Mon Maître – Chapitre 3 : La vie de couple

Et puis la routine s’est très vite installée, j’ai emménagé chez lui quelques jours après sa demande et je suis alors devenu son esclave, son larbin et assez rapidement ses latrines. Il m’a alors demandé d’arrêter de travailler au bar où j’allais chaque soir et de me consacrer entièrement à lui. Par conséquent j’ai obéi à tout ce qu’il souhaitait. Et puis, j’étais tellement heureux d’être à lui, j’étais tellement fier d’être à son bras dans la rue ou dans les lieux publics. Je le trouvais simplement beau et attirant, tout me plaisait chez lui.

Une routine bien excitante s’est alors mise en place. Le matin, je me lève pour lui préparer son petit déjeuner, il vide sa vessie dans ma bouche et je vis un bonheur chaque matin de devoir avaler toute la pisse souvent puante de mon Maitre. Il prend ensuite son petit déjeuner et bien souvent, je passe mon temps à le dévorer des yeux. Il s’habille puis part enregistrer son émission. Dès son départ, je réalisais mon emploi du temps hebdomadaire de tâches ménagères : cuisine, vaisselle, ménage, lavage, repassage. Son appartement était assez grand pour que j’y passe un temps certain. Il rentrait ensuite entre 15h et 16h à l’appartement et je devais l’attendre totalement vidé pour obéir à tous ses fantasmes les plus tordus. Au début de notre relation, chaque fois qu’il rentrait, on passait des heures au lit. Il me dominait, il me baisait par tous les trous, dans tous les sens et dans tous les recoins de l’appartement.

Lors de notre premier anniversaire, notre relation a changé et s’est encore intensifiée. Avant ce premier anniversaire, je préparais chaque soir un repas pour deux. Mais ce soir-là, il m’a demandé de préparer un repas pour une seule personne et d’installer deux assiettes à table. Je me demandais bien ce qui m’attendait. Il m’a bandé les yeux et m’a laissé sans un mot à table devant mon assiette vide. Je l’ai alors entendu se saisir de mon assiette, il est allé dans une autre pièce avant de revenir avec une assiette pleine.

« D’abord, tu vas sentir, ensuite tu pourras retirer ton bandeau »

Dès que j’ai eu l’assiette sous le nez, j’ai reconnu clairement l’odeur de la merde. Une odeur qui était atroce à mes yeux. Certes, dans notre relation, j’avais du parfois récurer quelques petites traces de merde laissées par son immense queue dans mon fondement. Je le faisais à contre-cœur mais je le faisais car je savais que c’était ma place. Mais ce soir-là, je suis tombé des nus. Il m’a alors retiré le bandeau et j’ai vu son énorme merde qui s’était brisée en deux dans une assiette. J’avais placé une fourchette et un couteau.

« Désormais, chaque soir, tu auras ma merde à avaler. Et tu devras être heureux d’avaler cette grosse merde puante. Tu n’es bon qu’à cela. Joyeux premier anniversaire mon Prince. »

Les premières fois, j’ai pleuré et j’ai mis du temps avant de pouvoir avaler. Il faut dire que vu le gabarit de mon Maître et ce qu’il s’enfile comme nourriture chaque jour, ses merdes sont des monuments. C’est une nouvelle habitude, qui sera, je l’avoue, la plus compliquée à adopter au quotidien. Mais je m’y pliais car cela lui plaisait, car cela le rendait fier de moi lorsque je terminais l’assiette. J’avais droit à de l’eau ou à du vin pour accompagner. Mais je me faisais plaisir le midi, je prenais un repas bien consistant, plusieurs desserts pour pouvoir tenir toute la journée. Je me maintenais en forme en faisant également une heure d’exercices par jour. Mon Maître me voulait ferme, musclé et en excellente condition physique. Je lui dois mon corps d’éphèbe. Allègrement.

Ce premier soir, j’ai pris quelques bouchées de sa merde, j’ai pu en avaler deux ou trois seulement. Lui était face à moi, à dévorer le bon repas que je lui avais préparé. Sa merde avait un goût tellement âcre, je me dégoutais de faire ça. J’ai chialé comme pas possible en amenant ma fourchette plusieurs fois dans ma bouche. Je touchais la merde de mon mec avec ma fourchette, un peu comme un bébé va faire la bouillie avec ses petits poids ou ses épinards. Je lui en voulais de m’imposer ça, mais je sais qu’il voulait me rendre plus fort. Mon Maitre, ce n’est pas du genre bouquet de fleur et gâteau, c’était désormais indéniable. Il avait fini son assiette et il me regardait en se marrant. Il a pris son assiette, ses couverts, son verre, il est venu à côté de moi en me disant « Tu y arriveras à la longue. » et il est allé à la cuisine poser tout ça dans l’évier. En revenant, il m’a dit « Tu as terminé ? Car tu n’auras rien d’autre à manger ce soir. », j’ai opiné de la tête. Je n’en pouvais plus. C’est lui qui a porté mon assiette à la cuisine et quand il est revenu, il s’est mis face à moi.

« Ce n’est pas la seule surprise du jour. Pour notre anniversaire, je t’offre un vraie bite noire » me lança-t-il. Il a fait défiler différentes photos sur son smartphone. Des photos avec une grosse bite noire épaisse charnue qui me donnait envie de me soumettre immédiatement. Et puis il m’a regardé dans les yeux et il m’a annoncé les chiffres : 24cm de longueur pour 6 de largeur. À partir de cet instant j’ai eu plus qu’une seule envie : sucer et me faire pénétrer par cette grosse bite black. Mon Maître savait que c’était l’un de mes plus grands fantasmes. Je n’ai jamais eu l’occasion de me taper un black et mon Maître en a trouvé un dans toute sa splendeur : avec un gourdin entre les cuisses. Son sosie de queue couleur ébène.

Je devrais l’appeler Monsieur Farid. Il était boxeur professionnel et de passage à Paris pour une compétition. Il était prévu qu’il passe après son échauffement du soir, vers 23h. Mon mec m’a demandé d’aller me nettoyer correctement la bouche, de me refaire un lavement bien profond avant d’accueillir notre boxeur. J’étais excité comme une pucelle. Je me suis mis en jock et j’ai attendu aux pieds de mon Maître qui s’était lancé un film dans sa salle. Une sonnerie sur son portable a retenti, Monsieur Farid était en bas de l’immeuble, mon Maître est allé le chercher et ils sont donc rentrés les deux dans l’appartement, je les attendais juste en face, à genoux, soumis.

« Tu veux boire un truc ? »
« Ouais, je veux bien un truc frais » lança Monsieur Farid. Je le détaillais du regard, il portait un débardeur blanc trempé sous les aisselles, un short noir et des chaussettes Adidas. Il avait retiré ses TN à l’entrée de l’appartement.
« Sous merde, arrête de rêver et vas chercher deux verres et la bouteille de Coca » me réveilla mon Maître. Je m’exécutai et leur apportai la boisson, ils se sont installés sur le canapé. Je me lovai devant mon Maître pour lui caresser ses pieds nus.

« Occupe-toi de notre invité plutôt. Masses ses pieds endoloris par son entraînement. Putain, il faut tout te dire. » me dit-il. Je me positionnai devant lui pour masser ses pieds. Enfin ses chaussettes qui n’en étaient pas à leur premier jour. Je pris sa grande pointure entre mes mains pour le masser, il semblait apprécier le traitement. Les deux mâles discutaient tranquillement, j’écoutais, ça m’excitait un max. Dire que je vais bientôt avoir accès à ces deux queues.

« Il a l’air d’avoir une bonne paire de couilles ton esclave. Tu le ballbuste parfois ? »
« Le quoi ? »
« Le ball-busting, c’est une technique qui consiste à bien exploser les couilles de son esclave. Coups de poing, de pieds, écrasement, histoire de bien le faire couiner. »
« Ah non je ne fais pas ça avec lui mais ça peut être intéressant à voir. Ce soir, lors du repas, il m’a déçu. Je pense qu’il a bien mérité quelques coups de poing dans les couilles, t’en dis quoi ? »
« Ah moi je veux bien te montrer mais il risque de souffrir un peu, je sors de l’entraînement et j’ai frappé comme un fou ce soir, je vais lui défoncer les couilles à ton esclave »

J’ai avalé ma salive de manière bruyante, ils me faisaient peur ces deux-là finalement.
« J’te propose de te limiter à 100 coups. Je le tiendrai fort. S’il chiale, ne t’en fais pas, je le consolerai quand tu seras parti. Il a bien mérité ça pour notre premier anniversaire. »

J’ai alors tenté de m’échapper mais mon Maître m’a choppé par les cheveux pour me retirer de force mon jock. Je n’ai pas résisté, je savais que je ne faisais pas le poids. Il m’a positionné à 4 pattes, couilles bien pendantes. Il est venu s’assoir sur ma nuque pour me bloquer, il a saisi mes cuisses pour bien les écarter. Monsieur Farid s’est installé assis derrière moi, les jambes croisées. Il a fait un compliment sur mon beau cul de chienne et les coups ont commencé à tomber. Tout d’abord quelques petits coups, mais déjà bien pesants sur mes boules. Et puis ça s’est intensifié, aucun coup ne passe à côté, on voit qu’il maîtrise ça.

« Tant que tu ne comptes pas, ça ne compte pas. T’en voulais davantage c’est ça ? » me dit-il. Je me suis alors mis à compter, la dizaine de premiers coups comptait donc pour du beurre. Je me disais en mon for intérieur que j’étais vraiment une pauvre merde. Alors j’ai compté les coups de poings que le boxeur Monsieur Farid me donnait dans les couilles. Les coups étaient intenses, la douleur était assez impressionnante, je ne pensais pas être capable de me prendre autant de coups dans les couilles. Je gesticulais mais je me savais écrasé par mon Maître, totalement offert pour ce boxeur qui maitrisait pleinement son nouveau punching-ball constitué par ma paire de couilles.

Une fois les 100 coups donnés, j’ai chialé en exultant. Mon mec s’est levé et lui a juste dit : « J’adore, je bande comme un âne ». Dès lors, je savais qu’outre sa merde à manger chaque soir, il se ferait un malin plaisir à entraîner ses poings sur mes grosses couilles. J’étais effondré à terre, complètement allongé, me tenant les couilles dans la main droite. « Moi aussi, ça m’a foutu la gaule » lui dit le boxeur.

« Il est temps de te mettre au taf, va nous attendre sur le lit » me dit mon Maître. Je me relevais difficilement, apparemment pas assez vite pour mon Maître qui m’a choppé par les couilles pour m’amener dans notre lit. Je hurlais de douleur. Il devait avoir envie de montrer sa puissance en ces murs. Il est ensuite retourné voir Monsieur Farid dans le salon, je me tordais de douleur dans le lit. Ils sont arrivés quelques minutes plus tard, après une pause clope. Et j’ai ramassé sévère.

J’ai commencé par bouffer la queue du black qui était vraiment énorme. J’ai léché ses grosses couilles, je le branlais, je le suçais bien profond. Il semblait adorer ce traitement vu les compliments qu’il me faisait sur ma façon de sucer. Mon mec me bouffait le fion depuis tout à l’heure. Il allait hyper profond, il savait que j’adorais ça. Et puis, je savais aussi que je me prendrais bientôt leurs deux chibres énormes, alors je devais être bien ouvert.

Mon Maître a pointé son gros gland à l’entrée de mon cul. Il me l’a mis doucement alors que ma bouche était remplie par la grosse queue de Monsieur Farid. Je le suçais comme un malade, sa queue sentait trop bon. La pièce s’était emplie d’odeurs de transpiration et de sexe, j’étais réellement en transe. Mon Maître a commencé à me baiser durement, je couinais sous ses coups de rein, mes cris étaient de toute façon étouffés. Le black a saisi ma bouche pour m’embrasser, ses grosses lèvres sur les miennes, c’était un bonheur. Il m’a collé quelques baffes et m’a renvoyé sur son énorme queue qui était vraiment d’une largeur folle.

« On échange ? ». Alors ils ont échangé, le manège a duré trois ou quatre fois. Je me prenais des ass-to-mouth à n’en plus finir. C’est peut-être ce qui m’excite le plus dans les films de cul que je me tape sur ThisVid. Il avait été convenu qu’il me baiserait au jus, je sais que mon Maitre ne me ferait prendre aucun risque.

Ils ont donc échangé plusieurs fois de rôle, quand le black avait son énorme queue bien au fond de mon cul, mon mec me labourait la gueule avec son énorme queue blanche. Il essayait d’aller au plus profond de ma gorge, histoire de me mettre vraiment la misère. Ou de me faire gerber. Parfois, je ne sais pas tellement ce qu’il a dans la tête. C’est à la fois excitant et terriblement effrayant. Le black m’a arraché un cri quand, lorsqu’il était en moi, il a choppé mes couilles totalement endolories par le traitement de tout à l’heure. Ca les a fait rire tous les deux.

« Double ? »
« Double ! »

Mon Maître s’est installé sur le dos et m’a demandé de venir sur lui, sa grosse queue dans mon cul. Il a saisi mes hanches puis m’a fait signe de m’approcher de son visage, il m’a embrassé à pleine bouche et j’ai fondu. Je l’aimais tellement à cet instant. Avec tout ce qu’il m’avait pourtant fait subir ce soir, je l’aimais atrocement.

« Joyeux anniversaire mon ange » me dit-il. « Achève-le ! » dit-il à Monsieur Farid. Ce dernier s’est alors enfoncé en moi, écartelant mon trou du cul à l’extrême. La baise était intense, j’étais en transe et en nage, tous nos corps luisaient de transpiration. Les coups tombaient de partout sur mon corps. Mon Homme me collait des baffes à m’en faire siffler les tympans tandis que Monsieur Farid se faisait plaisir sur mes côtes. Le manège n’a pas duré très longtemps avant que ces deux mâles puissants n’éjaculent en moi. Dans des râles de plaisir, ils ont lâché tout leur jus. Ma queue était dressée au maximum, mais je sais que ni l’un ni l’autre ne chercherait à me faire juter.

Le black s’est un peu laissé aller sur moi, nous faisant tout deux nous reposer sur mon Maître. Ce dernier touchait du bout de ses doigts mes hanches. Je sentais leurs deux queues perdre du volume dans mon cul. Le black s’est retiré le premier en se levant.

« Tu n’as plus qu’à nettoyer nos deux queues pleines de jus » me dit-il.
En effet, sa queue noire était recouverte du jus de mon Maître et vice-versa. J’ai pris sa grosse queue en bouche, j’ai pris aussi celle de mon Homme pour les décrasser et les rendre bien luisantes. Et le black nous a remercié, il est allé se rhabiller et est parti. Je l’ai accompagné, mon Maître était tout groggy sur le lit et surtout crevé de sa longue journée.

Monsieur Farid m’a embrassé à nouveau à pleine bouche. Il m’a dit qu’on se reverrait quoiqu’il arrive. J’ai fermé la porte avec une excitation dans le bas du ventre. J’ai rangé un peu l’appartement avant de rejoindre mon Maître dans le lit. Il était toujours là allongé sur le dos, les yeux fermés. Je l’ai chevauché, je l’ai couvert de baisers avant de me blottir contre lui. Sa main gauche est venue caresser mes cheveux, j’étais bien là. Tellement heureux. Tellement à lui.

« Ce soir, c’était un peu un test. Pour voir comment tu réagis avec d’autres mecs. J’ai l’intention de te partager davantage. Parfois même au plus offrant. Tu ne bosses plus et je me dis que tu pourrais rapporter un max de fric tout en prenant du plaisir. Je vais réfléchir à tout ça mais c’est déjà bien avancé dans ma tête. Tu en tires du plaisir, j’en tire du fric pour profiter, c’est donc un excellent deal. Qu’as-tu pensé de mon invité ? »

« J’ai adoré mon Ange. Merci pour ce cadeau… Enfin, ces cadeaux… », j’étais un peu perplexe quant à ce futur partage mais aussi tellement excité…

Mon maître – Chapitre 2 : La pénétration

« Allonge toi sur le dos. Je veux voir ta réaction, tes yeux et ta bouche tordue de douleur lorsque mon énorme queue sera plantée tout au fond de toi » me dit-il avec une assurance folle. Je m’exécutai, cette position est ma préférée. Avec un tel calibre, je risquais de m’en rappeler. Il s’est donc positionné au-dessus de moi, a saisi mes lèvres avec les siennes et a murmuré : « Tu es vraiment très beau ». Il a saisi de sa main gauche sa queue, a lâché un bon mollard pour l’en enduire, s’est placé à l’extrémité de mon cul et m’a pénétré d’un coup. Sec et franc. Jusqu’à la garde. Jusqu’aux couilles. En effet, ma bouche a dû se tordre vu le cri que j’ai lâché, mes yeux ont dû être exorbités mais je ne l’ai pas lâché du regard. Lui non plus d’ailleurs. Son regard me terrifiait. Depuis la première fois ou je l’ai rencontré d’ailleurs, dans ce bar. Il était réellement impressionnant.

Après être resté planté au fond de moi, il m’a pilonné. Avec violence encore, il m’a également saisi le cou pour m’étrangler, m’a ordonné d’avaler les mollards bien gras et il m’a collé des baffes à m’en décoller la mâchoire. Alors qu’il était toujours là, planté dans mon cul à faire des va-et-vient de taulard. Je l’admirais. Qu’il était beau mon Monstre. Alors que j’étais rendu à l’état de vide couilles. La pénétration a duré longtemps, mon cul était endolori, mon dos me brûlait et j’avais déjà hâte de rentrer chez moi pour me plonger dans un bain chaud. C’est alors que ses yeux se sont révulsés et qu’il a saisi fermement mes hanches, il a hurlé pour lâcher toute sa purée grasse et épaisse au fond de mon cul. Et il est resté là, de tout son poids sur moi. Son énorme queue était encore dans mon cul, ma queue était encore toute dure entre nos deux corps.

Au bout d’un certain temps, il s’est relevé, a retiré sa queue et en a vérifié l’état. « Propre ! Quelle chance », je m’étais fait un lavement bien profond avant de venir. « J’ai pour habitude de vider ma vessie juste après avoir niqué, je tiens ça de mon père. C’est ta première, donc je te laisse aller dans la douche histoire que je marque mon territoire. » me dit-il. Et là, dans mes yeux, comme une étincelle. Il a dit la première fois. Ce qui suppose qu’il y’en aura des suivantes… Je me suis levé difficilement pour rejoindre sa douche. Me suis installé à genoux dans sa douche à l’italienne, et j’ai attendu bouche ouverte pour recevoir sa pisse. Une première encore. Il a allumé les lumières et j’ai pu apercevoir les rainures dans mon dos, les lacérations rouge écarlate dues aux coups de ceinture tellement nombreux. Et il a pris sa queue de la main droite et a visé directement ma bouche. Il m’a arrosé de son liquide bien chaud, qui m’a fait du bien. Une fois terminé, il m’a tendu une serviette et a refusé que je me lave ou me rince chez lui.

Il m’a tendu mes affaires, je me suis rhabillé et il m’a expliqué : « Au petit déjeuner, je prends deux pains au chocolat, la boulangerie en bas ouvre à 4h, tu files m’en acheter et je te file une récompense quand tu reviens » en me tendant un billet de 5 balles. Je descends les escaliers tranquillement, je suis embué et ne sais plus ni quoi ni comment penser. Je me rends machinalement « Aux péchés normands », une superbe boulangerie, je commande, on me tend les pains et la monnaie. Je rebrousse chemin, toque tout doucement à sa porte, je lui tends sa demande. Il a juste enfilé son caleçon. Il me tend ses chaussettes noires et puantes qu’il m’offre. « Mets-les dans ta bouche et mets-toi à quatre pattes dans le couloir, ne t’en fais pas, il n’y a personne à cette heure-là. » Je m’exécute et suis hyper content de pouvoir repartir avec ses chaussettes puantes. « Prêt pour ton cadeau ? » me dit-il, je lui rétorque que oui. Et sans ne rien y comprendre, je sens un coup monumental dans mes couilles qui me fait hurler. Je comprends alors mieux l’intérêt de ses chaussettes dans ma bouche qui ont bien caché ma douleur. Il avait pris un élan de son pied droit pour le planter directement dans mes couilles encore toutes excitées de ce que j’avais vécu. Je me suis alors effondré, après ce pénalty direct dans mes couilles.

« Je te contacte. Ne t’avise pas de m’écrire avant. » me dit-il en me parlant alors que je suis prostré sur le carrelage de son hall d’entrée. Il ferme la porte à clés et me laisse là jonché sur le sol, incapable de bouger tant la douleur dans les couilles me lance. Je m’effondre, ne retenant plus mes sanglots. Les ombres sous la porte me garantissent de la présence de mon futur Maître juste derrière elle, à m’écouter sangloter. Je suis même certain que sa queue est en mode warrior à nouveau. Je prends alors sur moi pour me relever et ne pas lui laisser encore profiter de ce spectacle minable, si tant est qu’il soit excitant pour lui. Je me lève et quitte son appartement pour rejoindre le mien.

Arrivé chez moi, à 5h27 du matin, je me laisse couler dans mon lit et m’endort rapidement. J’avais bien fait de le voir la veille d’un jour de congé pensais-je en me réveillant à presque 15h. Mon corps est en bouillie et un bon bain sera salvateur pour lui, je m’enquérais donc à passer à la salle de bain et prendre du temps pour moi. J’allume des bougies parfumées et me plonge dans un bain bouillant, les zébrures dans le dos et sur le haut des cuisses ravivant ma douleur. Et puis j’ai repensé au Maître, et me suis demandé s’il allait me contacter.

Deux jours après, je reçus un message de sa part sur WhatsApp, me demandant si je voulais remettre le couvert avec lui… Et puis évidemment, nous nous sommes revus. Une bonne dizaine de fois avant qu’il me fasse une demande étonnante. C’était à chaque fois plus intense, à chaque fois plus intéressant. Je cherchais néanmoins à espacer nos entrevues tant il me laissait des marques à chaque fois. Morsures, traces de ceinture, fesses rougies et même brûlures une fois. Il voulait me punir de ne pas être assez docile alors il avait décidé de me brûler les flancs avec son briquet. Les brûlures étaient superficielles, mais c’était douloureux. Et puis, il y eut ce soir… Nous étions au restaurant et il a sorti un contrat de sa sacoche, une liasse de feuilles blanches, agrafée et qui portait pour titre : « Contrat d’appartenance ».

– Veux tu m’appartenir ? me demanda-t-il, comme s’il venait de me faire une demande en mariage.

J’étais tellement étonné de cette demande, et j’étais déjà tellement accro à lui que je n’ai pas refusé une telle offre. Je me suis jeté à son cou pour le remercier. Il m’a refroidi en me disant que je devais lire avant d’accepter. Que les clauses étaient sévères mais justes. Que la dévotion fût totale mais que le retour en arrière était impossible. Il m’a fait lui lire la totalité du contrat, toutes les clauses. J’ai dû lire à haute voix pour que mon Maître aurait la possibilité de me faire coucher avec quiconque, qu’il pouvait me traiter de manière inhumaine, que la violence serait quotidienne, que je serais rendu à l’état de larbin ou que je serais son chiottes si cela lui chantait. Bien sûr, à la signature, je n’imaginais pas encore possible toutes ces choses. Et je ne pensais pas mon Maître capable de toutes ces humiliations. Mais au fond de moi, cela m’excitait incroyablement. Même d’imaginer mon Maître à quelques centimètres de ma bouche à extraire une merde énorme et puante. Et pourtant, l’avenir dira bien le contraire. J’ai signé le contrat le soir-même et c’est ainsi que j’avais comme signé un pacte avec le diable. Mais c’est la plus belle chose qui me soit arrivée, même des années après, je le pense encore. Le contrat stipulait également sa possibilité de me prêter, à qui voudra. Peut-être aurais-je du négocier certains articles.

Mon maître – Chapitre 1 : La rencontre

Je bosse pour le Tiki Lounge à Paris en tant que serveur depuis bientôt un an et cette vie n’es pas la vie dont j’avais rêvé plus jeune. Je m’étais plongé dans les études mais après ma licence, aucune offre d’emploi n’est venue. Par conséquent, habitant toujours chez mes parents, je me décidai à trouver un petit boulot, afin d’avoir un peu d’argent et pourquoi pas me trouver un appart. Ce qu’il y a de bien dans le taf de serveur, c’est que vous rencontrez des gens, parfois sympas, souvent lourds mais ce n’est pas un boulot chiant comme la pluie.

Un jour, j’ai vu rentrer un mec qui m’a de suite fasciné. Il était accompagné d’un autre mec à l’air totalement désespéré et presque au bout de sa vie. Le mec en question avait des cernes presque violets malgré son jeune âge. Le mec qui m’a tapé dans l’œil, lui est grand, presque autant que moi, il doit avoir la trentaine, l’œil vif et noir, le regard profond et une barbe de quelques jours. Ils se sont assis à l’arrière, de manière un peu cachée. Le moche est venu me voir pour me commander un cocktail pour « le Maître » et un coca pour lui. Je me demandais pourquoi il me parlait du Maître. Ce dernier, en tout cas, ne me lâchait pas de l’œil, et je ne semblais pas le laisser indifférent à en croire son sourire et le paquet énorme qu’il traine à l’entre-jambe.

Ils sont restés au bar, sans trop se parler. Leur relation paraissait juste étrange. Une petite heure après, alors qu’il m’avait bien bouffé du regard, le Maître s’est approché pour me glisser un papier, sans me dire un seul mot, juste un clin d’œil. Sur ce mot, il y avait une adresse et un numéro de téléphone. J’ai attendu la fin de mon service, en début de soirée pour l’appeler. Il a décroché assez vite et j’ai pu alors entendre le son de sa voix. Elle était brute et grave, à son image. Je lui ai dit que j’étais le barman, il m’a rétorqué savoir qui j’étais. Avant même que je ne décroche. Il ne s’étend pas mais me dit qu’il a envie de me voir et pourquoi pas de me la mettre. Comme ça. Direct. J’étais un peu sur le cul, mais une telle proposition ne se refusait clairement pas. Rendez-vous était pris le lendemain en milieu de matinée chez lui.

Je me suis apprêté pour rejoindre celui qui deviendrait assez rapidement mon Maître à moi. Je m’étais fait le plus beau possible, fait un lavement bien profond et enfilé un joli joscktrap jaune poussin. Je suis arrivé à l’adresse indiquée, il habitait à une petite heure de chez mes parents en TER, à côté de la Gare de l’Est. Il m’a ouvert en débardeur blanc et jogging, TN aux pieds. Il était encore plus beau que dans mes souvenirs de la veille. Il m’a fait entrer dans un immense studio, seule sa chambre semblait isolée, hyper bien tenu, ça sentait presque le produit ménager. Il n’a pourtant pas vraiment l’air d’être une fée du logis. Il m’a proposé une bière, j’ai accepté, il m’a alors de suite mis au parfum : « Vas les chercher au frigo, troisième rayon en partant du bas ». Je me suis exécuté, j’aime les mecs assez directs et autoritaires. Je lui ai apporté sa bière tandis qu’il avait retiré une de ces TN, montrant une paire de Sk8erboy bien dégueulasse.

« Et le mec d’hier ? Il est passé où ? » lançais-je pour parler un peu, avant que de me soumettre sexuellement. Il m’a répondu d’une banalité sans nom : « Je l’ai mis dehors ce matin, il avait fait son temps et je n’avais plus envie de voir sa gueule. Il m’aura servi même pas une année et il était totalement obsolète. Moi j’ai besoin de quelqu’un d’efficace, de chaud et qui ne bronche pas trop. J’te prends à l’essai ? ». J’étais encore une fois bouche bée de tant de franchise venant d’un mec que je ne connais que trop peu. J’ai hésité à lui répondre, ne sachant trop que dire. Il m’a alors pris par le cou et me dit : « Allé, sniffe un peu ça ! ».

J’ai donc pour la première fois senti l’odeur du mâle que je servirai pendant plusieurs années. Ses chaussettes étaient dans un état lamentable. Des odeurs de transpiration, de jus et même de pisse me remplissaient les narines. J’étais aux anges, alors qu’il retirait sa deuxième TN. Je humais ses chaussettes tandis que lui avait déjà glissé sa main dans son survêt. Il me mettait bien la gueule contre ses chaussettes, qu’il retira progressivement pour me faire profiter de ses pieds nus, qui avaient une putain d’odeurs de mâle.

Et puis, ce qui devait arriver arriva. Il me demanda de m’assoir devant lui, il s’est mis debout et a descendu son survêtement et j’ai pu apercevoir le plus gros calibre que je n’avais encore vu. Une grosse queue, lourde, massive, épaisse, poilue et puante. Je n’avais même pas imaginé un jour pouvoir ne serait-ce que voir une aussi grosse queue. Il ne s’est pas fait prier, une fois assis à nouveau sur son canapé un débardeur pour seul vêtement, il m’a regardé droit dans les yeux et m’a dit « Profites-en ! ».

J’ai donc goûté pour la première fois sa grosse teub veineuse et suintante de pisse. Ça humait le mâle dans toute sa splendeur. Alors qu’il remplissait le canapé entier avec sa carrure et son charisme, j’étais à quatre pattes devant lui à essayer d’engouffrer son chibre énorme dans ma bouche. Après de multiples tentatives, je m’aperçus que c’était peine perdue. Néanmoins, j’essayais d’en prendre le plus possible en bouche, je sais ce dont a besoin et envie un homme. J’alternais parfois en léchant ses couilles de taureau poilues. L’odeur d’une bonne paire de couilles… Il semblait apprécié le traitement que ma bouche lui offrait. Au bout d’un moment, il s’avança un peu pour m’offrir son cul à bouffer. Là encore, les odeurs se faisaient bien pesantes, je m’en suis donné à cœur joie à bouffer ce magnifique trou qu’il me donnait. Ça a bien duré une dizaine de minutes.

« Allonge-toi sur le dos » me dit-il. Je m’exécute et il vint placer une de ses chaussettes puantes dans mon gosier et me plaquer ses gros panards sur le torse. J’étais sous la pression de ses jambes musclées, ne pouvant que peu bouger, il a saisi la télécommande et a allumé sa TV, il s’est penché un peu plus pour chopper la manette de sa console et s’est fait un match sur Fifa, tranquille. J’ai juste eu droit à un « Je fais redescendre tranquille la pression. Mais après, je m’attaque à ton cul ! » qui m’a excité comme un malade. Je n’ai pas débandé depuis le début du plan. Ce mec est un monstre merveilleux, un amant qu’on a la chance de croiser une seule fois dans sa vie. Et je prenais cette nuit comme un cadeau, je n’imaginais pas que c’eût pu durer. Au bout d’un long temps, il s’est redressé et a éteint la TV.
« Je vais jouer un peu avec toi. Je vais faire un décompte, de 100 à 0, tu devras tenir le plus longtemps possible alors que tout mon poids, quasiment un quintal, sera sur ton estomac. Le nombre restant sera le nombre de coups de ceinture que je t’infligerai avant de te féconder comme la femelle que tu es » me dit mon Maître.

J’en ai le souffle coupé, je n’ai évidemment jamais pratiqué ce que, je l’apprendrai plus tard, se nomme trampling. Cette pratique est dangereuse mais si elle est pratiquée avec précaution, elle est excitante. Néanmoins, mon Maître saura par la suite que c’était davantage une punition qu’autre chose pour moi. Il s’est levé, faisant reposer tout son poids sur moi. J’eu le souffle coupé rapidement, et ma peau dut virer au rouge écarlate très vite.

« 79, 78, 77 ! » s’arrêta-t-il en mettant ses pieds juste à côté de mon corps. J’étais épuisé mais la vue que j’avais de son cul poilu, ses couilles rebondissantes et son sexe dressé étaient, eux aussi, à couper le souffle. « 77 coups de ceinture pendant que te prépares le fion pour ma grosse queue. Le gel est à portée de main. Installe-toi sur le canapé » me dit-il. Je pris donc position sur le canapé, cul relevé et offert pour mon Maître. Je savais que sa ceinture allait me faire mal. Atrocement mal, comme jamais je n’avais eu mal. Aucun mec ne m’avait jusque-là touché, si ce n’est quelques baffes ou fessées. J’ai pris le gros pot de gel posé sur la table et j’ai sorti un peu de liquide lorsque le premier coup tomba sur mes reins, comme une massue. C’était vif. C’était violent. Je ne m’attendais pas à cela.

« Celui-là, il ne compte pas, tu ne l’as pas compté. Commence à 77. » me dit-il, tout fier de sa blague. Alors j’ai compté, comme un fou, en hurlant parfois les nombres tant la douleur m’irradiait. Ma main se baladait dans mon trou de balle, pour l’induire de ce gel et ne pas trop souffrir lors de ses assauts. Les coups pleuvaient et rien n’était épargné : dos, cul, pieds et même mes bras lorsque mes doigts se baladaient dans mon fondement. Et puis est arrivé le « 5 » toujours autant crié de part.

« Je te fais grâce des cinq. J’ai peur d’attaquer la chair et te faire saigner. Pas que cela me gêne, au contraire mais tu vas crader mon canapé ». Putain, dans quel état allais-je retrouver mon corps tout frêle. J’avais peur, mais j’avais davantage envie de lui encore.