Salope du pion (1/2)

J’ai débuté mon travail d’enseignant il y a quelques années dans un lycée de banlieue parisienne plutôt cool. L’ambiance était bonne, mes premières classes étaient tenables et le personnel était agréable. Peut-être un peu trop pour certains. Dès le premier jour de rentrée, j’avais remarqué ce mec : un assistant d’éducation. Il semblait avoir des origines mexicaines ou colombiennes, le teint mat, pas très grand et un regard à vous glacer le sang. Il était plutôt accueillant mais réservé à la fois. Évidemment, mon premier jour au Lycée n’allait pas être marqué par mon outing. J’avais un certain rang à garder et ne voulais aucunement aller le voir pour savoir s’il voulait mettre sa queue de latino au fond de ma gorge. Je pense que nous avons tous vécu cette situation : trouver, dans le milieu du travail, un collègue fort charmant sans pourtant oser l’aborder.

Les mois passèrent alors, des regards entre lui et moi étaient échangés sans pour autant que plus ne se concrétise. Nous avons échangé quelques mots un vendredi après-midi mais des mots purement professionnels à propos d’une classe de première. Et une semaine après, l’on s’est même croisés dans les chiottes réservées aux enseignants, là encore un large sourire, courtois, mais rien de plus. C’est à ce moment-là que je me suis dit qu’il fallait passer à l’action. Nous étions en mars, je savais que je serais muté l’année suivante, je n’avais alors plus que trois mois pour oser espérer quelque chose de lui. Je l’ai traqué sur le net et j’ai osé l’aborder en message privé. Nous avons correspondu plusieurs jours par messages différés et puis un soir, lui comme moi étions connectés en même temps, nous avons alors pu discuter plus longtemps. Alors, les grands mots sont vite arrivés, je lui ai avoué qu’il me faisait bander depuis le premier jour, et lui m’a dit que l’autre jour dans les chiottes, il aurait aimé me balancer dans une cabine pour me défoncer le cul. L’histoire était déjà presque écrite.

Il était donc actif et semblait plutôt entreprenant : c’est ce que j’aime ! Nous avons continué à discuter et je lui ai dit que j’aurais aimé qu’il me baise ainsi, voire plus, et la conversation s’est vite éternisée sur nos trips sexuels.

Ce jeune latino était déjà allé bien loin dans la domination et l’humiliation de mecs. En effet, les expériences scatos ne le rebutaient aucunement. J’ai avalé ma salive à plusieurs reprises. Mais je lui parle que je suis prêt à pas mal de choses. Entre autres, citions les trips avec de la pisse, des mollards, du sperme et lui dit que je suis absolument fan des odeurs de mecs, même bien poussées. De plus, j’adore lécher les pieds et bouffer du jus. Il m’a alors dit que c’était parfait et on a convenu de se voir dès le lendemain au Lycée dans sa piaule et qu’il verrait s’il aimerait aller plus loin avec moi ou pas. J’étais surexcité. Premièrement, par la situation, car j’avais espéré que ce mec me démonte un jour, pas de façon aussi hardcore, mais j’en rêvais depuis septembre. Secondement, cela va se passer au lycée, entre deux cours, et cela ramène un côté hyper excitant. La discussion s’était terminée à deux ou trois heures du matin, je le sentais tellement chaud.

Vendredi 12h45. L’on avait seulement trente minutes car il devait reprendre le BVS à 13h30. Les limites qui m’incombaient étaient évidemment que je ne devais avoir aucune marque visible sur le visage, le cou ou les bras à la sortie de ce rendez-vous et bien sûr qu’il devrait utiliser des capotes pour l’éventuelle baise qu’il m’infligerait.
Pour le reste, je lui avais laissé carte blanche même s’il savait que je n’avais encore jamais pratiquer la merde. Et il m’avait confié vouloir d’abord me tester et que cela serait progressif si l’on se revoyait.

J’arrivai donc au rendez-vous après mon repas avec des collègues, il était là, au bout du couloir, les bras croisés, l’air impatient mais tout de même rassurant. L’on monta alors dans sa piaule que l’on ferma évidemment à double tour, pour être certain que personne n’y rentrerait. L’on jouait évidemment très gros si l’on se faisait attraper.

On arriva, il me dit alors de me mettre en jockstrap, que j’avais dû porter toute la journée pendant mes cours et donc devant mes élèves. Il m’a aussi demandé de me mettre à genoux devant lui. Il était assis sur une table, je me suis alors mis devant lui, il m’a demandé d’ouvrir la bouche, à raclé et m’a craché un premier mollard directement dans la bouche. Quelques autres suivront ensuite. Puis, il déballa sa belle queue, d’une taille plutôt respectable, pas énorme, pas minuscule, mais il n’avait pas menti sur la marchandise, ce jeune mec était réellement odorant. Cela me prit au nez dès que le tout avait été déballé, mais j’adorais ça.

J’ai donc commencé par sniffer cette belle queue puis la déguster, sans aucun geste de sa part. Il était là, assis, à me contempler le vénérer. Puis au bout de quelques minutes et une belle érection, il empoigna mes cheveux et donna alors son rythme. Un rythme assez soutenu que j’arrivais à suivre malgré quelques haut-le-cœur. Je résistai, je ne voulais surtout pas gerber sur lui, je sais que je l’aurais payé très cher. Après l’avoir bien sucé, il avait entrepris de me baiser le cul, il me fit m’allonger sur cette table, et commença à doigter mon cul que j’avais évidemment pris soin de vider auparavant. Malgré tout, le temps ne nous permit pas d’effectuer la totale. Il m’enfila donc quelques doigts, les alternant entre ma bouche et mon cul, et agrémentant le tout de quelques mollards.

Il restait encore quelques minutes et il avait envie de me voir bouffer son jus. Par conséquent, nous avons repris nos positions initiales, il s’est alors branlé pendant que je léchais ses couilles poilues et suintantes. Il mit peut-être deux minutes pour lâcher son jus, il m’interrompit et me dit qu’il allait venir, j’ai alors pris dans ma bouche son gland, il a continué à branler sa queue en moi, jusqu’à éjaculer de bons jets de foutre bien chauds. Son jus était vraiment très bon : doux et onctueux. J’ai tout gardé en bouche, lui ai montré le résultat de cette branle et ai avalé en ne le lâchant pas des yeux. Il a apprécié ce traitement apparemment mais m’a tout de même congédié. Il avait à s’occuper d’élèves, et je retournai alors en salle des profs gavé de son sperme et de ses mollards.

Nous avons pu parler le week-end même de cette escapade au foutre et débriefer un peu. Il avait aimé et moi adoré. Il m’a dit que j’avais du potentiel. L’on a encore développé nos trips, et il m’a avoué empester des pieds, c’est la raison pour laquelle il ne me les a pas fait bouffer. En une phrase, il m’avait fait bander directement. J’adore les pieds, et j’adore les odeurs de mec, alors il ne pouvait pas me faire plus plaisir. Je partageai alors avec lui ces vilaines et crades pensées, cela semblait lui convenir, et il me dit alors qu’il prenait des notes. De plus, il m’a demandé si j’aimais vraiment le jus, je lui ai alors répondu que j’adorais vraiment ça. Il m’a dit qu’il notait aussi ! Hâte de le revoir déjà…

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