De la bonne pisse

Rémy n’en menait pas large. Il avait un rendez-vous ce soir avec ce mec qui lui promettait la lune depuis déjà plusieurs mois. Ces mois ont consisté à faire connaissance, en profondeur, entre deux mecs qui n’ont rien de commun à la base. Rémy, jeune homme chétif, dépassant à peine les 1m60, et totalement introverti aimait se laisser faire. Il était d’un naturel gentil, ce qui le mena très facilement à la soumission sexuelle. Depuis qu’il avait découvert le sexe gay, avec un de ses camarades de classe, il était uniquement passif. Soumis aux désirs des autres. Répondant aux besoins des grands.

D’un autre côté, Arnaud, côtoyant les deux mètres, était le presque opposé de Rémy. Il est sûr de lui, posé et sait totalement ce qu’il veut. Du fait de sa grandeur, voire de son immensité, Arnaud avait eu du mal avec sa sexualité. Hétéro forcé pendant des années, il ne put se résoudre à vivre toute sa vie sans être ce qu’il est réellement. Il a donc commencé à goûter au sexe gay et en fut de suite transi. Évidemment, il dominait et était uniquement actif. Aucune bite ne rentrerait un jour dans son cul immense et poilu. On lui avait déjà bouffé au plus profond son fion mais jamais plus. Il s’en refusait. Lui est là pour gouverner. Ce n’est aucunement négociable. Quel que soit le mec.

Ces deux-là s’étaient rencontrés sur Recon : Rémy avait un penchant pour la soumission, peu importe la forme choisie. Mais son goût allait pour les hommes grands afin de sentir son infériorité, et surtout que ceux-là l’humilient. Avec quelques limites néanmoins. Il avait une passion pour les pieds également. Les plus grands possibles. Très sûrement parce que ce sont eux qui soutiennent le corps, qui sont le plus bas et qui par conséquent sont le semblable de Rémy.

Celui qui est petit, qui aime se sentir larve et qui aime être une sous-merde. Arnaud, quant à lui, n’avait aucunement besoin d’un petit soumis mais d’un soumis tout court. Arnaud avait une passion assez répandue : celle de la pisse. Il aimait tout ce qui tournait autour des pratiques uro. Mais il avait un fantasme ultime, trouver un mec qui soit son véritable chiottes à pisse. Sans concession. Toute pisse qui pouvait sortir de sa grosse teub veineuse finirait dans l’estomac de ce soumis. Il avait trouvé au fil des années de jeunes soumis prêts à se faire pisser dessus, avaler un peu mais jamais rien de plus. Il était frustré de ne pas tomber sur l’urinoir dévoué à sa queue.

Recon aura finalement su réunir ces deux êtres que tout semblait opposer, si ce n’est leur sexualité quelque peu débridée. Ils avaient un peu parlé au départ, sans se rendre compte que finalement ils étaient complémentaires. Rémy avait été surpris par la taille immense d’Arnaud, son mètre 99, sa pointure 49, son goût pervers pour la soumission mais il ne pensait pas qu’il eut pu intéresser un tant soit peu ce grand gaillard. Arnaud, quant à lui, recevait des tonnes de messages mais si peu avaient une importance ne serait-ce que minime. Il voulait sa cuve à pisse. Et puis Rémy y alla franco avec Arnaud en lui disant qu’il aimerait trouver un vrai mâle puissant afin que celui-ci le soumette à son corps immense, à sa grandeur, à son envie irrépressible d’être avili. Arnaud eu alors une irrémédiable envie de développer son envie. De manière entière. Les deux convinrent alors d’un rendez-vous. Un premier rendez-vous, afin de voir ou ils en sont. Le rendez-vous s’est fait à l’appartement de Rémy, en plein centre de Paris. Un appartement lumineux, décoré de façon plutôt luxuriante. L’hôte du jour a prévu son coup. Il a rempli une pleine bouteille de sa pisse jaune et fumante du matin dans une bouteille de Vittel. Il veut voir de quoi ce minus est capable.

Lorsque la sonnette retentit, Arnaud était en train se gratter les burnes assis sur son canapé. C’était une de ses activités favorites ; se toucher les burnes. Ses grosses burnes, aussi grosses que des œufs, étaient souvent moites. Il avait pris pour habitude de renifler ses doigts juste après. Son odeur de mâle le saisissait et le rendait à coup sûr excité comme un fou. Il se leva pour rejoindre la porte et y trouva derrière un Rémy, minuscule, l’air apeuré mais terriblement mignon. Cheveux courts, yeux bleu clair, un sourire de coin, de belles dents. Arnaud était plutôt surpris de le trouver si beau.

Quand Arnaud ouvrit la porte, Rémy compris tout de suite à qui il avait à faire : un vrai homme. Un géant qui le surpassait de 40cm. L’homme dont il rêvait depuis l’adolescence où, à l’internat, il se branlait frénétiquement sous les couvertures pour que personne ne l’entende. Il pensait à cet instant-là à trouver l’homme grand, beau, dominateur et qui le considèrerait à tout point de vue comme un larbin, un soumis, un sous-homme. Arnaud était là, grand, en long caleçon, chaussettes blanches, quoique plus très blanches, et robe de chambre, à l’attendre.

« Bah vas-y entre ! Faut pas te gêner ici, je suis un mec sympa malgré ma carrure » lança Arnaud, plutôt jovial malgré ce qu’il avait en tête. Rémy s’avança alors à petits pas, il ne pouvait faire autrement, dans l’appartement d’Arnaud. Hier soir, pensa-t-il, il avait dû branler sa grosse queue en lui parlant sur le canapé dans le salon qui s’offrait à lui. Cela étant, juste après, il avait dû lâcher une pisse énorme au fond des chiottes qu’il apercevait également au bout de l’appartement. Il ne pensait pas avoir développé une si grande attirance durant ces quelques mois où ils avaient parlé.

Arnaud s’aperçut rapidement que Rémy avait les yeux écarquillés et semblait les poser dans chaque recoins de son appartement. « Il te plait mon appart’ ?» dit Arnaud. « Oui, il est sympa, il a l’air immense, c’est cool. » Rémy vivait dans un studio étudiant, qui ne dépassait pas les 20m², Arnaud y serait à l’étroit au bout de deux heures. Alors forcément, le grand appartement de l’architecte lui parût immense et décoré avec goût.

« Tu veux boire quelque chose ? » dit l’hôte du jour, Rémy répondit par l’affirmative. « Je t’amène ça de suite. Mais n’en prends pas l’habitude. Si l’on se revoit, c’est toi qui me serviras et moi qui t’avilirai. » Le stratagème d’Arnaud allait prendre forme. Il sortit deux formidables verres à bière d’un litre chacun. Il versa dans la sienne une bonne quantité de Troubadour Magma, la bière qu’il avait en adoration et dans l’autre la bouteille de pisse bien jaune et puante qu’il avait éjectée le matin. Il revint dans le salon les verres à la main. Rémy avait pris ses aises dans le canapé, ce qui ne gênait absolument pas Arnaud qui prit place dans le fauteuil juste en face de lui. Il posa les bières sur la table en verre.

« Ceci est un premier test. J’ai besoin de voir de quoi tu es capable pour moi. On ne se connait pas encore beaucoup, mais j’ai détecté en toi une soumission potentielle assez incroyable. Alors, tu vas boire ce verre. Tu vas boire ce verre en entier. Il contient ma pisse de ce matin. Ma bonne pisse du matin, bien jaune, bien crade, bien puante. Si tu y parviens avant que j’aie terminé ma bière, tu auras obtenu ton pass d’entrée pour jouer avec mon corps. » dit Arnaud d’un air calme mais déterminé.

La queue dans le caleçon de Rémy s’est dressée comme jamais elle n’avait été dure. Un homme ne lui avait jamais parlé ainsi et n’avait jamais exigé autant de lui. Il n’avait encore rien vu. Il prit le bock qui lui parut tellement énorme qu’il l’attrapa à deux mains et le porta à ses lèvres. La tâche n’allait pas être mince étant donné l’odeur qu’il put humer à l’approche de son nez. Il commença par prendre quelques petites gorgées, comme un moineau qui picore un peu de pain. Timidement. Arnaud se délectait de la scène si bien qu’il plongea très vite sa main dans son large caleçon pour éveiller sa bite qui commençait à gonfler et à prendre les proportions énormes qu’on lui connaissait.

« Chaud ! » lui dit Rémy, un peu désarçonné par la quantité énorme de pisse qu’il aurait à ingurgiter. « Mon corps se mérite. Ne l’oublie jamais. » Arnaud sirotait tranquillement sa bière, se caressant la bite de l’autre main et ne lâchant pas du regard le petit Rémy qui boit son infâme pisse. Il avait déjà bu la moitié de sa bière tandis que Rémy en était à peu près au quart avalé. Il en attendait peut-être trop de ce mec et une pointe de déception commençait à se ressentir dans son regard et dans sa tête. Il avait mis beaucoup d’espoir en cette future relation potentielle.

« Tu es en retard, sous-homme ! Il va falloir avaler davantage de ma pisse si tu veux que je te montre à quoi ressemble mon corps. Si tu veux lécher deux mètres d’un corps suintant, je te conseille de boire. » dit Arnaud, moins calme qu’au début du plan. Rémy se résolut à accélérer la cadence et pris de grandes gorgées de cette pisse âcre. L’odeur était peut-être pire que le goût finalement. Le fait qu’elle soit fraîche n’aidait pas les choses non plus. Rémy avait déjà eu droit à des douches de pisse, même à en avaler un peu mais jamais de la pisse stockée et froide. Il ne voulait pas décevoir Arnaud. Il s’enquérait donc à terminer ce grand verre de pisse. Il connaissait la récompense et savait pertinemment qu’après ce difficile moment où il ne fallait pas déglutir, il baiserait avec Arnaud.

Le verre complètement terminé, Arnaud lança un « Bravo salope ! Enfin un mec à ma hauteur. Enfin, si on peut dire… ». A ces mots, Rémy eut un ouf de soulagement en se disant que l’épreuve était passée et que désormais il allait pouvoir se soumettre à ce grand mâle qui le fait tant rêver. Arnaud fit lever Rémy du canapé et se mit debout face à lui. Il attrapa ses cheveux pour le tirer en arrière avant d’aller lui rouler une grosse pelle. Un baiser langoureux et puissant qui fit presque tourner de l’œil Rémy par son intensité. Le plan allait réellement commencer. Arnaud posa son corps immense sur le canapé de tout son long. Il avait fait tomber son peignoir et il ne lui restait que ses chaussettes Sk8erboy et son caleçon.

« Il est temps de passer à la phase lèche. Avec tout ce que tu as bu, tu n’auras pas la langue sèche, j’en suis assuré. » dit Arnaud. « Du bas vers le haut ». Le petit Rémy se plaça donc à genoux devant les pieds immenses d’Arnaud qui dépassaient du canapé. Il sentit d’abord ses chaussettes, à pleines bouffées, histoire de bien prendre en considération les odeurs de cet homme qui allait devenir le sien quelques mois après. Il sniffait puis y mettait également la langue, pour bien humidifier ces chaussettes Sk8erboy qui ont dû être blanches un jour. La crasse et sûrement les branles essuyées les avaient rendus presque noires. C’en était que davantage délectable pour Rémy qui semblait prendre un plaisir énorme.

Arnaud était posé, tranquille, à jeter parfois le regard sur Rémy qui lui faisait du bien. Il retira ses chaussettes pour permettre au soumis de goûter à ses pieds, bien odorants. Ce qu’il fit très rapidement, sans se faire prier. Il empoigna de ses deux mains minuscules les pieds immenses d’Arnaud. Il était ridicule derrière eux. Une fois la langue passée et repassée dans chaque recoins de ses orteils et de la plante de ses pieds, Rémy remontait vers les mollets puis les cuisses d’Arnaud. Ce dernier ne lui avait aucunement envoyé de photos de sa queue, pour garder un peu de mystère. Dans son caleçon semblait flotter une bonne grosse paire de couilles mais surtout une queue d’une belle largeur. Il ne dut attendre que quelques minutes pour obtenir ce qu’il convoitait depuis un moment : la queue d’Arnaud ! Il avait descendu son caleçon et Rémy se trouvait alors assis entre les cuisses d’Arnaud qui s’était mis assis au milieu de son canapé.

Sa grosse queue pendait devant la petite bouche de Rémy qui ne savait que faire d’un tel mandrin. Il se disait qu’il lui serait totalement impossible de tout prendre en bouche, que jamais il ne pourrait prendre en gorge profonde cette grosse bite. Arnaud lui dit de lécher son torse et ensuite ses aisselles. Ces dernières étaient bien fournies, bien noires et surtout bien puantes. Arnaud ne connaissait pas le déo, il détestait devoir se parfumer pour son taf. Ses odeurs étaient là, avec lui, que cela plaise ou non. Le numéro de Rémy, si petit, sous les aisselles énormes et touffues excitaient au plus haut point Arnaud, si bien que perlait une mouille abondante sur son gland. Il n’aurait jamais pensé que ce rapport de force entre un homme si petit et lui si grand l’exciterait à ce point.

Une fois léché au complet, il prit le visage de Rémy en main, celui-ci paraissait si petit et il l’embrassa encore à pleine bouche. C’était plus tendre que la première fois, plus sauvage aussi. Il goûtait alors à sa propre odeur d’aisselles, de pied mais pas encore de queue. « Allé, suce-moi un peu et je te défonce après. J’ai envie de te niquer » glissa Arnaud à l’oreille de Rémy. Ce dernier était en extase. Il n’attendait que ça.

Rémy passa donc à l’action en léchant d’abord les couilles d’Arnaud, grosses comme des œufs, en les prenant une à une bouche. Il remonte ensuite sur sa queue, pour lécher ce bâton déjà dur comme du fer. Il prenait en bouche son gros gland avec le plus grand plaisir. Il se touchait le fion de l’autre main pour ne pas trop souffrir pendant la baise qui s’annonçait. Arnaud se leva et pris Rémy par la taille pour le retourner. Ce dernier avait accès à la grosse queue de son hôte tandis que Arnaud avait le visage dans la cul du petit. Il le dévorait à pleine bouche tandis que l’autre s’appliquait à bien lustrer sa queue.

Après quelques instants, Arnaud lâcha « Maintenant, je te défonce, mets-toi à 4 pattes, la gueule dans les coussins ». Ces deux-là étaient totalement surexcités et la baise s’annonçait rapide mais intense. Arnaud glissa un doigt dans le fion de Rémy qui émis un petit gémissement. Il y mit ensuite sa grosse queue, lentement mais profondément. Rémy lâcha très vite un cri de bonheur non dissimulé. « Vas-y maintenant démonte moi ! J’en ai besoin ! » dit Rémy. Arnaud lui défonça donc durement son cul, le trimbalant vers sa queue, lui marquant les fesses par sa poigne possessive, par ses fessées collées à Rémy tout en l’insultant copieusement. Il finit par jouir en quelques minutes dans ce petit cul avant de se laisser tomber totalement sur Rémy. Celui-ci accusait le coup et était sous une centaine de kilos de viande.

Écrasé mais comblé. Comme il l’avait toujours espéré.

Les amants se sont alors douchés ensemble, puis se sont promis de se revoir très vite. Mais ça, c’est une autre histoire…

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