Soirée raclette – Acte 2/2

(Histoire proposée et illustrée par Teubcrade)

Tous n’ont pas immédiatement tilté mais Idriss, qui décidément connaît fort bien mon esprit pervers, a aussitôt éclaté de rire et m’a rétorqué :
— Te connaissant, je suis sûr que tu dois en avoir du bien affiné dans ta cave perso, n’est-ce pas mon pote ?
— C’est clair qu’en ce moment, ça produit pas mal… déjà 5 jours d’affinage, prêt à être dégusté…
J’ai alors choppé la laisse pour ramener la gueule de la lope au niveau de mon paquet, et sans plus attendre j’ai baissé mon futal et sorti ma queue. Quand j’ai commencé à décalotter mon gland pourrave juste sous son pif, il a eu un mouvement de recul et n’a pu s’empêcher de lâcher :
— Putain mais c’est immonde mec ! Tu ne m’avais pas dit que je devrais vous décrasser le chibre avec du fromton dessus ! Je devais juste m’occuper de vos ieps, pas de vos zobs de porcos !
Autant vous dire que ça m’a grave énervé, et qu’avant même qu’il ait fini sa phrase, un énorme mollard s’écrasait sur sa face de lope, aussitôt suivie d’une grosse mandale.
— Putain tu vas la fermer maintenant ! Quand on veut se faire larver hard, on assume… C’est pas le tout de chauffer les queutards sur Grindr mec, faut assumer après !

Afin de pallier toute tentative de rébellion, Idriss l’a alors chopé par derrière et lui a tenu fermement les mains dans le dos. Avec l’autre main, il l’a choppé par la nuque et l’a forcé à récurer ma crème de teub !
— Allez salope, maintenant fini de jouer… Tu vas récurer la tige de mon pote et lui faire reluire le gland comme jamais. Ce n’est quand même pas tous les jours qu’on a la chance de décrasser une queue aussi chargée, alors savoure bâtard !
N’osant pas s’opposer à mon pote et à son mètre 95 de muscles, Alan a commencé à s’exécuter, faisant tourner sa langue de suceuse sur mon gland couvert de from. Peu à peu, le mouvement a pris de l’assurance et quelques minutes après, ce p’tit bâtard m’aspirait littéralement le gland et se délectait de tout mon from en gémissant…

Bien sûr, les autres mecs ne restèrent pas longtemps insensibles au spectacle. Greg fut le premier à sortir sa teub sans aucune pudeur, et à imposer aux autre convives une putain d’odeur de teub, recouvrant même les effluves du reblochon resté sur la table. Faut dire aussi qu’avec le prépuce qu’il a, c’est une vraie usine à fromton ce mec ! Voyant qu’il n’attendait que la langue de la pute, je l’ai ramené d’un coup de laisse vers sa teub déjà dégoulinante de mouille. Cette fois-ci, Alan ne s’est pas fait prier et s’est précipité sur le zob de Greg pour l’engloutir direct en poussant des cris de salope en rut.
— Ouahhhh putain quelle chienne ce mec !!! Il ne va pas mettre longtemps à me faire monter le jus s’il continue comme çà !

À la vue du spectacle, nous étions tous en train de nous palucher le bitos sous la table, mélangeant ainsi nos odeurs de teub… Peut-être un peu jaloux de voir une autre salope en action, Johan se mit à genoux devant son mec et commença à lui titiller le gland du bout de la langue. Hum, je ne vous dis pas comme c’était kiffant de voir une queue de black de 23cm se décalotter peu à peu (et ouais, contrairement à beaucoup de blacks, Idriss était total uncut), laissant apparaître une mousse blanchâtre composée de mouille et de fromton bien daubant. Le tout avec en plus une putain d’odeur de sueur qui m’a toujours fait craquer chez lui ! Il n’a d’ailleurs pas mis longtemps à lever le bras pour m’offrir son aisselle touffue bien humide. Je me suis évidemment collé direct la gueule dessus afin de bien me gazer avec l’odeur de queutard de mon pote.

Sans doute attiré lui aussi par l’odeur, Alan a abandonné la queue luisante de salive de Greg pour venir se coller lui aussi au calibre d’Idriss, que son copain avait déjà commencé à décrasser… Et le beau métisse a alors eu droit à un vrai ballet de langues sur son chibre. C’était à celui des deux qui arriverait à récupérer le plus de fromton ! De temps en temps, Alan et Johan faisaient une pause et se roulaient une putain de pelle bien baveuse avec le from de teub et la mouille d’Idriss, qui se délectait lui aussi du spectacle.
— Putain les mecs, je crois qu’on va avoir droit à deux salopes au lieu d’une ce soir !

Resté en retrait jusqu’alors, David s’approcha alors de Johan et engouffra sa tige imposante dans sa bouche. Comme je l’avais pressenti tout à l’heure en matant la bosse à travers son futal, David était monté comme un taureau et avait une queue hyper épaisse. Malheureusement, ce superbe calibre était circoncis mais à ma grande surprise, ça ne l’empêchait pas de dégager malgré tout une bonne odeur de pisse. Attiré par ces effluves épicés, je n’ai pas pu m’empêcher de me foutre à genoux moi aussi et de téter cette superbe queue bien large, tandis que Johan lui bouffait littéralement ses deux grosses couilles pendantes, pensant probablement à tout le jus qu’elle contenait et qu’il rêvait de se prendre sur la face.

Une fois toutes nos teubs récurées, Idriss proposa un concours de mollards. Il fit mettre Alan à genoux devant nous, lui tira la gueule en arrière et lui ordonna d’ouvrir bien grand la bouche pour recueillir nos crachats.
— Allez les mecs, le premier qui lui envoie un bon glaviot direct dans la gueule d’ici aura le privilège de lui démonter le cul en premier !
Autant dire que cette récompense nous motiva un max et qu’en moins de cinq minutes, Alan avait la gueule littéralement recouverte de mollards, qui dégoulinaient le long de son torse. Et c’est finalement David qui remporta la compétition en lui balançant un mollard bien épais direct au fond de la gorge.

Idriss saisit alors la pute par la laisse et lui ordonna de s’allonger sur la table du salon, débarrassée à la hâte, afin qu’on puisse plus aisément le niquer à la chaîne. Il se tourna également vers son mec et lui lança :
— Vas-y Johan, bouffe-lui un peu la chatte à ce bâtard car si David le fourre à sec, il va lui éclater la teuch !
Johan ne se fit pas prier et en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, il était à genoux en train de bouffer le cul du minet et de bien lui baver sur la rondelle. Alan n’en demandait visiblement pas tant et cela eut pour effet de le faire gémir un max…
— Regardez-moi cette pute les mecs, comment il nous chauffe trop ! On va devoir le calmer à grands coups de queues… Allez, à toi l’honneur David !

David écarta alors Johan du trou baveux de la lope, balança un gros mollard dessus et y écrasa son gros gland écarlate. Il choppa alors fermement les chevilles d’Alan et d’un coup sec fit rentrer son gland dans sa chatte. Le résultat fut immédiat : Alan hurla et essaya de se dégager de l’énorme mandrin qui lui explosait l’anus. Mais David n’en fut que plus excité et il s’empala alors entièrement dans son cul.
— Arghhh non !!!! Pitié mec, elle est trop grosse ta queue ! Tu m’exploses le fion là !!!
Mais ses plaintes eurent l’effet inverse et David se déchaîna alors encore plus dans le trou d’Alan, lui donnant de grands coups de butoir, trop content de voir cette lope morfler à chaque coup de teub.
— Tu la kiffes ma queue, hein salope ?! Tu ne t’en étais jamais pris une aussi grosse, non ?
Soucieux d’étouffer les cris de la lope, Idriss lui colla ses 23 cm de teub au fond de la gueule, manquant plusieurs fois de le faire dégueuler tellement il l’enfonçait profond.
— Tu kiffes ça te faire troncher par tous les trous, hein sale bâtard ?!

Au bout de dix bonnes minutes d’enculage en règle, David stoppa son pilonnage, laissant une chatte béante qui semblait ne plus jamais vouloir se refermer. J’en ai donc profité pour y rentrer à mon tour mon chibre et continuer à bien le défoncer.
– Putain ce trou les mecs ! C’est un truc de fou !
Excité par les gémissements croissants de ce bâtard, je me suis mis en mode mitraillette et je lui ai pilonné la chatte pendant de longues minutes, en faisant taper mes couilles bien pleines sur son petit boule musclé… Comme j’avais sa TN juste à côté de la gueule, je n’ai pas résisté à la tentation de la virer et de me coller le pif sur sa cho7 bien humide.
— Mais c’est qu’il daube grave aussi cet enfoiré ! Et dire qu’il faisait sa mijaurée tout à l’heure devant ma teub fromageuse !
Pas rancunier pour un sou, et hyper excité par le regard qu’il me lançait pendant que je lui démontais le boule, j’ai viré la cho7 et je lui ai léché le pied, en insistant longuement sur chaque orteil.

Pendant ce temps-là, Greg et David se relayait dans sa bouche de salope, l’inondant à la fois d’insultes et de crachats. Quant à mon pote Idriss, n’y tenant plus, il était en train de fourrer son mec sur le canapé…
— Prépare-moi bien son trou, je calme un peu Johan et je viens lui péter la chatte après…
Hum putain, apparemment il ne m’avait pas menti sur les talents de passif de son mec ! Y’avait qu’à le voir s’empaler sur les 23cm de mon pote pour deviner quelle grosse chiennasse il devait être au pieu. Et côté gémissements, il n’avait rien à envier à Alan : ça couinait grave dans tout le salon ! Du coup entre Idriss et moi, c’était un peu à celui qui ferait le plus hurler sa salope !

Au bout de quelques minutes, j’ai passé ma place à Greg qui n’en pouvait plus de nous mater et qui est rentré sans ménagement dans le cul d’Alan, lui arrachant un hurlement mêlant à la fois plaisir et douleur. Faut dire que Greg, avec son côté caillera de cité, c’est le prototype même du bourrin qui ne recherche que son propre plaisir. En le matant démonter le trou du minet, j’ai repensé au premier plan odeurs qu’on s’était fait tous les deux et pendant lequel il m’avait pété le cul comme jamais jusqu’à m’en faire limite chialer !

Mais alors que je me délectais du spectacle de ce queutard en rut en train de fourrer, un cri de jouissance retentit du côté du canapé et je vis mon pote Idriss en train de convulser et de décharger frénétiquement sa sauce dans le fion de son mec.
— Putain le salaud, il m’a tellement excité qu’il m’a tiré le jus !
Visiblement content de lui, Johan affichait un sourire satisfait… et lança aussitôt à la cantonade :
— Qui vient me tasser le jus d’Idriss au fond du boule ?
Ni une, ni deux, David et moi rappliquons, découvrant une rondelle fraîchement épilée de laquelle coulait un mince filet de sperme bien gras. Ne voulant pas faire de jaloux, Johan a alors demandé à David de s’allonger sur le canapé afin de venir s’empaler sur son chibre. Une fois sa queue bien au chaud dans son cul foutreux, il m’a ensuite fait signe d’approcher et rentrer à mon tour dans son cul ! Franchement vu le calibre de David, je n’aurais jamais cru que nos deux queues pourraient rentrer ensemble mais après une bonne rasade de poppers, sa chatte s’élargit encore et ma queue rejoint sans problème la queue de mon pote. Putain, c’était trop bon de patauger ensemble dans le jus d’Idriss, que je sentais sortir du fion de Johan sous la pression de nos deux queues, et couler le long de mes couilles. Putain le pied !

Inutile de vous dire qu’avec deux salopes comme çà à dispo, nous n’avons pas eu le temps de nous ennuyer une seule seconde ! Nous avons fourré leurs deux culs à tour de rôle pendant plus d’une heure en les faisant grave couiner à chaque coup de bite. Idriss n’a d’ailleurs pas mis longtemps à recharger ses batteries et à profiter lui aussi de la rondelle d’enfer d’Alan. C’était vraiment trop kiffant de voir sa chatte aspirer entièrement la tige de mon pote jusqu’aux couilles. Quelle salope ce mec ! Pour le final, sachant que tous les deux avaient amplement mérité leur douche de foutre, Idriss les a fait allongé à même le sol, visage contre visage, et nous nous sommes placés debout au-dessus d’eux… Hum trop bon de voir ces deux petites lopes la gueule grande ouverte prête à recevoir des litres de foutre !

Greg a été le premier à lâcher la purée : une bonne dizaine de giclées bien épaisses sont venues s’écraser direct sur la face d’Alan, puis de Johan qui se sont aussitôt roulé un méga-pelle au foutre. Le spectacle de ces deux vide-couilles en train de se gouiner dans le jus m’a fait larguer illico et ces deux petites putes ont eu droit à un véritable geyser de jus ! Je n’en finissais plus de cracher, imité d’ailleurs aussitôt par David et Idriss qui rajoutèrent chacun de longues traînées de foutre bien blanc sur la gueule et le torse de nos deux soumis.

Baignant littéralement dans le sperme, Alan et Johan se sont alors foutus en position de 69 et ont giclé quasi-simultanément dans la bouche l’un de l’autre, tout en scrutant du coin de l’œil nos réactions.
— Putain j’hallucine ! Des vrais putes à jus ! Lâcha Greg devant ce spectacle hyper excitant.
— Et pas qu’à jus ! surenchérit aussitôt Idriss, qui avait visiblement une petite idée perverse derrière la tête.

Il chopa alors la laisse d’Alan, l’arrachant à la bouche de son mec pour le tirer jusqu’à la salle de bains et l’installer dans la baignoire.
— Maintenant les mecs, va falloir qu’on marque officiellement notre territoire sur cette pute afin d’en faire notre vide-couilles attitré ! Et avant qu’il ait eu le temps de finir, nous étions tous en train d’arroser ce bâtard avec des litres de pisse bien fumante. Vous l’auriez vu en train d’ouvrir grand la bouche pour recueillir le plus de pisse possible, un truc de fou ! Une fois vidés, on l’a laissé baigner dans la pisse le temps d’aller bouffer le dessert et de boire un verre… Et quand on l’a récupéré une heure plus tard, il nous a supplié de le larver à nouveau… Ce que, vous vous en doutez, nous avons fait avec grand plaisir jusqu’au bout de la nuit !

Soirée raclette – Acte 1/2

(Histoire proposée et illustrée par Teubcrade)

Il y a quelques semaines, mon pote Idriss, un superbe métisse toujours chaud comme la braise, m’avait invité chez lui pour une soirée raclette. Et vous pensez bien qu’un amateur de from comme moi est toujours partant pour déguster une bonne raclette !

Bref, a priori pas de baise de prévue, juste une petite soirée tranquille entre potes… Pourtant j’avoue que quand mon pote m’a donné au téléphone la liste des autres invités, ma queue a tout de suite frétillé de mon calbut ! Tout d’abord Johan son nouveau mec, un petit keum de 24 ans (brun, yeux verts, mince et élancé, barbe de 2-3 jours) que j’avais déjà croisé deux ou trois fois en boîte par le passé sans pour autant parvenir à le ramener dans mon pieu. Faut dire qu’à côté de mon pote Idriss, de sa gueule de lascar et de son calibre de fou ; un bon 23 cm, bien épais et doté d’un super long prépuce, je ne faisais pas le poids. Bien que mon pote soit en général assez prêteur, je n’avais pas encore eu l’occasion de constater à quel point ce Johan assurait au pieu, mais Idriss m’avait mis plusieurs fois l’eau à la bouche en me racontant en détails leurs baises les plus torrides. Et nul doute que le p’tit Johan était déjà grave accro au calibre de mon pote et prêt à tout pour lui faire prendre son pied.

Parmi les autres invités de la fameuse soirée raclette, Greg, un collègue gay de mon pote avec qui j’avais sympathisé et que j’avais revu plusieurs fois pour de bons plans sniff… Je dois même dire que c’est moi qui l’ai initié aux trips odeurs et depuis, il adore se faire récurer la tige par de bonnes salopes bien accro au from. D’ailleurs, je suppose avec son côté bad boy, il ne doit pas peiner à se faire reluire le chibre. Je ne l’avais pas croisé depuis un bon moment et je me réjouissais donc de le retrouver chez mon pote ce soir-là… Enfin, dernier invité à cette soirée raclette, David, un mec du Sentier qu’Idriss avait récemment croisé au sauna et avec lequel il avait sympathisé (faut dire que ça crée des liens de loper un mec à deux pendant plus de deux heures dans une cabine !).

Même si à priori mon pote avait bien précisé qu’il s’agissait juste d’une soirée raclette, je ne pouvais m’empêcher de penser à la méga touze que l’on pourrait se faire tous les cinq si toutefois l’occasion se présentait. Et j’étais d’ailleurs d’autant plus excité qu’Idriss avait cru bon d’ajouter que tous les invités kiffaient le from et que forcément tout le monde apprécierait cette soirée raclette ! Putain, il n’en fallait pas plus pour me mettre direct les hormones en ébullition ! Si comme il l’a dit, tous les invités kiffaient vraiment le fromton et les odeurs de teub, il était hors de question que la soirée se limite à une simple dégustation de reblochon fondu ! Il fallait absolument que je trouve un moyen de faire dévier à coup sûr la soirée… Après avoir songé à toutes les techniques d’approche possibles, je me suis dit que le mieux était encore d’y aller cash et de filer la trique direct à tous les convives. Et pour cela, quoi de mieux que de débarquer avec une bonne petite lope prête à décrasser cinq mecs en rut et à leur servir de chiottes et de vide-couilles pendant toute une soirée !

Je me suis donc aussitôt connecté à plusieurs sites de cul et après un peu plus d’une heure de dial sans grand intérêt, je suis enfin tombé sur Alan, un minet de 21 ans, visiblement bogosse d’après les photos de son profil, à la recherche d’une baise bien hard et de sensations nouvelles. Ben mon gars, avec cinq bitos bien fumants et plein de sève à purger, je peux t’assurer que tu vas en avoir des sensations ! Je lui ai donc présenté le plan en lui disant qu’il m’accompagnerait pour la soirée mais que sitôt arrivé chez mon pote, je le foutrais à poil et qu’il devrait nous servir de clebs pendant toute la soirée, jusqu’à ce que nous n’ayons plus un centilitre de jus dans les burnes. Visiblement le mec était grave excité à l’idée de faire loper par cinq queutards en rut, et il m’avoue même que son principal fantasme depuis des mois c’est de faire le larbin pour un ou plusieurs mecs. Humm visiblement il n’a pas froid aux yeux le minet ! J’espère qu’il sera toujours aussi salope quand je lui décalotterai mon gland bien pourrave sous le nez. Après un bon lopage à distance par webcam histoire de m’assurer de la qualité de la marchandise (vous auriez vu le gode qu’il s’est rentré dans le fion…), je lui ai fixé rendez-vous le vendredi suivant à 20 heures pile en bas de chez lui, afin de le récupérer en caisse en allant bouffer chez mon pote.

Comme prévu, ce bâtard m’attendait sur le trottoir, une clope à la main. Putain l’enfoiré, il était encore plus bandant en vrai ! 1m80, mince, cheveux blonds coupés très courts, petit collier de barbe et diamant à l’oreille. Côté fringues, un vrai mec de cité : pantalon de survêt blanc, casquette Adidas, sweat Airness avec par-dessus un bombers noir entrouvert et aux pieds une paire de TN noires et or avec visiblement déjà pas mal de vécu ! Putain, je peux vous dire qu’il m’a foutu direct le gourdin ! J’ai arrêté ma caisse à son niveau, baissé la vitre côté passager et lui ai lancé avec un sourire en coin :
— Ouah, fringué comme çà, mes potes vont te sauter dessus direct mec !
Et sans se démonter, il m’a répondu illico :
— Ça tombe bien alors… Ce soir, je suis grave en mode salope ! Je vais être la plus grosse chiennasse que vous ayez jamais vu !
— Ben j’espère bien mec ! C’est clair que t’as intérêt d’assurer grave, je n’ai pas envie de me taper la honte devant mes potes… En attendant, grimpe dans la caisse !

Pendant tout le trajet (une dizaine de minutes environ), ce bâtard n’a pas arrêté de me chauffer grave en se tâtant le paquet à travers son fut ou en déchaussant à moitié ses TN histoire qu’une bonne odeur de pieds envahisse la bagnole… Putain, je ne sais pas comment j’ai fait pour résister car j’avais qu’une envie, c’était de m’arrêter dans un coin discret pour lui montrer à qui il avait à faire ! Mais bon, je n’allais quand même pas arriver chez mon pote avec un larbin déjà couverte de jus et de pisse. C’est un peu comme si j’avais déjà bu la moitié de la bouteille de vin avant d’arriver !

Dix minutes plus tard, nous voilà donc arrivés devant l’immeuble de mon pote Idriss. J’avoue que j’appréhendais un peu sa réaction en me voyant débarquer chez lui avec un mec à poil… Mais bon, le mec était super canon et je l’avais briefé grave pendant le trajet pour qu’il s’occupe direct de notre hôte en arrivant… Et puis bon, c’est quand même plus original d’arriver à une soirée raclette entre potes avec une bonne lope plutôt qu’avec une bouteille de vin blanc, non ?

Arrivés dans le couloir de l’appart, j’ai ordonné à Alan de se désaper afin d’être complètement à poil quand mon pote ouvrirait la porte. Visiblement surpris, il m’a lancé d’un air hésitant :
— Ben j’vais quand même pas me désaper ici mec, quelqu’un pourrait arriver…
Sans qu’il s’y attende, je lui balance une grosse mandale dans la gueule, aussitôt suivi d’une énorme mollard pile entre les deux yeux.
— Je ne t’ai pas demandé ton avis bâtard ! Je t’ai dit de te foutre à poil maintenant alors tu fermes ta gueule de pute et tu obéis ! N’oublie pas que ce soir, tu es notre pute alors crois-moi, tu as plutôt intérêt à obéir !!
À ces mots, sans doute un peu flippé, il retira son bombers et son sweat laissant apparaître un torse totalement imberbe et finement musclé, légèrement luisant de sueur. Faut dire que j’avais poussé le chauffage à fond dans la caisse ! Il a ensuite retiré ses TN et l’odeur que j’avais déjà perçue dans la caisse m’a alors directement atteint les narines… Hum ce petit bâtard avait déjà dû bien les imprégner ! Conscient de l’effet que ça produirait sans nul doute sur mes potes, je lui ai demandé de remettre ses skets une fois le futal enlevé… Le voilà donc à poil dans le couloir, portant simplement un jockstrap blanc mettant grave en valeur son boule et sa paire de TN pourraves. Putain, c’est clair que comme çà il allait faire un effet bœuf l’enfoiré !

Je sonne à la porte et quelques secondes plus tard, celle-ci s’entrouvre laissant apparaître mon pote Idriss en débardeur…
— Ben alors mec, on attendait plus que toi ! Qu’est-ce que tu foutais ?
— Désolé mon pote, c’est juste que je me suis arrêté en chemin pour prendre quelque chose pour la soirée…

J’ai alors choppé la lopsa par la nuque et lui ai foutu direct dans les pattes… Avant même qu’il ait eu le temps de comprendre ce qui se passait, Alan avait déjà la gueule collée sur le paquet de mon pote et commençait à lui malaxer son beau petit boule de black bien ferme.
— Ben ouais, comme je ne savais pas quoi amener, je me suis dit qu’une lopsa, ça te ferait sans doute plaisir !
Idriss a alors éclaté de dire et m’a lancé en se marrant :
— Putain j’hallucine, mais tu es vraiment un ouf toi !
Et avant de continuer, il a choppé le mec par la nuque afin de voir sa gueule de plus près…
— Hummm en tout cas, excellent choix mon pote ! Je crois qu’on ne va pas s’emmerder ce soir… Eh les mecs, venez voir le cadeau qu’on vient de m’apporter !

Aussitôt les trois autres mecs, qui étaient restés dans le salon autour de l’apéro ont rappliqué et le p’tit Alan a aussitôt fait l’objet de toute leur attention…
— Putain ce n’est pas vrai, il a osé ! a lancé Johan, le copain d’Idriss, l’air faussant choqué, tout en se remettant au passage la queue dans le calbut.
— Et ben, ça c’est du cadeau les mecs ! J’espère que tu ne te la joueras pas perso Idriss et qu’on pourra en profiter nous aussi… a ajouté Greg, que je reconnaissais bien là, toujours prêt à niquer !
Enfin, juste derrière lui, un mec assez baraqué arborait un large sourire en matant le boule déjà bien cambré de ma lope. J’en déduis qu’il devait s’agir du fameux David, avec lequel mon pote Idriss avait niqué toute une après-midi au sauna, et à en croire la bosse qui se dessinait déjà sous son survêt, il affichait lui aussi un énorme potentiel.

— Profitez-en les mecs, ce bâtard ne rêve que d’une chose c’est de se faire larver comme une vraie chiennasse pendant toute une nuit.
— Ouahhh trop bon ! Ben alors il ne va pas être déçu ! On va grave lui ruiner le boule, hein les mecs ?!
Joignant le geste à la parole, Idriss claque alors d’un coup hyper sec le cul de la lopsa qui ne peut s’empêcher de pousser un petit gémissement.
— Mais en attendant les mecs, j’ai grave la dalle… Alors on va foutre le clebs à la niche en attendant de s’occuper de lui.
Puis, se tournant vers son mec…
— Johan, va chercher ton collier et ta laisse… Pour une fois, ce n’est pas toi qui le porteras : j’ai trouvé un autre clebs pour ce soir !
Johan devint alors écarlate, provoquant l’hilarité des autres mecs. Quelques minutes après, voilà notre minet équipé d’un collier de cuir noir et tenu en laisse par mon pote Idriss, qui prend visiblement un malin plaisir à tirer des coups secs sur la laisse pour le ramener sur son paquet déjà bien gonflé.

Nous nous vautrons alors tous sur le canapé et, visiblement ravi de son nouveau joujou, Idriss le fait alors mettre à quatre pattes devant nous afin d’installer les chips et les olives. Putain trop fort la table basse ! La vodka a alors commencé à couler à flots et l’alcool aidant, les mecs se montrent de plus en plus entreprenants avec Alan. Certains lui tâtent le boule, lui glissant parfois un doigt sur la rondelle en l’insultant… D’autres, à commencer par moi, préfèrent profiter de sa langue de pute pour se faire décrasser les skets. Et apparemment, ça l’excite grave ce bâtard !

Greg est le premier à oser virer sa TN pour en faire profiter notre lopsa… Putain, je ne vous dis pas l’odeur de fou quand il a retiré ses skets, laissant apparaître des cho7 qui n’avaient sans doute plus été blanches depuis bien longtemps. Il a alors pris une de ses skets et l’a plaqué direct sur la gueule de la lope.
— Alors salope, on dirait que tu kiffes l’odeur de mes ieps, non ?
À en croire les gémissements qu’il poussait, aucun doute à ce sujet en effet. C’était vraiment trop kiffant de voir Greg le gazer avec sa Tn pourrave… Dire qu’il y quelques mois seulement, ce mec ne connaissait rien aux trips crades !

Tout le monde a alors voulu en profiter et les ieps daubant ont alors défilé dans la gueule de notre pute. Pendant ce temps, nous faisons tourner nos skets histoire de voir lequel de nous daubait le plus des ieps. Et là, sans surprise c’est mon pote Idriss qui a remporté la compétition haut la main ! En plus d’afficher un bon 46, il transpirait toujours un max des panards et le simple fait de virer ses skets suffisait à embaumer une pièce entière en 10 secondes seulement ! D’ailleurs, Alan a eu un peu de mal à supporter l’odeur quand Idriss lui a collé sa sket fumante sur la gueule. Il a même essayé de détourner la tête pour se dégager des effluves de killer de mon pote. Lourde erreur ! Sans crier gare, Idriss lui a balancé une putain de baffe dans la gueule qui a eu pour effet de le faire tomber sur le côté, renversant ainsi les plats de gâteaux apéro qu’il avait sur le dos. Ça a évidemment rendu mon pote furax…
— Putain connard, t’as vu ce que t’as fait ?!!! Tu vas me nettoyer çà immédiatement !

Un coup de pied dans le bide a alors suivi et a fait comprendre à Alan qu’il valait mieux obéir sans attendre. Pendant que ce bâtard jouait les ramasse-miettes, nous en avons profité pour passer à table. Ben ouais, à l’origine on était quand même là pour une raclette ! Une fois le tapis nettoyé, Idriss a donc attaché la laisse d’Alan au pied de la table, de manière que chaque convive puisse en profiter à sa guise pendant le repas. Et ça n’a d’ailleurs pas tardé, sitôt les premières tranches de reblochon avalées, j’ai lancé à la cantonade :
— Dîtes donc les mecs, peut-être que notre lope a elle aussi envie d’un peu de fromage, non ?

Finir 2020 en beauté ! – Partie 2/2 : Et bonne année !

J’arrive un peu en retard ce soir-là, si bien que les deux couples invités par ma sœur et mon beau-frère étaient déjà présents lorsque je sonnai à la porte. C’est Mathieu qui se précipite pour m’ouvrir, il me salue comme d’habitude ; une poignée de main qui s’accompagne cette fois-ci d’un clin d’œil qui m’a fait sourire. Il me fait entrer, je pose mes affaires dans l’entrée pour aller saluer les convives que je n’étais pas censé connaître. Mais je m’aperçois alors très vite que la femme d’un des couples est enseignante dans un lycée où je suis passé il y a quelques années. Je vais pouvoir bavarder avec elle, j’appréhendais en effet cette soirée, étant donné que je n’avais aucune information sur les invités et vu le niveau de beaufitude de Mathieu, je m’attendais au pire ! Mais tout va se passer pour le mieux…

« Je vais t’aider à monter tes affaires dans la chambre p’tit frère ! J’ai préparé ton lit et ta chambre » dit ma sœur qui a mis les petits plats dans les grands pour ma venue. C’est la toute première fois que je viens dormir chez eux.
« Non chérie, laisse donc, ne bouge pas, je vais m’occuper de montrer sa chambre à Jared, tu t’es déjà donné assez de mal à tout préparer le repas, je peux faire ça… » rétorque Mathieu, qui est d’une humeur particulièrement joviale ce soir. À quoi s’attend-il ? On ne va pas avoir la chance de dormir dans le même lit à chaque fois. À moins qu’il se mette totalement minable et que ma sœur exaspérée lui dise d’aller dormir dans le canapé. Mais quand bien même, il ne va pas venir dormir avec moi, cela paraîtrait louche. On monte alors, lui et moi, à l’étage, pour déposer mes affaires dans la chambre d’ami. Il me dit alors : « Retire ton jean et ton caleçon et remets ton jean, je veux voir ta grosse bite se balader le long de ta cuisse, et n’oublie pas, tu es ma salope ce soir ! » juste avant de fermer la porte. Je m’exécute donc avec un peu de honte mais surtout beaucoup d’excitation. Puis je redescends tranquillement les escaliers pour rejoindre tout le monde.

La soirée reprit alors corps, l’apéritif, puis le repas succulent que ma sœur avait préparés. Le fameux passage à l’année suivante eut lieu durant le dessert. Les baisers ainsi que les vœux s’échangèrent alors entre tous, Mathieu me fit même la bise pour l’occasion, ce qui fit beaucoup rire ma sœur, un hétéro pareil, taper la bise à son frère homo, relevait en effet de l’irréel. Si elle savait où il avait fourré sa queue la nuit de Noël… Enfin… Trois heures sonnèrent, et les bouteilles de liqueur totalement vides, les deux couples d’un commun accord, prirent la porte non sans aider ma sœur à ranger un peu. Ils partirent me laissant seul homme face à Mathieu. On aide alors aux derniers rangements qu’il reste à faire, l’essuyage de la vaisselle pour Mathieu et l’aspirateur pour moi. Ma sœur dit alors qu’elle est totalement lessivée et qu’elle monte se coucher. Mathieu propose alors une bière devant la télévision, j’aurais été vraiment bête de refuser. Ma sœur part donc se coucher dans leur chambre à l’étage, tandis que Mathieu amène deux bières sur la table du salon, allume la télévision et met la chaîne des sports.

« Je n’ai pas arrêté de mater ton paquet pendant l’apéro tout à l’heure, c’était trop bon de voir ta queue totalement libre dans ton jean, mais tu peux tout retirer et te mettre à quatre pattes devant moi maintenant ! »
Encore une fois, j’exécute ses ordres, je ne me vois pas faire autre chose de toute façon. Et puis une telle queue, cela ne se refuse pas ! Je lui demande tout de même si ce n’est pas dangereux, que ma sœur peut arriver à tout moment. Il confirme, on comate alors quelques minutes devant la télévision attendant que la maison soit dans le silence le plus éloquent. Puis il me dit que c’est bon, que je peux désormais faire ce qu’il m’a demandé. Telle une chienne. Telle la chienne que je suis.

Je retire donc ce qu’il me reste de vêtements, c’est-à-dire une chemise, un jean et ma paire de chaussettes plus vraiment blanches, les chaussures étant restées dans l’entrée. Je me retrouve nu comme un ver devant l’Homme, je me positionne alors à quatre pattes face à lui, il me dit de me retourner, je lui présente mon cul rasé de la veille. J’ai eu droit à un « Bonne chatte ! » pendant qu’il commençait à me titiller le trou. Il prend alors sa bière, en verse un peu sur le bas de mon dos pour que mon trou soit humidifié. Il continue l’exploration de mon trou du cul en y mettant un doigt puis deux, c’était une situation si excitante que je me retiens réellement de ne pas gueuler ma satisfaction. Malgré tout, je pousse quelques gloussements de plaisir afin de lui montrer que ce qu’il m’impose est pour moi un pur délice.

Il m’ordonne ensuite de me retourner, je me retrouve encore face à lui, totalement nu et offert, mon cul encore bien ouvert ne demande qu’une seule chose : se faire ramoner par sa belle et grosse bite, qu’il claque ses couilles contre les miennes, qu’il me prenne aussi sauvagement que la dernière fois ! Il était là, avachi sur le canapé, une bière à la main et encore totalement habillé. Il sort alors son engin déjà bien bandé qu’il me dit de sucer. Il semble absorber par les programmes de sport à la télévision pendant que je lui offre des gorges profondes à en faire pâlir les plus grandes stars du porno, mais je sais qu’il aime ce que je lui donne. Il mate toujours la télévision alors que sa main vient se poser sur le dessus de ma tête, il attrape mes cheveux pour donner le rythme qu’il veut pour la fellation que je lui donne, un rythme assez rapide. Puis il retire d’un seul coup le hochet de ma bouche.

« Assez de gamineries, passons aux choses sérieuses » lance-t-il. Ma queue se mit alors à frémir, je vais enfin pouvoir me prendre à nouveau sa belle bite bien au fond de mon fondement. J’en avais rêvé depuis la nuit de Noël. Il me dit alors de rester dans la position ou je suis, à quatre pattes, ma tête en direction du canapé. Il prend tout de même la peine de retirer sa chemise blanche, son jean ainsi que son boxer. Il ne lui reste que ses chaussettes de sport sur ses pieds puants et ses mollets poilus. Il passe alors derrière moi, prend ma tête qu’il enfonce dans le canapé en cuir. Il va chercher un bon mollard qu’il crache dans sa main et qu’il passe ensuite sur sa grosse queue déjà bien mouillée de la pipe que je lui avais offerte auparavant. Je passe mes doigts sur mon cul, pour voir si celui-ci est assez lubrifié pour les assauts que j’allais recevoir, il retira alors ma main avec violence. Il pose alors son gland épais sur ma chatte. Il me susurre alors ces mots à l’oreille « Ce soir, tu vas prendre cher, évite d’hurler ! » avant de s’enfoncer d’un coup d’un seul au fond de mes entrailles.

Je hurlais dans le canapé tant la douleur était intense. Il reste immobile durant quasiment une minute, il doit jubiler intérieurement devant son ouvrage. Briser en deux un petit pédé rien qu’avec sa queue, ça le faisait bander au plus haut point, j’en suis convaincu. Puis le pilonnage intensif prend le dessus. Il m’encule comme jamais on ne m’a encore enculé, d’une force, d’une puissance, d’une intensité sans nulle autre pareille. J’ai toujours la gueule bien enfoncée dans le canapé, afin que mes cris soient dissimulés. Puis il sort de mon cul, me dit de venir le pomper. Je m’exécute alors sans broncher, tant je dépends de sa queue. Ce connard aurait pu tout me demander, tant qu’il m’enculait sans ménagement, j’aurais été d’accord. Je le pompe alors comme la chienne que je suis, à quatre pattes devant lui toujours, j’avale goulûment sa queue qui avait pris l’odeur de transpiration de mon cul, j’alterne gorges profondes et pipe basique, il semble adorer ça.

Le second round eut lieu quelques minutes plus tard, il me dit de me lever, et en fit de même, puis on va dans la cuisine, il me dit de poser mon cul sur l’évier. Sans nulle hésitation, je m’empresse de le faire, il vient alors m’embrocher telle une pute sur le lavabo de sa cuisine. Il a prévu son caleçon afin d’étouffer les cris qui pourraient sortir de ma bouche. Il m’a enfoncé son boxer bien humide dans celle-ci, et pendant ce temps-là sa queue besognait mon cul. Après l’évier, il me porte pour me placer contre le mur, sa bite toujours en moi, il m’encule tout en me portant, c’était réellement divin. Une fois ses bras ne pouvant plus supporter mon poids, il me plaque au sol comme un rugbyman l’aurait fait, face à lui. Je pouvais alors observer son torse bien dessiné, poilu à souhait, son visage rempli de sueur, des gouttes perlaient sur son front et son sourire en disait long sur le bien que mon cul lui procurait.

Les mouvements s’accélèrent encore plus en moi, puis il enlève le caleçon de ma bouche, et reste face à moi, il sort sa queue de mon cul, la prit en main et la branle à tout va. C’est alors que je pus voir tout son bon jus exploser sur mon torse, les premiers jets atterrirent même sur mon visage. Je me délecte alors de ce sperme qui avait un goût très prononcé. Avec ce torrent de sperme répandu sur ma queue et mon torse, il prend ma queue en main et commence à me branler lentement. Au même moment, il rentre sa queue à nouveau dans mon cul et reste planté là. Mon sperme jaillit à son tour sur mon torse également, le premier jet allant même s’écraser sur la faïence de la cuisine. J’étais là, allongé au milieu de la cuisine de ma sœur, totalement recouvert du sperme de son mec et du mien…

Sa queue toujours plantée au fond de moi, je compris alors que les spasmes de ma jouissance l’ont excité grandement. Il a de nouveau une gaule impressionnante… « Celle-là, c’est pour ta sœur petite salope de mes deux ! Nettoie tout ça, je ne veux pas qu’elle se doute de quoique ce soit demain. Dépose mes vêtements dans la salle de bain du premier étage. Et fais de beaux rêves ! » Dit-il aussi calmement que les premières paroles qu’il m’a énoncés en début de soirée.

Je pris alors une quantité phénoménale d’essuie-tout afin d’éponger tout ce jus, je vérifie les traces sur le parquet ou la faïence, puis me rend au salon, les bières restent encore à moitié pleines, je les vide avant de les jeter. Je pris alors ses fringues, les miennes, je mis les siennes dans la salle de bain. Je garde tout de même ses cho7 presque noires, puantes, comme une petite vengeance, et je vais dans ma chambre totalement épuisé, cassé en deux. Je suis totalement vidé et pourtant, les cris que poussent ma sœur et les gémissements bestiaux de Mathieu dans la pièce d’à côté commencent à se faire réveiller ma queue. Je me branle donc après tant de plaisir reçu, tout en mettant plusieurs doigts dans mon cul. Nous jouissons les trois quasiment simultanément, et je lâchai encore des litres de jus sur mon torse. Mes cho7 ont tout essuyé… Puis le silence, je m’endors très vite épuisé par tant d’assauts.

Aujourd’hui, je me branle encore tout en sniffant les cho7 crades de Mathieu et en repensant à sa queue totalement énorme et la manière dont il aimait me bourrer le cul avec. Je pense que je vais me rapprocher de ma sœur à l’avenir.