Le vide couilles de ma promo

Je suis étudiant en 3ème année de Droit à la faculté de Montpellier, je suis gay, pas exubérant, mais je pense que tout le monde dans ma promo, est au courant que je préfère les queues aux chattes ! On doit être cent-quarante cette année dans la promo, dont la grosse moitié sont des mecs. Pour la plupart des fils à papa, bien sapés, belles gueules en général. Avec le fric, on peut tout avoir. Moi j’ai ramé pour en arriver là, mes parents ne sont pas des bourges mais je m’en sors quand même.

Ça a commencé un jeudi soir, lors d’une soirée étudiante dans un bar, au Barberousse. Il était tard, on avait tous un peu bu, et puis les conversations se dirigeaient comme bien souvent sur du cul, de la bite et à mon grand désespoir de la chatte ! Malgré tout, j’aimais beaucoup ça, parce que mes potes parlaient de la manière dont ils baisaient leurs meufs, et à chaque fois je riais intérieurement. Ils étaient fiers de tenir cinq minutes, mais bordel ! Elles doivent se faire chier leurs nanas ! Et ce soir-là, le sujet principal était la pipe… Je ne sais pas si c’est vrai mais il parait que les meufs ne raffolent pas de ça. En tout cas pas les leurs. Et je n’ai pas pu m’empêcher de rire à cet instant là parce que pour nous pédés, bah la pipe, c’est un peu la base de tout. Personnellement, je ne pourrais pas vivre sans sucer ou me faire sucer ! Ce serait terriblement emmerdant ! Alors, j’ai ri. Et tout le monde, c’est à dire une dizaine de mecs de ma promo, m’ont demandé pourquoi je riais comme un tordu.

Je leur ai répondu que je croyais que c’était une grosse blague. Mais je me suis aperçu avec ce silence que les mecs étaient sincères et ne racontaient pas des conneries. Ils m’ont alors pris à partie et demandé comment ça se passait chez les gays. Je leur ai donc expliqué ce que je faisais et mes capacités buccales, leur disant que j’étais un expert en gorges profondes (ce qui n’est pas faux et vérifiable) et que j’aimais beaucoup le jus. J’ai vu leurs yeux pétiller, c’était peut-être l’alcool, je ne sais pas… Mais je pense qu’ils aimaient simplement le fait que je leur parle de ça et aussi ils devaient imaginer leur nana avec leur tête bien empalée sur leur teub. Je kiffais les faire fantasmer de la sorte ! En général, ce genre de discussion s’arrêtait là, mais je sentais que ce soir, ils voulaient en savoir plus sur moi, et sur ma sexualité. Je leur ai donc parlé de mes penchants pour la soumission et les choses de ce genre. Et à la fin de la conversation, Théo me dit qu’il me croit pas du tout pour la fellation, et me demande combien j’ai déjà pris en gorge bien à fond. Et sans me défiler, je lui balance « Oh au moins le double de la tienne ! ». Les autres mecs l’ont alors hué, pour une fois que le gay faisait la loi ! C’est assez rare pour être souligné. Et après ces intéressantes paroles, la soirée a repris comme si de rien n’était, et les discussions partaient et volaient dans tous les sens.

A un moment alors que j’avais déjà pas mal bu, j’avais une envie de pisser du tonnerre, je rentrai donc dans les chiottes au fond du bar. J’entrai dans une cabine fermée, et me soulageai rapidement. Pas si rapidement que ça, puisqu’au bout de dix secondes, on toquait à la porte, et j’entendis « Alors petit pédé, tu me montres comment tu suces ? ». C’était la voix grave de Théo. Et puis là, le doute s’installa. J’en profite, je n’en profite pas ? J’étais bourré, lui bien pété aussi, je me suis demandé ce que j’avais à perdre. La réponse n’était rien. Alors j’ai ouvert la porte tout doucement, puis lui ai balancé « Prêt petit éjaculateur précoce ? ». Il me répondit tout en déboutonnant son jean Levis « On va voir ça ! ».

Il portait un boxer blanc imbibé de tâches jaunes, quel porc ai-je pensé ! Tout propre à l’extérieur mais dès qu’on déballe, on voit la vraie personnalité du mec. Je commence donc à passer ma main sur son ventre pendant qu’il finit de se débrailler pour sortir l’engin du désir ! Erreur ! Je me suis pris une de ces baffes. « Hé Hé ! Je ne suis pas gay moi, tu me suces et c’est tout, compris ? ». Tu ne pouvais pas être plus clair cher Théo, je te suce et basta ! Je n’ai pas été très finaud sur le coup, ce n’est pas mon mec quoi, juste un pote que je suce dans les chiottes pouraves de notre bar étudiant. Mais l’alcool fait faire beaucoup de choses… Regardez Théo ! Adulé par toutes les nanas du campus, un corps de rêve et qui est-ce qui le suce dans les chiottes ? C’est Jared !

Trêve de plaisanterie, passons aux choses sérieuses : sa teub ! Je suis assis sur les chiottes pendant qu’il déballe sa marchandise juste à hauteur de mon visage ! Quel spectacle. Il me sort une demi molle, pas très longue mais avec une putain de paire de couilles totalement impressionnante. Jamais vu deux aussi beaux œufs sous une bite, pourtant j’en ai croisé quelques-unes déjà. Je commence donc par lui lécher ce qui m’a attiré du regard, ces deux belles couilles que je pris chacune en bouche puis les deux à la fois. D’une main je tenais sa teub qui prenait peu à peu du volume, avec l’autre main, je n’osais pas titiller son trou, il aurait juté trop vite ! Et je me serais pris une autre mandale aussi. Après ce bon léchage de couilles, totalement rasées au passage, je m’attaquai à son sexe dressé vers le haut et légèrement courbé vers le bas qui avait atteint pour sa pleine érection un bon dix-huit centimètres, je n’étais pas déçu ! Je m’empressai alors de lui téter la queue. D’abord lentement, lui léchant du bout de la langue le gland et toute la longueur de la bite. Puis je commençais à le sucer réellement, c’est à partir de cet instant que des petits couinements vinrent à mes oreilles. Je faisais des va-et-vient avec une fréquence variable. Tantôt vite, tantôt lentement, il aimait ça. Et puis comme promis, je pris tout en bouche, pour lui montrer à quel point je suis bon suceur et que je ne mens jamais ! La forme de sa bite est parfaite pour les gorges profondes, je m’en donnai donc à cœur joie et restai parfois une dizaine de secondes bien empalé sur sa teub de jeune petit fils à papa.

À peine cinq minutes de suce auront suffi à lui faire monter le jus. Ses gémissements s’accéléraient tout comme son souffle, je continuai alors la fréquence du mouvement de suce, qui était assez rapide, puis vînt poser délicatement son gland turgescent entre mes lèvres. Je plantai alors mon regard dans le sien. Il était totalement groggy. A tomber ce petit mec ! Puis continuant à gémir comme un fou, je commençais à recevoir plusieurs rasades de foutre dans la bouche, ça dura quelques secondes tant sa jouissance était forte et importante. Je ralentis alors le mouvement de branle, et vînt serrer le bout de sa queue afin de faire tomber les dernières gouttes du précieux liquide qu’il m’avait offert.

J’avais donc en bouche ce merveilleux jus, mon regard toujours planté dans le sien et ma main sur sa queue qui commençait à se ramollir. Il ne savait pas quoi dire, il était encore sous le choc de la jouissance. Ne le lâchant pas des yeux, je lui montrai tout le contenu de ma bouche puis l’avalai. Pour ensuite lui montrer à nouveau le contenu vide de son sperme de ma bouche. Il a juste lâché un « Waouh ! ». Puis reprit ses esprits. Le choc après le coït. Il avait joui, tout était redescendu, il a alors repris sa queue pour la remettre dans son pantalon, l’a reboutonné et est sorti de la cabine sans plus un mot. J’aurais aimé qu’il me donne ses impressions avant de partir ou qu’il me dise que cette histoire reste entre nous. Mais non. Il n’en fut rien.

Personne ne s’était apparemment rendu compte de ce manège, et nos deux absences qui ne pouvaient que paraitre louches. Mais bon, c’est mieux ainsi. J’ai donc rejoint la table de mes amis, les affaires de Théo avaient disparu, on m’a dit ensuite qu’il était parti, il ne se sentait pas super bien… Pfff, ces hétéros ! Incapables d’assumer quoique ce soit ! Je m’en foutais, il n’était pas super tard, et la soirée continuait de plus belle. Mais dans ma tête, je ne pouvais pas m’empêcher de penser à Théo et à ce départ précipité.

Je rentrai chez moi à 3h30 du matin, la tête complètement éclatée et le gout de sperme dans la gorge ! Ce fut une bonne soirée finalement ! Pour une fois que je peux mêler fête étudiante et sexe, c’est génial ! Je prends mon IPhone en arrivant chez moi… Rien d’exceptionnel mise à part un message d’un certain Théo sur mon Facebook. Ni une, ni deux, je m’empressai d’aller l’ouvrir pour voir ce que nous dit l’hétéro déchu.

« Salut Jared ! Désolé pour ce qui s’est passé tout à l’heure. J’étais plus tout à fait moi, j’avais bu et tu as parlé de cul et vu qu’en ce moment, ce n’est pas l’éclate avec ma meuf, j’ai succombé ! Je suis parti juste après mais ce n’est pas ta faute, je me sentais juste coupable. À demain petite salope à queues. »

Qu’est-ce que j’en ai à foutre de ses problèmes. Il se prend bien la tête pour pas grand-chose, je l’ai sucé, c’était bon. Si ça se reproduit, je ne dirais pas non et si ce n’est pas le cas, tant pis ! Mais, au passage j’avais cru comprendre qu’il en avait plein les burnes ! Vu la dose qu’il m’a mise !

Je file me pieuter, réveil à 9h00 demain matin, ça va être dur je pense. La nuit passe, je me rends à mon cours le matin dans l’amphi 418, plusieurs de mes amis de promo sont là, je vois Théo qui est là aussi. Je salue donc tout le monde, rien n’est anormal, donc je pense que Théo n’a rien dit de ce qu’il s’est passé tard dans la nuit. Je m’installe donc lorsque Théo me pris par le bras, il avait quelque chose à me dire « en privé », je le suivis donc à l’extérieur de l’amphi. « Je ne vais pas y aller par quatre chemins, les autres sont tous au courant pour hier soir et maintenant, ils veulent vérifier ce que tu leur as dit, et ce que je leur ai confirmé. Alors on a élaboré un emploi du temps de pute pour toi ce matin, douze mecs collaborent, entre 10h00 et 12h00, tu vas attendre les mecs dans les deuxièmes chiottes là-haut, et tu les videras tous comme tu as fait hier soir. Ne t’inquiète pas pour tes cours, je te prends tout ce qu’il faut ». J’étais abasourdi, il a débité ça en une tirade ! Je ne savais que faire et quoi lui répondre. Je lui ai donc dit que je ne pouvais pas sécher les cours. Il me prit alors par le cou et me rétorqua « T’ai-je demandé ton avis petite pute à jus ? Tu obéis, tu es une salope, notre salope, et tu vas désormais nous obéir sans broncher ! ».

C’était clair, je pense que je n’avais plus le choix. Je devais me faire à cette idée de faire la pute et la vide couille pour les mecs de ma promo. Tout au fond de moi, j’avais ce sentiment que ce n’était pas bien de faire ça, mais finalement, j’ai toujours rêvé d’être un esclave sexuel, c’est l’occasion ! Être la pute de toute une ribambelle de mecs prétentieux et machos, quoi de mieux ?

Théo rentra dans la salle pour me chercher mes affaires, puis me les rapporta, le cours allait commencer, j’allais donc me positionner ou l’on m’avait dit pour servir de vides couilles ! Ils arrivèrent un par un, et à chaque fois c’était le même manège, je ne devais pas toucher leurs torses ou quoique ce soit ! Ils ne sont pas pédés ! Laissez-moi donc rire ! J’en vis donc, cette matinée, de toutes les formes, de toutes les couleurs et de toutes les odeurs. Certains se vidaient en quelques secondes tandis que d’autres duraient plus de temps ! Je ne sais pas quel manège ils avaient inventé pour pouvoir sortir du cours tour à tour mais je m’en foutais ! Pendant deux heures, j’avais des queues à sucer et des paires de couilles à vider ! Le premier m’avait prévenu qu’il avait deux semaines de jus dans ses bourses, imaginez un peu la dose de foutre, il gicla sur le mur derrière moi, et m’en collai même dans les cheveux ! La pression de son éjac était purement énorme !

Ils étaient tous peu bavards, je pense qu’ils avaient un peu honte, moi ça me faisait plutôt marrer. Je retiens notamment la sixième queue, celle d’Abdoul, je pense qu’elle faisait bien 23cm, mais j’ai réussi à la gober en entier, j’en reçu même ses félicitations. Un autre pote, tout petit, il doit faire 1m68, m’a sorti un zob d’une épaisseur très imposante, un peu moins de 6cm de large, c’est l’unique que je n’aie pas pu prendre à fond dans ma gorge, mais je lui ai assuré que dans d’autres positions, ce serait possible !

12h00 arriva péniblement, je peux vous dire qu’au bout de dix queue, j’en avais un peu marre, les crampes à la mâchoire commençaient à se faire sentir, et la salive à manquer ! Mais je m’appliquais à bien sucer, pour leur montrer que les gays, ils en ont dans le slip ! Cela faisait cinq minutes que plus personne ne poussait la porte des chiottes, je m’apprêtai à sortir lorsque Théo entra. Il me balança « Tu vas où comme ça ? Tu ne crois pas t’en sortir si vite ? Et ma queue elle ne mérite pas quelque chose pour t’avoir régalé toute la matinée ». Je lui répondu par la positive bien que ma bouche réclamât du repos, j’ai alors repris ma place sur les chiottes et ai pompé comme une petite chienne mon nouveau maitre. J’entendis un raclement de gorge, et vis tomber un mollard entre ses poils de bite et ma bouche. « Ça manque de salive tout ça ! Tu ne trouves pas ? ». Je ne détestais pas l’idée, je m’exécutai encore plus vite sur sa queue afin de le vider, mais je sentais que ça ne lui convenait pas ! « Ça manque d’entrain tout ça Jared, ce n’est pas comme hier soir ! Moi qui pensais avoir une bonne petite larve à moi, je me suis trompé. Lève-toi, déboutonne ton pantalon et montre-moi ton cul » me lâche-t-il.

Je crois qu’à cet instant, j’ai remercié le ciel et ai pensé « Oui ! Vas-y prends mon cul tant que tu veux ! » et pendant ces réflexions internes, de grandes claques s’abattaient sur mes fesses jusqu’à la pénétration sans gel, sans préparation, et sans capote ! D’un coup, d’un seul il m’avait embroché, j’avais beau crier, ça ne l’arrêtait pas une seconde. La pénétration dura quelques minutes avant qu’il ne répande son sperme brûlant dans mes entrailles. Et il me laissa là. La gueule recouverte de jus des potes et son jus bien au fond de mon fondement. C’était le weekend heureusement ! Je pus me reposer, et c’est à partir de cet instant que je suis vraiment devenu leur pute. Ce rituel s’est reproduit plusieurs fois durant les dernières semaines de cours qu’il restait. Ils m’invitaient parfois chez eux pour des soirées entre amis qui se terminaient toujours mon cul et ma bouche occupés par leurs grosses bites ! On a même fait des plans dans des lieux publics genre bowlings, restaurants. J’étais une pute et j’aimais ça.

Aujourd’hui, l’année scolaire est terminée et je subis tant bien que mal mon stage de fin de cycle. Je repense souvent à tout ce qu’ils m’ont fait faire cette année, toutes les humiliations que j’ai subies, toutes les queues que j’ai sucées. Mais surtout aux litres de foutre que j’ai avalés ces derniers mois. Vivement l’an prochain, ou l’année de master n’aura jamais si bien portée son nom…

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