Les blacks

C’était une nuit froide de janvier, je revenais de la fac, quand j’aperçus, sur le trottoir en face de moi, deux blacks qui me regardèrent de la tête aux pieds. Je n’avais pas l’allure d’un petit PD, mais plutôt d’un étudiant pressé qui revenait d’une journée de cours harassante.

Les deux blacks, plutôt bien foutus vus de loin, j’ai dû les mater un peu trop, tant et si bien qu’ils se retournèrent et l’un d’eux, derrière moi m’a mis la main sur l’épaule et me dit : » Dis-moi gars, tu as maté mon copain un peu trop toi… Tu ne serais pas un peu un PD en chaleur par hasard ? Tu les veux nos grosses queue de blacks ?  » Je restai estomaqué devant tellement d’audace, et j’eus soudain la trouille de ma faire violer en pleine rue, ce qui allait arriver…

Ils m’entourèrent et me poussèrent sous une porte cochère et sortirent leur bite. L’un bien monté, environ 20cm, bien large me parut bonne, mais l’autre mandrin me fit peur, plus de 25cm, longue et bien épaisse… Un vrai gourdin que je me mis à sucer tout de suite, car poussé par son copain, j’avalais le gland qui me fit tousser tellement il était gros… Une main sur le cul, le jeans défait, l’autre se mit à fouiller mon cul d’un doigt d’abord, me sentant serré… J’étais pris au piège sous une porte cochère avec deux blacks à bites énormes, une queue dans la bouche et le gland de l’autre sur mon trou haletant.

Me voyant dans une bonne disposition, celui de derrière commença à me lécher le cul avec sa langue râpeuse et le deuxième me défonçait la gueule… Un bruit à proximité de là où nous nous trouvions, les firent se lever, ils se rhabillèrent et m’embarquèrent dans le couloir de l’immeuble, nous étions chez eux. On descendit alors quelques marches et on se retrouva dans les caves de l’immeuble. Ils ouvrirent la porte d’une cave, me poussèrent à l’intérieur et fermèrent la porte à clé, me laissant seul à l’intérieur. Je commençais à flipper. Au bout de trente minutes, ils revinrent avec deux autres mecs, deux blacks aussi, plutôt balaises physiquement… Cela me fit penser que j’allais servir de vide-couilles à quatre blacks… je me sentais défaillir, quand l’un d’eux, me prit la gueule et m’enfonça son mastard dans la bouche… Les autres se déshabillèrent et celui que j’avais en bouche se déshabilla également.

Les deux autres étaient bien monté également, et me dirent : »Tu vas nous servir de vide-couilles mec, on a envie que tu nous pompes et ensuite on t’encule… » Me voilà prévenu. À poil sur un matelas crade, une bite dans la bouche, deux d’entre eux commencèrent à me pisser dessus pendant que le quatrième me léchait la rondelle, il recevait de la pisse sur lui… ça ne semblait pas davantage le déranger.

Soudain, après avoir fini de me pisser dessus, ils sortirent une bouteille de poppers et me gazèrent avec pendant une petite minute, et je me mis à décoller, offrant mes deux trous à leurs jeux pervers. Ils se succédèrent alors dans ma bouche et mon cul offert et dilaté par le poppers et la salive du grand black.

Durant plus de trois heures, je subis leurs assauts virils, me sodomisant et me trouant la bouche de leurs grosses queues odorantes… Sans capote, je fus limé et dosé plusieurs fois, de mon trou s’échappait leur sperme, qu’ils tassaient chacun leur tour, graissé par leur foutre, ils pouvaient me limer plus facilement. Ils me faisaient ensuite nettoyer leur grosse queue par et lâchaient leurs restes de pisse… Totalement souillé, ils me laissèrent repartir finalement.

À la porte de la cave, avant de partir, chacun me cracha sur la gueule, le glaviot dégoulinant sur mes joues et les cheveux souillés de pisse et de sperme. Je rentrais chez moi tant bien que mal, le trou explosé, des crachats sur la gueule que j’essuyais avec mon t-shirt et du sperme dégoulinant de mon cul, cela me faisait une auréole sur mon jeans. Mon boxer avait été déchiré par le bouffeur de fion.

Il était tard quand je rentrais chez moi, je n’habitais pas tout près de là où je fus sodomisé et la route me parut interminable. Soudain, une voiture s’arrêta à ma hauteur et je reconnus au volant un des blacks qui avait abusé de moi dans la cave. Il ouvrit sa vitre et me demanda où j’allais. Il avait sans doute attendu que je parte pour me suivre et voulait sans doute recommencer une autre partie de baise…

Il me demanda : « Tu vas où mec ? Je peux te conduire chez toi si tu veux, j’ai encore envie de ton cul de blanc… » Quoi dire à une telle demande : rien, je me laissais faire par mes hormones et mon désir d’être une chienne à blacks, je montais donc en voiture et on démarra. Il était grand, fortement charpenté par de la musculation et bien monté avec une bite d’au-moins 23cm.

Dans la cave, il m’avait d’abord pissé dessus et envoyé sa purée dans ma bouche avant de me défoncer le cul dans toutes les positions. Ce mec savait y faire pour faire couiner une pute. Il me regarda monter en voiture et compris mon désir d’être une pute à blacks. Il m’observa d’un air entendu, et mit aussitôt sa main sur ma cuisse. Je voyais la bosse se former sous son jeans, et il me prit la tête pour me faire courber sur cette bosse afin de humer la bonne odeur de foutre et de pisse que je lui avais fait sortir quelques minutes plus tôt. Il voulait continuer le plaisir seul avec moi encore quelques temps. Il me dit : « Tu sais mec, tu es une bonne pute, j’ai envie de te faire le trottoir mec et de me servir de toi pour mes besoins personnels de sexe. Je recherche un cul blanc comme le tien pour mes potes aussi et servir de vide-couilles. » Il me dit cela coincé sur sa bosse par sa main, et je pus répondre à son offre et me contentant de grogner, il me dit : « De toute façon tu n’as pas vraiment le choix, mec ! »

Et il me laissa respirer un peu, je le regardais et lui demandais : « Mais je ne vais pas être une pute à blacks toute ma vie, j’ai mes études à faire… » Je commençais à avoir peur… Il me regarda alors et me prit la gorge avec sa main et me dit : « Tu es à nous maintenant mec, tu n’as plus rien à dire, on va faire de toi ce que l’on veut, mais t’inquiète pas, tu continueras à faire ta vie de ton côté mais côté cul, tu es notre pute et à notre merci. Quand on aura besoin de toi pour nous vider les couilles, tu seras obligé de venir nous les vider, c’est clair, petite pute ? » C’était très clair pour moi maintenant, j’allais servir de vide-couilles à des blacks superbement montés et cela me faisait bander, il le vit et me dit : « Tu vois, tu bandes déjà salope, tu aimes l’idée d’être offert à des mâles et d’être troué et souillé »

On s’arrêta devant chez moi après mes indications sur le lieu, il coupa le contact et on descendit. On monta les deux étages pour arriver devant le porte de mon studio, il me mit la main au cul de suite devant la porte et me fit mettre à genoux devant lui avant d’ouvrir. Il sortit alors sa queue et me la mit en bouche. Je sentais son sexe grossir dans ma bouche et le fait d’être sur le palier et qu’un voisin pouvait me voir ainsi à la merci d’un beau black me faisait bander. Il me prit les clés des mains, ouvrit la porte et me fit entrer dans mon appart. J’allumais et vit mieux mon black et désormais maître. Il avait environ la trentaine, 1m85 pour 90kg environ. C’était un beau mec et je me dis à cet instant que j’avais beaucoup de chance.

Il s’avança vers moi, m’enleva mon blouson, mon t-shirt taché et mon jeans. Il me fit me mettre à genoux devant sa queue et me la rentra de nouveau dans la bouche, me l’enfonçant dans la gorge. J’étouffais, mais voulant faire plaisir à mon nouveau maître, je me mis à saliver dessus pour le faire glisser profondément dans ma gueule de lope et je m’attaquais au gland volumineux qui laisser couler une quantité impressionnante de mouille.

Il était proche de l’éjaculation quand il me prit la tête de ses deux mains et m’enfonça son sexe à fond et se mit à décharger une coulée de foutre, avec laquelle je m’étouffais. J’eus des haut-le-coeur, mais repris aussitôt la queue en bouche pour avaler le reste de sa décharge. Six gros jets plus tard au fond du gosier, il me dit que j’étais à lui maintenant, que j’étais sa femelle et que quand il aurait besoin de moi, il m’appellera à n’importe quelle heure et que je devrais obéir à ses ordres.

Il me dit son nom : il s’appelait Mohamed, et habitait la cité chaude de la ville où je faisais mes études. Il essuya son sexe sur mon visage, me cracha un dernier glaviot dans la bouche et je nettoyais sa queue avec. Il rangea sa bite dans son jeans, et me flatta la tête, en me disant avoir la chance de baiser une bonne pute qui avale tout et d’en faire une bonne chienne à blacks.

« Je te rappelle mec, très bientôt, j’ai des potes du Cameroun qui arrivent bientôt et ils voudront sans doute un peu de sexe pour se vider les couilles du voyage, tu seras bien docile avec eux… Je te rappelle, bâtard… »

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