Romain, mon premier esclave

La veille de mon rencard avec Romain, j’ai pris le slob que je mettais quand je baisais Jordan. Il était bien dégueulasse, mais pour le crader encore plus, j’ai pissé et giclé dessus. Le lendemain, il était carrément cartonné et puait un max. J’avais dit 16 heures à Romain. Je me suis pointé avec un quart d’heure de retard. Il m’avait envoyé une dizaine de messages et avait essayé de m’appeler mais je n’avais pas répondu. Quand je suis arrivé au bistrot où on avait rencard, il était dans un coin, seul comme un con, devant un Coca.

— Tu es en retard, on avait dit 16 heures, ça fait un quart d’heure que je poirote et tu ne répondais pas à mes messages.
— Et alors ? Tu te prends pour qui ? Je ne suis pas à ta dispo. Et je suis là maintenant.
— Excuse-moi. Mais j’avais peur que tu ne viennes pas. Tu veux boire quoi ?
— Comme toi.

Il a appelé le serveur et a commandé un autre coca.

— Tu fais vachement jeune pour 18 ans.

Ça m’a fait marrer.

— Normal, j’en ai 16. Mais je ne pouvais pas mettre 16 ans, j’ai dû tricher. Mais t’inquiète, pour ce qui est de la baise, ça ne m’empêche pas de me servir de ma queue. Et je ne te dénoncerai pas pour détournement de mineur.

J’ai fini mon coca et je l’ai laissé payer. Il habitait juste à côté, au 5ème étage dans un immeuble ancien, avec un vieil escalier en bois, le genre on tient tout juste à deux. Une fois dedans, je lui ai foutu la main au pacson. Tout de suite, il a écarté les cuisses, comme une bonne pute. Il bandait déjà. Je lui ai écrasé les couilles, de plus en plus hard.

— Vous pouvez y aller, Maître. Ce sont des couilles de pédé, elles sont faites pour ça et je suis fier de vous les offrir.
— Mais j’espère que ça ne vous gêne pas si je bande. Certains mâles considèrent qu’un pédé, ça ne doit pas bander. Mais je ne peux pas m’en empêcher. C’est juste une réaction physique que je ne peux pas contrôler. Un hommage à votre virilité.
— Nan, ça ne me pose pas un problème. Ça me plait même ce que tu me dis, l’hommage à ma virilité. Et puis, on verra si tu bandes toujours quand je me défoulerai sur ton sexe.

Comme on était seul, il était passé au vouvoiement et m’appelait Maître ! Ça me branchait bien qu’un mec qui avait presque le double de mon âge me vouvoie. L’appart faisait deux pièces. Un living et la chambre de Romain. En entrant, je lui ai ordonné de se foutre direct à poil. Il était grave en rut, plutôt bien monté et total rasé sauf sa touffe sombre et frisée. Faudrait que je demande à Jordan de faire pareil.

Une fois à poil, il a écarté ses cuisses et a mis les mains sur sa tête pour que je puisse l’examiner en détail. J’ai commencé par lui faire les tétons, soft au début puis serrant et pinçant de plus en plus fort. Il a un peu couiné tout en bombant le torse pour mieux me les offrir. Je me suis rapproché de lui, pour les mordiller. Comme j’étais collé contre lui, j’en ai profité pour remonter brutalement un genou et lui écraser les couilles. Il a gueulé, ne s’y attendant pas.

— Tourne toi et cambre toi que je vois ce que vaut ton cul.
Je lui ai d’abord entré un doigt puis deux et enfin trois. Il était nettement plus large que Jordan.
— Tu es plutôt élargi du trou.
— Je suis désolé, ça vous gêne ?
— Ça ira. Et ma queue est assez large pour que tu la sentes bien quand je t’enfilerai
— Oui, Maître, et je suis impatient de me faire mettre. Mon trou sert régulièrement. C’est pour ça qu’il n’est plus aussi serré que celui du mec que vous baisez d’habitude.
— Je ferai avec. Et avant tu seras puni pour ça. J’ai l’intention de bien me défouler sur toi.
— Je ne demande que ça, Maître. Pour mériter votre queue.

En tout cas son trou était nickel. Bon point pour lui, parce que j’avais horreur de défoncer un cul crade. Comme le Coca, ça me donne envie de pisser, avant de passer aux choses sérieuses, je lui ai demandé où étaient ses chiottes. Il s’est foutu direct à genoux en me proposant de me servir d’urinoir ! Je trouvais ça franchement dégueu, de boire ma pisse, mais ça m’a foutu la trique direct.

— Tu es sérieux ? Tu es prêt à boire ma pisse ?
— Oui, Maître. Je suis votre esclave et tout ce qui sort de votre queue est sacré.

Puisqu’il était demandeur, je n’allais pas l’en priver. J’ai sorti mon zob. Il a commencé à me lécher les couilles, puis est remonté avec sa langue le long de ma queue, avant d’ouvrir bien sa gueule. Je la lui ai fourrée dedans. J’ai eu du mal à uriner, parce que je bandais dur. Mais j’ai fini par réussir à débander et à me vider dans la gueule, en m’arrêtant de temps en temps, pour lui permettre d’avaler. Il a tout bu, avant de me lécher le gland pour recueillir les dernières gouttes !

— Ouah. C’était bon. Dessape-moi maintenant, salope.
— Oui Maître, tout de suite Maître.

Romain s’est remis debout et est venu se coller à moi. J’ai levé mes bras, il m’a enlevé mon T-shirt.
— Je peux vous lécher, Maître ?
— Oui, et suce moi les tits. J’aime ça.

Il m’a léché le cou, le torse, les tétons, en les suçant tout doucement au début, puis au fur et à mesure qu’ils durcissaient, il a commencé à me les mordiller. Je lui collé sa première baffe. Il ne s’y attendait pas.

— Je t’ai permis de sucer, pas de mordre. Tu me prends pour un pédé ?
— Pardon, Maître, excusez-moi, Maître.

Il a plaqué son corps contre moi, frottant son entrejambe contre mon sexe, comme une vraie lope en chaleur, me faisant bander à mort. Puis, doucement, il s’est laissé glisser, langue tendue, pour bien me lécher, jusqu’à se retrouver à genoux, à caresser, sniffer l’emplacement de mon sexe.

— Vous sentez le Mâle, Maître. Vous êtes le Mâle. Je suis votre esclave.
Je l’ai agrippé par les tifs, le forçant à se relever.
— Décrasses-moi les aisselles. Elles en ont besoin.

Il a enfoui son visage sous mes bras, sniffant, léchant longuement. Ça me chatouillait un peu mais ça m’excitait grave. Une fois mes aisselles bien nettoyées, il s’est refoutu à genoux, pour m’enlever mes skets puis mes cho7, avant me de me lécher longuement les panards.

— Tu peux m’enlever mon pantalon maintenant. Je suis sûr que tu attends que ça
Il a dégrafé ma ceinture, le bouton de mon 501 et me l’a retiré.
— Ouah, votre slob il est vraiment crade. Vu comme ça sentait, je m’y attendais, mais là il est carrément cartonné.
— Je savais que ça te plairait. C’est celui que je mets quand je vois Jordan, ça fait des semaines qu’il n’a pas été lavé. Mais en ton honneur, j’ai encore pissé dessus hier et j’ai giclé dedans.
— Merci Maître. Je peux le sniffer ?
— Te gêne pas, c‘est fait pour ça. Et te prive pas de le déguster. C’est ma sueur, ma pisse et mon jus.

Il l’a longuement sniffé avant de le lécher. Ma queue était raide, mes boules de plus en plus dures, la teub me sortait du slob.

— Enlève le. Avec ta bouche.
Je me suis retrouvé nu, le sexe dressé, Romain à genoux devant moi, il était temps de passer à la suite.
— Tu es une vraie pute. Ça me plaît bien. Mais maintenant, faut que je me défoule. C’est à ça que tu sers. Ton matos, il est où ?
— Dans ma piaule, on y va ?
— Ouais. Et prépare-toi à morfler grave.

Romain avait effectivement ce qu’il fallait : collier d’esclave, menottes, bracelets en cuir, cordes de bondage, cordelettes plus fines pour ses couilles, pinces à seins, le modèle standard et un autre réglable, godes, plugs, un humbler, paddle, badine, cravache, cockrings divers et un ballstretcher en acier. À côté il avait posé des bougies.
Un des cockrings me branchait bien. Il était en cuir, permettant d’attacher à la fois chaque couille et sa queue, avec des pointes tournées vers l’intérieur. J’ai essayé sur un de mes doigts l’effet que faisait. Les pointes rentraient bien dans la chair et ça faisait mal. Alors sur la queue, ça devait être craignos.

— Approche, pédale.
Il s’est placé face à moi, jambes écartées.
— Tu crois peut-être que je vais me baisser ou m’agenouiller devant toi ? Fous toi sur le pieu.
— Pardon, Maître. Excusez-moi, Maître.

Il s’est allongé sur le dos, pendant que j’allumais les bougies qu’il avait préparées. J’ai eu un peu de mal à lui mettre le cockring. Même si c’était un pédé, il avait de belles couilles et une queue plutôt épaisse. En plus, histoire que les pointes pénètrent bien, je voulais serrer le ballstretcher au max.

Finalement, j’ai réussi. Une lanières enserrait chacune de ses boules et la dernière son zob. Je les ai légèrement déplacées et le visage de Romain s’est crispé de douleur. Mais il n’a pas moufté. Le résultat était plutôt sympa avec ses couilles bien séparées et sa teub raide. Mais c’était que le début. Cela étant, je l’ai attaché sur son pieu, bras et jambes en croix. Puis j’ai pris les pinces réglables.

— Excusez-moi, Maître, mais est-ce que vous accepteriez de me gazer au poppers ? Ça me rend plus salope et je résiste mieux.
— Il est où ?
— Sur la table de chevet, Maître.

J’ai pris le flacon, c’était du Jungle Juice. Je me suis accroupi sur lui et je lui ai relevé la tête, rapprochant le poppers de ses narines, le laissant sniffer longuement. Après avoir sniffé un max, comme j’étais encore sur lui, il a voulu me prendre en bouche. Ça lui a valu une nouvelle claque dans la gueule.

— Je ne t’ai pas permis de goûter à ma queue. Avant tu devras la mériter.
— Pardon Maître, je comprends Maître. Mais j’en avais trop envie, je n’ai pas pu m’en empêcher.
— OK pour cette fois. Mais ma queue, tu y touches que quand je t’y autorise, pigé ?
— Oui, Maître.

Je me suis relevé. J’ai pris les pinces, et je les lui ai attachées aux tétons. En serrant au max. Il a gémi, mais il devait avoir l’habitude que ça fasse mal puisque c’était les siennes. Ses pointes dépassaient légèrement. Je me suis un peu écarté pour regarder mon œuvre.

Je le trouvais sexy, Romain, ainsi attaché et surtout complètement à ma dispo. J’ai fait quelques photos avec mon smartphone. Les bougies avaient pas mal fondu. J’en ai pris une, j’ai fait couler de la cire sur ses tits, recouvrant les pinces que je venais d’y fixer. J’ai continué ensuite à faire couler de la cire, sur son torse, son ventre, ses couilles et sa queue.

Pour la dernière bougie, j’ai pris sa teub, je la lui ai décalottée, et, tout en la maintenant à la verticale (ce n’était pas dur, vu qu’il bandait), j’ai fait couler la cire brûlante sur son gland. Là, il a carrément gueulé, ce qui lui a valu une nouvelle baffe dans la tronche.

J’ai repris quelques photos avant de le re-popperiser à fond et de passer à la cravache. Il serrait les dents pendant que je lui cravachais les seins, le torse, le ventre. J’ai dû lui filer une vingtaine de coups, bien appuyés. Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il encaissait bien.

Moi, ça m’excitait grave d’avoir un mec total à ma dispo, qui n’avait d’autre choix que de subir ! Mon pouvoir sur Romain n’avait rien à voir avec mes plans baise avec Jordan. Jordan, je possédais juste ses trous, alors que Romain je l’avais totalement à ma merci ! Le final, ça a été pour ses couilles. Comme il risquait de gueuler, je suis allé chercher mon slob pour le lui enfoncer dans la gueule. Mais comme j’étais sympa, je lui ai fait resniffer du poppers avant de lui exploser les boules.

J’avais remplacé la cravache par la badine. Ça permettait de mieux cibler. Comme ses boules étaient bien serrées dans le cockring, il a dû morfler grave. En tout cas, après les 100 coups que je lui ai mis, il chialait. Il avait mérité sa récompense. Et moi, il fallait que je me vide les couilles. Je lui ai retiré mon slob de la gueule et lui ai mis son oreiller sous la nuque avant de m’accroupir sur lui, la queue tendue au max.

— Pour un novice, vous êtes du genre hard, Maître.
— Je le prend pour un compliment. De toute manière, tu es là pour morfler. C’est à ça que tu sers. Et tu vas avoir droit à te récompense. Commence par lécher ma teub. J’en peux plus, faut que je te nique la gueule.

Je lui ai foutu le zob sur la tronche. Il a commencé par me bouffer les couilles, avant de remonter le long de ma verge et de lécher longuement mon gland couvert de mouille. Je lui ai refilé un dernier sniff de Jungle Juice avant de lui enfoncer ma bite dans la gueule.

Il a manqué de s‘étouffer mais s’est vite repris. Vu ce qu’il avait encaissé, j’ai fait en sorte de me contrôler le plus longtemps possible avant de lui féconder la tronche. Après avoir déchargé, je l’ai détaché, lui conservant simplement le cocking qui lui enserrait le sexe et les pinces aux seins.

Après plus d’une heure attaché sur son pieu, Romain était pas mal ankylosé. Comme il était couvert de cire, je lui ai dit de commencer par me nettoyer le gland puis d’aller se doucher mais en lui interdisant de se branler et je me suis effondré sur le lit. Mine de rien, c’est crevant de s’occuper d’un bâtard ! Quand il est revenu, il m’a demandé s’il pouvait s’allonger à côté de moi et me caresser. Je n’y voyais pas d’objections.

Surtout que le moins qu’on puisse dire, c’est que pour exciter les Mâles, il était plutôt doué, le mec. Il m’a parcouru le corps avec ses mains, sa bouche, son corps. Et quand il s’est attaqué à mon sexe, je me suis mis à re-bander direct.
— Vous êtes prêt à me reprendre, Maître ? J’ai trop envie de me faire enculer.
— Oui, mais avec capote. Vu que visiblement tu as déjà pas mal servi, je ne prends pas de risque.
— Mais je suis clean, s’il vous plait, Maître, je voudrais être fécondé.
— La prochaine fois peut-être si tu me ramènes un test négatif.
— Et avant, je veux te cravacher.

Il est allé chercher la cravache et me l’a tendue. De mon côté j’ai pris son collier d’esclave et je le lui ai mis autour du cou.
— Reprends du poppers et accroupis toi.

J’ai commencé par 10 coups sur son dos, puis je l’ai fait s’allonger sur le dos que je venais de fouetter, je me suis mis debout au-dessus de lui et il s’est pris 10 coups supplémentaires sur le torse. Et pour finir, pour faire bonne mesure, 5 derniers sur le sexe, mais à la cravache cette fois-ci. Ses couilles avaient largement assez morflé.

— Enfile moi une capote et fous toi sur le pieu maintenant, que je t’encule.
— Oui Maître, tout de suite Maître.
— S’il vous plaît, Maître, vous pouvez m’enlever les pinces et le cockring ? Ça fait trop mal.
— OK, approche.

J’ai commencé par lui retirer le cocking. J’en ai profité pour lui travailler un peu les couilles. Quand je lui ai retiré les pinces, il a couiné. Ses pointes étaient dures et j’imagine que ça faisait mal, surtout quand le sang a recommencé à les irriguer. Il m’a embrassé une dernière fois le zob, enfilé une capote et s’est mis à 4 pattes sur le pieu.
— Je peux prendre du poppers, Maître ?
— Vas-y sniffe bien, va-t’en falloir.

Je l’ai agrippé par le collier pour le forcer à se cambrer et je l’ai enfilé direct. Même s’il était plus élargi que Jordan, il a quand même gueulé quand il s’est pris mon zob.

— Alors, pédale, t’aime ça la bite ?
— Oui, Maître, c’est bon Maître, défoncez-moi, Maître.

Je n’allais pas m’en priver. Question baise, j’étais un pro. Romain aussi visiblement. Il se cambrait quand nécessaire, pour me permettre de rentrer toujours plus profond, en vibrant au rythme de mon zob. Plusieurs fois, je suis ressorti quelques instants, le temps de me calmer un peu, pour pas jouir trop vite. Il en profitait pour reprendre un sniff de poppers et je recommençais à le défoncer, jusqu’au moment où j’ai plus pu me retenir et où le foutre a giclé.
Je me suis effondré sur lui après avoir joui. Je suis resté quelques minutes comme ça, l’écrasant sous mon poids, ma queue toujours en lui, avant d’en sortir et de m’allonger sur le dos, épuisé. Il m’a enlevé la capote.

— Vide la et avale.
— Oui, Maître, merci Maître.

Puis il m’a nettoyé la bite.

Je me serais bien fait sucer encore une fois, mais j’étais vraiment à la bourre. J’ai dit à Romain de me rapporter mes fringues. En revenant, il m’a demandé s’il pouvait garder mon slob pour le sniffer en pensant à moi et m’a proposé de m’en filer un à lui ! J’ai accepté.

Cependant, il avait pratiquement que des slips de pute, genre strings ou jockstraps et les seuls à peu près normaux étaient pas à ma taille vu qu’il avait les hanches nettement plus étroites que moi. Je lui ai donc laissé mon slob et j’ai enfilé mon jean sans rien. Avant de partir il s’est de nouveau agenouillé devant moi pour embrasser l’emplacement de mon sexe.

— Vous me rappellerez, Maître ? Je suis prêt à recommencer quand vous voulez. Je vous kiffe trop.
— Je verrais. Dans l’immédiat, fais-toi tester, que je puisse te niquer au jus si on se revoit.

Mon mec me prête à ses potes

Les examens approchants, je sors de mes révisions ce soir-là vers 22h30, crevé de ma journée et impatient de retrouver mon mec à la maison. Je pense à lui dans le bus, à sa gueule de petite racaille macho, à ses abdos parfaitement dessinés, à sa queue circoncise de rebeu mais aussi à l’amour infini que je lui porte. J’ai quitté la maison familiale pour m’installer avec lui très tôt et depuis, dans le petit deux-pièces qu’il a pu louer après avoir arrêté ses études pour commencer un boulot de réparateur en informatique, nous ne pouvons plus nous quitter. Il est capable d’une incroyable tendresse comme d’une vraie brutalité de mec de cité dominateur et c’est justement ce paradoxe que j’adore en lui.

En arrivant devant notre porte, j’entends des rires et je remarque une odeur de beuh qui se dégage jusque dans le couloir. J’avais oublié la soirée avec ses potes… Moi qui rêvais de me lover dans le canapé, c’est mort. J’ouvre la porte, ils sont là, six rebeux entre 22 et 26 ans, avec leur look de racailles, casquettes, joggings, baskets, leur verre de sky dans une main et leur joint dans l’autre. Mehdi, mon mec, lève la tête et sourit :
— Ça va ma poule ? On parlait de toi justement !
— Ah ouais ? J’ai bien fait d’arriver avant que ça devienne méchant alors !
— Mais nan t’inquiète on parlait de vendredi soir dernier. Je disais que Karim t’avait méchamment abîmé, tu te souviens ? Hein Kamel ?

Près de la télé, Kamel acquiesce. Je l’aime bien Kamel, il est plutôt timide et doux comparé à ses potes mais il est mignon comme tout et il a une bonne queue. Le vendredi précédent, il m’avait baisé en plan à trois avec mon mec et un autre, que je ne connais pas très bien mais que Mehdi adore. C’est vrai que putain, quand j’y repense, ce Karim était plus que domi : c’était un vrai violent. Non seulement il m’avait défoncé à coup de bite bien hard, mais en plus il me foutait des baffes, des fessées et des coups de pied de malade. J’avais morflé ce vendredi-là… Ce soir, à part mon mec bien sûr, je ne connais que Kamel, le gentil. Les 4 autres, je ne les ai jamais vus. Ah si, celui qui est sur la droite peut-être, le grand baraqué tout en gris. Je crois que je l’ai croisé déjà. D’ailleurs Mehdi fait les présentations :
— Les mecs, je vous présente ma poule ; ma poule, je te présente Jordan, Jean-Luc et Ahmed. Et Steph tu le connais non ? Il était là au nouvel an.

Ah oui, c’est ça. Le grand baraqué du nouvel an qui avait fini par embarquer une espèce de pouffiasse à gros seins. Je regarde vite fait les trois autres, Jordan, super grand, très maigre, avec une barbe mal rasée et des dents déjà pourries ; Jean-Luc, assez looké avec ses strass sur la casquette ; Ahmed, un géant qui doit peser bien 100 kilos mais qui a une bonne tête. Mon mec revient à son sujet :
— Les gars je ne vous dis pas comment Karim il s’était défoulé. Mais bon c’est un pote, c’est normal, je n’allais pas le priver de ça quoi.
Kamel sourit, Jean-Luc et Ahmed se marrent. Jordan, lui, ne dit rien mais lance à mon mec :
— Mais sérieux ça ne te fait pas chier que ton mec se fasse tirer par d’autres keums ? Moi ça me foutrait les boules que ma nana aille voir ailleurs.
— Mec ce n’est pas d’autres keums, ce sont mes potes, ma famille. Je partage. Ça me fait plaisir. Je ne me fais pas chier avec une meuf parce que j’ai besoin d’une bonne salope au lit ; j’en ai trouvé une je ne vais pas la garder que pour moi. Je suis un communiste moi !

Ils se marrent et moi avec. Bref, enfin je suis quand même crevé et je lance :
— Bon, je vais me coucher, suis naze. Ne faites pas trop de bruit.
— Attends ma poule, prends juste un verre.

Mais je vois déjà Jean-Luc, le looké, qui reprend :
— Eh mais sérieux, si tu es ok Mehdi moi je veux bien me vider les couilles, hein ! Je ne suis pas pédé mais tu as l’air de dire que c’est comme une meuf, quoi !
— Mais mec c’est mieux qu’une meuf, répond mon Mehdi. La chambre est à côté.

Et merde… Moi qui voulais me pieuter… Mais déjà Jean-Luc s’est levé, ses mouvements faisant briller ses strass dans la lumière du salon :
— Bon ben les gars, à plus hein ! Mehdi tu es sûr de toi là ?
— Putain, ne me fais pas chier et éclate-toi. T’inquiète tu peux y aller, il a l’habitude.
— Tu as des capotes ?
— Ouais si tu veux, dans la table de nuit. Mais je te fais confiance, tu n’es pas obligé.

Jean-Luc passe près de moi, me fait un clin d’œil. Je passe une main sur l’épaule de Medhi qui me sourit en disant : « À tout de suite ma poule. »

J’entre dans notre chambre, Jean-Luc referme la porte et direct vient m’appuyer sur les épaules pour me faire mettre à genoux. Aussitôt je baisse son jogging et commence à lécher son boxer. Le paquet est plutôt prometteur. Je sens les mains de Jean-Luc sur ma tête qui me caressent les cheveux et me plaquent la bouche contre sa queue qui commence déjà à durcir.

— Vas-y sale pute lèche bien ma queue ! Fais-moi bien bander, je vais te la mettre profond. Tu kifes les queues de rebeux hein ? Tu es une bonne salope, ça se voit sur ta gueule. Je vais te déboîter la mâchoire.

Je kiffe sa façon de me parler. D’une main je baisse son boxer et voit surgir une belle bite circoncise, bien longue, pas ultra large, bien mise en valeur sur des poils entretenus et de belles couilles rondes. Je me jette sur sa bite et direct il m’impose son rythme, bloquant ma tête de ses mains et faisant de grands mouvements du bassin pour me niquer la bouche en continuant à me traiter de salope, de bonne suceuse, de petite pute. Ses gestes font cliqueter sa chaîne en toc dorée. Sa bite est super douce, elle me pénètre bien jusque dans le fond de la gorge et je peux m’éclater à alterner les fonds-de-gorge avec des mouvements plus soft. Après 5 bonnes minutes de suce, il se penche vers mon cul, passe une main sous mon jean et commence à me doigter pendant que je lui lèche les couilles. Puis je me relève, j’ai à peine le temps de virer mes fringues qu’il me jette sur le lit en lançant « Vas-y sale chienne fous-toi à quatre pattes que je te nique la chatte ! »

J’obéis aussitôt et je sens direct sa queue coulisser sur mes fesses ; il joue quelques secondes comme ça en crachant sur ma raie, en me doigtant pour lubrifier mon cul avec sa salive, puis il crache sur sa bite et je sens son gland qui se positionne. Je me cambre à fond, son gland essaie d’entrer, il n’y arrive pas ; je me prends une fessée, puis deux, il me dit de bien m’ouvrir pour accueillir sa queue ; je fais du mieux que je peux mais j’y peux rien si je suis serré. Il crache encore, me fous quelques doigts, puis je sens qu’il s’impatiente et il choisit la méthode forte : d’un coup, c’est tout son gland qui me pénètre brutalement. Je crie, d’une main il m’enfonce la tête sur le lit puis force encore pour faire entrer le reste de sa queue en une fois. Je sens ses couilles sur le bas de mes fesses et ses va-et-vient commencent aussitôt. Je me fais bien niquer par toute la longueur de sa bite qu’il fait coulisser entière dans mon cul, la sortant complètement, me la remettant profondément tout d’un coup, puis me baisant comme un chien, par petits à-coups avant de reprendre ses mouvements plus amples. Sa queue me fait du bien, une bonne bite de rebeu comme je les aime, assortie de ce côté macho des petites racailles de cité qui se croient super puissants parce qu’ils ont arrêté le lycée et fument des joints dans leur cave. Ses mots aussi me font du bien, ses insultes, les compliments qu’il se fait sur « sa grosse bite qui me défonce bien », les compliments qu’il me fait sur « ma bonne chatte de vide-couilles à doser ». Et effectivement ça ne tarde pas, je l’entends respirer plus vite, un peu plus fort, sa queue gonfle un peu dans mon cul et son râle quand il largue son jus dans mon ventre avant de s’effondrer sur mon dos…

Pendant quelques secondes il ne bouge pas, puis se retire et me lance : « Vas-y nettoie-moi la queue vite fait » Je m’agenouille par terre et ma tête vient entre ses cuisses alors qu’il s’est assis sur le bord du lit. Il a déjà débandé mais sa queue est toujours très longue. Je suce bien son gland pour avaler les toutes dernières gouttes de sperme, je lèche soigneusement toute sa bite, puis il se relève, remonte son jogging qu’il n’avait même pas enlevé et me dit en ouvrant la porte : « Putain c’est vrai que tu es bonne toi ! ».

J’ai à peine le temps de m’allonger sur mon lit que la porte s’ouvre à nouveau, laissant passer Jordan, le grand maigre, et Ahmed, celui qui est vraiment gros. Je souris en les voyant tous les deux l’un à côté de l’autre : deux racailles rebeux avec leurs gabarits tellement différents. Ahmed prend mon sourire pour une invitation et me lance :
— Mehdi nous a dit qu’on pouvait venir aussi.
— Ouais bien sûr, pas de problème.

Je suis fatigué mais je ne peux pas résister à un truc à trois. D’ailleurs Jordan s’avance déjà en se caressant le paquet à travers son survêt. Je me remets à quatre pattes sur le matelas, il choppe ma tête et la plaque contre ses couilles. C’est un vrai truc chez eux de me faire sniffer leur teub alors qu’elle n’est même pas sortie ! Je sors ma langue et commence à lécher par-dessus le tissu. À côté, Ahmed a sorti sa queue et se branle déjà en matant. Je n’ai pas envie d’attendre, à deux mains je descends le fut et le caleçon de Jordan et prends en bouche sa queue à demi-molle. Elle pue un peu la pisse mais je connais mon taf. Il doit le sentir parce qu’il bande direct dans ma bouche et commence à me la baiser. Je joue avec ma langue sur son gland, je caresse ses couilles en même temps ; putain je n’en reviens pas du morceau : j’ai la gueule complètement remplie et il en reste encore un bon tiers ! Et vachement épais avec ça. Je vais déguster s’il me nique, celui-là !

Je jette un coup d’œil à côté vers Ahmed qui s’est approché, pantalon sur les chevilles : c’est tout l’inverse, sa bite est bien raide mais assez courte et pas très large. C’est drôle, ça contraste avec son corps massif et sous son gros ventre ultra poilu ça a l’air encore plus petit. Après tout, je m’en fous, une queue est une queue et j’ai aussi envie de lui. Il se branle toujours pendant que Jordan me défonce la bouche en silence. Après quelques minutes, je me recule moi-même pour m’occuper de la teub d’Ahmed, qui voyant ça s’écrie : « Putain tu aimes vraiment trop la bite toi ! » ; et aussitôt il me fourre la sienne entre les lèvres. Je le pompe comme une chienne pour bien lui montrer qu’il a raison, en même temps je sens les mains de Jordan qui commencent à me caresser le cul après avoir enlevé toutes ses fringues. C’est tellement bon d’avoir un mec devant et un mec derrière ! Dans ces moments-là je me dis que je suis vraiment fait pour ça. Ahmed aussi me le dit, me traitant de pute à queues, de bonne chienne à tourner, de sac à foutre. Il me claque la gueule avec ses grosses mains, me tient le menton pour que je le regarde en le suçant et me lâche de gros mollards sur le visage, qui coulent sur ma peau et s’écrasent sur mes draps.

Derrière moi, Jordan me glisse deux doigts dans la chatte. Je l’entends chercher quelque chose, il ouvre la table de nuit et attrape une capote, déchire l’emballage et se la met rapidement sur la queue. Il place son gland sur mon trou et s’exclame :
— Et merde…
— Qu’est-ce qui t’arrive mec ? lui fait Ahmed en me baisant toujours la gueule.
— J’ai craqué le préso ; attends j’en prends un autre.
Ce qu’il fait mais il n’est manifestement pas doué parce qu’il le pète aussi en se le mettant trop vite.

— Fais chier putain.
— Vas-y t’emmerdes pas, baise-la a cru cette pute.
— Ouais mais je ne sais pas, c’est un pédé quand même.
— Et alors ça fait quoi ? C’est une pute, Mehdi il a dit qu’on pouvait y aller.
— Vas-y, t’as raison.

J’ai à peine le temps de me cambrer qu’il m’enfonce tout son gourdin dans le cul. Je gémis grave mais suis étouffé par la petite bite d’Ahmed qu’il maintient entière dans ma bouche. Ils se mettent à me baiser en rythme, moi avançant vers le gros ventre d’Ahmed en me tenant d’une main à ses larges cuisses poilues quand Jordan vient jusque dans le fond de ma chatte, puis reculant quand il se retire avant de la replonger tout entière. Jordan me tient fermement par les hanches, s’agrippe violemment à la peau de mes fesses mais ne dit toujours pas un mot ; Ahmed, lui, m’insulte copieusement en se faisant plaisir dans ma bouche qu’il baise vraiment comme une chatte. Je sens ses couilles contre mon menton, c’est bon, je me sens bien, la gueule et le cul remplis par des bites de beurs en chaleur qui ne pense qu’à se vider les couilles dans mon corps, le corps du mec de leur pote qui lui-même n’a pas une seconde pensée à me demander mon accord avant de leur dire de me sauter. Je suis sa pute, je suis leur pute, et j’aime ça. Ils le savent d’ailleurs et ne se privent pas d’en profiter, me défonçant brutalement dans tous les sens avant de décider d’inverser les rôles.

Jordan se retire de mon cul d’un coup et vient devant moi pendant qu’Ahmed passe derrière. Je me jette sur la grosse bite de Jordan et le suce avec gourmandise ; c’est kiffant de passer de l’une à l’autre, si différentes. Je sens la queue d’Ahmed qui s’enfonce en moi, malgré le passage de celle de Jordan je me sens bien rempli, c’est peut-être dû au fait qu’il m’écrase avec son poids, il est penché par-dessus moi, ses grosses cuisses collées contre les miennes, son ventre sur mon dos, il me baise très vite, par des petits mouvements saccadés, en respirant très fort ; sa sueur coule de son corps et s’écrase sur ma peau.

Il s’est arrêté de m’insulter. Je glisse un regard vers la droite ; le grand miroir sur le mur renvoie l’image de mon petit corps blanc tout mince, baisé d’un côté par un gros rebeu luisant et de l’autre par un grand maigre, à la peau plus foncée encore, qui fait coulisser son sexe gigantesque entre mes lèvres. Jordan m’a attrapé par les cheveux et me fait pomper sa queue à toute vitesse, l’enfonçant le plus loin possible dans ma gorge ; je kiffe cette façon bien macho de me démonter la gueule, je lève les yeux vers lui, il a un sourire pervers, presque sadique en me regardant le sucer, puis il relève la tête, la penche en arrière, ferme les yeux et se met à gémir doucement avant de lâcher toute sa sauce dans ma bouche tout en continuant à me faire pomper sa queue.

À peine quelques secondes plus tard, Ahmed se lâche aussi, mais dans ma chatte, me remplissant de son sperme en s’effondrant complètement sur moi. J’avale consciencieusement tout en pensant que le jus d’Ahmed rejoint celui de Jean-Luc au fond de moi. Jordan s’est assis sur le lit, face à moi, sa bite toujours dans ma bouche, que je nettoie doucement. Nous restons tous les trois sans bouger pendant une minute. Je me sens tellement bien, je voudrais rester comme ça toute la nuit. Il ne manque que les mains de mon mec pour me caresser le corps et ce serait parfait. Ahmed est le premier à se relever, sa bite molle se retirant de mon cul dans un bruit mouillé ; presque aussitôt Jordan sort de ma bouche et se lève aussi. Ahmed lance « Putain ça fait du bien d’avoir les couilles vidées » en remontant son survêt pendant que Jordan cherche ses fringues ; Ahmed me sourit en me disant « Allez à plus ! », Jordan me fait un check et ils sortent de la chambre.

J’entends des exclamations, des rires dans le salon, j’ai hâte que Mehdi me rejoigne pour passer la nuit avec lui. Rien ne se passe pendant plusieurs minutes à part les rires et les conversations qui continuent. Je commence à m’endormir.
Je suis réveillé par une voix dans mon oreille : « Ma poule ! Tu es encore en forme ? » ; j’ouvre les yeux, c’est lui, mon mec, penché vers moi, qui me tend un verre d’eau : « Vas-y rince toi la bouche ». J’obéis puis il m’embrasse. J’aperçois derrière lui Kamel, debout, l’air toujours aussi timide. Ce n’est pourtant pas la première fois qu’il est invité dans notre chambre. Mon mec me murmure : « S’il te plait bébé, Kamel veut juste se faire sucer. Ok ? »
Ben oui ok. Évidemment ok. Je ne peux pas dire non à mon mec. Je ne lui dis jamais non d’ailleurs, il le sait. C’est pour ça qu’il ne pose jamais la question, ou alors pour la forme, par politesse, ou pour me faire comprendre qu’il faut que je m’active.

Je fais un sourire à Kamel qui, rassuré, s’approche. Mehdi va s’installer dans le fauteuil pour nous mater. Je le regarde du coin de l’œil en commençant à caresser le torse de Kamel qui a viré son t-shirt. Il me caresse tendrement la tête en sortant sa bite. Il bande déjà, ses 18 centimètres me frôlent la joue, j’ouvre la bouche et lèche son gland, puis descends jusqu’à ses couilles pour passer ma langue tout le long de sa queue avant de toute prendre d’un coup entre mes lèvres pour lui faire un fond-de-gorge direct. Il gémit doucement, je sais ce qu’il aime mon Kamel, je l’ai déjà sucé un nombre incalculable de fois, et il m’a baisé presque autant. Quand Mehdi n’a pas confiance dans certains mecs qui lui demandent de me sauter, mais qu’il n’est pas là pour rester à côté, c’est Kamel qu’il envoie me protéger. Sous ses airs timides, il est capable de bien cogner et m’a déjà sauvé deux fois de connards qui voulaient me tabasser.

Alors je lui dois bien de me donner à fond sur sa queue. Il n’a pas besoin de me tenir la tête ou de me tirer par les cheveux pour que je le pompe avec passion et il le sait. Il me laisse faire. J’en profite pour y aller à mon rythme, alternant les moments où je suce tranquillement son gland en caressant ses couilles avec des temps plus rapides, plus profonds, pendant lesquels le contact du fond de ma gorge avec le bout de sa bite lui arrache des gémissements rauques de plaisir. Quand je sens qu’il est sur le point de jouir, j’enchaîne les fonds-de-gorge puis finis par ne le sucer qu’avec son gland le plus profondément enfoncé dans ma bouche, ne faisant que des petits mouvements très rapides jusqu’à ce que je sente sa queue se gorger de sperme et lâcher sa crème qui tombe directement dans mon estomac. Il est agité de petits soubresauts en giclant, se vidant de ses dernières gouttes de jus toujours calé dans ma bouche pendant que ma langue lui caresse la base du gland. Il se retire, on se sourit, il se penche pour me faire un smack.

Je vois Mehdi qui se branle tranquillement à côté, souriant. Il lance à son pote : « Tu connais le chemin mec. » Kamel sort de la chambre en refermant la porte derrière lui. Mon mec s’approche, d’une main puissante il me fout à quatre pattes sur le lit et, toujours debout, m’enfonce brusquement toute sa queue dans le cul. Ses couilles s’écrasent contre mes fesses et il me baise sauvagement en gueulant « Putain de salope, tu as la chatte bien lubrifiée ! C’est trop facile de te baiser avec tout ce jus de rebeu là ! Je vais te mettre ma dose moi aussi, tu es à moi tu m’entends ? Je tasse bien tout le sperme dans ta chatte et je te remplis sale pute ! »

Je sais ce qu’il veut dire. C’est à lui de me baiser en dernier. Il ne me laisse jamais m’endormir sans son jus dans les entrailles si d’autres m’ont rempli avant lui. Il me rappelle qu’il est mon boss. Même si je n’ai pas besoin de ça pour le savoir, je ne dis rien, trop excité à l’idée qu’il s’apprête à jouir, lui aussi, à l’intérieur de moi. Il ne tarde pas à le faire, ses jets puissants giclant sur les parois de mon cul, se mêlant à ceux de ses potes, avant de s’écrouler à côté de moi, ses bras autour de mon corps, pour nous endormir tous les deux. En sombrant dans le sommeil, j’ai une pensée pour Steph, le grand baraqué, le seul de ces six rebeux qui ne m’ait pas baisé ce soir. Mais la bite de mon mec encore en moi compense largement toutes les autres.

Baby-sitting

(Histoire tirée du Net – Auteur inconnu)

J’avais 23 ans et j’étais étudiant. Qui dit étudiant, dit peu d’argent. Je faisais des petits boulots pour arrondir mes fins de mois. Parmi ceux-ci, je faisais du baby-sitting chez des amis de mes parents qui avaient deux fils, de 8, Romain, et 18 ans, Yannick. Je pense que le grand aurait pu s’occuper de son petit frère mais ça ne devait pas être l’avis des parents. Quoi qu’il en soit, ceci m’arrangeait.

Ce soir-là, les parents étaient sortis à l’opéra, suivi d’une soirée ; ils ne devaient rentrer que vers une ou deux heures du matin. Le petit était couché et dormait à poings fermés ; le grand était dans sa chambre, sûrement en train de se branler. Moi j’étais devant un programme abêtissant sur je ne sais plus quelle chaîne.

C’est alors qu’arrive Yannick en robe de chambre à peine attachée, sans rien en dessous. Il s’installe dans le fauteuil presque en face de moi et croise ses jambes, ce qui a pour effet d’ouvrir un peu plus la robe de chambre et de laisser entrevoir ses couilles. Il change plusieurs fois de position, la robe de chambre s’écartant à chaque fois un peu plus, jusqu’au moment où l’intégralité de son service trois-pièces soit bien visible. Je le matte du coin de l’œil mais je ne perds rien, mon érection est totale et me fait mal car je n’ose pas mettre ma main dans mon pantalon pour placer correctement ma bite.

Il me regarde alors droit dans les yeux :
— T’es pédé, non ?
Je n’en reviens pas, personne ne le savait dans ma famille et encore moins chez les amis de ma famille !
— Réponds, t’es pédé, non ?
Comme je ne réponds rien :
— Elle te plaît ma bite ?

Je fais celui qui n’a rien entendu mais je dois être cramoisi ; j’avale ma salive et continue à fixer la télé. Il se lève et vient se planter entre moi et la télé, la robe de chambre complètement ouverte et son sexe à demi-bandé.
— Ça te plaît ? Alors suce !
Il s’approche, j’ouvre la bouche et il vient se planter dedans. Il me prend la tête et commence à limer.
— Fous-toi à poil !
Je me lève et je me déshabille entièrement.
— Allonge-toi ! Et fais gaffe au tapis.
Je m’exécute. Je n’ai toujours pas dit un mot, je ne dirais pas que je n’ai pas ouvert la bouche car je l’ai ouverte pour le sucer. Il se met à cheval sur moi et me présente à nouveau sa bite. J’ouvre la bouche encore une fois.
— Caresse-moi le cul !

Pendant que je lui doigte le cul, je sens qu’il s’ouvre, il est en train de pousser comme s’il voulait chier. Peu de temps après, je sens la merde arriver du bout des doigts. Il ne va quand même pas me chier dessus ! J’essaie de me dégager mais lui me tient la tête fermement avec sa bite qui me pénètre la gorge par moments. Tout se passe alors très vite et je me retrouve avec une grosse merde posée sur mon ventre. Il me lâche alors la tête.
— T’es con où quoi ?
— Ta gueule, c’est moi qui commande ici.
— Où t’as vu que c’est toi qui commandes ? Laisse-moi me relever ! Tu vas ramasser ta merde.
— Ta gueule, tu fais ce que je dis, sinon je dis à mes parents que je t’ai surpris dans la chambre de Romain et qu’après tu m’as violé.

J’en reste sans voix. Quel enfoiré !
— Je vais me lever mais toi tu ne bouges pas.
Il se lève, il se tourne et s’accroupit au dessus de la bouche.
— Nettoie !
— T’es pas bien, jamais je ne ferai ça.
— T’as oublié ce que j’ai dit ? Nettoie ou je parle à mes parents.
Je ne dis rien.
— En plus, on dirait que ça te plaît. Tu bandes comme un âne.

C’est vrai que je suis hyper excité. Je n’en reviens pas, un mec me chie dessus, me demande de lui nettoyer le cul emmerdé et en plus me menace de m’accuser de viol et moi je suis hyper excité.
— Nettoie !

Je lève mon torse, je sors ma langue et je commence à lui lécher le cul. Le goût de merde n’est pas si atroce que ça. S’il me touchait la bite à cet instant, j’exploserais immédiatement. J’évite moi aussi de me toucher, je suis au comble de l’excitation. Il s’assoit carrément sur ma bouche et je sens son cul se détendre comme s’il poussait à nouveau. Ça facilite mon léchage et ma langue pénètre profondément dans son cul.

Je le sens qui tripote sa merde sur mon ventre. Il se relève et me met un morceau de merde dans la bouche puis il se recule et me donne à nouveau sa bite à sucer. Je dégage la merde sur le côté de ma bouche pour laisser passer sa bite. Il me pistonne à fond et je le sens tripoter à nouveau sa merde. Il se retire, laisse tomber un gros morceau de merde dans ma bouche et s’enfonce à nouveau. Le morceau est trop grand pour que je l’écarte et sa bite en arrache une partie qui est poussée dans ma gorge et que j’avale. C’est alors que j’explose, je jouis comme jamais et sans même me toucher. Mon corps est secoué de soubresauts pendant plusieurs secondes. Je ne sais plus qui je suis ni où je suis. J’ai toujours cette bite profondément enfoncée dans ma bouche et qui m’empêche de crier et encore heureux, sinon j’aurais réveillé Romain et sûrement tout l’immeuble.

Quand je reviens à moi et que je réalise ce qui je suis en train de faire, je ne peux réprimer un haut-le-cœur. J’arrive tout de même à m’empêcher de vomir sur le tapis persan qui doit valoir au moins dix mille euros. Yannick n’a pas encore joui et continue à me limer la bouche. J’essaie de le repousser mais il me dit :
— T’as envie que je parle à mes vieux ? Non ! Alors, laisse-toi faire.
Il se retire. J’en profite pour recracher dans ma main les morceaux de merde que j’avais dans la bouche.
— Remets-ça dans ta bouche !
J’hésite.
— N’oublie pas ce que j’ai dit !

Je me remets les morceaux dans la bouche. Il prend le reste de merde sur mon ventre et le présente devant ma bouche fermée.
— Ouvre !

J’ouvre la bouche et il m’enfonce la merde dedans. Le morceau est si gros qu’il ne tient pas en entier dans ma bouche. Il pousse dessus avec sa main puis il m’enfonce une nouvelle fois sa bite. Évidement, il pousse la merde dans ma gorge et j’avale. Je suis à deux doigts de vomir mais je pense au tapis persan. Il me lime la gorge pendant de longues minutes à travers sa merde puis jouit au fond. Il s’écroule alors sur moi, immobile, sa bite profondément enfoncée dans ma bouche. J’ai beaucoup de mal à respirer alors que lui est comme mort sur moi. Sa bite dégonfle lentement, du coup je peux respirer plus facilement. Je le sens qui se tend et il me dit :
— N’en perds pas une goutte et fais gaffe au tapis.

Un petit jet de pisse, suivi par un autre, puis un jet continu. J’avale aussi vite que je peux, je sens ma bouche se remplir et bientôt elle va déborder. Il stoppe le jet, puis reprend peu après. Puis des petits jets, une bonne dizaine, un peu plus faible à chaque fois. Puis il se retire de ma bouche. Je me lève et me dirige vers la salle de bains.
— Tu fais quoi là ? Où tu vas ? Reste ici et finis d’avaler !
Je lui fais face mais je ne peux pas avaler, toute mon excitation est partie et je suis à la limite de vomir. Je repars vers la salle de bains.

— N’oublie pas mes parents, t’imagine leur tête quand je leur dirai que tu m’as violé ?
Je lui fais face à nouveau, puis j’avale en le regardant dans les yeux.
— C’est bon ? Je peux aller me laver ?
— Oui, mais interdiction de vomir, je viens avec toi pour te surveiller.

S’il m’autorise à me laver le visage, il m’interdit de me laver la bouche.
— Puisque t’as envie de pisser, bois ta pisse pour te rincer la gorge, car t’auras rien d’autre.

Il reste auprès de moi devant la télé et me suit quand je me rends au toilettes pour me surveiller jusqu’au retour de ses parents. Il leur dit que tout s’était parfaitement passé et que j’étais une compagnie très agréable. Les parents furent ravis, ils me proposèrent souvent par la suite de faire le baby-sitter et j’acceptai avec excitation à chaque fois.