Retourné : partie 1 : moi

La première fois où l’on s’est parlé, je n’aurais jamais imaginé que nos routes se croiseraient en vrai. À l’époque, j’étais célibataire et toi tu étais en couple depuis quelques années déjà. Cela ne t’empêchait pas de faire la connaissance de tout ce qui bougeait dans notre ville. Rien de sexuel, mais tu jaugeais les personnes, toutes les personnes. Souvent, ça ne donne rien par la suite, tu ne les abordes même pas, mais tu marques ta présence.

De mon côté, j’ai eu droit à un message assez rapidement et on a fait connaissance. Les discussions sont vites parties sur des sujets hardcore, toi et moi, on était deux gros pervers et on s’était bien trouvé. Toi comme moi avons de l’expérience dans la soumission, les odeurs, le SM et on a passé pas mal de temps à savoir qui pourrait dominer l’autre si nos chemins se croisaient réellement. Même si à l’époque, je n’aurais jamais pensé te voir tant ton physique me répugnait. En effet, j’accorde beaucoup de place au physique et le tien en tient pas mal de place justement. Mais, j’ai l’esprit ouvert et cela ne m’a pas empêché d’avoir envie de te rencontrer, voire de te dominer.

La première fois que l’on s’est vus, c’était pour signer un contrat d’appartenance. Tu avais envie que je profite de toi, comme les maîtres les plus impitoyables existants t’avaient exploité jadis. Tu avais certainement envie de vivre autre chose dans ton couple et je te comprenais. L’homme n’est en réalité par fait pour être monogame. Ce contrat sur quatre pages était des plus complets, il comprenait de très nombreux articles concernant ta condition d’esclave envers moi et comprenait évidemment des limites pour ne pas entraver ton statut d’homme en couple et censé être fidèle.

Je suis donc arrivé chez toi, chez vous, avec ma paire de TN et des chaussettes bien pourraves. Il faisait beau ce jour là et nos destins allaient être scellés. Nous nous sommes installés à table à la cuisine et je t’ai fait lire notre contrat, et t’humilier une première fois à devoir me faire la lecture de tous les trucs salaces que je pouvais t’imposer en tant que maître. J’avais évidemment des idées derrière la tête par rapport à cette lecture. Arrivé au paragraphe trois, j’ai choppé ton verre que tu avais terminé. Je me suis positionné juste derrière toi. J’ai déboutonné mon jean, ma braguette, j’ai sorti ma grosse queue puante et j’ai lâché ma pisse dans ce grand verre. Tu continuais à lire, parfois déconcentré par ce qui se passait dans ton dos.

Une fois ce grand verre bien rempli, je l’ai posé juste à côté de toi. La pisse était jaune et je sentais déjà que tu aurais du mal à tout avaler. Je riais intérieurement. J’ai remballé le matos et suis allé me rassoir face à toi, ta lecture continuait et tu t’es saisi du verre, me regardant avec un air vicieux que je ne soupçonnais pas et en a bu quelques belles gorgées.

« Je ne m’attendais pas à ça. Elle est bien forte » me dis-tu. J’en ris.
« Poursuis la lecture » dis-je.

Tu as alors terminé cette lecture.

« 27 ! » te dis-je.
« 27 quoi ? » m’as-tu répondu.
« 27 accros ou erreurs dans ta lecture orale. Ça veut donc dire 27 coups dans tes couilles ridicules » te dis-je sans me démonter. Je savais que les coups dans les couilles te faisaient peur. Et je le comprends totalement. Comment un homme normalement constitué peut-il avoir l’envie, voir même l’idée de se faire exploser les couilles par des poings, des pieds ou même une paire de TN ? toi, gros tas, tu ne devais pas trop tenir à cette petite paire de burnes que tu trainais.

Tu as cru que je rigolais, alors que pas du tout. On est passé dans le salon et j’ai retiré mes TN, te laissant alors entrevoir mes chaussettes maculées de crasse et de sperme. Tu portais les mêmes que moi, d’ailleurs, dans un état encore plus dégueulasse que les miennes. Tes petites burnes, que j’allais bientôt réduire en bouillie, devaient produire de bonnes grosses doses de sperme, que tu récupérais avec tes chaussettes.

Je t’ai alors laissé profiter de mes odeurs, je me suis posé sur un rebord du canapé et tu es resté un long moment à sniffer et lécher mes chaussettes crades. Tu semblais y prendre du plaisir mais tu cherchais surtout à gagner du temps sur l’explosion de tes couilles. Je t’ai demandé de retirer ton jean et ton boxer. Tu t’es exécuté. Le contrat était de toute façon signé en deux exemplaires. Tu n’avais plus le choix.

« Mets-toi debout face à moi, jambes bien écartées » te dis-je.

J’ai alors pris de l’élan pour te foutre un premier coup dans les couilles. Vingt-six suivront, non sans mal, tu avais voulu plusieurs pauses, tu avais souhaité que je fasse moins fort. Je n’y suis pas allé très fort cette première fois. Je ne voulais pas non plus te briser.

Au dernier coup, tu t’es effondré à genoux à terre. Je n’ai pas bougé. Je suis resté debout devant toi. Mais j’ai dû te dire que tu étais une bonne lope, te touchant peut-être un peu les cheveux. Tu m’as encore léché les panards, une fois mes chaussettes retirées. Tu t’y prenais d’ailleurs très bien. Cette première rencontre s’est arrêtée là. Nous en avions assez fait pour cette journée : tu en avais assez vu. J’ai donc enfilé mes TN, tu avais tes couilles en main, j’ai bien senti que tu avais souffert. J’ai récupéré mon exemplaire du contrat et j’ai quitté ton appartement.

La deuxième fois que l’on s’est vus, on est allé au resto, tu m’y as invité. Comme toutes les autres fois, c’était devenu une habitude, fort plaisante pour deux amoureux de la bouffe comme toi et moi. On mangeait, on buvait bien aussi et tu payais à la fin. Je t’ai fait faire quelques trucs un peu salaces au resto, comme cracher dans ton verre, te faire boire un cocktail de pisse et de sperme mélangés, te foutre des coups de pieds sous la table. A ces moments, tu étais à moi.

Après ce premier resto, on est rentré chez toi et on a réalisé un jeu, celui des petits papiers. On avait fait une pioche avec des nombres allant de 10 à 100. J’en ai pioché deux pour cette première fois, de mémoire, la somme faisait quarante, je te les ai filés et tu as souffert. Et j’ai pris mon pied. J’ai mélangé les coups et les positions pour te ridiculiser et te défoncer les couilles : coups de poings, de pieds, de dessus, de dessous, forts ou moins forts. J’ai adoré te frapper les couilles. Ton regard en disant long à ces moments précis : entre défiance et pitié. Mais je n’avais aucunement pitié de toi, je savais que tes précédents maîtres t’avaient fait bien pire.

Lors de cette même séance, je t’ai fait boire ma pisse dans un verre et tu as passé plusieurs dizaines de minutes à récurer mes TN, mes chaussettes et mes panards puants. On a d’ailleurs fait plusieurs échanges de chaussettes pourraves. Je t’ai ensuite fait t’installer sur le dos. J’ai baissé mon jean et mon boxer pour m’assoir sur ta bouche.

Tu as joué de la langue pour bien récurer de fond en comble ce trou qui ne devait pas être clean. Mais tes gémissements en disaient long. De même que ta petite queue bien dressée qui mouillait un maximum. Voyant que tu y prenais un peu trop de plaisir, j’ai empoigné ta paire de couilles qui avait été mal traitée quelques minutes avant. Le bouffage de mon fion a duré pas mal de temps. Mais rien n’y faisait, ma queue n’était toujours pas dressée. Je n’y pouvais rien, tu ne m’excitais pas sexuellement.

Les visites suivantes furent du même acabit. Tu n’as jamais goûté à ma queue, je ne le souhaitais pas et au fond de moi, je savais que ma grosse queue allait tellement te plaire que tu pourrais trop facilement tomber amoureux de moi. Je me suis donc abstenu.

Une fois, je t’ai assené non plus des coups dans les couilles mais des coups de ceinture sur le cul. Tu m’avais affirmé que ton mec ne s’en apercevrait jamais. Donc j’ai détaché la ceinture que je porte toujours autour de ma taille pour t’asséner cinquante coups bien précis, étalés sur ton cul graisseux qui rebondissait à chaque coup. J’y ai pris beaucoup de plaisir.

Une autre fois, je me suis ramené chez toi avec une bouteille de vingt-cinq centilitres de mollards. Rien qu’à l’ouverture de la bouteille, j’ai cru que tu allais gerber. C’est vrai que l’odeur était dégoûtante, ça m’aurait donné autant la gerbe que toi.

« Tu vas boire ça avant que je ne parte. Sinon on se refait trois papiers. A toi de voir, ce sont tes couilles ou un quart de litre à boire. » te dis-je.
« Je ne peux pas, c’est vraiment trop dégueulasse » me répondis-tu.
« Mais si tu le peux. Assurément. » te dis-je.

Tu as alors pris ton mal en patience, tu as encore une fois ravalé ta fierté et tu as bu cette boisson du diable tant bien que mal. Tes yeux imploraient ma pitié. Mais je n’en avais que faire. Ça a duré pas mal de temps et à la fin, j’ai réellement vu de la haine dans ton regard. Tu me détestais. Et j’ai même pensé à cet instant qu’avec ton gabarit, si tu te retournais contre moi, j’étais vraiment très mal.

Les entrevues se faisaient de plus en plus rares et il faut avouer que j’ai rencontré un mec avec qui j’avais envie d’être fidèle. Ou en tout cas d’essayer. Par conséquent, je t’en ai parlé, et tu as rapidement compris mon point de vue. Cette relation n’était de toute façon pas à la hauteur de tes attentes, je l’avais ressenti.

J’ai donc décidé d’une dernière rencontre avec toi, pour rompre ce contrat. Je ne te voulais plus comme esclave et je ne voulais plus être sous contrat. On a donc convenu d’un dernier rendez-vous chez toi. Je voulais tout de même terminer cette entrevue par un bon léchage de panards. J’ai enfilé mes chaussettes les plus pourraves qui m’appartenaient, que je t’ai confiée et que j’ai ensuite récupéré. Ça puait un max dans la bagnole alors que je rejoignais ton appartement.

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