Un chantier pas comme les autres – Acte 2/2

Mardi

J’arrive mardi matin à l’appartement de Kévin avec un immense sourire et la peur au ventre tout de même. J’ai vu de quoi il était capable et j’imaginais le pire pour les jours à venir. Quand je suis rentré chez moi hier soir, je n’ai pas arrêté de penser à ce mec, j’ai dû me branler au moins cinq fois durant ma soirée. Ce mec est le mec que j’attends depuis des années. Le mec capable de me faire bander rien qu’en m’adressant un mot. Ce qui arrive évidemment dès mon entrée dans l’appartement. Kévin est là à m’attendre dans l’entrée. Il est en peignoir encore, il faut dire qu’il n’est que huit heures. Il est simplement posé contre sa commode, le peignoir un peu ouvert. Il me salue et me dit juste « À quatre pattes ! » Évidemment, j’exécute sans contrer aucun de ces ordres, j’imagine à quel point cet homme musclé peut être violent.

À quatre pattes devant lui, j’entends un raclement de gorge. Il va chercher sa morve au plus profond, une fois ses joues bien gonflées par un mollard qui s’annonce énorme, il crache le contenu de sa bouche au sol.

_ J’ai toujours des glaires à cracher le matin, mais je doute que ça te gêne… Allez, avale-moi ça sale pute !

Malgré le goût de gerbe qui commence à monter dans ma bouche, je reste dubitatif devant ce putain de glaviot. Je sais que d’une manière ou d’une autre, je devrai l’avaler. Alors autant y aller de soi-même plutôt que d’énerver ce mâle en rut. Je m’approche de ce mollard dégouttant, rien que l’odeur me donner un haut-le-cœur, ce qui semble ne pas plaire à Kévin qui commence à m’insulter et me coller quelques coups de pieds au cul. Plutôt bien placés d’ailleurs, on voit que Monsieur semble habitué à frapper. Je me jette donc sur ces glaires pour les avaler sans plus rechigner. Je lape comme un chien et j’avale. C’est passé.

_ Très bien, bon, on va prendre un petit déjeuner ensemble et ensuite, tu iras travailler, car tu as encore du boulot dans mon séjour. Il ne faut pas que je ne te paie à rien foutre ! Bon, maintenant laisse-moi te mettre ton joujou du jour.

Et là il sort de sa commode un collier de chien ainsi qu’une laisse. Il me demande alors d’enlever mon T-shirt de boulot, bien pourave et déjà bien puant vu le nombre de jours que je le porte, ainsi que mon pantalon bleu. Je fais donc ce qu’il me dit. Il passe alors derrière moi, afin de m’enfiler mon nouveau collier. Celui d’un chien. Le sien. Il est totalement noir en cuir, et je c’est assez kiffant finalement de le porter. Il accroche ensuite la laisse à l’attache du collier et me dit de le suivre uniquement à quatre pattes. Que je n’ai en aucun cas intérêt à me relever, sinon je le paierais très cher. Je n’ai pas saisi tout de suite pourquoi il insistait tant mais mon regard se projetant sur le couloir menant à la cuisine. Celui-ci était jonché de punaises, évidemment à l’envers. Je découvrais alors une nouvelle facette de Kévin : il était sadique. Il prit l’autre bout de la laisse, et même en voyant la terreur dans mes yeux, il avança à travers son couloir tout en évitant les punaises, tandis que moi, même si j’ai pu éviter les premières punaises de mes mains, mes genoux n’ont pas eu cette chance. Il accéléra alors ses pas afin que je n’aie pas le temps de voir où je pose mes mains.

C’est ainsi qu’arrivé à la cuisine, huit punaises s’étaient plantées dans mes jambes, dont trois à chacun de mes genoux, et j’ai réussi à en enfoncer deux dans ma main droite et une de la main gauche. J’avais morflé, et j’ai gueulé comme un dingue. Mais à aucun moment, il ne s’est arrêté, à aucun moment il ne semble avoir eu pitié de mes cris de douleurs. À quatre pattes toujours au milieu de la cuisine, j’étais criant de douleur, et je n’avais qu’une envie : enlever les punaises de mon corps afin que celui-ci puisse cicatriser, mais Kévin ne le voyait pas de cet œil. Il avait envie d’un petit déjeuner…

Le petit déjeuner était prêt sur la table, en tout cas, celui pour une personne. Il sorti alors une gamelle d’un placard, je compris alors très vite son stratagème. Il me mit un café dans la gamelle, puis un jus d’orange et il termina par me dire qu’il fallait bien un peu de croissants également… Il en mit alors dans sa bouche, avant de recracher tout le contenu dans ma gamelle.

_ Ton petit déjeuner est servi ! me lança-t-il.

Je n’avais plus qu’à déguster, ce n’était pas si dégueulasse que ça. Les trois ingrédients sont comestibles, même si la température de la mixture était entre chaud et froid, je la terminai assez vite. Lui me regardait depuis sa chaise. Il prenait son temps pour déjeuner tranquillement, mais je voyais à la bosse de son peignoir que cette situation l’excitait un maximum. Le déjeuner terminé, il retira ma laisse et me dit de monter sur la table, de m’allonger sur le dos. C’est alors qu’il fit la chose la plus étonnante qu’il n’ait encore faite. Il prit soin de moi. Il retira une à une les punaises plantées dans mes membres et essuya sur chaque plaie le sang coulant. À la suite de cela, il me dit de me reculer, afin que ma tête soit offerte à lui, en dehors de la table.

_ Je te préviens, si tu en perds une goutte, ce ne sont pas des punaises que je vais t’enfoncer mais ce sera des aiguilles que je t’enfoncerai dans les couilles !

Il cala alors sa grosse bite au fond de ma gorge et l’assaut commença. Il me pissa en bouche bien profondément, ce goût acre s’incrustait dans ma bouche, ce qui m’excitait au plus haut point. J’avalais évidemment tout ce qu’il me donna. Je suis là pour ça.

_ Bon, il est 8h30, c’est l’heure de ma douche.

Et alliant le geste à la parole, il retira son peignoir, me fit descendre de la table et prit ma place et me commanda de lécher tout son corps de haut en bas, sans rien oublier. Vingt minutes après, il se retourna et le manège reprit, de ses orteils à la nuque, je le recouvrais de ma bave. Il est neuf heures, il me dit qu’il a envie de chier. Mais qu’avant ça, je dois lui récurer le trou bien en profondeur. Il me demanda alors de me replacer et il grimpa au-dessus de moi, c’est alors que je pus introduire ma langue au plus profond de son cul. Je fus étonné la première fois qu’il me péta à la gueule, mais je m’habituais assez vite à cette humiliation. Il me lâcha une bonne dizaine de pets avant de me dire d’arrêter. Que si je continuais, il me chierait dans la bouche. Il me dit alors de rester à cette place pendant qu’il allait chier. Il revint deux minutes plus tard, assez fier de lui. Il reprit alors la même place et je devais récurer son cul qu’il ne semblait pas avoir pris la peine d’essuyer… Je n’avais encore jamais vu quelque chose d’aussi dégueulasse. Mais j’assume le fait d’être une grosse chienne, et la grosse salope de Kévin. Je récurais son cul. Puis il me dit qu’il allait se doucher et travailler. Et que je devais en faire de même. C’est alors que je me rhabillais pour reprendre et continuer mes travaux. Je retournais donc au séjour ou les nombreux travaux m’attendaient encore, j’avais en effet plus que quatre jours pour terminer ce chantier. Et il y avait encore du boulot ! Je m’y attelle alors.

Une demi-heure après, je vois revenir Kévin, tout pimpant. À vrai dire, il était à tomber. Il portait un costume trois pièces, des chaussures de ville aux pieds, et cela lui donnait une carrure et un réel charisme… Bref, plus je découvrais ce mec, à plus je le kiffais. Comme chaque jour, il devait se vider les couilles avant de partir au boulot.
Il me commanda alors de me mettre à genoux et de le faire jouir, telle la pute que j’étais, d’après ses mots. Je le suçais alors, comme j’aimais tant le faire. Jusqu’au moment où il me prit les cheveux pour mener la cadence, et reprendre son rang de Maître. La pipe dura dix minutes avant qu’il ne jutât des litres de foutre qui me recouvrirent la gueule. J’en pris en bouche, et me délectais de ce jus de mâle totalement délicieux.

_ Très bien ma chienne. Tu t’occupes bien de moi. Pose ça ! me dit-il alors que j’avais pris un chiffon pour essuyer ce jus agglutiné à mon visage. Tu gardes ça sur toi, ou alors tu le bouffes, mais c’est un nectar précieux que tu ne peux en aucun cas jeter ! Je file au boulot petite chienne, et je dois t’annoncer une mauvaise nouvelle, je pars en déplacement demain matin et ce pour deux jours. Tu ne me reverras donc pas avant vendredi matin, où je pourrais profiter de toi complètement. Tu es toujours d’accord pour vendredi soir ? Tu t’es arrangé bâtard ?

Je lui répondis par la positive, et ajoutai que j’avais déjà hâte d’y être. Mais il n’écoutait déjà plus mes paroles, tant ce mec n’en a absolument rien à faire de mes sentiments. Il prit sa veste et sortit. Juste avant de partir il me lança une phrase plus qu’électrisante :

_ Tu as intérêt d’être à la hauteur avec les mecs qui te rendront visite ici, sinon je te promets que tu vas avoir beaucoup de mal à retourner au travail lundi.

Et il ferma sa porte, sans que je puisse réagir…

Mercredi & jeudi

Mercredi matin. Kévin m’avait laissé la clé de chez lui pour les deux jours ou je devais être seul… Enfin seul, c’est ce que je croyais. Même si Kévin était physiquement absent, il m’avait laissé quelques instructions sur le bar que j’ai pu avoir dès le mercredi matin. En plus de cela, il avait choppé mon numéro de portable, je ne sais par quel moyen mais c’est ainsi que dès mercredi, je recevais quelques ordres de lui, me disant qu’il m’avait préparé mes deux repas du midi, et que ceux-ci se trouvaient dans le frigo.

Arrivé à jeudi soir, j’avais dû vider trois paires de couilles chez Kévin. Je me mis au travail dès le mercredi matin très tôt en arrivant, je savais que je devais finir ce chantier le plus tôt possible, mon Maître étant chez lui vendredi, et quand il est présent ici, je bosse beaucoup moins vite. C’est à 10h30 lorsque j’allais me boire un café dans la cuisine que j’aperçus son mot sur le bar : « Hey ma lopette ! J’espère que tu as bien avancé dans le boulot que tu dois faire chez moi. Et tâche de beaucoup avancer pour que vendredi, il ne te reste que les finitions, qu’on puisse bien profiter de la journée et de la nuit qui s’offrent à nous ! Mis à part ça, je rentrerai que dans la nuit de jeudi à vendredi, alors d’ici là, j’ai quelques contacts qui passeront sûrement pendant ces deux jours, pour t’occuper un peu… Sur ce, ciao bâtard ! »

Je me doutais bien qu’il avait l’intention de me faire loper par d’autres vu ce qu’il m’avait dit auparavant. Je retournais donc travailler sans même prendre un café, je ne voulais pas perdre de temps. Je reçus ensuite un message à 11h30 d’un numéro inconnu. J’ouvris ce message et compris vite que l’auteur n’étais autre que Kévin. Je vis alors sa queue en train de pisser dans ce qui semble être une paella ainsi que ce petit message : « Ton repas est servi dans le frigo ! Bon appétit ma lopette ! Tu en a largement assez pour deux jours ». Je me dirigeai alors vers son frigo pour saisir un immense Tupperware comprenant ce qui était bien une paella. L’odeur me monta alors directement aux narines, mais rien que le fait de lui obéir m’excitait alors je pris une assiette dans le meuble et m’en servis une bonne platée. Ça crève de bosser comme un forcené toute la matinée. Je le mis à chauffer dans le micro-ondes avant de passer à la salle de bain pour me nettoyer les mains. Je ne résistai pas au plaisir de sniffer une de ses paires de chaussettes et un de ses calbars laissés exprès dans sa salle d’eau. Un bon amuse-bouche avant cette paella Kévin.

Je retournai dans la cuisine pour déguster mon plat préparé par le maître. La paella avait un goût étrange mais pas désagréable. Je pensais dès lors à Kévin et la trique me gagnait. Ce mec m’excitait tant. Je finis assez rapidement de manger pour retourner à mon travail. À 13h, la sonnette retentit, j’allais donc ouvrir, la peur au ventre mais la queue dressée au maximum dans mon bleu de travail. J’ouvris la porte d’entrée, et je vis deux petits rebeus beaucoup plus petits que moi. Je croyais alors à une blague mais lorsque le plus grand me balança directement un mollard dans la gueule sans me dire quoique ce soit, je compris que ces deux mecs étaient là pour s’occuper de moi…

« Alors c’est toi la salope de Kévin ? Très bien ! Fous toi à poil, on est pressé mec ! » me dit le plus petit. J’exécutai les ordres et me plaçai directement à genoux devant ces deux mecs qui ne mirent pas très longtemps à sortir leurs deux queues circoncises mais puantes à souhait. Je pris la première en bouche mais une claque monumentale dans la gueule. « Tu sniffes mais tu ne prends pas encore en bouche. » J’ai donc sniffé leurs deux queues et au bout de quelques secondes je reçus une première rasade de pisse. J’ouvris bien grand la bouche pour recevoir le précieux liquide doré que les deux arabes m’offraient.

Après une bonne pisse, on passe à une bonne pipe. Ou plutôt deux. Leurs queues n’étaient pas énormes, mais agréables à sucer. Je dirais que pendant vingt minutes, je passais d’une queue à l’autre avant qu’ils m’ordonnent de me placer allongé sur le dos, la bouche grande ouverte. Ils vinrent les deux me juter dans la bouche. Jus abondant que j’avalais goulûment. Puis les deux mecs partirent sans rien dire, me laissant ainsi allongé au milieu de couloir d’un appartement qui n’était même pas le mien. Je suis une pute, une vraie. Je ne fus plus dérangé de la journée et partit de chez Kévin à 18 heures, les travaux ont bien avancé aujourd’hui, et il me reste à poser le plafond, les plinthes et le parquet en deux petits jours, c’est amplement faisable.

Je reçus des nouvelles de Kévin qu’au lendemain par SMS. Il m’a alors demandé de mes nouvelles, et savoir surtout si ses deux potes rebeus m’avaient bien recouvert de jus bien gras… Et me disait aussi qu’il devait rester de la paella, et qu’il m’en donnera la recette complète au soir… Enfin, il m’annonce que j’aurais aussi une visite en fin de journée. Je me mis donc au travail tranquillement mais en avançant au maximum. Je mangeais la paella. Je touchais à mon but de la journée, il me restait deux mètres carrés de plancher à installer lorsque la sonnette retentit. J’allais ouvrir pour voir qui allait encore me baiser. Je vis alors un homme, la quarantaine bien tassée, mais très bien conservé pour son âge. Il ne dit rien et entra dans le couloir, il semblait bien connaître l’appartement puisqu’il me demanda directement de le suivre dans la salle de bain. Ce que je fis sans broncher. Il désigna la baignoire du doigt, je m’y mis allongé dedans. Il sortit sa queue bien massive au repos et se mit à pisser des rasades de pisse. Le manège dura un bon moment, il avait dû carburer à la bière toute la journée. J’étais en bleu de travail mais je pense qu’il n’en avait absolument rien à faire. J’étais réellement trempé de la tête aux pieds.

« À mes bottes petit chien ! » me lança-t-il. Je sortis de la douche, à quatre pattes et me mis à lécher ses santiags noires. Je trouvais ça terriblement excitant. Je récurais bien ses bottes, et il semblait apprécier. En effet lorsque je portais un regard à son visage, il se pinçait les lèvres d’une manière si sexy. Sa queue bandée devait bien mesurer vingt centimètres de long, pour une largeur de cinq bons centimètres. Au bout de plusieurs minutes, il en eut marre de mater mon cul sans pouvoir y avoir accès. C’est ainsi qu’il passa de ma langue à mon cul. Il prit le soin de cracher dans sa main et de mettre le contenu sur mon trou déjà bien ouvert tant l’excitation était forte. Il rentra alors sa queue d’un coup avec difficulté tout de même. Je n’ai pas trop l’habitude de prendre des bites dans le cul, c’est plus moi qui les mets d’habitude, mais j’acceptais ce poste avec grand plaisir. Il râla de plaisir une fois sa queue bien à fond. C’est alors que je sentis un liquide chaud me remplir.

Ce mec me pissait à l’intérieur du cul, je n’étais pas habitué à ce traitement, mais ce n’était pas si désagréable. À réitérer. Toujours en bandant, il me remplissait le bide de sa pisse, c’était impressionnant, jamais je n’avais réussi à pisser en bandant. Mais ce mec avait de l’expérience. Une fois vidé de sa pisse, et sans ressortir il me baisa pataugeant dans le liquide doré qu’il avait lâché juste avant. Il ne ressorti uniquement pour lâcher son jus dans ma bouche bien gourmande. Sa queue était clean et encore mouillée par sa pisse, c’était réellement succulent bien que très étonnant. J’avalais cette monumentale dose de jus qu’il me mit en bouche. Il remonta son boxer et son short et me laissa une seule phrase en sortant : « Nettoie tout ça, mon fils n’aime pas que son appartement soit dégueulasse. »

Et il partit… Je viens de me taper le père de mon maître. Quelle famille de queutards ! Je me remis au travail, pour finir ce que j’avais commencé, pour que Kévin voit ce soir en rentrant que les travaux sont quasiment terminés. Puis je partis de chez lui. Je savais qu’en quittant la pièce, que le lendemain matin, il serait là. Et que j’aurais la chance de le subir toute la journée mais aussi toute la nuit. Je rentrai tranquillement chez moi, je reçus un MMS sur la route, que j’attendis de rentrer pour l’ouvrir. J’ai bien fait car une fois ce MMS ouvert, j’ai gerbé à n’en plus finir. En effet ce message contenait les mots suivants : « Et voilà le deuxième ingrédient ! À demain ma salope adorée » et une photo était jointe. Kévin avait alors deux doigts dans la bouche et vomissait dans le plat qui avait été mon repas ces deux derniers midis…

Un chantier pas comme les autres – Acte 1/2

Lundi

En tant que peintre, je passe le plus clair de mon temps sur les chantiers. Vendredi dernier, mon responsable me fait savoir qu’il sera absent et que je vais passer ma semaine chez un particulier, ce dernier ayant son séjour et son salon à refaire. Je prends donc note de l’adresse, charge ma voiture afin d’être opérationnel le lundi matin et part en weekend bien tranquille avant cette semaine compliquée qui m’attend.

À huit heures, me voilà devant la porte du client avec mon matériel, sapé en survêt et en TN. Je vais toujours sur les chantiers habillé de cette façon. Je sonne et la porte s’ouvre quasi instantanément, créant un effet de surprise, à croire qu’il m’observait par l’œilleton de la porte d’entrée… Je découvre alors un mec, la trentaine, crane ras, bonne barbe de trois jour taillée, visiblement musclé comme il faut, regard profond, un visage fort bien dessiné qui m’a plu tout de suite. Je lui fais un timide sourire et il m’invite à entrer afin de me faire visiter la grande pièce à rénover. Il a commencé par me dire : « Je suis quelqu’un de simple, entre jeunes, on va se tutoyer, ceci n’est pas négociable. » Je pressentais déjà, à entendre sa belle voix grave, une certaine forme de domination, même si c’était subtile. J’acquiesçai en faisant un sourire un peu surpris. Il faut dire qu’il a l’apparence d’un mec à ne pas contrarier, malgré qu’il soit sapé en cycliste.

Il se préparait à partir à vélo quand je suis arrivé. Nous parlementons de son projet et, à la suite de cela, me demande si je désire partager un café avec lui. Je lui réponds positivement et nous nous rendons dans la cuisine, je puis constater en m’y rendant le désordre dans l’appartement. Il faut dire que des travaux engendrent toujours des affaires à entreposer où l’on peut… J’ai pu néanmoins repérer une grande structure métallique où y était entreposés diverses skets de marque dont je suis friand, des rangers, des paras, des santiags… Je me suis tellement mis à genoux pour m’occuper des pieds de mes potes masters que ce genre de chaussures n’ont plus aucun secret pour moi, je les repère au premier coup d’œil.

Kévin, le client, me fait signe de m’asseoir. Il s’avance vers moi pour déverser le café dans la tasse, et, les chaises étant basses, je me retrouvais quasiment à hauteur de ses hanches. La température montait en moi. En effet, la tenue de cycliste de Kévin laissait clairement apparaître que ce dernier avait l’air monté comme un Dieu… J’essayai de penser à autre chose, c’est clairement un problème que d’avoir une gaule d’enfer quand on porte un survêt… Devant les clients, ça ne le fait pas ! D’autant plus qu’il n’a vraiment pas l’air homo… Lui étant resté debout dans sa belle tenue en lycra, appuyé sur le plan de travail de la cuisine, il a capté direct que je n’observais pas le plafond ! C’est alors que j’ai croisé son regard, et, m’attendant plutôt à un regard gêné ou furieux, j’ai pu apercevoir un petit sourire en coin, mais il ne souhaitait visiblement rien laisser transparaître.

« Bon, me dit-il, je vais prendre l’air ! Je serai de retour d’ici deux petites heures, fais comme chez toi ! » Sans dire un mot de plus, il claqua la porte et j’entendais peu à peu le bruit qui caractérise les chaussures de vélo s’éloigner dans la cage d’escalier.

J’en profitai alors pour voir d’un peu plus près ce qui m’avait sauté aux yeux quelques minutes auparavant, à savoir ses chaussures rangées dans la pièce voisine… En réalité, cette pièce devait lui servir de dressing, car elle ne contenait que de quoi s’habiller. Sur la penderie, des chemises, des costumes, des vestes, rien de plus banal. Je me dirige alors vers cette étagère, où les TN, les Air Max et les Adidas côtoient les rangers, les paras militaires, les santiags, les chaussures de moto… Je ne résiste évidemment pas à mettre mon nez dans quelques paires, c’est un pur bonheur que de sniffer les chaussures d’un beau mâle pareil !

Ensuite, ma curiosité me perdra, je me dirige vers l’armoire afin de voir ce que cette dernière peut contenir. Et là, en ouvrant les portes, grande surprise ! Un paradis pour un kiffeur comme moi ! Des survêts à foison, des tiroirs entiers de chaussettes et de boxer d’une marque bien connue des gays, des manteaux et pantalons de cuir, de moto, des jeans, des tenues de foot… Bref, les panoplies parfaites pour un bon kiffeur ! Aucun doute ne m’est permis quand je tombe sur un vieux DVD de Citébeur, mes soupçons étaient vrais. Mais mon enquête me fait perdre du temps, il va falloir me mettre au taf, car je prends du retard.

J’entends tout à coup la porte d’entrée qui se referme, c’était Kévin qui revenait de balade en vélo. Il entre dans la pièce pour me dire qu’il est rentré, en profite pour jeter un coup d’œil, j’ai senti dès son passage dans la pièce une forte odeur de mâle transpirant au travers son cycliste, le genre de chose qui, vous savez, fait tout de suite kiffer un soumis comme moi. Je restai dans mes pensées quand j’entends Kévin s’exclamant :
— Ah, qu’est-ce que ça fait là, ça ?

D’un coup, je me souvenais que j’avais fait un passage dans sa salle de bain, avait récupéré des chaussettes visiblement bien portées pour y mettre mon nez dessus ! Mais, en retournant dans la pièce où je travaillais, j’avais complètement zappé de les remettre à leur place. Que dire dans cette situation ? Je restais muet quand j’entendis Kévin revenir, la paire de chaussettes en question dans la main.
— Tu es passé par la salle de bain visiblement me dit-il. Lui sortant un « Non ! » un peu confus, il ajoute d’un ton sec : — Tu as fait quoi avec ça ? Je peux savoir ?

Allez expliquer à un client que vous vous amuser à sniffer ses chaussettes sales pendant qu’il s’absente… Je ne répondis même pas, aucune excuse me venant à l’esprit pour justifier un tel acte. J’étais à genoux pour décoller les plinthes, il s’est approché, il était encore en tenue de vélo, est resté debout devant moi, à me regarder avec des yeux de tueur… C’est alors qu’il me dit :
— Tu restes déjeuner avec moi aujourd’hui !

Et alors qu’il allait opérer un demi-tour pour repartir, je commençais à décliner poliment sa proposition, j’avais naturellement prévu autre chose et j’étais vachement gêné. Il était vers la porte, se retourne, commence à revenir vers moi, s’arrête d’un seul coup, je me demandais alors ce qu’il se passait… Kévin se mit à éternuer, à trois reprises. Je pus constater qu’il eut un moment d’hésitation, il posa le regard au creux de sa main, puis se dirigea vers moi et me dit :
— Ce n’est pas négociable, sale chien ! et ajouta en ouvrant sa main à hauteur de ma tête : Et voilà l’entrée pour commencer !

Je regardais avec un certain dégoût cette morve gluante reposant au sein de sa main, qu’il avait expulsé en éternuant.
— Lèche le chien, lèche !

Et, en me regardant avec des yeux froids et un sourire moqueur, il me contemplait en train de lécher sa main gluante… Il repartit ensuite, sans rien ajouter, visiblement satisfait de son action. Je me pensais tranquille jusqu’au déjeuner quand j’entends Kévin dire « Viens ici ! » Je me suis dirigé avec une certaine excitation vers la salle d’eau, j’entre et je le vois qu’il n’était toujours pas changé, ni lavé visiblement.

— Que puis-je faire pour toi ?
Kévin me répond :
— J’ai la flemme de prendre une douche, et c’est bien, car j’ai une lope à ma disposition, tu sais ce que ça signifie.

Je savais que trop bien ce que cela pouvait signifier ! Kévin a alors pris un malin plaisir à me prendre par les cheveux, me mettre le nez sous ses bras. Ensuite il me jeta au sol, enleva tranquillement sa tenue en lycra, puis me fit un signe de la main me demandant d’approcher.
— Tire la langue maintenant, et fais ton taf !

Je m’exécutais et léchai chaque partie du corps de ce mâle brut, sentant à souhait la transpiration, que j’entendais gémir de plaisir à chaque coup de langue que je m’appliquais à faire. Tout y est passé : les aisselles, le dos, les pieds, absolument tout ! Au bout d’une quarantaine de minutes, il me dit :
— C’est bon le chien, tu as bien fait ton taf, tu auras droit à manger ce midi ! Retourne travailler maintenant, je t’appellerai quand ce sera prêt !

Je retourne donc travailler, car, oui, je suis quand même en chantier pour la semaine, et j’ai absolument tout son séjour et son salon à revoir. Le papier peint, qui doit dater de l’époque de ses grands-parents, est à retirer entièrement, j’attaque donc cela avant de faire quoique ce soit d’autres. J’ai du marmoran minéral à refaire dans toute la pièce, il me faut donc des murs totalement lisses et impeccables. Je ne suis plus trop où j’en suis…

Je suis arrivé ce matin sur ce chantier, il est seulement 11 heures du matin, et j’ai déjà dû bouffer la morve de mon client ainsi que de lui lécher intégralement le corps. Vous me direz, je l’ai bien cherché. Je n’avais pas à aller renifler ses affaires, mais ce mec est si excitant que personne n’aurait jamais pu résister. Il est juste sublime. Mais étant donné ce qu’il est capable de me faire aux premiers abords, j’ai déjà peur de ce qu’il va m’imposer dans les jours à venir, et je suis encore là pour quatre jours et demi. En plus, je n’ose plus rien lui demander, je n’ose pas lui parler, je ne sais pas comment je dois le nommer ou encore si j’ai le droit de le déranger… Mes pensées se sont très vite estompées lorsque Kévin m’a interpellé :
— Tu as envie de pisser pétasse ?

Évidemment que j’avais envie de pisser, ça faisait des heures que j’étais arrivé, et j’avais bu deux cafés ce matin pour me secouer du weekend de dingue que j’avais passé. Je lui répondis donc par l’affirmative et il me dit alors de venir le rejoindre. Mais il était dans la cuisine, j’étais donc surpris. J’y allai alors sans rechigner, il avait une casserole à la main. Après tout, il pouvait bien être fou ou vouloir casser du PD. Il m’a vite rassuré, il a vu de la terreur ou plutôt de l’hésitation dans mes yeux et me dit :
— Ne t’inquiètes pas, je vais ne pas te frapper. Cependant, il paraît que tu as envie de pisser et j’ai une de ces envies depuis que je suis rentré du footing également. Alors tu vas pisser dans la casserole, je vais le faire aussi et je ferai cuire tes pâtes pour ce midi à l’intérieur.

Cela m’a fait sourire mais lui ne rigolais pas une seconde. Il m’a alors choppé l’oreille et plaça ma tête à quelques centimètres d’une de ses plaques chauffantes déjà allumée.
— La prochaine fois que tu te fous de ma gueule, c’est sur cette plaque que je pose ta face de lopette.

Il lâche alors mon oreille et me tend la casserole… Je sors alors ma queue qu’il doit trouver ridicule étant donné son sourire narquois. Je lâche alors un bon litron de pisse dans cette casserole. Il me dit alors de repartir à mon travail. Une petite heure plus tard, je l’entends m’appeler. J’avais déjà décollé la moitié du papier de la pièce, ça avançait bien, je m’accorde en général une heure de pause afin de manger. Tout ça dans le but de terminer mon travail à 17 heures et pouvoir rentrer chez moi tranquillement le soir. Il est 12h05, et je commence à avoir réellement faim.

J’arrive dans la cuisine, deux couverts étaient installés à table et le repas semblait prêt. Il y avait une assiette pour moi, avec un monticule assez impressionnant de pâtes à la bolognaise, ou en tout cas ce qui semblait en être. Lui aussi avait une plâtrée de pâtes à la bolognaise, mais il a bien fait attention à ne pas mélanger les assiettes…
— Je n’ai plus qu’à te souhaiter un excellent appétit, je te dirai ensuite tout ce qui compose ton repas. Si tu manges toute ton assiette, tu auras le privilège de manger à table avec moi. Mais si ce n’est pas le cas, alors tu devras manger à mes pieds pour le restant de la semaine.

Il était calme mais on sentait qu’il n’aimait pas être contrarié, alors je me suis à lui dire oui de la tête et en lui souhaitant un bon appétit à lui aussi. J’ai moins fait le fier une fois la première fourchette en bouche. Je ne peux pas dire que ce soit réellement infecte, mais au départ, les pâtes cuites à la pisse ont bien été imprégnées par ce goût de pur mâle… Tandis que la sauce bolognaise avait un aspect assez suspect. Il y avait bien de la tomate mais la farce avait un goût assez rebutant. Malgré tout, j’ai mangé toute mon assiette alors que lui se fondait vraiment la gueule sans se cacher.

— Tu as soif ? me demande-t-il.

Je lui réponds que oui, car j’aimerais beaucoup faire descendre cette mixture de mâle. Il me verse donc de l’eau, et y met un glaçon à l’intérieur.

— J’ai pour habitude de garder des glaçons de mon sperme pour les grandes occasions ou pour les lopes d’excellence qui viennent travailler chez moi.

Je boirais donc de l’eau au sperme et mangerais des pâtes à la pisse… La semaine commençait bien. L’assiette terminée, Kévin me demanda si je voulais savoir ce que contenait cette sauce bolognaise. Je lui dis que j’en ai très envie, même si j’ai un peu peur…
— Outre de la sauce bolognaise en boîte, j’ai ajouté le jus des chaussettes de mon footing de ce matin, j’ai mollardé pendant toute la cuisson dans la casserole et j’ai incorporé quelques crottes de nez qui me venaient.

Je crois que l’unique pensée qui me vint à l’esprit est : « J’aime ce mec ». Il m’impressionne par son goût du dégueulasse, il est pervers à souhait, et l’humiliation est un moteur dans la relation qu’il a créée pour moi. Il me donne un petit répit, le temps de boire tranquillement un café, et de parler des travaux dans son séjour. Il tente de se renseigner sur ma vie, si j’habite loin, si j’ai quelqu’un qui m’attend chaque soir. Je reste discret même si j’ai entièrement confiance en lui. Kévin est célibataire depuis quelques mois déjà, il sort d’une longue relation où il ne s’épanouissait pas réellement. Il profitait donc de son célibat en faisant des plans de temps à autre quand l’envie lui en prenait. Il aimait énormément les petites lopes dans mon genre, prête à tout pour satisfaire les besoins humiliants de son maître. Avec moi, c’est certain qu’il n’allait pas être déçu. Lorsque je suis soumis, j’obéis à tous les ordres qu’on me donne. En plus de cela, ce type est branché panards et odeurs, tout comme moi. Alors, cela redoublait encore mon envie de passer du temps avec lui.

Malheureusement, il avait un travail, et il prenait à 13h30 chaque après-midi pour terminer à 20h30. Je savais donc que c’étaient les derniers instants de la journée où je voyais ce mâle surpuissant.

— Avant que je parte au taf, j’aime me vider les couilles… Alors suis moi.

Étrangement, il me conduisait alors dans ses chiottes. Il posa son cul massif sur la cuvette et me dit qu’il voulait que je le suce et que je lui fasse sortir son jus pendant qu’il chiait. Jamais on ne m’avait encore fait ça, mais l’idée ne me déplaisait aucunement. C’est alors que j’ai pu découvrir l’ampleur de son sexe. Un 18 centimètres, assez large tout de même mais surtout avec une paire de couilles pendantes, c’est le truc qui me fait fantasmer un maximum.

Il s’installe donc sur ses chiottes, me laisse prendre soin de sa queue. Il ne met que peu de temps à bander bien fort, ma langue y est pour beaucoup. Je lui offre une magistrale pipe pendant que je l’entendais pousser. Ses merdes tombaient dans l’eau et semblaient assez monumentales. L’odeur était forte mais supportable tout de même. Au bout de cinq minutes à peine, je le sentis se contracter, et pousser des petits cris très excitants. C’est alors qu’il me lâcha en bouche de longs jets de sperme chaud et salé. Évidemment, j’ai tout avalé.
— Tu as de la chance, tu m’as fait juter avant que je n’aie réellement terminé de chier. Si ça n’avait pas été le cas, tu aurais eu le droit de me torcher le cul avec ta langue. Allez, retourne à ton boulot petit chiotte.

Je retourne donc à mon boulot. Cet après-midi, je dois totalement terminer de décoller la tapisserie avant d’appliquer les scotchs sur le plafond et le sol, pour pouvoir attaquer dès le lendemain matin le marmoran.

— Réserve d’ores et déjà ton vendredi soir ainsi que ta nuit, on inaugurera le séjour que tu auras terminé d’ici là. À demain ma lope et tâche de te raser ta chatte d’ici à demain. Je pense que ton cul sera mis à contribution dès le matin. Bonne journée sale ouvrier de mes couilles, me lança-t-il avant de sortir de son appartement. Je laisse un double des clés sur la commode de l’entrée, je te fais confiance, rajoute-t-il.

Je n’ai même pas le temps de lui souhaiter un bon après-midi qu’il a déjà passé la porte. Il m’ignore. C’est un maître, un vrai. Vivement demain matin.