerais des pâtes à la pisse… La semaine commençait bien. L’assiette terminée, Kévin me demanda si je voulais savoir ce que contenait cette sauce bolognaise. Je lui dis que j’en ai très envie, même si j’ai un peu peur…
— Outre de la sauce bolognaise en boîte, j’ai ajouté le jus des chaussettes de mon footing de ce matin, j’ai mollardé pendant toute la cuisson dans la casserole et j’ai incorporé quelques crottes de nez qui me venaient.

Je crois que l’unique pensée qui me vint à l’esprit est : « J’aime ce mec ». Il m’impressionne par son goût du dégueulasse, il est pervers à souhait, et l’humiliation est un moteur dans la relation qu’il a créée pour moi. Il me donne un petit répit, le temps de boire tranquillement un café, et de parler des travaux dans son séjour. Il tente de se renseigner sur ma vie, si j’habite loin, si j’ai quelqu’un qui m’attend chaque soir. Je reste discret même si j’ai entièrement confiance en lui. Kévin est célibataire depuis quelques mois déjà, il sort d’une longue relation où il ne s’épanouissait pas réellement. Il profitait donc de son célibat en faisant des plans de temps à autre quand l’envie lui en prenait. Il aimait énormément les petites lopes dans mon genre, prête à tout pour satisfaire les besoins humiliants de son maître. Avec moi, c’est certain qu’il n’allait pas être déçu. Lorsque je suis soumis, j’obéis à tous les ordres qu’on me donne. En plus de cela, ce type est branché panards et odeurs, tout comme moi. Alors, cela redoublait encore mon envie de passer du temps avec lui.

Malheureusement, il avait un travail, et il prenait à 13h30 chaque après-midi pour terminer à 20h30. Je savais donc que c’étaient les derniers instants de la journée où je voyais ce mâle surpuissant.

— Avant que je parte au taf, j’aime me vider les couilles… Alors suis moi.

Étrangement, il me conduisait alors dans ses chiottes. Il posa son cul massif sur la cuvette et me dit qu’il voulait que je le suce et que je lui fasse sortir son jus pendant qu’il chiait. Jamais on ne m’avait encore fait ça, mais l’idée ne me déplaisait aucunement. C’est alors que j’ai pu découvrir l’ampleur de son sexe. Un 18 centimètres, assez large tout de même mais surtout avec une paire de couilles pendantes, c’est le truc qui me fait fantasmer un maximum.

Il s’installe donc sur ses chiottes, me laisse prendre soin de sa queue. Il ne met que peu de temps à bander bien fort, ma langue y est pour beaucoup. Je lui offre une magistrale pipe pendant que je l’entendais pousser. Ses merdes tombaient dans l’eau et semblaient assez monumentales. L’odeur était forte mais supportable tout de même. Au bout de cinq minutes à peine, je le sentis se contracter, et pousser des petits cris très excitants. C’est alors qu’il me lâcha en bouche de longs jets de sperme chaud et salé. Évidemment, j’ai tout avalé.
— Tu as de la chance, tu m’as fait juter avant que je n’aie réellement terminé de chier. Si ça n’avait pas été le cas, tu aurais eu le droit de me torcher le cul avec ta langue. Allez, retourne à ton boulot petit chiotte.

Je retourne donc à mon boulot. Cet après-midi, je dois totalement terminer de décoller la tapisserie avant d’appliquer les scotchs sur le plafond et le sol, pour pouvoir attaquer dès le lendemain matin le marmoran.

— Réserve d’ores et déjà ton vendredi soir ainsi que ta nuit, on inaugurera le séjour que tu auras terminé d’ici là. À demain ma lope et tâche de te raser ta chatte d’ici à demain. Je pense que ton cul sera mis à contribution dès le matin. Bonne journée sale ouvrier de mes couilles, me lança-t-il avant de sortir de son appartement. Je laisse un double des clés sur la commode de l’entrée, je te fais confiance, rajoute-t-il.

Je n’ai même pas le temps de lui souhaiter un bon après-midi qu’il a déjà passé la porte. Il m’ignore. C’est un maître, un vrai. Vivement demain matin.

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