La salope de la salle de sport

Il y a quelques années, je fréquentais une salle de sport. Michael, un de mes potes gay, que je croisais souvent en soirée, venait d’y être embauché en tant que coach sportif. Il était plutôt mignon, blond, cheveux courts et yeux bleus. On n’avait jamais rien fait ensemble mais à force de se voir plus régulièrement dans le cadre de la salle, ça nous a un peu rapproché et un soir qu’il me voyait clairement en chaleur, il me proposa qu’on baise ensemble. Il était grand, un corps mince, musclé sec, pas un poil sur le corps et une bite de taille honorable. Ce fut un plan cul tout à fait classique, même si assez sportif, intense et endurant. Il s’était assis sur le canapé, je l’avais longuement sucé, il m’avait pris ensuite dans toutes les positions. Je me souviens qu’à la fin, il m’avait fait me mettre debout, me pencher sur le dossier du canapé, pour me prendre et se finir dans mon cul.

Je me souviens encore de la quantité de liquide que la capote contenait à la fin de nos ébats. Je lui avais même fait remarquer et ça lui semblait tout à fait normal mais c’était un gros juteur et j’étais admiratif. Une fois qu’il fût parti, j’avais d’ailleurs joué avec cette capote pleine de jus que je m’étais répandu sur le corps tout en me branlant à nouveau et en repensant à lui. J’étais aussi fier de m’être tapé le coach de ma salle. Je ne suis pas un thon mais c’était tout de même assez réconfortant de se dire qu’on peut encore plaire passé trente ans.

Les jours suivants, nous évoquions quelques fantasmes l’un à l’autre, enfin surtout moi. À l’époque, j’étais encore dans l’exploration de mes désirs et j’aimais à découvrir de nouvelles pratiques et de nouveaux fétichismes. Nous en avions un peu parlé. J’avais déjà rencontré un jeune mâle dominant, il m’avait initié à la pisse, au contrôle de ma jouissance et un peu à l’humiliation. J’évoquais aussi mes penchants pour les skets, notamment les TN et mon gros kiff pour les beurs. Je parlais de tout ça à Michael. Il semblait intéressé, ou du moins pas choqué, il me dit qu’il avait remarqué lors de notre baise mon grand appétit sexuel, mon endurance et une certaine capacité à vouloir satisfaire les désirs de mon partenaire.

Ce que je ne savais pas c’est qu’il était du genre la langue bien pendue, qu’il aimait jacasser avec les autres gays de la salle, et qu’il aimait un peu se vanter. Comme il était bogosse, il faisait envie à pas mal de mecs et de nanas. J’avais cette satisfaction d’avoir couché avec, même si je le gardais pour moi, secrètement. Ce ne fut pas son cas, je le découvris plus tard.

Un soir qu’il me croisa sur un site de rencontres, je lui demandais si on pouvait remettre ça. Il me répondit qu’il aurait bien aimé mais que ce soir-là il ne pouvait pas. J’étais un peu déçu mais il me proposa de me mettre en relation avec un de ses amis. Il me dit que je devais peut-être le connaître puisqu’il était lui aussi à la salle. Mais son nom ne m’évoquait rien, parce qu’on ne venait pas aux mêmes horaires. Je n’ai pas eu le temps de lui dire oui ou non que son ami, Cédric, me contactait déjà. Michael me dit de bien m’amuser, que je ne serai pas déçu mais que j’avais intérêt à assurer. Je lui demandais pourquoi, il me répondit : tu verras. Il voulait un debrief complet à la fin.

Cédric entra en contact avec moi en me disant qu’il était donc ami avec Michael. Il me dit qu’on s’était sûrement vus à la salle. En tout cas, il semblait un peu me connaître, ou m’avoir déjà vu. J’étais bien embêté car, dit comme ça, il ne m’évoquait rien. Comme c’était un pote de Michael, je n’étais pas effrayé, j’étais même un peu excité de ne pas l’avoir encore vu. Il me donna une brève description de lui : grand, brun, les yeux clairs et précisait qu’il avait un joujou assez énorme pour ma bouche et mon cul. Cette dernière indication fit que je lui donnai tout de suite rendez-vous chez moi. Il arriva assez rapidement à la maison en pleine nuit. Je me trouvais face à un mec que je n’avais jamais vu, très grand, 1m90 au minimum, brun, les yeux clairs. Jusque-là la description était exacte. Il n’était pas vraiment beau : en tout cas si on s’était croisé à la salle, je ne m’étais surement pas retourné sur lui. J’avais la dalle et j’avais en tête cette phrase de Michael me disant que je ne serai pas déçu et que je devais assurer. Je me dis qu’il devait alors avoir des talents cachés. Il m’avoua qu’il venait directement de l’appartement de Michael, qu’ils étaient ensemble quand je l’ai sollicité. Je le compris plus tard, Michael m’avait en fait mis à disposition de son pote sans que je le sache.

Cédric était entreprenant et visiblement je lui plaisais. On commença à se chauffer. Il me dit que Michael lui avait dit du bien de moi sur mes prouesses. En bonne salope, j’étais flatté et ça m’a excité. Je commençais à tâter son paquet à travers son jean. Je constatais qu’il était effectivement bien garni, Cédric sourit en me disant que je n’avais encore rien vu. On se déshabilla. J’étais déjà nu, je baissai son caleçon. Je me trouvais face à une queue encore un peu molle mais déjà de grande dimension, elle faisait 23 cm, très large et dotée d’une paire de couilles tout aussi imposantes, pendantes comme j’aime.

Je me trouvais face à un étalon, et malgré sa tête pas terrible je me sentais terriblement affamé par sa grosse bite pendante. Il fit de moi ce qu’il voulait. À mon étonnement, il ne rencontra aucune difficulté à entrer en moi, jusqu’à la garde. Moi à quatre pattes, lui entièrement en moi, ses couilles claquant contre mon cul : en regardant en direction de ma bite, pour la première fois de ma vie je me vis avec une vraie paire de couilles au cul, les miennes n’étant ni grosses, ni pendantes, je découvrais ce que cela pouvait être de vivre avec ça et de se sentir mec. Il profita de ma position pour me faire cambrer un peu plus en repoussant ma tête contre le lit, puis à ma grande surprise, posa son pied sur ma tête pour me bloquer.

Cette position m’excita terriblement, alors qu’il était déjà profondément en moi, j’eu l’impression qu’il s’enfonçait encore plus, et avoir son immense pied pointure 48 sur la gueule m’humilia et en même temps me rendit encore plus salope. J’en profitais pour assouvir ce nouveau fantasme des pieds que j’avais en le reniflant (l’odeur de transpi était douce) et en lui léchant du bout de la langue. Il avait l’air de s’en ficher un peu, tellement occupé à faire des allers retours de plus en plus violents, de plus en plus profonds, à une cadence soutenue. Je sentais sa transpiration goutter sur mon corps, l’effort était intense. Je prenais un plaisir monstrueux.

Il enchaîna avec une fellation, je voulais m’appliquer à aller le plus loin possible dans ma gorge comme il avait été profondément dans mon cul. J’avais la bouche explosée. Il me positionna la tête renversée pour me limer la gueule et faciliter l’entrée de sa grosse teub dans ma gorge. Quelle plaisir d’être au plus près de cette paire de couilles, sous mes yeux, frappant ma gueule, au service de sa queue. Finalement, il arrosa mon corps de son jus, je me masturbais pour jouir de mon côté. Il me dit, satisfait, que Michael ne lui avait pas menti et que j’étais un bon coup. Je lui demandais s’ils avaient parlé de moi, il répondit en riant que oui, que Michael était un bon ami et qu’ils aimaient partager ce genre de choses. « Michael est très bavard tu sais » me dit-il. Et lui n’était pas mieux. Je fis mon rapport à Michael, qui était de toute façon déjà au courant de tout ce qui s’était passé. Je lui avais écrit un long message, l’excitation étant encore à son comble lorsque le lui écris ces lignes.

Michael ne me baisait plus, sans que je comprenne pourquoi. Mais étrangement, à cette époque-là, le nombre de mes plans cul fréquentant cette salle de sport était en augmentation. Je ne me doutais pas que c’était l’œuvre de Michael, il avait fait de moi la traînée de la salle, la salope testée et approuvée par lui. Son aura et son avis étaient importants parmi les mecs de la salle, il avait sa cour. J’appris plus tard qu’il me recommandait à des mecs, qu’il leur disait comment entrer en contact avec moi, et qu’ils discutaient de moi après, entre ‘hommes’. Cette découverte fut très humiliante pour moi, mais je me suis tapé de super beaux mecs à cette époque, et naïvement parfois je disais à Michael combien j’étais fier d’avoir sucé tel ou tel gars. Il en riait. Un soir, il me dit de passer chez lui après la fermeture de la salle, qu’il serait seul et qu’il avait envie de moi. Cela faisait des mois que lui et moi n’avions rien fait.

J’étais content de me rendre chez Michael, c’était la première fois que j’allais chez lui, il n’habitait pas très loin de la salle et pas très loin de chez moi. La salle fermait vers 22h, j’avais donc rendez-vous chez lui vers 22h15. Il était là souriant, dans sa tenue de sport, TN aux pieds. Il me dit tout de suite que c’était sa tenue au boulot aujourd’hui et qu’il ne s’était ni douché ni changé. « Ça te dérange ? » me demanda-t-il, je répondis que non bien évidemment. Ni une ni deux, il me roule un pelle et m’ordonne de me mettre au sol : « Apparemment, tu aimes faire la lope, alors tu vas être ma lope ce soir ! » Il posa son pied sur mon dos pour me plaquer au sol et présenta son autre pied devant ma bouche : « Maintenant tu lèches ! Et je t’ai préparé plusieurs paires ».

Je ne me fis pas prier pour m’exécuter, il était bien différent de la première fois que nous avions baisé : autoritaire, méprisant, avilissant. J’eus le droit de respirer ses baskets chaudes, humides de la transpiration de sa journée de travail, ses chaussettes blanches Sk8erboy étaient tout aussi bonnes, ses pieds si doux frottant ma gueule.

Il avait préparé quelques paires qu’il me fit également lécher, je vivais pour la première fois un vrai plan skets, tant de fois rêvé, et c’était avec mon beau coach sportif. Je pus passer ma langue sur ses trois paires de TN, lui assis sur une chaise, me tendant les chaussures à lécher.

Il me fit également lécher ses aisselles, le goût salé de sa transpiration m’excitait terriblement, puis ses couilles et enfin son cul. Toutes ces parties de son corps portaient l’odeur du mâle qui a transpiré, qui a fourni des efforts.

J’ai dû rester ainsi deux bonnes heures à son service, à poil par terre chez lui. Je n’eus pas le droit de le sucer, il ne me prit pas le cul. Cependant, il expulsa une dose importante de jus sur ma gueule. Le plan était fini, je n’avais pas le droit de me branler, ni de jouir à mon tour, j’ai cru exploser. C’était cruel. Il enchaîna directement avec une de nos discussions anodines, histoire de me faire redescendre en tension. On reparla des mecs de la salle, forcément.

J’en profitais pour le questionner sur un jeune gars brun de style italien, très carré, très musclé fréquentant la salle depuis peu de temps. Il semblait être le parfait hétéro. Sa carrure, son look, son aisance naturelle m’avaient tout de suite attiré. « Ah le beau Marco ! » dit-il. Rapidement il me confirma qu’il était bien hétéro, que je ne devais pas me faire d’illusion, que celui-là, je ne l’aurai pas dans mon lit contrairement à tous ceux qui y avaient défilé ces derniers mois. Il se mit à rire à nouveau. J’avais bien le droit de fantasmer. Les jours suivants, je croisais à la salle ce mec à qui je pouvais désormais donner un prénom. Il venait parfois avec son père, ce qui ne m’empêchait pas de le mater. J’étais inexistant à ses yeux, je ne devais pas me faire d’illusion, c’était bien un pur hétéro.

Quelques semaines plus tard, c’était un samedi après-midi, j’étais venu à la salle ne sachant pas quoi faire à la maison. J’aimais bien venir à ce moment-là de la semaine car il n’y avait en général pas grand monde. Michael ne bossait pas : je lui avais posé la question avant, en lui proposant de le sucer dans les vestiaires au cas où. Il y avait deux autres mecs dans la salle : un quinqua et, par chance, le beau Marco. Je faisais mon parcours habituel : cardio puis des séries successives sur les machines de musculation, quand je venais le samedi j’en profitais pour finir par quelques longueurs dans la piscine du club.

Marco avait un peu d’avance sur moi, cela faisait un moment qu’il devait être là tout transpirant qu’il était. Je ne pouvais m’empêcher de le mater, tellement il était beau. Il était tout en noir : débardeur noir, short noir large style basketteur, des TN noires aux pieds. Avec son teint mat il était magnifique. Il dut remarquer mon manège car il me fit quelques sourires, pour la première fois. Je ressentis alors une forte chaleur dans mon corps, j’étais sous son charme.

Il finissait sa séance et se dirigea vers le vestiaire. Dans ma tête, j’avais envie de le suivre histoire de le voir peut-être à poil. Je savais qu’il était du genre à prendre sa douche sur place, mais je n’avais jamais réussi à le capter à poil ou dénudé dans le vestiaire. J’hésitais.

L’envie était trop forte, l’occasion trop belle, mais je ne voulais pas me faire capter, je n’étais pas arrivé depuis longtemps. Néanmoins, après réflexion, je pris ma serviette, ma bouteille d’eau et je pris moi aussi le chemin du vestiaire. Qui ne tente rien n’a rien. Je vis sur mon trajet qu’il était à la piscine. Je ne vais pas l’y suivre, ce serait vraiment trop gros et puis je crains de bander devant lui. J’arrive quand même dans le vestiaire, vide. Et là, comme un cadeau des dieux, je vois qu’il a laissé ses baskets, son short et son boxer en évidence sur le banc, et qu’il ne les a pas rangés avec le reste de ses affaires dans son casier.

Avec le cœur battant à cent à l’heure, attentif au moindre bruit, je plonge mon nez dans ses baskets, l’odeur est celle du jeune mâle sportif bourré de testostérone, humide de transpiration. Je vis à cet instant un véritable moment d’extase. Son boxer est là devant moi, je jette un œil à droite, à gauche et je le plaque sur mon nez, je prends une grande inspiration : ça sent la transpiration, la bite d’homme. Ne l’ayant jamais vu à poil, je ne fais qu’imaginer ce qu’il peut y avoir dans ce boxer. Je passe un coup de langue sur les parties en contact avec ses couilles et sa queue. Je repose le tout, je prends mes affaires et je me sauve.

Honteux, je n’en parle pas de suite à Michael. Il me demanda pourtant si j’étais bien allé à la salle, je lui confirmai mais n’entre pas dans les détails. Ce n’est qu’au bout de plusieurs semaines que je lui avoue mon forfait. Comme d’habitude il éclate de rire en me disant : « Tu es une vrai salope toi ! Il va être content quand je vais lui dire ça ! ». Je le supplie de ne rien lui dire, il me répond : « T’inquiètes, il est déjà au courant. Ce n’était pas un hasard tout ça, c’était pour toi, mais n’espère jamais plus de lui. Tu n’es qu’un petit PD qui a eu beaucoup de chance ». Et je redevins pour quelques temps encore la lope de la salle de sport, mais je n’eus jamais l’occasion de revoir Marco le samedi, j’avais bien fait de saisir ma chance.

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