Souillé par un allemand à Majorque

Cette été, j’avais envie de me changer d’air. Je m’étais donc offert un séjour d’une semaine aux Baléares, sur l’île de Majorque plus exactement. Mais le hic était que ce séjour s’effectuait avec ma famille.

Le voyage en avion se passa merveilleusement bien, et déjà, par trente degrés dehors, je voyais de beaux éphèbes se précipiter dans mon avion, et je me suis dit que c’était bien parti. Pourvu que ces beaux français me suivent jusqu’à mon hôtel. Arrivé à Majorque, je me rendis là où j’étais attendu avec ma famille, c’est-à-dire pour prendre une navette qui nous conduirait à l’hôtel. Plus aucune trace des français, mais je n’étais pas désespéré. Des jeunes allemands, par dizaines, s’enchevêtraient peu à peu au fond du bus. J’avais compris que le bus allait s’arrêter dans plusieurs hôtels, et que je n’aurais sûrement pas la chance de les mater encore bien longtemps. Donc j’en ai profité sous mes lunettes de soleil, je les bouffais du regard, eux et leurs entrejambes bien gonflées.

Puis arriva mon hôtel, l’Arenal Bay. Un hôtel charmant, quatre étoiles au compteur, et avec plusieurs bâtiments et plusieurs piscines également. En plus de cela, une salle de sport, de ping-pong et des animations. Bref, un hôtel espagnol. Avec tout ce qu’il faut.

Les premiers jours furent ressourçant ; des repas copieux, la piscine le matin et la mer et la plage l’après-midi. De longues balades le soir au bord de la plage. Mes journées étaient les mêmes, mais que c’était bon. Mes envies sexuelles apparurent au bout du quatrième jour, et j’avais qu’une seule envie : déballer et pomper les queues de tous les beaux mecs que je voyais se trémousser autour de la piscine. Ils n’auraient eu qu’un mot à dire, et je serais à genoux devant eux à sucer leur bite et lécher leurs couilles pleines de plusieurs jours de jus, les vacances n’y aidant pas.
Depuis quelques jours, j’échangeais des mails avec un amant que je devais voir à mon retour, et l’on s’excitait avec des échanges de mails chauds comme la braise et quelques photos et vidéos. Il m’a envoyé ce soir une vidéo bien hard que je mis chargée sur mon PC.

Je ferme mon PC, le remet dans mon sac, et je file aux toilettes pour me branler un bon coup. Arrivé là-bas, trois pissotières et deux cabines s’offrent à moi. Les portes de ces deux cabines sont peu communes puisqu’elles sont en forme de persienne. Depuis l’extérieur, il est donc impossible de voir ce qu’il s’y passe mais depuis l’intérieur, si l’on reste debout, on peut voir les mecs aller aux pissotières. Évidemment, étant donné que ces chiottes sont ceux de la réception de l’hôtel, nombreux sont ceux qui viennent se soulager d’un long voyage ou d’une attente insoutenable. Je rentre dans la première cabine, je prends mon ordinateur dans mon sac, l’allume et lance la vidéo. Une vidéo qui fut assez excitante, mais courte malgré tout. C’est alors que j’ai entendu deux jeunes mecs arriver dans les toilettes. Ils parlent allemand ou néerlandais, je ne peux pas distinguer les deux. Je me lève, toujours la queue et la main et aperçoit alors l’un des deux mecs déballer sa bite et commencer à pisser. Je suis émerveillé devant cette belle queue offerte à moi, alors que je n’avais rien demandé. J’avais tellement envie de queue. Il finit de pisser, secoue son gros bout, se racle la gorge et crache un bon mollard dans la pissotière qu’il ne prend évidemment pas le temps de nettoyer. Il se barre sans tirer la chasse et sans un mot.

Je remets ma queue dans son short de bain, l’ordinateur était déjà rangé et je sors de ma cabine pour m’approcher de la pissotière encore fraiche. Un peu de pisse et surtout le mollard étaient présents. Je savais d’où ça venait, alors j’ai approché mon doigt pour récupérer un peu de ce mollard. J’étais vraiment en chien ce soir-là. J’avais tellement envie de me faire troncher la gueule. Après cela, j’ai évidemment porté ce doigt à ma bouche pour déguster ce mollard et cette pisse germaniques, qui n’avaient pas un goût si dégueulasse. C’est alors que j’ai entendu gueuler sans que je n’y comprenne rien.

J’avais oublié le pote qui était dans la cabine d’à-côté. Il était là devant moi, telle une armoire à glace, énervé comme un fou. J’avais juste trempé mon doigt dans la pisse encore chaude de son pote et léché mes doigts. Après coup, j’avoue que je suis un porc, et je peux comprendre son engueulade, même si celle-ci devait plus relever du dégoût qu’autre chose. Il avait dû ouvrir la cabine au moment furtif ou j’y ai mis le doigt et avaler. Il me dit alors des paroles, d’un ton autoritaire, sans que je ne puisse distinguer un seul mot. Mais j’étais sûr d’une chose : je l’avais mis hors de ses gongs. J’avais énervé la bête.

Il me posa des questions, et je lui fis comprendre que j’étais français, et que je ne comprenais absolument rien à ce qu’il me disait. C’est alors que dans un grand geste, il me montra la cabine de chiottes dont je venais de sortir. J’ai fait mine de ne pas comprendre, mais je savais très bien où il voulait en venir. Il me choppa alors par l’oreille et me mena dans la cabine qui était bien petite pour deux personnes, il me fit m’asseoir sur les chiottes et déballa alors son steak.

Je n’avais encore jamais mangé de barbaque allemande, mais je dois avouer que ce n’était pas la plus mauvaise. L’homme semblait toujours aussi énervé et devait m’insulter des pires choses. Il devait demander que je le suce. Je me suis donc emparé de sa queue encore bien molle et surtout encore toute mouillée de la pisse qu’il venait de lâcher dans la cabine juste à côté. Il ne mit pas longtemps à chopper une érection monumentale. Sa queue était d’une bonne taille. Une bonne queue et surtout des couilles bien pendantes que j’empoignai pour effectuer la pipe ordonnée par le chef. Je ne bronchais pas et m’appliquai à lui faire du bien. Je léchais son gland, lui fit des gorges profondes, lui léchais les couilles. Dans ses râles qu’il faisait tout de même discret, je sentais qu’il aimait ce que je lui faisais. Et j’en étais heureux.

Au bout d’une petite dizaine de minutes de ce traitement, il s’accrocha à mes cheveux et me murmura des choses en allemand. Je pense qu’il voulait me dire de me retirer pour ne pas recevoir sa dose dans ma bouche. Au lieu de cela, je redoublais mes efforts et ne lâchais surtout pas son gland et je reçus une dose mémorable de foutre en bouche. Il devait être là depuis pas mal de temps sans s’être vidé. J’ai avalé goulûment ce bon foutre outre-Rhin, et l’ai remercié en français. Il me lâcha un mollard dans la gueule qu’il étala avec sa main, rangea sa grosse queue encore demi-molle dans son pantalon et me quitta. Pour ma part, je refermai la chiotte afin de me branler. Je jutai des litres de foutre que je bouffai, tant j’étais excité. Je n’ai pas recroisé ce mec de la semaine. Et n’en ai vu aucun autre. Pourtant je revenais souvent dans cette chiotte, mais rien n’y faisait. J’avais eu la chance d’être souillé par un allemand, je n’avais pas à me plaindre.

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Mercredi 14 juillet, 17h30, Rue Bayard – Toulouse. Je sors de chez lui, un billet de 50€ dans la poche droite. Un beau billet à peine plié, je me suis bien défoulé sur sa tronche, je l’ai bien humilié, frappé, mollardé à la gueule et il m’a filé 50 balles. Pour le jeune de 17 ans que je suis, c’est assez incroyable et je pense que je pourrais très vite m’habituer à ce rythme de vie. Très facilement.

Je reviens en arrière, je suis issu d’une famille monoparentale, c’est mon père qui m’élève depuis que j’ai 7 ans, ma mère est partie un jour, sans jamais ne donner signe de vie. J’ai seulement quelques souvenirs d’elle, très brefs, et je ne souhaite en réalité pas trop m’en souvenir. Elle nous a abandonné, et rien que pour cette raison, elle peut pourrir en enfer. J’ai donc grandi avec mon père, ouvrier, qui a tout fait pour m’offrir tout ce dont j’avais besoin. Je n’ai jamais manqué de rien, mais je sais que plus jeune, il avait dû se saigner aux quatre veines pour me gâter ou m’offrir des cadeaux qui n’étaient finalement en rien nécessaire. Bref, mon père, c’est réellement mon héros, il a tout fait pour moi, et je lui en serai toujours reconnaissant, quoiqu’il puisse se passer.

C’est à 13 ans que j’ai vite compris que j’étais attiré par les mecs. Je suis assez rapidement passé aux travaux pratiques avec mon cousin du même âge que moi, le fils de ma tante, du côté de mon père. On avait inventé un jeu tout jeune qu’on avait surnommé « Senteur pieds », l’objectif était de rester un maximum de temps à sniffer les pieds de l’autre. J’ai très vite pris le dessus sur mon cousin qui passait parfois des quart d’heures à sniffer, puis lécher mes pieds. Je lui fis sucer ma queue plus tard. C’est à lui que je devais mes plus grandes jouissances, je faisais aller et venir ma queue de plus en plus profond dans sa gorge qui peinait à prendre mon énorme sexe dans sa bouche de jeune de 13 ans. Les années passaient et nous prîmes des chemins différents, mais chaque dimanche, je savais que je pourrais lui mettre ma queue et le soumettre. J’en bandais chaque soir attendant le week-end. Notre entrée au lycée à 15 ans nous fit prendre un tournant bien différent. Il découvrit les filles, et allait désormais prendre son pied dans leurs bras. Il n’était alors impensable de vivre cette double vie avec moi le week-end. Et puis, nous avions grandi, il était mieux de ne pas aller plus loin entre cousins.

Alors que lui était devenu totalement hétéro (si les meufs savaient sa passion pour ma grosse queue…), j’étais pour ma part devenu gay. Clairement gay. Mais je me savais supérieur aux autres gays. Je hais toutes ces tapettes que le monde gay compte par milliers. Pour moi, être gay, c’est être avant tout un homme. Je suis un grand mec, je pratique le handball qui a sculpté mon corps et j’étais également pourvu, comme indiqué plus tôt, d’une bonne queue de 21 centimètres bien dure et veineuse. J’adorais tellement ma queue que je me branlais le plus clair de mon temps libre.
J’étais bien dans ma peau et dés mon arrivée au lycée, j’étais assumé sexuellement parlant. Je ne criais pas mon homosexualité sur tous les toits mais ce n’était en aucun cas en secret. Mon année de Seconde s’est passée sans encombre. J’avais un plan cul régulier, histoire surtout de vider mes grosses burnes pleines à ras-bord de mon jus d’adolescent. Il était dans une autre classe de Seconde et je l’avais remarqué dés les premiers jours de septembre, je l’avais abordé, on avait discuté et il s’était très rapidement retrouvé avec ma queue au fond de la bouche. C’est avec lui que je découvrais le réel sexe gay. Tout d’abord, l’aspect buccal. Il était plutôt soumis et j’en ai largement profité. J’offrais, ou plutôt, je lui faisais subir, ma queue dans tous les recoins de sa jeune bouche. A l’époque, je ne faisais pas encore ma taille d’adulte complet mais je devais, en début de lycée, faire un bon mètre quatre-vingts, je le dominais de vingt centimètres. Puis après avoir bien déformé sa bouche, c’est à son cul que j’en voulais. Je lui démontai le cul des dizaines de fois, chez moi quand mon père était au boulot, ou chez lui lorsque ses parents étaient absents. Je l’aimais évidemment, mais lui était clairement amoureux de moi. Il voulait que l’on s’assume en tant que couple, or j’en avais aucune envie, c’était mon vide-couilles, j’aimais passer du temps dans ses trous, mais je n’avais pas du tout l’intention d’en faire l’homme de ma vie. Pas si tôt.

Il comprit mon point de vue et à la fin de la Première, je le baisais encore, mais ce n’était plus ce que nous avions connu. Je le sentais moins motivé, je vus qu’il avait besoin de plus, qu’il voulait de la romance, des bougies ou toutes ces conneries que je ne pouvais, de toutes les manières, pas lui apporter. Alors, un jour, après l’avoir défoncé et fait crier comme rarement, après avoir juter au fond de son trou du cul et lui avoir fait lécher mon chibre, je lui annoncé que c’était terminé. Que je ne voulais plus de lui. Que je n’avais plus envie de le baiser, lui et ses trous et qu’il devrait me trouver un remplaçant. Nous étions chez lui et il s’est mis à chialer comme jamais, je l’ai pris dans mes bras pour le réconforter et nos chemins se sont alors séparés, comme avec mon cousin deux ans auparavant.

Mercredi 14 juillet, 10h00, Rue des Carmes – Toulouse. J’ai passé mes épreuves anticipées du bac il y a quelques semaines, avec succès étant donné mes excellentes notes. Mon père serait en vacances au mois d’aout et je passais mon mois de juillet seul à l’appartement. Je voyais mes amis, de la famille évidemment mais qui s’occuperait de ma queue ? J’avais envie de dominer, de soumettre un mec à mes 21 centimètres. Je passais mes journées à me branler si bien que ma queue trainait une odeur permanente de jus séché et de mouille. J’adorais ça. Je me connectai à un tchat entre mecs, beaucoup de cas sociaux et de faux plans là-dessus, mais je me dis que ça marcherait un jour ou l’autre. Un mec m’aborde, je lui réponds, il a 30 ans, soit 13 de plus que moi, je lui demande des photos de son corps, plutôt musclé, bien foutu, mais tout petit modèle. En même temps, pour moi tout le monde parait petit. Mais avec ses 1m65, je faisais presque 35cm de plus que lui, si bien que la relation de soumission serait immédiate si nous nous voyons.

Il me dit qu’il aime être soumis, ce qui évidemment, me convient pleinement. Il a un mec qui n’habite pas avec lui et il aimerait tenter et voir autre chose que son mec ne peut lui apporter, qui ne semble absolument pas aimer les relations domi/soumis. Je lui demande ses limites, il me dit en avoir très peu, si ce n’est ne pas lui laisser de marques et qu’il ne fait rien de crade. Ses limites me semblent largement respectables. Il peut recevoir dans son appartement rue Bayard, je ne fais jamais de plan, mais je pense qu’il est temps de passer aux choses sérieuses, sans pour autant devenir un bâtard à baiser à droite et à gauche. Et puis vînt la question qui remettra en cause une partie de ma vie à venir. Il m’a demandé si je faisais du findom. Je ne connaissais pas le termes si bien que je me renseignais sur Internet pour voir ce à quoi cela correspondait. Ce trip consistait pour le maître à piquer du fric à une personne en échange de sexe, de soumission, d’humiliation ou simplement pour son bon plaisir. Je n’avais même jamais pensé que certaines personnes pouvaient être excité par le fait de filer du fric à quelqu’un. Comme ça, gratuitement. Je lui répondis, pour ne pas passer pour un con, que je l’avais fait une ou deux fois. Il me bombarda de questions pour avoir des explications, quel con j’avais fait.

J’éludai assez vite ses questions en lui demandant ce que lui pratiquais. Il m’a alors avoué qu’il ne l’avait jamais fait mais que l’idée l’excitait à fond. Il était tout aussi novice que moi en la matière, mais je me dis qu’un bifton, ça ne se refuse pas. Surtout pour que mes couilles soient vidées en bonus. Rendez-vous est donc pris l’après-midi avec ce mec avec qui j’avais passé deux heures à parler durant cette journée du 14 juillet. Plein d’idées émergeaient dans ma tête, je ne voulais pas tout faire avec lui, que ce soit progressif, qu’il soit frustré et qu’il ait envie de me revoir et pourquoi pas me filer à nouveau du fric. La conversation s’était terminée par « Combien tu prends ? », je lui avais répondu du tac-o-tac « 50€ pour la première fois ».

Mercredi 14 juillet, 17h00, Rue Bayard – Toulouse. J’étais en route pour le rendez-vous, je ne m’étais ni lavé ni rechangé, ma queue était bien suintante et j’avais une idée bien précise de ce que je lui ferai subir. Il faisait mauvais en cette journée de juillet mais lui devait m’attendre à une rue de son appartement, nous nous étions donné rendez-vous devant un commerce que lui et moi connaissions. Il était là, les mains dans les poches, m’attendant tranquillement. Je m’approchai de lui, le saluai et lui dit que je le suivais chez lui. C’est vraiment un modèle réduit, je le dépassais d’une bonne tête, voire deux, il était tout fin et son cul donnait bien envie. Je le défoncerai un jour ce mec, avec hargne. On arriva à son appartement, je lui demandai de se mettre directement à genoux devant moi. Je lui filai alors des baffes, des bonnes baffes dans la gueule à lui en décrocher la mâchoire. Je lui râclai quelques mollards dans la gueule, lui recouvrant son petit visage de jeune premier de mollards bien gras. Je lui en fis avaler.
« Tu veux voir ma queue ? » lui lançais-je, même si je savais pertinemment sa réponse. Je bandais comme un taureau…
Je m’aperçus qu’il bandait aussi et lui fit sortir sa queue de son pantalon en le relavant. Il sorti sa queue ridiculement petite, je me suis copieusement foutu de sa gueule, lui disant que ce n’était pas un vrai homme. Je l’ai fait ranger sa queue et puis j’ai sorti la mienne. Il avait uniquement le droit de regarder, je ne l’ai pas lâché des yeux et j’ai pris ma grosse queue à deux mains, je la branlai avant de lâcher de grands jets qui se retrouvaient sur son plancher en bois. Ses yeux n’avaient pas lâcher ma grosse queue turgescente. Je l’ai remballée et lui ai demandé le fric. Il sorti de sa poche arrière un billet de 50 euros qu’il me donna avec soumission. Il était un peu honteux, pour ma part aucune honte : je pris le bifton, lui cracha un dernier mollard sur la gueule, j’ai ouvert sa porte et me suis cassé. Il était là à 4 pattes, il avait reçu des coups, des mollards et avait dû me filer 50 balles.

Mercredi 14 juillet, 18h00 – Toulouse. Je rentre chez moi, j’ouvre la porte et trouve mon père affalé sur le canapé pour ce jour férié, on parle quelques minutes mais je ne m’étends pas sur le sujet. Je regagne ma chambre, je range le bifton dans mon portefeuille, je n’ai pas encore pensé à la manière dont je vais la dépenser. Le soir, après le feu d’artifice à la Prairie des Filtres, je posai mon grand corps dans mon lit. Je pris ma queue à la main pour la libérer du jus si abondant qu’elle produit. Je repensai au plan de cet après-midi et j’avoue que le findom m’avait excité au plus haut point. Je jutai comme un fou, essuyai avec une de mes chaussettes crades et m’endormi.

Dés le lendemain, je me créai une adresse mail : jesuiscashmaster@gmail.com et postai plusieurs annonces sur différents sites. Je pris plusieurs photos de mon corps, de mes pieds, de mes skets tout en prenant soin de cacher mon visage afin d’agrémenter mes annonces. J’eus plusieurs réponses très vite de pauvres types de toute la France. Je pris le temps de leur répondre et devint vite une référence en matière de domination financière. Pour en revenir à mon toulousain qui m’a fait découvrir ce principe, je l’ai revu pendant plusieurs années une à deux fois par mois. Il me filait au moins 50€ à chaque fois alors que je venais pour le violenter ou l’humilier : lui faire lécher mes skets, je lui ai fait goûter ma queue quelques fois aussi, en lui pissant dessus, en lui écrasant les couilles avec les mains et les pieds, en lui recouvrant la gueule de mollards. Je me suis bien amusé avec lui, et j’ai beaucoup aimé lui soutirer du fric.

Je ne pourrai pas calculer tout le fric que j’ai pu obtenir grâce à mon rôle de cash master, mais à l’aube de mes trente ans, cela se compte en dizaine de milliers d’euros. J’ai la belle vie, l’on m’offre fréquemment des vacances, on me prête des appartements pour quelques humiliations. J’ai un appartement dans l’est de la France ou je vis désormais depuis la mort de mon père. J’ai pu le gâter durant les dernières années de sa vie pendant que je faisais des études artistiques. Aujourd’hui, je peins, j’écris et je ne me fais aucun souci au niveau de l’argent, c’est une belle revanche sur la vie que je me tape. Je reçois encore plusieurs mails par jour à l’adresse jesuiscashmaster@gmail.com, les soumis se passant cette adresse afin de se faire dominer, bien souvent à distance. Je n’ai jamais revu le premier soumis qui m’a fait découvrir le findom, mais si je le voyais, je peux l’assurer de toute ma reconnaissance, peut-être se reconnaitra-t-il avec cette histoire. Et pour les sous-hommes, vous savez où me contacter.