Mon collègue Cédric – Acte 1/2

Cela faisait trois mois que j’étais dans cette entreprise, et pour la première fois, j’étais en équipe avec Cédric. Je l’avais remarqué dès mon arrivée, c’est lui qui m’avait indiqué les bureaux pour passer mon entretien d’embauche. Ce que j’avais surtout remarqué, c’étaient ses Adidas montantes qui avaient déjà bien vécu, à voir leur couleur. Il m’est même arrivé de prendre quelques photos discrètement quand il était à la salle de repos ou avec des clients, me branlant régulièrement sur les clichés que j’avais fait. Je fantasmais vraiment sur lui et je savais qu’un jour il s’en rendrait compte. En fait, je l’attendais même carrément.

Je ne pensais pas qu’un jour nous serions en équipe, et que nous partirions en intervention chez un particulier pour tailler les haies et tondre les pelouses. C’est une immense propriété et je savais qu’il y en aurait pour la journée. Une journée complète avec Cédric. Arrivés chez le client, après nous être répartis le travail pour la matinée, nous avons bossé, et la chaleur de mai commençait à nous faire bien transpirer. Je matais mon collègue discrètement pendant mes allers-retours avec la tondeuse. Putain, il fallait que je me calme, ma queue se faisait déjà bien grosse à travers mon pantalon et je ne pourrai pas tenir toute la journée sans me vider les burnes. Il était là en train de tailler la haie, son débardeur blanc, ses poils d’aisselles bien noirs qui ressortaient, idem pour son torse. Ce mec me foutait une trique d’enfer.

Pendant le repas, il me lance avec son habituel ton détaché :
– Alors, t’en as bien profité ?
– Profité de quoi ?
– De me mater ! Style j’fais semblant, mais j’tai grillé depuis un bail mec.

Je ne savais pas quoi répondre, il enchaina :
– T’inquiètes, j’ai l’habitude que tu me mates, en fait depuis que t’es arrivé, j’ai repéré ton petit manège… Je sais que t’es un pédé et ça me pose aucun souci d’ailleurs.
– Ah merde ! J’pensais être discret… répondis-je.
– Non, tu te gourres ! Mais merci, c’est flatteur. Au fait, j’ai besoin que tu m’aides pour tailler la haie gauche cet aprèm, tu me verras de plus près ! Tu pourras même me humer. J’ai bien vu que tu devais avoir mis, depuis qu’on bosse ensemble, une vingtaine de paires de skets. Tu dois aimer ça, voire pire encore. Je sais que vous les pédés, vous pouvez avoir des trips et des délires bien salaces. Là encore, je dis ça sans méchanceté.

Le repas s’est poursuivi bien tranquillement, mais putain ma gaule n’était pas descendue depuis cette discussion. Et je savais que ce n’est pas avec ce qu’il va se passer cet après-midi que je débanderai. Et en effet, sitôt le repas fini, Cédric me dit de le suivre.

– Tiens, faut que tu me tiennes l’échelle, ce n’est pas hyper sécure avec le matos qu’on a.
– Oui, je me mets où ?
– Bin, sur le premier barreau putain, t’es con ou quoi ?

Cédric monta sur l’échelle, et moi sur le premier barreau. Mon visage était donc au niveau de ses skets, et je me mis à les fixer, pour je ne sais quelle raison… Enfin, si, je n’avais jamais espéré être aussi prêt. Et là elles sont sous mes yeux. Il portait un short en ce mois de mai et ses Adidas surplombées d’une paire de chaussettes blanches Adidas aussi. Enfin, je kiffais.
– Elles te plaisent ?
– Tellement ! lui répondis-je, presque déjà in love.

Et Cédric commença à ôter son pied de la sket, laissant une odeur bien prononcée s’échapper !
– Waouh, c’est grave daubant là-dedans ! Lâchais-je faisant un peu le dégoûté alors qu’en réalité, je suis l’un des mecs les plus excités de la Terre.
– Et oui, tu crois quoi toi, depuis le début de mois, je n’ai pas changé de chaussettes. Je me lave qu’une fois par semaine et ça tombe bien pour toi, on est vendredi. Regarde, mon débardeur est trempé ! Je suis certain que tu aimerais que je l’essore au-dessus de ta bouche de pédé.

(Putain, s’il savait…)

– T’es ouf toi ! Lui dis-je jouant toujours mon numéro de prude de première classe, je suis sûr que ça peut l’exciter.
– Et encore, t’as rien vu ! Profite de ma bonne odeur de ieps maintenant, on va se donner RDV ce soir puisque j’suis sûr de pouvoir faire de toi ma bonne pute. Et tiens, dit-il en passant son doigt sous son bras, sniffe un peu ça, ça te donnera un avant-goût !

J’ai humé son doigt comme pas possible et lui était plié en deux. Il est redescendu de l’échelle et on a poursuivi la haie jusqu’au bout. A 17h quand la maison était nickel, on a rangé le matos, chargé le camion et on est retourné au bureau. Avant de s’installer sur le siège conducteur il m’a fait venir vers lui, il m’a pris par le cou et m’a roulé une grosse galoche.

– 20 heures chez moi et n’oublie pas les bières, on va bien s’éclater devant le match. Je te file l’adresse par SMS. Je ramène le camion au taf, rentre chez toi et prépare-toi bien pour moi ma princesse.

Je lui ai fait signe de la tête pour approuver, et j’aurais quelques heures à attendre. Ce soir, je passe une soirée avec Cédric, cette journée était juste folle.

Cédric m’a envoyé son adresse, je pouvais même y aller à pied, il habite à deux rues de mon appartement. Je suis passé au Leclerc prendre un pack de dix bières, je pense que ça suffira. Je me pointai chez lui, il ouvrait torse nu, son débardeur à la main.

– Tiens enfile ça pour commencer. Tu auras direct mon odeur sur toi, ça devrait te plaire princesse. File-moi les bières et va te poser sur le canap’.

Je m’exécutai, ne voulant pas froisser déjà son égo de mâle puissant. Je retirai ma chemisette pour enfiler son débardeur que j’avais déjà bien reniflé et qui puait la mort. Son appartement ressemblait au stéréotype de l’appart du jeune mec hétéro. Des cartons de pizza eu dessous de la table du salon, des cadavres jonchant le plancher, une immense télé, deux consoles de jeu. Le pur macho de base quoi.

– Ma femme de ménage m’a lâché en même temps que mon ex. Elle ne suçait pas mais au moins elle faisait bien la bouffe et le ménage. Depuis, je me laisse aller. J’ai eu un petit larbin qui venait une fois toutes les deux semaines contre ma queue mais il a déménagé il y a deux mois. C’était une petite salope dans ton genre, il me faisait tout le ménage en deux heures et à la fin je lui donnais le droit de me téter la queue. Je ne l’ai pas fait depuis, mais vu ce que je vois à travers ton pantalon, je crois que j’ai trouvé un nouveau larbin. Bon, la bière, c’est pour moi, toi tu auras droit à de la bière un peu transformée. Elle sera juste passée par mon corps avant. Je t’ai déjà tiré un bon demi-litre me dit-il en me tendant un grand boc bien rempli de pisse.

– Ah non mais je crois qu’on s’est mal compris. Je veux bien être soumis mais je ne bois pas de pisse.

Je me reçus alors une baffe monumentale dans la gueule avant qu’il ne m’empoigne par les cheveux. Il m’a dit de fermer ma grande gueule et qu’à partir de maintenant, je ferai tout ce qu’il voulait, tout ce qu’il imposait et que si je résistais, il me ferait lécher l’intégralité de ses chiottes à la langue, brosse comprise. Ce mec semble fou et je ne pense avoir que peu d’emprise pour m’imposer.

Je saisis le verre de pisse. Cédric m’excitait et j’avais envie de le satisfaire, je pense que je suis capable d’aller très loin avec lui. Je veux aller loin. Je bus en deux fois son grand verre de pisse fumante, encore tiède, heureusement pour moi, le goût de la bière n’était pas très loin, c’était un bon recyclage. Il ne m’a pas lâché du regard pendant que je me dégradais à boire un demi-litre de la pisse de mon collègue de travail. Il semblait bien excité.

– Bien, bien. Je n’en attendais pas moins de toi ma princesse. Maintenant, allonge-toi sur le canapé, j’ai d’autres choses à te faire sentir et avaler.

Je me suis positionné la tête contre l’accoudoir, il est venu s’assoir sur celui-ci, ses chaussettes posées sur mon ventre. Il a reniflé, râclé et m’a lâché des mollards bien gras dans la bouche. J’ai goulument avalé ce qui sortait de mon Cédric. Et puis il a posé ses chaussettes sur mon nez ; j’ai pris de profondes inspirations. C’était comme devant l’échelle cet après-midi, terriblement fétide, mais tellement excitant et jouissif.

J’aurai pu rester ainsi des heures, mais Cédric vint bientôt derrière moi, et je sentis qu’il passait un truc dans mon cou. J’essayais de me dégager, mais je me laissai soumettre.
– Ne bouge pas ma petite chienne, avec ça, tu seras encore plus à ma merci et obéissante.

Je ne fais pas du tout de travestissement, je ne lui en ai évidemment jamais parlé… Je touchais avec ma main ce que j’avais autour du cou, et c’était en réalité un collier de cuir d’une belle taille.

– Ce n’est pas trop serré ma pute ?
– Non, Cédric, mais c’est étrange comme sensation…
– Tu vas l’avoir un sacré moment, j’ai sécurisé l’attache avec un cadenas derrière, et si tu es sage, je te l’ôterai juste avant le boulot lundi, sinon, tu tafferas avec.

Et je l’entendis rire sadiquement, j’étais alors proche des larmes, travailler avec un collier, la honte ! Mais pire encore, j’avais des choses de prévues ce week-end, je ne pouvais pas rester tout le week-end ici. Il est loin d’être bête car il sait pertinemment qu’en me faisant porter cela, il me tient prisonnier, je ne sortirai pas avec un tel truc autour du cou. Il m’amena devant un miroir afin que je voie à quoi je ressemble : le collier est noir avec un énorme cadenas derrière, il ressemble à un collier de clebs, c’est impossible de cacher une telle chose…

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