Larvé par mes cousins – Acte 2/2

J’étais à quatre pattes devant mon cousin qui s’est assis sur son lit, il continuait à se toucher la teub pendant que je lui bouffais les pieds. Je passais entre chaque orteil, pour récupérer tous les morceaux et les odeurs que j’avais oublié tout à l’heure. Il prit alors une barre chocolatée près de son lit, se mit à la bouffer. Je compris vite lorsqu’il me fit ouvrir la bouche pour tout recracher dedans. J’étais sa pute, son urinoir, son mouchoir et maintenant sa poubelle. Il me dit qu’il n’est pas loin de juter.

— Fous-toi allongé sur le dos sur le lit, ta gueule en dehors du matelas que je puisse prendre ta bouche comme une chatte et y foutre toute ma sauce

Je pris la position qu’il souhaitait et il enfourna sa teub dans ma bouche pour un dernier pilonnage en règle ! Au bout de deux minutes, il déchargea alors, le gland sur mes lèvres. Je pris de grandes giclées dans la gueule. Il juta énormément, c’était impressionnant. Mais je me délectais de cette liqueur. Il en coula bien sûr par terre. Il reprit doucement ses esprits. Mon cousin me fixait droit dans les yeux, peut-être se rendait il compte qu’il vient de grave m’humilier. Ou alors de réellement prendre son pied. Pour de vrai. Pas avec une salope de meuf qui ne veut pas se faire réellement baiser comme elle devrait l’être.

— Je veux quand même que tu jutes salope ! Alors tu vas commencer par laper tout le jus sur le sol et viendra t’asseoir sur ça !

Il montrait du doigt sa lampe torche qui avait un diamètre assez large. Je lapai donc toute la semence perdue, et vînt m’asseoir sur la lampe. Il prit alors pour la première fois ma queue en main, et me branla pendant que mon cul coulissait sur sa torche. Je mis quelques secondes à juter tant j’étais excité par tout ce qui venait de m’arriver. Je restai immobile, mon cul empalé, et mon jus tout autour. La main de mon cousin était recouverte de sperme, il me la fit nettoyer comme une chienne. Il était déjà 3h du matin, et je tombais de sommeil lorsque mon cousin me dit :

— Attends ! Viens dormir dans mon lit ma p’tite salope, ça me ferait plaisir que tu m’appartiennes encore pour la nuit ! Et tu dois partir à quelle heure demain ?
— Vers 9 heures
— Tu resteras jusqu’à 11h, on va encore s’amuser un peu avec toi demain matin !

Je n’allais quand même pas dire non ! Ça ne se refuse pas des occasions comme celle-ci, de plus, le lendemain matin on allait être seuls, les parents étant au boulot…

On se mit donc au lit, mon nouveau maître me mettant alors sa queue molle dans le cul et me disant que je devais la garder toute la nuit dans mon fondement, sinon, j’allais être réveillé à coups de ceinture. Bien que l’idée m’excitât un peu, je m’exécutai et essayai de garder ce mandrin toute la nuit en moi. L’idée n’était pas si mauvaise finalement.

Je fus réveillé par une sensation bizarre dans mon corps. Je sentais la respiration de mon cous’, il était réveillé, je compris quelques secondes plus tard, sentant toujours sa queue dans mon cul qu’il était en train de me pisser dedans. La sensation était vraiment très forte… Et puis j’entendis :

— Si tu en perds une seule goutte, c’est ma merde que je te mettrai dans la bouche !

Je fis donc bien attention. Sa queue était toujours plantée dans mon boule, ça servait de bouchon. Rien ne pouvait sortir. Je me rendormis complètement esclave et in love de mon cousin.

9h. Il avait foutu un réveil cet enfoiré, je pense qu’il n’avait pas envie de rater la matinée qu’il m’avait prédite. Sa queue était toujours dans mon cul ! Ouf, il la retira et je me plaçais sur le ventre par peur que la pisse de la nuit ne coula sur les draps. Il sortit de la chambre, ne faisant même pas attention à moi ! Il m’a juste dit qu’il avait faim, et qu’il m’attendait sur la terrasse pour le petit déjeuner. Je plaçais mes mains sous mon cul et fit un saut par les chiottes pour me vider de la pisse d’un autre mec… Ce n’est pas commun comme truc ! Mais ça me faisait bander comme un âne…

Bien vidé, je me rendis sur la terrasse. Mon cousin était en train de bouffer, il avait enfilé ses TN, on avait les mêmes mais les siennes avaient au moins deux ans de plus. Bien pourraves. Je m’assis face à lui, il portait juste un caleçon plutôt large qui lui aussi avait du vécu !

— Ben t’attend quoi pour te mettre à l’œuvre ma salope ?
— Là, sur la terrasse ?
— Ouais, tu verras c’est kiffant en extérieur. Allé, passes sous la table !

Je n’avais rien à perdre, de toute façon, je ne connais pas les voisins ici ! Alors je suis passé sous la table, j’étais à quatre pattes sur le balcon avec seulement un calbut blanc et mes pompes. Je m’approchai de sa teub qui était déjà bien bandée. L’odeur était forte. Mélange de pisse, et de jute. Je commençai par bien respirer l’odeur puis je me mis à le sucer bien fort. Je ne voyais même pas sa gueule mais je suppose qu’il kiffait ce que je lui faisais ! Je l’ai entendu écrire un texto. Cinq minutes après, le frérot apparut juste derrière avec ses skets et un short de bain. Il s’assit à ma place.

— Tant qu’à faire, autant que Loïc en profite aussi lâcha mon cousin.

S’il savait que cette nuit, je l’ai pompé et lui ai vidé les couilles… Loïc commença à me tripoter le cul, me foutre des doigts. Tout ça sans ménagement. Mon cul était encore bien open. Les deux frères parlaient pendant ce temps la. Après quelques minutes à servir de pute à mon maître, les deux me dirent de rentrer, et de m’allonger sur le dos sur la table du salon. Je le fis sans rechigner ! Ils arrivèrent quelques minutes après, le temps de mettre une stratégie au point pensais-je.

Le petit se plaça au niveau de mon cul et m’enfila directement son chibre… Pendant ce temps-là, le face-sitting allait s’accomplir. Mon maitre s’agenouilla alors au dessus de ma tête, j’avais son trou du cul au niveau de la bouche et la queue me retombait sur le dessus du visage. Il commença alors à se lâcher. Voulant limite m’étouffer, c’est le principe me confiront-ils plus tard. Il lâchait même à l’occase quelques pets foireux que j’étais obligé d’avaler, ce n’était pas désagréable. Je ne voyais pas mon enculeur, pourtant il me labourait bien la chatte, ça durait depuis dix bonnes minutes. Puis ils échangèrent les places. J’eus donc à être étouffé par le plus jeune de mes cousins. Lui ne se gêna pas pour me larguer des caisses énormes dans la gueule… Après cette nouveauté, j’eus droit encore à une première…

Mon maître se plaça cul sur la table, et m’ordonna de venir m’empaler sur sa belle queue, je le fis. Et quelle ne fut pas ma surprise lorsque je sentis une deuxième queue s’introduire en moi. Putain mais mes cousins sont vraiment géniaux… Je les vénère ! Les deux me défonçaient bien le cul à fond. Ça dura facilement vingt minutes, mais mon cul s’en souvient encore ! Après, le petit s’est retiré, ils m’ont allongé sur le dos. Mon maître a continué à m’enculer et le petit à se faire sucer… Ils ont juté les deux en même temps, l’un dans mon cul, l’autre dans ma bouche béante. Mon cousin me fit ensuite sucer sa queue pleine de foutre qu’il sortait de mon cul.

Après avoir jouis comme des fous et souillés mon corps, il fallait le nettoyer… Ils me soulevèrent à deux pour me mener à la salle de bain dans la baignoire où je me pris leurs pisses bien copieuses et fumantes sur tout mon corps, ma bouche restant grande ouverte pour recueillir le précieux breuvage. Ils me laissèrent ainsi dans la salle de bain, recouvert de pisse et gavé de leur sperme. Je me mis à me branler, jutant jusque dans ma bouche vu l’excitation de cette matinée. Puis je me nettoyai, et reparti. J’ai revu mes cousins après ça, mais cela ne fut jamais aussi intense que ces jours de juillet. Malheureusement…

Larvé par mes cousins – Acte 1/2

Cette histoire s’est passée lorsque j’avais environ 17 ans. Je voyais mon cousin le weekend-end notamment. Il nous arrivait de se taper des queues ensemble devant un bon film porno ou les gonzesses se faisait défoncer la chatte par Rocco… Mais rien de plus… On jutait et c’était terminé, des trucs de cousins quoi ! Mais ce jour-là, ce ne fut la même.

On était les deux dans sa chambre, tout le monde dormait dans la baraque. Il était une ou deux heures de mat’ et après un bon film d’horreur, une branle s’imposait ! Alors on met un film de cul bien hard comme à chaque fois. J’avais déjà remarqué ses effluves de mâle, il n’était pas très pote avec la douche mais aujourd’hui, c’était encore pire que d’habitude. Un truc de malade, à vous faire réveiller un mort. On avait donc nos deux queues en main, il était bien monté, vingt centimètres, épaisse et bien poilue, comme j’aimais à l’époque et comme j’aime toujours. J’en avais peu goûté mais il était largement au-dessus du lot. Il portait tout le temps les mêmes chaussettes, on dirait qu’il ne les changeait jamais. Chaque fois que je le voyais, la semelle de ses chaussettes était brune voire noire de transpiration et de crasse.

Il se doutait sûrement que je kiffais les chums, mais jamais il n’aurait tenté quelque chose sur moi, par peur de ma réaction. Mais là moi, j’avais grave envie de sa queue, ses odeurs de mâle m’excitaient un max ! Tout me remontait au pif et j’étais grave en chien. Alors je m’décidai…

— Ça te dit que je te suce ?

Et là aucune réponse, il avait plutôt l’air surpris. Et d’un coup sec, il me choppa par les cheveux, on était encore allongés l’un contre l’autre, moi tenant ma queue à pleine main. Il plaça ma tête en dessous de son visage, au niveau de son ventre, et m’ordonna d’ouvrir la bouche. Je m’exécutais ! Et là, il va chercher au fond de sa gorge le mollard du siècle, un truc énorme qu’il me lâche en plein dans la bouche. Et il me dit, la bouche pleine :

— Commence par avaler ça !

Et là, c’est moi qui ai été surpris ! Le salaud, il avait décidé de me faire ma fête, depuis le temps que je l’attendais ! Après avoir avalé son mollard bien gras, il me laisse à peine le temps de reprendre mes esprits et me place la gueule contre le mur afin que je puisse le sucer pensais-je… Il se mit face à moi, à genoux sur le lit, et me colla une baffe monumentale. Ce qui me fit basculer sur le côté. J’étais ailleurs, comme sur une autre planète. Il empoigna encore une fois mes cheveux et me replaça contre le mur, face à lui. C’est là qu’il entreprit de me bourriner la gueule avec sa queue. Il plaça le bout de son gland juste devant mon visage. J’avais déjà la gueule grande ouverte.
Mais lui ne le voyait pas de cet œil. J’avoue que le goût de fruits de mer avariés dont certains parlent me sauta au nez. Il avait un long prépuce qu’il n’avait pas complètement décalotté jusqu’alors. Il le fit juste devant mes yeux, et là, je vois apparaître sur son gland une masse blanchâtre qui traînait une odeur forte. C’est à cet instant que j’ai regretté d’avoir ouvert ma gueule plus tôt… Il me regarda droit dans les yeux et me dit :

— Tu voulais un mec, suis dispo. Alors maintenant, tu ne vas pas faire ta pute et tu vas faire ce que je te dis ou sinon ça va mal aller pour toi !

Je ne pouvais alors plus rien faire ! J’étais obligé d’aller jusqu’au bout de cette expérience. J’ouvris donc à nouveau la bouche. Il prit de ses doigts un peu de fromton de sa queue et les enfonça le plus possible dans mon nez. Afin que je garde son odeur pestilentielle pendant tout l’acte. Et je me mis donc à le sucer. C’était assez étrange car je me suis mis à apprécier ce goût âpre, à kiffer cette odeur extrême de mâle. Il me laissa quelques secondes pour m’habituer à sa queue, mais cela ne dura pas. Il reprit vite les choses en main. Tenant sa queue dans une main, et appuyant ma tête contre le mur, il commença des va-et-vient d’un rythme effréné. Plus fort que le burinage de chatte de nos films favoris. Ma bouche ne suivait pas tant il était rapide et allait profond. Il me défonçait littéralement la gueule.

Quand il était bien à fond dans ma gorge, il restait quelques secondes en poussant des cris bestiaux. Ça le faisait kiffer de me voir souffrir. Mais moi j’adorais ça. Je m’appliquais du mieux possible. Il alternait en me faisant bouffer ses grosses couilles poilues. Ça le faisait triper que je les prenne les 2 en bouche en même temps. Il pouvait se branler bien tranquille sur ma gueule pendant que ses burnes étaient bien au chaud dans ma bouche de pute. Cela a duré une bonne vingtaine de minutes. Vingt minutes de pilonnage intensif. Mais il n’avait pas envie que cela se termine de si tôt. Alors il me dit :

— Bon grosse salope de cousin, ça fait six jours que je n’ai pas juté, et j’ai envie que ça dure pour pouvoir te noyer dans mon sperme.

L’expression était exagérée mais ça m’excitait grave rien que d’y penser. Il s’alluma alors une clope et me dit de venir à côté de lui. On parla un peu, lui racontant ce que je kiffe chez les mecs et lui me disant que c’est sa première expérience. Qu’il aimerait faire ça avec sa meuf mais qu’elle ne veut pas se soumettre à lui.

Il m’a alors demandé ce que je pensais de ses panards et de ses cho7, je lui ai dit que j’étais plutôt attiré par le fait de lécher des panards mais que les siens avaient l’air d’une intense puanteur. Mais il insistait me disant qu’il avait toujours voulu qu’on lui lèche les panards, que jamais aucune gonzesse n’avait accepté ça et que c’était un bon moyen de tester de nouvelles expériences. Je me suis résolu : je lui ai dit oui !

Il s’est rallongé sur le pieu, laissant en dehors du lit ses immenses panards (mon cousin chausse du 47, pas facile à l’époque de trouver des skets à sa taille…) et jusqu’alors ses cho7. J’attendais qu’il les retire mais il m’a dit de commencer ainsi. Je n’ai pas peur de lui, mais vu les baffes dans la gueule qu’il m’a foutu tout à l’heure, je ne faisais pas le fier. Donc je me suis mis à sniffer puis à lécher ses immondes chaussettes, l’odeur n’était pas si désagréable, je me suis même surpris à aimer ça. Ça sent la transpi et l’emmental. Je les ai donc bien léchés et une fois suffisamment gluantes à son goût, il les a retirés.

Je suis donc passé à ses pieds à récurer en long, en large et en travers. Et avec un 47, il y a matière à user de la salive. Il lâchait des « Trop bon » et des « Putain » à tout bout de champ. Il kiffait ça et moi je m’étais trouvé une nouvelle passion ; lécher et bouffer des panards de mâle. J’avais 17 ans et je savais que dans ma vie, ce ne serait pas les derniers panards que je lécherais. Peut-être les plus grands, sûrement les plus grands. Sûrement les plus puants également. Mon cousin avait le même âge que moi et était plutôt un flémard dans la vie. Il me conforta dans mon opinion avec son idée suivante.

— Maintenant que tu as bouffer mes panards, plus rien ne va t’arrêter ! Si tu veux goûter à mon jus, va falloir faire ce que je te dis. Je n’ai pas envie de me lever pour aller me moucher alors tu vas sagement bouffer tout ce qui sortira de mon nez.

Je refuse catégoriquement et lui dit que je ne fais pas des trucs dégueulasses comme ça ! Il m’en colla une, je protestai en criant. Il me dit de fermer ma gueule et que je ne devais pas réveiller ses parents. Il insistait. Je dus me résoudre.

Alors il souffla très fort dans sa main gauche, après quelques instants, elle était maculée de morve bien gluante. Je lui lécher avidement les mains, sans manquer de gerber à plusieurs reprises. J’avais envie de sa queue. Encore. Et de sa dose énorme de jus. Une fois bien léchée, sa main alla chercher quelques crottes bien incrustées, il me demanda de lui présenter ma main, il m’en colla quelques-uns que je dus évidemment avaler goulûment. Pour lui. Je le faisais pour lui. Les panards, les chaussettes, j’ai kiffé, mais là, j’avoue que non. Mais j’appréciais grandement le fait qu’il puisse aller si loin.

— Et ça fait longtemps que t’as envie de ma queue ?
— Ben ouais, ça fait déjà pas mal de temps que tu me donnes envie. Avec toutes nos branles et tout. Mais là, ce qui m’a plu c’était ce gland fromageux, comment tu fais ça ?
— Je t’expliquerai plus tard comment faut faire mais pour le moment, tu vas aller dans la baignoire et m’attendre bien gentiment !
— Mais je ne vais pas sortir à poil, traverser le couloir alors que les parents et ton frère dorment juste à c…
Je n’ai pas le temps de finir ma phrase qu’il m’a déjà collé un coup de poing dans les couilles, me pliant en deux.
— Tu fais ce que je te dis et c’est tout !

Je m’exécutai avec précaution tout de même et allai jusqu’à la salle de bain qui était de l’autre côté du couloir. J’étais à poil. Je savais ce qui m’attendrait là bas, il avait envie de m’arroser de sa pisse bien chaude et peut être même m’en faire avaler. Le rêve… Je laissai la lumière éteinte. Au bout de quelques minutes, j’entendais une porte s’ouvrir ! Enfin, mon cousin va continuer mon larvage ! Mais je fus très surpris ! C’était le petit frère de 16 ans qui entrait dans la pièce.

— J’ai tout entendu ce que vous faîtes, et vu que ça m’a donné la gaule, tu vas me servir de vide-couilles.

Il sortit alors sa queue. Il était déjà bien pourvu pour son âge mais ne puait pas autant que son frère, dommage ! Je m’exécutai à sucer cette queue, il est venu en deux minutes à peine, et a juté bien au fond ma gorge. Il n’avait pas autant de poigne que son aîné mais il était plaisant ! Il repartit vite fait dans sa chambre en me lançant un petit « Merci C’zin ! »

J’entendis alors mon autre cousin sortir de sa chambre. Il vint directement devant moi, il ne bandait plus mais que sa queue était épaisse et lourde au repos ! Il m’ordonna alors de prendre sa queue entière dans ma bouche, je le fis. Il me promit une pluie de mandales si je n’avalais pas tout. Il se concentra et commença à m’inonder la bouche de sa pisse fumante et puante, je m’attelai à tout boire ce précieux liquide. Quelques gouttes tombèrent tout de même dans la baignoire, il me les fit laper. Il me dit ensuite de m’allonger sur le dos dans la baignoire, que j’allais devoir lui décrasser son trou qui d’après lui était bien gras et que j’aimerais ça. En effet, j’ai aimé décrasser son cul. Je n’avais jamais fait ça, mais j’ai adoré cette odeur particulière. Putain, je prenais cher ce soir ! Incroyable. Et quelles découvertes !

— Et t’aimes aussi te faire enculer comme une chienne ?
— J’ai juste été baisé par deux mecs, tu sais, je n’ai pas beaucoup d’expérience… J’ai le même âge que toi et les pédés, ça ne court pas les rues.
— T’inquiète, je comprends. Je me renseignais juste pour savoir si je vais te dépuceler ou non.

On retourna alors dans sa chambre pour qu’il donne une raclée à mon petit cul ! Et il n’y alla pas de main morte ! Il me fit mettre à 4 pattes, mollarda une ou deux fois sur mon cul enfonçant son index au plus profond. Et lorsqu’il décida que mon cul était prêt, il posa son gland sur ma chatte de pute et d’un coup sec, entra son dard bien au fond de mon fondement. Au plus profond de mes entrailles. Je poussai alors un hurlement. Il m’engueula de plus belle et décida de chopper ses chaussettes et de m’en coller une bien au fond de la gueule pour que mes hurlements soient retenus. Au moins pour ceux qui dorment. Bien que le frère doive être en train de se branler en nous écoutant. Il pilonna alors mon cul pendant une dizaine de minutes. J’avais le derrière en feu, jamais on ne m’avait enculé aussi fort ! Et encore moins avec une grosse pine. Il se retira et vint se placer devant moi, je me mis alors au niveau de sa queue, il me frappa sur la tête et me dit :

— Lèche-moi les pieds. Après tu auras mon jus !