Mon collègue Cédric – Acte 2/2

Ma soirée fut celle d’un bon larbin, nourri à la pisse, aux mollards, aux effluves fétides d’un Cédric redécouvrant les plaisirs d’un appartement qui redevient propre. Avant que je parte, il me dit :
– Ah la pute, viens là, comme tu fais bien le ménage, tu vas revenir, j’t’ai fait un petit contrat, je le signe devant toi, tu n’as plus qu’à faire de même !
– Contrat, mais on n’en a pas parlé, il faut qu’on parle des conditions et tout…
– Ta gueule et signe !

Je signais après lui, sans avoir lu de quoi il s’agissait tellement nettoyer cet appartement m’avait épuisé. Il était 3 heures du mat’ et j’avais bien dû passer une heure rien qu’à nettoyer le sol… Déjà, je pouvais sortir de chez lui, et c’était important, je n’avais qu’une envie, celle de me coucher et de retrouver mon lit, surtout après une journée de taf entière suivie de ce ménage… Il m’ôta le collier, il avait juste voulu me faire peur, tant mieux pour moi.
– A lundi ma pute.
– À lundi Cédric.

Je rentrais chez moi, et m’endormi de suite. Je fus réveillé à 8h du matin par un coup de téléphone de Cédric.
– Alors ma pute, tu ne croyais pas quand-même que j’allais te laisser tranquille !
– Il est quelle heure ?
– Il est l’heure que j’vienne me vider les couilles, ouvre ta porte sale pute !
– Ma porte ?
– Grouille-toi, j’suis devant ta porte !

J’allais donc ouvrir ! Il était là, devant moi, une gaule d’enfer. Tout frais, tout beau.
– Humm ma pute, regarde comme tu m’as excité, viens gouter mon chibre !
– Cédric, je dormais.

Il me passa le collier, il m’a dit que cette fois-ci je l’aurais pour le week-end entier. Il m’obligea à me baisser, et je ramassai encore une grosse baffe dans la gueule.
– Je ne t’ai pas demandé d’explications, tu suces et tu fermes ta gueule !

Son sexe était bien dur, et de bonne taille aussi, bien qu’habitué à sucer des gros morceaux, celui-ci n’avait rien à voir. Je n’arrivais pas à avoir toute la longueur en bouche.
– C’est bon ma pute, hein, la bonne bite de ton maitre ?
– Tu vas avoir double dose, jus et pisse ensuite, tes bières sont terribles !

Il me laboura littéralement le gosier, mollardant de nombreuses fois, et finit par envoyer la sauce, de nombreux jets crémeux, épais et en grande quantité bien au fond de ma gorge.
– Trop bon votre jus maitre !
– Oui ma pute, j’pensais pas que tu étais gourmande à ce point, tu m’as vidé les couilles assez rapidement salope. Tu fais bien monter le jus, c’est parfait.
– Je peux en avoir encore ?! dis-je avec un certain regard provocateur.
– Oh t’inquiète pas, avec ce que tu as signé, tu en auras souvent !!!

Et le contrat me revint soudainement en tête, je ne l’avais même pas lu… Il repartit de chez lui, et moi je cherchais le contrat pour le lire ! Il y avait deux pages complètes mais les premiers mots étaient ceux-là :
« Contrat d’essai en vue d’appartenance
Maitre Cédric s’engage à éduquer la pute Chienne afin qu’elle devienne sa chose qu’il pourra utiliser comme bon lui semble pour une durée de 3 mois, avant le contrat définitif et la vie commune. »

J’avais signé ce papier sans en être averti, et en double exemplaire. J’étais à la fois en colère de m’être fait rouler ainsi, mais en même temps, l’idée de vivre avec Cédric me faisait kiffer. J’en ai pour preuve ce qu’il se passe dans mon boxer. Ma queue était dressée et une fois que je me retrouvai seul, j’allais prendre une douche bien chaude histoire de me réveiller et de me branler pour évacuer tout ce jus accumulé. Le samedi soir, je devais voir un pote qui venait voir jouer à la console. Pour ce soir, j’avais déjà commandé une pizza et on va se défouler sur le nouveau Call of Duty®, je pense qu’on va bien s’éclater. Mais bon, j’ai ce de gros collier autour du cou et je vais devoir lui avouer mes penchants pour la soumission. Il sait que je suis gay donc je vais devoir lui en dire un peu plus et sur mes penchants de gros pervers. Je vais peut-être même devoir lui parler de Cédric.

Je me lavai tranquillement et je me branlai énergiquement dans la douche. Je me préparai ensuite pour la journée qui m’attendait. Je me suis préparé à manger avant de me poser tranquillement sur le canapé. A peine posé, je reçois un coup de fil de Cédric :
– Wesh ma pute ? J’ai du taf pour toi et tu ne peux pas refuser. J’ai un pote en galère, il reçoit un rencard pour la première fois et son appartement est dans un état dégueulasse. Je t’envoie l’adresse par texto et tu rappliques dans la demi-heure. Tu as du taf.
– Mais Maître Cédric, je ne peux…

Il me raccrocha à la gueule, je reçu quelques instants plus tard un SMS avec l’adresse en question, c’était à l’autre bout de la ville et je devais me taper le RER sur 10 arrêts avant d’y arriver, le tout avec mon collier de clebs. Je vais le faire sinon je sais que je vais le payer plus tard. Et il me tient par les couilles, je ne sais de quoi il est réellement capable…

Je pris mon courage à deux mains et je mis surtout une écharpe malgré ce mois de mai plutôt chaud. Je pris le RER et j’arrivai devant un immense immeuble, il m’avait indiqué le nom de la sonnette, un mec me répondit et me fit monter au troisième étage. Je sonnai à la porte, un grand mec en peignoir m’ouvrit :

– Alors c’est toi la nouvelle meuf de Cédric ? Il a du bien t’expliquer ce que tu vas devoir faire, j’ai 60m² qui n’attendent que toi, je n’ai pas fait de ménage depuis un mois. Je te laisse deux heures pour tout faire, la seule chose, c’est que tu n’ouvres pas les chiottes. C’est compris ?

Ne répondant pas assez vite pour lui apparemment, je me pris une droite en plein dans le nez, je mis instinctivement ma main gauche sur mon nez où du sang en coulait. J’ai fait un oui de la tête. Il m’a indiqué la salle de bain où je pus me nettoyer le nez et attendre qu’il ne coule plus. Je me mis donc à faire les poussières, l’aspirateur, j’ai fait la salle de bain, le lavabo et j’ai terminé par récurer tout l’appartement.

Je suis allé vers le mec, lui ai dit que j’avais laissé les chiottes comme prévu, il m’a dit que j’avais bien bossé mais qu’en attendant que ça sèche, je pouvais repasser ses chemises qui sont dans son placard. J’arrivai donc dans son placard où une dizaine de chemises trônaient dans une corbeille. Ma corvée n’était pas encore terminée. Je repassai ses chemises et les remis sur des cintres.

– J’ai terminé Monsieur. Je peux partir ? demandais-je gentiment.
– Je vais juste inspecter ton repassage. Il se saisit alors des chemises fraichement repassées et me dit que j’avais fait du bon travail. Bien, il est temps de passer aux chiottes, au cas où tu aies déjà oublié ! Il me prit par le collier et m’emmena devant ses chiottes.

J’étais à quatre pattes devant ses chiottes, la cuvette était encore fermée. J’avais vraiment peur de ce qui pouvait m’arriver. Il ouvrit la cuvette et je découvris des chiottes nickel, ils étaient propres, je m’attendais à des grandes traces de merde et de pisse un peu partout mais tout était nickel. Il s’est alors assis sur les chiottes. J’étais toujours à genoux devant.

– Je n’ai pas chié aujourd’hui, donc je vais poser ma grosse merde dans ce trou, estime toi heureux que ce ne soit pas dans celui qui te sert de bouche. En revanche toi, tu vas prendre ma queue en bouche et je ne veux aucune goutte ailleurs qu’au fond de ta gorge. Compris ?

J’ai acquiescé même si j’avais peur de la quantité de pisse que j’allais devoir ingurgiter et de l’odeur de la merde qui allait sortir de son cul. Il a chié, il a pissé et j’ai tout avalé. Je n’ai pas fait mon difficile, je n’avais pas envie de me retrouver avec des dents en moins au fond des chiottes de ce mec que je n’avais jamais vu. Il semblait fier de moi.

– Bien, stage validé ! Prends ton écharpe et casses-toi ! Je t’ai assez vu. Et je dois me préparer pour ma nouvelle meuf.

J’ai donc repris mon écharpe posée à côté du lavabo et j’ai quitté ce mec qui était en train de se torcher le fion. J’étais humilié. Cassé. Et ce n’était que le début de l’aventure avec Cédric.

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