Jeune étudiant en chaleur

Après ma licence, j’intégrai un master de l’enseignement. Cette année, je débutai les stages dans une classe de BTS. En tant qu’observateur uniquement. J’ai donc suivi pendant trois semaines un enseignant de commerce dans deux classes différentes. Une partie des élèves de ces classes était encore plus âgés que moi, en effet j’ai seulement 22 ans. Mais il y avait aussi de très jeunes bacheliers, un notamment retenu mon attention car il me fixait en permanence. Il s’appelait Manu. J’allais m’asseoir au fond de la salle en général, les élèves avaient bien compris cela et me laissaient à chaque fois une place pour que je puisse prendre aisément des notes, car c’était là le but de mon stage d’observation. Mais durant ma dernière semaine de stage, j’eus Manu qui se plaçait automatiquement seul à la dernière table, afin que je puisse me mettre à ses côtés…

Un jour, il fit un geste plus brusque que les autres et sa main effleura ma cuisse. Je ne sais pas qui était le plus gêné d’entre nous. Ce qu’il y a de sûr, c’est que c’était intentionnel. J’en étais persuadé ! Ce petit incident nous fit tout de même sourire. Ce jeune homme avait un sourire absolument radieux. Manu était un apollon de dix-huit ans à peine. Il mesurait un peu plus d’un mètre quatre-vingts, il était brun et son corps semblait bien sculpté. Je ne l’avais encore pas vu nu mais dans ses petits hauts moulants, on devinait à merveille son corps glabre. Il était d’une timidité maladive, et c’est peut-être ce détail qui le rendait beau.

Puis vint l’instant du dernier cours avec cette classe. Il est alors prévu dans ma formation que le dernier cours soit donné par l’étudiant devant la classe entière ainsi que devant le professeur. Je donnais donc un cours magistral d’environ quarante minutes. Puis un exercice d’application d’environ quinze minutes pour voir si le cours a bien été compris. C’est bien sûr Manu que j’interrogeai, il ne commit aucune faute et j’étais plus que satisfait. Il semble que mon enseignant tuteur soit lui aussi très satisfait de moi. Et c’était bien là le plus important.

Ces trois semaines de cours furent épuisantes pour moi. Ce métier n’est pas si facile que cela, je rentrai donc tranquillement chez moi, sorti les clefs de ma poche. C’est alors avec une surprise que je trouvai un petit mot qui disait « Vous êtes vraiment magnifique. Si vous aimeriez me revoir, voilà mon numéro de téléphone… Manu »

Je ne savais que faire. J’ai dû rester pas mal de temps avec le mot sous les yeux, à réfléchir, à me demander si c’était correct ou non. Et puis je me décidai au bout de quelques heures à lui envoyer un message, pour le remercier de ce mot tout en lui disant que si je me retrouvais à nouveau dans sa classe pour mon second stage, que ce ne serait peut-être pas drôle et surtout totalement immoral. Il me répondit qu’il ne voyait pas ce qu’il y avait de mal à aller boire un verre ensemble et qu’il fallait savoir profiter de la vie. Je réfléchis encore et encore et terminai par me dire que si je commençai déjà à coucher avec mes élèves, que ma carrière n’irait pas très loin. Et d’un autre côté, il a seulement quatre ans d’écart avec moi, et puis je dois avouer que je ne suis pas resté insensible à son charme. Ma bite en témoigne.

Je lui répondis le lendemain que j’étais d’accord pour que l’on se voie le soir-même dans un bar à l’extérieur de la ville, afin d’être prudent : cela pourrait être aussi gênant pour lui comme pour moi. Il me fit alors comprendre qu’il n’avait même pas le permis, mais qu’il se débrouillerait avec les bus pour venir à ce bar. Rendez-vous pris à vingt heures pour « juste » bavarder un peu dans un milieu moins risqué que durant les cours au lycée.

J’étais donc à l’heure le soir même, il arriva avec quelques minutes de retard. Il était vêtu d’un jean plutôt moulant, d’un T-shirt blanc, d’une veste noire ainsi qu’un foulard blanc. Il portait des Ben Simon aux pieds, et était coiffé comme un modèle Insta, on voyait qu’il prenait soin de lui. Il était parfait.

Il prit un sirop à la grenadine, je pris une bière, et la discussion s’engagea sur la politique, sur le Covid, sur sa classe et les élèves qu’il sait faire taire lorsque que ceux-ci font des remarques désobligeantes à son égard. Il voulait refaire le monde. C’était vraiment passionnant ! Et la conversation dévia sur ses déboires amoureux, puis sur le sexe. Évidemment. J’étais désinhibé à ce niveau-là et je parlais facilement de ce que j’aimais sexuellement. Je compris très vite qu’il était passif, mais il me le confirma. Et que son caleçon était très bien rempli. Sur ces paroles, et sans réellement réfléchir, je lui proposai d’aller chez moi, que je le ramènerai ensuite en voiture. Les bus après minuit sont peu nombreux. J’habite à quelques kilomètres de Besançon, on avait environ dix minutes de route.

On monta dans la voiture, j’allumai le contact et je n’avais qu’une envie : l’embrasser. Ce que je fis. Il était surpris mais semblait ravi et comblé.

On arriva à mon appartement, on commença lentement à se déshabiller, tout en se caressant et s’embrassant lentement.
Nous fûmes très vite tous les deux en caleçons, et ses dires se vérifièrent. Il avait un sexe particulièrement imposant. Il fut lui aussi très étonné de la bosse que formait ma queue dans mon boxer. Je ne lui en avais pas encore parlé de ce qui fait couiner toutes mes lopes : mon sexe très massif et surtout super épais. Il commença à lécher lentement mon torse et descendit peu à peu vers mon sexe encore recouvert par le boxer. Il prit le gland en bouche et me dit que c’était vraiment énorme.

Il était là, à genoux devant moi, c’est alors que je retirai mon boxer et lui posai mon sexe sur son visage tout ébahi. Il prit sa main droite pour en mesurer l’ampleur tout en me congratulant. Je n’y étais pas pour grand-chose, mais c’est toujours flatteur. Il faisait à peine le tour avec ses doigts de ce monstre qui me servait de queue. Il commença donc à me sucer goulûment. Il n’y allait pas de main morte et je peux vous dire que sa technique de suce est réellement à tomber. Il savait y faire le minot ! Il me suça une bonne demi-heure sans se plaindre aucunement. Je caressai ses cheveux pendant tout ce temps. Parfois même, je lui choppai la tête pour lui mettre au plus profond de sa gorge. Mais il n’était pas réellement amateur des gorges profondes. Je me suis donc dit que ce serait un plan soft, ce n’était pas ma lope, et j’avais envie de sensualité.

Puis je m’assis sur mon lit, lui fit signe de se relever. Son boxer était maculé de sa généreuse mouille, je commençai à lécher ses cuisses, son torse, son nombril tout en le branlant à travers son boxer. Puis je retirai ce dernier pour libérer la queue de mon jeune éphèbe. En effet, une très jolie queue. Vingt centimètres de chair, d’une épaisseur plutôt respectable, et courbée vers la droite. Une réelle beauté. Elle était recouverte de mouille que je m’empressai d’avaler. Je ne sais pas s’il l’a fait exprès mais sa queue sentait bien la queue. Pas comme ces minets trop propres sur eux. Il était totalement rasé, de la tête aux pieds, ce qui rendait son corps encore plus beau. Je caressai lentement ses fesses pendant que je lui administrais une pipe de folie. Plusieurs fois, il me dit de ralentir la cadence, qu’il ne voulait pas libérer toute sa semence de suite. Cela faisait plusieurs jours qu’il ne s’était pas branlé. Ou en tout cas qu’il n’avait pas lâché la purée.

Et il me dit : « Je n’ai jamais pris une queue aussi grosse dans mon cul ! Alors je la veux… » Mais pas de souci mon petit ! Tu vas la sentir dans ton cul, crois-moi ! J’allai donc chercher du gel ainsi que des capotes, j’en mis une sur mon gland qui était encore plus gros que d’habitude tant ce jeune mec m’excitait. Il prit du gel et commença à se doigter, il semblait s’ouvrir assez facilement, et il me dit que pour plus de facilité, il aimerait que je me place sur le dos, et qu’il s’empalerait !

Là aussi j’approuvai, c’est une de mes positions favorites, une des seules où la queue peut rentrer bien à fond dans le fondement du mec. Il s’installa donc sur ma queue en me disant « Depuis le temps que j’attends ce moment… » Avec douleur et tout en se branlant, il descendait lentement sur ma queue bandée à mort. Puis son cul toucha mes couilles, c’est alors que malgré lui, il lâcha toute sa purée sur mon torse. Sans aucun mouvement dans son cul, sans aucun va-et-vient, tout son jus sorti de sa queue. Il y en avait des litres. Il jute très liquide, et ce sont facilement dix jets qui se sont répandus sur mon torse. Il s’excusa alors… Il était très gêné d’avoir joui trop vite. Et je compris rapidement qu’il fonctionne comme moi… Juste après avoir éjaculé, il ne peut plus faire grand-chose.

Mais j’étais encore planté en lui, avec ma queue bien à fond, je fis quelques mouvements tout de même… Puis il se retira très vite. Ce que je compris. J’enlevai la capote et il me demanda si je voulais jouir. Je lui ai dit « Tu veux me sucer et avaler ? » Il répondit par la négative alors je lui répondis que je ne jouirais pas, qu’il ne le méritait pas. Au fond de moi, j me disais quand-même que c’est plutôt flatteur de faire jouir un mec en y rentrant juste sa queue sans même faire de mouvements.

On se rhabilla donc tranquillement, et on se fit un petit câlin avant que je ne le ramène chez lui. Il me remercia encore et me donna son Snap pour qu’on puisse parler plus facilement. Et je rentrai, le sourire aux lèvres. J’avais tout de même passé un excellent moment avec ce mec à qui je donnais un cours il y a un jour encore.

Mais mon sexe ne pensait pas du tout la même chose. Eh oui, je n’avais pas encore joui. Je pris donc mon téléphone pour faire un Snap à une lope presque disponible H24. J’arrivai chez elle, et la traitai comme une merde, lui déballai ma queue qu’il s’empressa d’avaler, je lui dis alors de se retourner en lui disant qu’une meilleure bouche que lui m’avait déjà sucé ce soir. Il tirait la gueule, mais je n’en avais absolument rien à foutre. Il me présenta alors son petit cul qui était déjà bien ouvert. Je passai une capote sur ma queue, pour la seconde fois de la soirée, et rentra sans ménagement dans cette sous-race humaine.

Il hurla, je lui fis donc bouffer une de mes habituelles cho7 crades pendant ce temps-là. Je lui labourai l’anus durant trois quart d’heure environ dans toutes les positions. Mais quand je le regardais, jamais je ne pensais à lui, je pensais à Manu. Je l’enculai tout en plaçant mon pied dans sa gueule, en lui collant des monumentales claques. Puis je sortis de son cul et lui dit d’approcher son visage et j’éclatai de tout mon être sur son visage encore tout rouge des assauts que je venais de lui faire subir. Les deux premiers jets atterrirent derrière lui tandis que les six suivants vinrent se poser sur son visage. Il était entièrement recouvert de mon jus, je remis mon jean, mon sweat et mes skets et repartis directement de chez lui. Le laissant recouvert de jus et totalement humilié. Rien à foutre de ce mec.

Je rentrai chez moi, il restait à peine trois minutes de route, il était déjà deux heures du matin mais dès mon arrivée, je rentrai le Snap de Manu. Il était connecté et me dit qu’il se demandait si j’allais entrer son Snap ou non. Je le rassurai en lui disant que j’avais beaucoup aimé ce moment. Et qu’on serait sûrement amené à nous revoir. Je lui avais plu aussi, et c’était le principal.

Pendant plusieurs jours, on bavardait ensemble, mais mes cours comme les siens prenaient beaucoup de temps, on ne pouvait donc pas se voir rapidement. On échangea des photos et des liens vers des vidéos Twitter qui nous faisaient kiffer. Je lui montrai donc mes photos et vidéos sur les sites que je fréquente comme ThisVid. Je lui dis aussi que j’écris, entre autres, des histoires érotiques, parfois plus trash. Alors il veut en savoir plus, je lui montre donc ce que j’écris. Et il me dit qu’il avait déjà lu une de mes histoires sur un site ou j’en avais offert quelques-unes.

Marrant ! Et il n’était même pas choqué par certaines de mes histoires, même s’il m’avoua qu’il serait totalement incapable de faire certaines de ces choses. Il me demanda si toutes ces histoires étaient réelles, et je lui dis comme à chacun que tout est basé sur des faits réels, que tout ce que je raconte vient d’histoires que j’ai vécues. Il en fut surpris mais intéressé également.

Le lendemain à midi, nous avions chacun une heure et demie de libre, nous décidons alors de se voir, mais c’était impossible chez moi. Alors on prit rendez-vous chez lui. Le seul hic, c’est qu’il vit en collocation. Heureusement pour nous, son coloc n’était pas là ce midi, mais il pouvait arriver d’une minute à l’autre. Il m’accueillit en boxer rose très aguicheur, il me fit venir directement dans sa chambre. Il me déshabilla, sortit ma queue et se mit à me sucer.

J’étais tellement chaud que je mis vraiment très peu de temps à lâcher tout mon jus. Il garda mon sexe en bouche alors que je jutais, il en a même avalé un peu. Le reste coula sur son ventre. Puis il vint quelques secondes après se répandant sur mes jambes. Encore une fois, ce sont des jets très liquides qui se répandirent sur moi.

À peine avait-il fini de jouir que l’on entendit plusieurs voix entrer dans l’appartement. Son coloc rentrait et il avait dû amener plusieurs de ses amis. J’essuyai nos dégâts en quatrième vitesse, et on se rhabilla tous les deux. Juste à temps avons-nous pensés. Il me demanda de sortir, je dis bonjour à son coloc et à ses amis puis je sortis de chez lui.

Encore une fois, je n’ai pas été déçu. Depuis, on parle très souvent, mais nous nous ne sommes pas encore revus. Il m’a néanmoins dit récemment qu’il aimerait beaucoup que je le soumette comme dans les histoires que je raconte. Qu’il aimait la pisse. Et qu’il aimerait que je fasse de lui une petite lope bien docile et obéissante. Il y a moyen de faire quelque chose. Mais est-ce que j’ai envie de cela avec lui ? Je me pose encore pas mal de questions… La vie saura m’apporter les réponses.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.