Je suis passé à l’acte – 3/3

Il sortit sa queue sale de son boxer. Bien qu’au repos, c’était un beau morceau qui, dans d’autres circonstances m’auraient donné envie de la gober. Je senti alors un court jet de pisse chaude arriver sur mon nez. S’en sont suivies de grosses rasades envoyées de façon saccadées au fond de ma gorge. Elle avait un gout acre et amer mais je m’efforçais de tout avaler au fur et à mesure, jusqu’à la dernière goutte.

– Tu vois que tu es capable de faire un truc correctement. Maintenant que ta langue est bien humide, profites-en pour venir nettoyer la merde ton connard de mec. Et fais ça bien !

Apeuré et dégouté, le ventre rempli de sa pisse chaude, je m’exécutais sans broncher. Ma langue passa de tous les côtés de cette grosse verge qui grossissait à mesure que je la rendais propre. J’avais interdiction de la mettre dans ma bouche, juste de racler la merde du bout de ma langue. Le gout était ignoble, je sentais à nouveau les larmes couler sur mon visage alors que lui semblait de plus en plus satisfait. Une fois mon travail fini, il déchaussa ses AF1 de ses pieds et me dit :

– Tes AF1 sont bien neuves, c’est parfait, c’est ma pointure. Tu peux leur dire au revoir !

Il enfila à ses pieds mes skets toutes neuves que j’avais acheté en pensant à lui, quand kiffeur40 me faisait fantasmer sur Instagram, quand je n’imaginais pas encore le voir en vrai un jour. Puis lorsque j’ai accepté ce rendez-vous on l’on devait juste essayer les skets de l’autre voire les sniffer un peu. Mais depuis maintenant plus de deux heures, je regrette de m’être adressé lui. J’ai peur, j’ai mal, je me sens souillé, il a presque violé mon mec, il a remis la cause la confiance que j’avais en lui. Je suis désormais convaincu qu’il est capable du pire… Je suis en plein cauchemar. Malheureusement, ce n’était pas encore la fin de mon calvaire, il en avait décidé ainsi. Après m’avoir balancé un grand coup de ses AF1 pouraves en pleine gueule pour me faire tomber au sol, il m’ordonna de me mettre à genoux. Je ne savais pas encore ce qui m’attendait.

Seb doit voir la terreur dans mes yeux, je ne sais pas si cela lui était fréquent mais cela semble l’indifférer complètement. Il est impassible, sérieux et ne semble pas réellement être un marrant. Je ne me risquerai absolument pas à un affront. Je le fixai, sans cesse, essayant de caresser une émotion chez lui mais rien ne passait.

– Je vais laisser tes mains attachées, et je vais te laisser la chance d’avoir la bouche vide. Je ne t’y fourrerai rien pour le moment. Ni cho7, ni merde puante. Estimes-toi heureux que je te traite ainsi. Alors tu vas bouger ton énorme cul et tu vas monter dans le coffre de cette voiture. Sans crier gare. Sans sourciller. Je peux profiter de toi jusqu’à demain 7h demain ou je te ramènerai devant ton hôtel. Tu auras le temps de te décrasser et de déjeuner. Même si tu vas pas mal bouffer cette nuit, sois en assuré.

Quand il m’a parlé du fait de ne rien avoir en bouche, je lui ai dit merci. En revanche, plus il avançait dans ses paroles, moins je faisais le fier. J’étais déconfit et je ne savais pas trop ou il voulait en venir. J’étais perdu dans mes pensées quand un coup de pieds dans mes couilles avec ses AF1 toutes neuves me firent comprendre que j’étais là pour le servir. Pour lui obéir. Pour être avili. Et que je devais me résoudre à cette tâche si je voulais m’en sortir sans séquelles. Je me mis alors debout.

Il m’ouvrit son coffre en grand et je pouvais m’y installer comme je pouvais. Je me suis contorsionné, j’ai une corpulence assez forte si bien que ce n’est pas une affaire simple. Heureusement pour moi, son coffre était plutôt spacieux. Il empoigna le haut du coffre et me fit un sourire. Le premier de la soirée. Mais ce sourire était glacial, il était pervers. Je crois qu’en réalité, c’est la peur qui me gouverne. Le coffre claqua. Je m’installai du mieux possible, j’espérais alors que le trajet ne serait pas trop long. Et puis, ou allais-je ? Pour quoi faire ?

J’entendis le moteur vrombir et puis l’ouverture de la porte de garage. Nous avons roulé une petite demi-heure je dirais. J’avais perdu depuis le départ la notion du temps. Mon portable était en sa possession, je ne pouvais même pas l’observer, même pas regarder l’heure. Et sans cet appendice, je me sentais d’autant plus mal. La voiture s’est arrêtée après avoir parcourt un chemin tortueux que je ne saurais décrire. Je ne savais pas dans quel galère je me trouverais une fois le coffre ouvert.

Seb descendit de la voiture, je sentis la porte se claquer assez violemment puis des bruits de pas. Qui s’éloignaient à mon plus grand regret. Les pas s’éloignaient. Seb me laissait là. Dans un coffre de voiture, plié en quatre, sans le moindre moyen si ce n’est la voix. J’hésitais pendant un long moment à crier mais je me suis ravisé. Je ne savais quel pouvait être le prix pour de tels agissements. Alors j’ai attendu. Comme un chien attend son maître derrière la porte. Je ne suis plus rien. A cet instant précis, je ne suis plus rien. Et je ne sais comment réagir.

Là encore, je ne saurais estimer le temps qu’il m’a fait attendre, mais je pense une bonne demie heure. J’ai paniqué, je n’ai même pas pensé à m’endormir. J’entends enfin du bruit, des pas semblent se rapprocher, mais Seb ne semble pas seul. Il ne peut pas faire ce bruit à lui seul. Et puis j’entends surtout des fers sur le sol. Mon Dieu, à quoi vais-je avoir droit ? Le coffre s’ouvre et je vois Seb accompagné d’un jeune mec en cotte de travail et un étalon noir.

– Toi comme ton mec partagez votre goût pour les grosses queues. Ce soir, je vais réaliser ton plus grand fantasme : 40cm d’une queue bien noire et puante. Mais ne t’en fais pas, seule ta bouche servira. Je ne veux surtout pas t’abimer. Et puis il y aura sûrement une autre fois. Allé, descends de la bagnole gros tas de merde !

L’autre mec n’a rien dit tandis que Seb avait été clair. Ce soir, je devrai sucer une bonne bite de cheval. J’avoue y avoir déjà pensé. Et j’avoue avoir déjà mater des vidéos. Néanmoins, je n’étais jamais passé à l’acte et je ne voyais pas comment m’y prendre. Et puis, ce qui me faisait le plus fantasmé dans l’histoire, c’est la dose de jus gargantuesque qu’un étalon peut produire. Moi qui adore le jus.

Nous partîmes dont les trois et le cheval vers ce qui ressemble à une étable. C’est là que j’allais très sûrement sucer ma première queue d’étalon. C’était juste fou ce que je vivais.

Le mec bourru en cotte de travail dis alors à Kiffeur40 « Laissez-moi une dizaine de minutes avec le cheval dans l’étable, je dois le détendre pour éviter tout accident ». Seb me balança alors un énorme coup de pieds dans les couilles qui me fit encore une fois tomber au sol pendant que l’autre gars rentra dans l’étable avec l’étalon et ma dit doucement à l’oreille :
– On va profiter de ses quelques minutes pour te donner à lécher.

D’un grand coup d’AF1, il me fit tomber sur le dos, et se positionna au-dessus de moi, debout, fier de lui. Il mit ma chaussure droite sur ma langue. J’en étais un à stade de déchéance que je n’avais plus qu’une seule envie : faire plaisir à ce mec à qui, décidément, j’appartenais cette nuit-là. Je léchais sa sket qui avait déjà bien trainé dans la merde, le goût était absolument dégueulasse. Une fois bien propre, éclairé par les phares de sa voiture, il passa à l’autre chaussure. Même jeu.

Fort heureusement, la scène fut terminée avant que l’autre type vienne nous rechercher bien que j’eusse encore la bouche pleine de merde. Attaché par un collier et une laisse, je fus guidé dans l’étable par Seb qui tendit ma laisse à l’autre mec en lui disant « Vas-y, je te le prête, faut que cet étalon prenne du plaisir ». Ce bûcheron me conseilla alors de ne pas faire de mouvements brusques, de bien caresser sa queue en douceur et qu’elle va très vite durcir. Une fois dure, je pourrai bien la sucer et surtout la branler à deux mains en serrant bien fort pour le faire juter. C’est là que Kiffeur40 se baissa vers moi, planta son regard de tyran dans le mien et me dit :
– On ne bouge pas de là tant qu’il n’a pas juté et si ce n’est pas avec ta bouche, ce sera avec ton gros cul de vache ok ? Je filme tout, si tu t’avises un jour de parler de quoi que ce soit me concernant, ça deviendra public ta petite addiction pour les queues de bourrins. Allé, au boulot fils de pute !

J’approche alors ma bouche puante de la queue pendante de l’étalon. Cette dernière étant encore plus puante que je ne le pensais. D’une main, je l’avançai vers ma bouche et passa un premier coup de langue dessus sous le regard de mes deux bourreaux. Très vite, mes coups de langues furent de plus en plus assurés. Je bandais et je mouillais comme un ouf ! La queue est devenue raide et dure. Elle faisait bien plus de 40 cm, impossible de la prendre en bouche, le gland était démesuré mais je tentais à plusieurs reprises. Je me suis même surpris à lécher ses couilles gigantesques à plusieurs reprises. Sur les conseils de l’autre type, je branlais fort et à deux mains le cheval. Pendant de longues minutes, je me donnais à fond, comme si ma vie en dépendait car je savais que Kiffeur40 m’avait ordonné de faire juter ce canasson, coûte que coûte. Au moment où l’énorme gourdin du cheval était entièrement recouvert de ma bave, le cheval commença à s’agiter de plus en plus. Je mettais du cœur à l’ouvrage mais sa semence n’arrivait pas… C’est alors que le bucheron dit à Seb « Ça ne marchera pas juste en le branlant, c’est un jeune cheval, il a besoin de fourrer, désolé pour cette fois mec ».

Je fus enfin soulagé car j’avais vraiment mal aux zygomatiques et la bouche très sèche après avoir tenté de longues minutes de faire jouir ce cheval que je trouvais de plus en plus beau. Et j’étais surtout très fatigué, j’avais hâte qu’on me ramène enfin…

– Si tu veux, j’ai une bonne quantité de foutre de cheval que j’avais mis de côté ce matin. Au cas où. On a tout ce qui faut avec les séminations qu’on fait à la ferme lança le fermier.

J’ai pris peur. J’avais assez subi ce soir. Je me suis surpris mais je me suis mis à chialer. Comme une merde. Le mec revient avec un genre de gros biberon d’une contenance de 50cl environ. 50cl de foutre d’un canasson que j’avais essayé de sucer et de faire jouir, en vain…

– Tu avales ça et je te ramène à ton hôtel. Compris ?

J’ai regardé Kiffeur40 dans les yeux, essayant de l’implorer. J’ai essayé mais rien n’y a fait. Il est supérieur. Il est au-dessus de moi. Au-dessus de tout. J’ai alors ouvert le biberon, l’odeur était à la limite du supportable. Le sperme de canasson a une odeur vingt fois supérieur au sperme de mâle. Je voulais que ça se finisse au plus vite. J’ai pris le biberon, me suis bouché le nez de l’autre main et j’ai commencé à avaler ce putain de foutre. Ce putain demi-litre de foutre de canasson. Après la première gorgée, j’ai relâché le biberon et j’ai eu un haut-le-cœur de folie. C’était atroce. Kiffeur40 me regardait avec mépris. Je le décevais, je le sentais.

– Tu vas bouffer tout sinon je peux t’assurer que je vais vraiment me fâcher ! Bois ! Bois !

Il était énervé, ses yeux étaient révulsés. J’ai repris en main le biberon de jus, me suis bouché le nez, j’ai fermé les yeux et je n’ai pensé à rien d’autres qu’à mon mec. J’avais envie de lui, de ses bras, j’avais besoin d’un câlin énorme après toute cette nuit. J’ai avalé la totalité du biberon d’un trait, j’ai cru gerber toutes mes tripes. J’ai posé le biberon de manière forte sur la table afin de prouver ma légitimiser mon effort. J’étais effondré, j’avais juste envie de rentrer à l’hôtel et me repose.

– Bien lope. Je m’attendais à pire venait d’une baleine de ton espèce. Tu vas remonter dans la bagnole, il est 3h du mat’, je te ramène à ton hôtel. Tu pourras un peu te reposer.

Je me dirigeai vers le coffre de la voiture, Seb m’a dit que je pouvais m’assoir sur le siège passager pour le retour. On a pas mal parlé durant les vingt minutes de voiture qui nous séparaient de la ferme de son pote, presque resté muet durant tout le plan, Seb s’est un peu plus confié sur ses intentions envers moi et mon couple. J’étais pétrifié. Il me tenait par les couilles. Je savais qu’il en profiterait à l’avenir.

Arrivé à mon hôtel, Seb m’a glissé : « A bientôt ». Je suis remonté dans ma chambre d’hôtel, j’ai gerbé comme un fou, un bon litre de gerbe gluante à souhait. J’ai pris une douche salvatrice puis me suis couché dans mon King size. Il était alors 4h00, je me levais quelques heures plus tard et pourtant je n’ai pas pu trouver le sommeil cette nuit-là. Je pensais à Kiffeur40, à sa gueule d’ange, à son esprit pervers et à ce que ma vie allait devenir maintenant que je suis passé à l’acte.

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