Finir 2020 en beauté ! – Partie 2/2 : Et bonne année !

J’arrive un peu en retard ce soir-là, si bien que les deux couples invités par ma sœur et mon beau-frère étaient déjà présents lorsque je sonnai à la porte. C’est Mathieu qui se précipite pour m’ouvrir, il me salue comme d’habitude ; une poignée de main qui s’accompagne cette fois-ci d’un clin d’œil qui m’a fait sourire. Il me fait entrer, je pose mes affaires dans l’entrée pour aller saluer les convives que je n’étais pas censé connaître. Mais je m’aperçois alors très vite que la femme d’un des couples est enseignante dans un lycée où je suis passé il y a quelques années. Je vais pouvoir bavarder avec elle, j’appréhendais en effet cette soirée, étant donné que je n’avais aucune information sur les invités et vu le niveau de beaufitude de Mathieu, je m’attendais au pire ! Mais tout va se passer pour le mieux…

« Je vais t’aider à monter tes affaires dans la chambre p’tit frère ! J’ai préparé ton lit et ta chambre » dit ma sœur qui a mis les petits plats dans les grands pour ma venue. C’est la toute première fois que je viens dormir chez eux.
« Non chérie, laisse donc, ne bouge pas, je vais m’occuper de montrer sa chambre à Jared, tu t’es déjà donné assez de mal à tout préparer le repas, je peux faire ça… » rétorque Mathieu, qui est d’une humeur particulièrement joviale ce soir. À quoi s’attend-il ? On ne va pas avoir la chance de dormir dans le même lit à chaque fois. À moins qu’il se mette totalement minable et que ma sœur exaspérée lui dise d’aller dormir dans le canapé. Mais quand bien même, il ne va pas venir dormir avec moi, cela paraîtrait louche. On monte alors, lui et moi, à l’étage, pour déposer mes affaires dans la chambre d’ami. Il me dit alors : « Retire ton jean et ton caleçon et remets ton jean, je veux voir ta grosse bite se balader le long de ta cuisse, et n’oublie pas, tu es ma salope ce soir ! » juste avant de fermer la porte. Je m’exécute donc avec un peu de honte mais surtout beaucoup d’excitation. Puis je redescends tranquillement les escaliers pour rejoindre tout le monde.

La soirée reprit alors corps, l’apéritif, puis le repas succulent que ma sœur avait préparés. Le fameux passage à l’année suivante eut lieu durant le dessert. Les baisers ainsi que les vœux s’échangèrent alors entre tous, Mathieu me fit même la bise pour l’occasion, ce qui fit beaucoup rire ma sœur, un hétéro pareil, taper la bise à son frère homo, relevait en effet de l’irréel. Si elle savait où il avait fourré sa queue la nuit de Noël… Enfin… Trois heures sonnèrent, et les bouteilles de liqueur totalement vides, les deux couples d’un commun accord, prirent la porte non sans aider ma sœur à ranger un peu. Ils partirent me laissant seul homme face à Mathieu. On aide alors aux derniers rangements qu’il reste à faire, l’essuyage de la vaisselle pour Mathieu et l’aspirateur pour moi. Ma sœur dit alors qu’elle est totalement lessivée et qu’elle monte se coucher. Mathieu propose alors une bière devant la télévision, j’aurais été vraiment bête de refuser. Ma sœur part donc se coucher dans leur chambre à l’étage, tandis que Mathieu amène deux bières sur la table du salon, allume la télévision et met la chaîne des sports.

« Je n’ai pas arrêté de mater ton paquet pendant l’apéro tout à l’heure, c’était trop bon de voir ta queue totalement libre dans ton jean, mais tu peux tout retirer et te mettre à quatre pattes devant moi maintenant ! »
Encore une fois, j’exécute ses ordres, je ne me vois pas faire autre chose de toute façon. Et puis une telle queue, cela ne se refuse pas ! Je lui demande tout de même si ce n’est pas dangereux, que ma sœur peut arriver à tout moment. Il confirme, on comate alors quelques minutes devant la télévision attendant que la maison soit dans le silence le plus éloquent. Puis il me dit que c’est bon, que je peux désormais faire ce qu’il m’a demandé. Telle une chienne. Telle la chienne que je suis.

Je retire donc ce qu’il me reste de vêtements, c’est-à-dire une chemise, un jean et ma paire de chaussettes plus vraiment blanches, les chaussures étant restées dans l’entrée. Je me retrouve nu comme un ver devant l’Homme, je me positionne alors à quatre pattes face à lui, il me dit de me retourner, je lui présente mon cul rasé de la veille. J’ai eu droit à un « Bonne chatte ! » pendant qu’il commençait à me titiller le trou. Il prend alors sa bière, en verse un peu sur le bas de mon dos pour que mon trou soit humidifié. Il continue l’exploration de mon trou du cul en y mettant un doigt puis deux, c’était une situation si excitante que je me retiens réellement de ne pas gueuler ma satisfaction. Malgré tout, je pousse quelques gloussements de plaisir afin de lui montrer que ce qu’il m’impose est pour moi un pur délice.

Il m’ordonne ensuite de me retourner, je me retrouve encore face à lui, totalement nu et offert, mon cul encore bien ouvert ne demande qu’une seule chose : se faire ramoner par sa belle et grosse bite, qu’il claque ses couilles contre les miennes, qu’il me prenne aussi sauvagement que la dernière fois ! Il était là, avachi sur le canapé, une bière à la main et encore totalement habillé. Il sort alors son engin déjà bien bandé qu’il me dit de sucer. Il semble absorber par les programmes de sport à la télévision pendant que je lui offre des gorges profondes à en faire pâlir les plus grandes stars du porno, mais je sais qu’il aime ce que je lui donne. Il mate toujours la télévision alors que sa main vient se poser sur le dessus de ma tête, il attrape mes cheveux pour donner le rythme qu’il veut pour la fellation que je lui donne, un rythme assez rapide. Puis il retire d’un seul coup le hochet de ma bouche.

« Assez de gamineries, passons aux choses sérieuses » lance-t-il. Ma queue se mit alors à frémir, je vais enfin pouvoir me prendre à nouveau sa belle bite bien au fond de mon fondement. J’en avais rêvé depuis la nuit de Noël. Il me dit alors de rester dans la position ou je suis, à quatre pattes, ma tête en direction du canapé. Il prend tout de même la peine de retirer sa chemise blanche, son jean ainsi que son boxer. Il ne lui reste que ses chaussettes de sport sur ses pieds puants et ses mollets poilus. Il passe alors derrière moi, prend ma tête qu’il enfonce dans le canapé en cuir. Il va chercher un bon mollard qu’il crache dans sa main et qu’il passe ensuite sur sa grosse queue déjà bien mouillée de la pipe que je lui avais offerte auparavant. Je passe mes doigts sur mon cul, pour voir si celui-ci est assez lubrifié pour les assauts que j’allais recevoir, il retira alors ma main avec violence. Il pose alors son gland épais sur ma chatte. Il me susurre alors ces mots à l’oreille « Ce soir, tu vas prendre cher, évite d’hurler ! » avant de s’enfoncer d’un coup d’un seul au fond de mes entrailles.

Je hurlais dans le canapé tant la douleur était intense. Il reste immobile durant quasiment une minute, il doit jubiler intérieurement devant son ouvrage. Briser en deux un petit pédé rien qu’avec sa queue, ça le faisait bander au plus haut point, j’en suis convaincu. Puis le pilonnage intensif prend le dessus. Il m’encule comme jamais on ne m’a encore enculé, d’une force, d’une puissance, d’une intensité sans nulle autre pareille. J’ai toujours la gueule bien enfoncée dans le canapé, afin que mes cris soient dissimulés. Puis il sort de mon cul, me dit de venir le pomper. Je m’exécute alors sans broncher, tant je dépends de sa queue. Ce connard aurait pu tout me demander, tant qu’il m’enculait sans ménagement, j’aurais été d’accord. Je le pompe alors comme la chienne que je suis, à quatre pattes devant lui toujours, j’avale goulûment sa queue qui avait pris l’odeur de transpiration de mon cul, j’alterne gorges profondes et pipe basique, il semble adorer ça.

Le second round eut lieu quelques minutes plus tard, il me dit de me lever, et en fit de même, puis on va dans la cuisine, il me dit de poser mon cul sur l’évier. Sans nulle hésitation, je m’empresse de le faire, il vient alors m’embrocher telle une pute sur le lavabo de sa cuisine. Il a prévu son caleçon afin d’étouffer les cris qui pourraient sortir de ma bouche. Il m’a enfoncé son boxer bien humide dans celle-ci, et pendant ce temps-là sa queue besognait mon cul. Après l’évier, il me porte pour me placer contre le mur, sa bite toujours en moi, il m’encule tout en me portant, c’était réellement divin. Une fois ses bras ne pouvant plus supporter mon poids, il me plaque au sol comme un rugbyman l’aurait fait, face à lui. Je pouvais alors observer son torse bien dessiné, poilu à souhait, son visage rempli de sueur, des gouttes perlaient sur son front et son sourire en disait long sur le bien que mon cul lui procurait.

Les mouvements s’accélèrent encore plus en moi, puis il enlève le caleçon de ma bouche, et reste face à moi, il sort sa queue de mon cul, la prit en main et la branle à tout va. C’est alors que je pus voir tout son bon jus exploser sur mon torse, les premiers jets atterrirent même sur mon visage. Je me délecte alors de ce sperme qui avait un goût très prononcé. Avec ce torrent de sperme répandu sur ma queue et mon torse, il prend ma queue en main et commence à me branler lentement. Au même moment, il rentre sa queue à nouveau dans mon cul et reste planté là. Mon sperme jaillit à son tour sur mon torse également, le premier jet allant même s’écraser sur la faïence de la cuisine. J’étais là, allongé au milieu de la cuisine de ma sœur, totalement recouvert du sperme de son mec et du mien…

Sa queue toujours plantée au fond de moi, je compris alors que les spasmes de ma jouissance l’ont excité grandement. Il a de nouveau une gaule impressionnante… « Celle-là, c’est pour ta sœur petite salope de mes deux ! Nettoie tout ça, je ne veux pas qu’elle se doute de quoique ce soit demain. Dépose mes vêtements dans la salle de bain du premier étage. Et fais de beaux rêves ! » Dit-il aussi calmement que les premières paroles qu’il m’a énoncés en début de soirée.

Je pris alors une quantité phénoménale d’essuie-tout afin d’éponger tout ce jus, je vérifie les traces sur le parquet ou la faïence, puis me rend au salon, les bières restent encore à moitié pleines, je les vide avant de les jeter. Je pris alors ses fringues, les miennes, je mis les siennes dans la salle de bain. Je garde tout de même ses cho7 presque noires, puantes, comme une petite vengeance, et je vais dans ma chambre totalement épuisé, cassé en deux. Je suis totalement vidé et pourtant, les cris que poussent ma sœur et les gémissements bestiaux de Mathieu dans la pièce d’à côté commencent à se faire réveiller ma queue. Je me branle donc après tant de plaisir reçu, tout en mettant plusieurs doigts dans mon cul. Nous jouissons les trois quasiment simultanément, et je lâchai encore des litres de jus sur mon torse. Mes cho7 ont tout essuyé… Puis le silence, je m’endors très vite épuisé par tant d’assauts.

Aujourd’hui, je me branle encore tout en sniffant les cho7 crades de Mathieu et en repensant à sa queue totalement énorme et la manière dont il aimait me bourrer le cul avec. Je pense que je vais me rapprocher de ma sœur à l’avenir.

Finir 2020 en beauté ! – Partie 1/2 : Juteux Noël

Habituellement, les fêtes de fin d’année, je n’aime pas ça. Ce sont toujours les mêmes choses, on se goinfre, on boit beaucoup et bien souvent malgré les sourires forcés, on s’ennuie à mourir… Sans déroger à la règle, Noël s’est passé chez mes parents, avec ma sœur, Mathieu, son beauf de copain, leurs deux gosses ainsi que mes deux petits frères. Nous avons essayé de respecter ce que les mesures gouvernementales 2020 nous imposent. Je dormais dans mon ancienne chambre tandis que ma sœur et son mec dormaient dans le salon. Je dois tout de même vous parler du mec de ma sœur. Il a la trentaine, un bon mètre quatre-vingt-dix, très macho limite homophobe, il me prend à chaque fois de haut, il sait que je suis pédé, et je pense que ça l’excite au fond de lui. Que je ne baise pas de femmes, ça doit le titiller un maximum ! Ce mec est viril à souhait : un torse bien dessiné et poilu comme jamais je n’avais vu auparavant, des pieds immenses et une odeur musquée qu’il trimbale en permanence. De visage, il a l’air bourru, pas spécialement aimable. Enfin, je pense que ma sœur prend cher à chaque fois qu’il la saute. C’est débile à dire, mais ce mec, malgré le fait qu’il me dégoûte, m’attire et m’excite. C’est un monstre dont j’aimerais bien qu’il vienne hanter mes nuits !

Le jour précédant Noël, je suis donc chez mes parents des dix-huit heures, afin de poser mes affaires dans la chambre de mon enfance, me préparer pour la soirée et prendre une petite douche également. Ce fut donc retrouvailles avec mes parents et mes frères, cela faisait un long moment que je n’avais pu venir les voir. Ma sœur et son homme des cavernes n’étaient pas encore arrivés. Je me décidai donc à aller prendre ma douche, histoire de me rendre présentable, mes affaires sous le bras, j’investiguai donc la salle de bain qui se trouvait juste à côté de ma chambre. Une fois sorti de la douche, je fus surpris par ce gros porc de Mathieu qui entra dans la salle de bain pour poser le Vanity de ma sœur. J’étais totalement à poil avec une serviette sur mes épaules, lui était évidemment tout habillé. Il me dit : « Joli p’tit cul ! » en se marrant, et il sortit tranquillement en s’esclaffant comme la brute qu’il est… Je suis resté sans rien dire quelques secondes. La prochaine fois, je penserais à fermer à clef. Ou pas justement.

La soirée passe donc, puis plats après plats, Mathieu et moi buvons pas mal, il faut dire que mon père a pour habitude de beaucoup verser. Si bien qu’à la fin de la soirée, les femmes et les enfants vont se coucher, on resta donc mon père, Mathieu et moi pour finir tranquillement l’absinthe. Puis au moment du coucher, j’allais dans ma chambre, je me mis nu comme à mon habitude et filai sous la couette. Je fus réveillé quelques minutes plus tard par une personne qui ouvrait la porte de ma chambre. Je pensais alors que c’était ma mère ou mon père qui passait, par habitude.

C’est avec stupeur que s’allonge à côté de moi le gros Mathieu, me disant que ma sœur lui a dit d’aller dormir (ou cuver) ailleurs, tant il pue l’alcool, et étant donné qu’il ne veut pas aller réveiller l’un de mes petits frères, c’est donc à moi que reviens cette lourde tâche. Je lui dis qu’il n’y a pas de souci pour moi. Au contraire, c’est plutôt à lui de se faire du souci… Mais quelques minutes après ces paroles échangées, je sentis sa grosse paluche tripoter mon cul, je me révolte donc et il me dit : « En plus d’être joli, il est bien ferme, ça doit être trop bon d’y plonger sa queue. Malheureusement, la mienne est bien trop grosse pour un si petit trou… ». C’est alors que je sentis dans mon bas-ventre une sensation plutôt étrange : je bandais au plus haut point. Et je lui réponds, l’alcool y aidant : « Tu doutes de mes capacités ? ». C’est avec ces mots que je lui donne alors toute bénédiction sur mon corps. Il prit alors une de mes mains afin de la glisser dans son caleçon déjà bien déformé par la taille majestueuse de son engin. Je suis alors surpris par le mandrin que j’empoigne, j’ai l’habitude des gros calibres, mais celui me parait énorme, surtout au niveau de la largeur…

« Suce ! » retentit. Je ne me suis pas fait prier, je me lève un peu pour poser ma bouche sur cette queue déjà bandée au maximum. Je prends d’une main ses couilles et de l’autre, je fais le mouvement habituel de branle pendant que je suce les dix premiers centimètres de sa belle queue. Ce manège dure un bon moment, puis il prend ma tête dans ses mains, me fait passer la tête au-dessus de sa queue, je me retrouve ainsi accroupi entre ses jambes en train de pomper l’énorme dard qui s’offre à moi. Les mouvement sur ma tête se font de plus en plus pesants et vont de plus en plus profond dans ma gorge. Si bien que je me retrouve très vite avec une monstrueuse envie de gerber. Il comprend et relâche ma tête. Il prend ensuite sa queue en main, pour la branler, et me dit pendant ce temps-là de lécher ses couilles bien massives. Je ne m’aventure pas à goûter son trou du cul, j’ai peur de sa réaction. Quelques minutes plus tard, je reviens sur sa queue, pour la lécher de haut en bas, sa respiration s’accélère alors, je pose mes lèvres autour de ce gland que j’imagine violacé afin de recueillir le jus de ce mec que j’ai en horreur. C’est une bonne quantité de jus qu’il lâche dans la bouche de son beau-frère. J’avale ce nectar que j’adore boire à toute heure. Puis je vais me remettre à ma place, allongé à ses côtés, satisfait de sa jouissance, je n’ai pas à prendre ce monstre dans mon cul. Et d’un autre côté, je dois aussi avouer que je suis frustré qu’il ait juté si rapidement dans ma bouche. Mais je me dis que je suis sûrement un bon suceur, et que ma sœur ne s’adonne peut être jamais à la fellation.

« Qu’est-ce que tu fous ? » qu’il me lance. Je lui réponds alors qu’il vient de jouir, que veut-il de plus ? « Ton cul ! » me répond-il du tac au tac. Je confirme donc, ma sœur prend chaque soir très cher, à moins qu’il profite du fait que je sois une petite chienne en chaleur et dévouée à son énorme mandrin. Je lui fais comprendre que ça ne passera pas si facilement dans mon fondement… Alors qu’il faut du lubrifiant, il se lève alors et file à la salle de bain, il revient avec la bouteille de lubrifiant espérée. Tu m’étonnes qu’il en ait dans son sac, vu la taille de sa bite. Il me confie le tube et me dit de me mettre à genoux au bout du lit, de me doigter le cul et de me préparer aux assauts de son engin surdimensionné. C’est assez humiliant de devoir se préparer alors que monsieur me regarde tout en se paluchant la teub. À la lumière, je constate enfin l’ampleur de ce que Mathieu a entre les jambes, et c’en est encore plus effrayant. Il me demande de me mettre à quatre pattes et de continuer à me doigter, il vient alors se placer sous moi, sa bite quasiment au niveau de mon cul, ses pieds au niveau de ma main posée sur le lit. J’en suis à quatre doigts bien enfoncées, il me dit de lui passer le gel, ce que je fais avec précipitation, je ne veux pas être explosé…

« Lèche mes orteils » entends-je, « J’ai toujours rêvé qu’on me le fasse, et je pense que c’est à toi que reviendra cet honneur », je ne me fais pas prier, j’aime tant ça… Surtout un bon 48. Pendant que je déguste ses pieds, ses doigts prennent place dans mon cul. Les va-et-vient qu’il effectue présagent alors un bon baiseur, ça me rend chienne ! Je ne vis plus que pour une chose : me prendre cette grosse bite dans le cul. Il le comprend vite, et c’est dans cette position qu’il a décidé de commencer à m’enculer. À ma grande surprise, il rentre doucement dans mon cul déjà bien préparé, je le sens malgré tout s’enfoncer peu à peu bien au fond de moi, je suis en transe, j’ai juste envie de faire échapper de grands cris de satisfaction, mais je sais que cela est totalement impossible.

Je me retiens donc de ne pas hurler mon bonheur. Et puis, je sens ses couilles bien pendantes frapper les miennes. Il est au fond, bien au fond. Et c’est à cet instant précis que Mathieu, cet être gras, beauf et totalement inutile se transforme en un petit bonheur dont je vais savoir profiter encore longtemps. Après ce premier allé, le rythme n’est plus le même. Il ressort d’abord totalement sa queue d’un seul coup, avant de s’enfoncer à nouveau de tout son long. Puis son tempérament bourrin reprend vite le dessus. Il empoigne mon bassin, il y était agrippé pour être plus précis, et le fait coulisser pour y mettre sa queue bien à fond, que je sente bien toute sa virilité en moi. On change de position plusieurs fois, et c’est de plus en plus avilissant. Il me demande même de lécher ses orteils alors qu’il est toujours planté au fond de mon cul. La baise dure des dizaines de minutes, et je dois dire qu’au moment où il a dit qu’il va jouir, mon cul est en compote, je ne sais même pas si j’arriverais encore à marcher au lendemain. Il jouit donc une seconde fois et cette fois-ci, c’est mon torse qui eut le privilège de récupérer le précieux nectar. Cinq secondes plus tard, il me dit de « bourrer mes viandes », et il s’écroula sur le lit telle une masse. Il me laisse là, son jus partout sur moi, encore raide des assauts qu’il vient de me donner. Je le déteste.

Au lendemain, je me réveille et je suis seul dans mon lit. Est-ce que j’ai rêvé ? Je mis une main vers mon trou et compris très vite que ce n’était pas un rêve étant donné l’état meurtri de mon trou du cul… Je vais donc prendre le petit déjeuner avec les autres, dans la totale indifférence de Mathieu. Ma sœur me demande alors si j’avais bien dormi, je lui réponds que j’ai été dérangé par les ronflements d’un gros sac, mais que sinon, dans l’ensemble, j’ai trouvé le sommeil assez facilement. Elle me demande aussi ce que j’ai prévu pour le nouvel an. Rien encore, Mathieu se réveille donc de son semi-silence et me propose de venir chez eux, ils organisent l’évènement avec deux couples d’amis voisins, et que je peux dormir chez eux, ils ont une chambre d’ami à l’étage. Ça promet…