Finir 2020 en beauté ! – Partie 1/2 : Juteux Noël

Habituellement, les fêtes de fin d’année, je n’aime pas ça. Ce sont toujours les mêmes choses, on se goinfre, on boit beaucoup et bien souvent malgré les sourires forcés, on s’ennuie à mourir… Sans déroger à la règle, Noël s’est passé chez mes parents, avec ma sœur, Mathieu, son beauf de copain, leurs deux gosses ainsi que mes deux petits frères. Nous avons essayé de respecter ce que les mesures gouvernementales 2020 nous imposent. Je dormais dans mon ancienne chambre tandis que ma sœur et son mec dormaient dans le salon. Je dois tout de même vous parler du mec de ma sœur. Il a la trentaine, un bon mètre quatre-vingt-dix, très macho limite homophobe, il me prend à chaque fois de haut, il sait que je suis pédé, et je pense que ça l’excite au fond de lui. Que je ne baise pas de femmes, ça doit le titiller un maximum ! Ce mec est viril à souhait : un torse bien dessiné et poilu comme jamais je n’avais vu auparavant, des pieds immenses et une odeur musquée qu’il trimbale en permanence. De visage, il a l’air bourru, pas spécialement aimable. Enfin, je pense que ma sœur prend cher à chaque fois qu’il la saute. C’est débile à dire, mais ce mec, malgré le fait qu’il me dégoûte, m’attire et m’excite. C’est un monstre dont j’aimerais bien qu’il vienne hanter mes nuits !

Le jour précédant Noël, je suis donc chez mes parents des dix-huit heures, afin de poser mes affaires dans la chambre de mon enfance, me préparer pour la soirée et prendre une petite douche également. Ce fut donc retrouvailles avec mes parents et mes frères, cela faisait un long moment que je n’avais pu venir les voir. Ma sœur et son homme des cavernes n’étaient pas encore arrivés. Je me décidai donc à aller prendre ma douche, histoire de me rendre présentable, mes affaires sous le bras, j’investiguai donc la salle de bain qui se trouvait juste à côté de ma chambre. Une fois sorti de la douche, je fus surpris par ce gros porc de Mathieu qui entra dans la salle de bain pour poser le Vanity de ma sœur. J’étais totalement à poil avec une serviette sur mes épaules, lui était évidemment tout habillé. Il me dit : « Joli p’tit cul ! » en se marrant, et il sortit tranquillement en s’esclaffant comme la brute qu’il est… Je suis resté sans rien dire quelques secondes. La prochaine fois, je penserais à fermer à clef. Ou pas justement.

La soirée passe donc, puis plats après plats, Mathieu et moi buvons pas mal, il faut dire que mon père a pour habitude de beaucoup verser. Si bien qu’à la fin de la soirée, les femmes et les enfants vont se coucher, on resta donc mon père, Mathieu et moi pour finir tranquillement l’absinthe. Puis au moment du coucher, j’allais dans ma chambre, je me mis nu comme à mon habitude et filai sous la couette. Je fus réveillé quelques minutes plus tard par une personne qui ouvrait la porte de ma chambre. Je pensais alors que c’était ma mère ou mon père qui passait, par habitude.

C’est avec stupeur que s’allonge à côté de moi le gros Mathieu, me disant que ma sœur lui a dit d’aller dormir (ou cuver) ailleurs, tant il pue l’alcool, et étant donné qu’il ne veut pas aller réveiller l’un de mes petits frères, c’est donc à moi que reviens cette lourde tâche. Je lui dis qu’il n’y a pas de souci pour moi. Au contraire, c’est plutôt à lui de se faire du souci… Mais quelques minutes après ces paroles échangées, je sentis sa grosse paluche tripoter mon cul, je me révolte donc et il me dit : « En plus d’être joli, il est bien ferme, ça doit être trop bon d’y plonger sa queue. Malheureusement, la mienne est bien trop grosse pour un si petit trou… ». C’est alors que je sentis dans mon bas-ventre une sensation plutôt étrange : je bandais au plus haut point. Et je lui réponds, l’alcool y aidant : « Tu doutes de mes capacités ? ». C’est avec ces mots que je lui donne alors toute bénédiction sur mon corps. Il prit alors une de mes mains afin de la glisser dans son caleçon déjà bien déformé par la taille majestueuse de son engin. Je suis alors surpris par le mandrin que j’empoigne, j’ai l’habitude des gros calibres, mais celui me parait énorme, surtout au niveau de la largeur…

« Suce ! » retentit. Je ne me suis pas fait prier, je me lève un peu pour poser ma bouche sur cette queue déjà bandée au maximum. Je prends d’une main ses couilles et de l’autre, je fais le mouvement habituel de branle pendant que je suce les dix premiers centimètres de sa belle queue. Ce manège dure un bon moment, puis il prend ma tête dans ses mains, me fait passer la tête au-dessus de sa queue, je me retrouve ainsi accroupi entre ses jambes en train de pomper l’énorme dard qui s’offre à moi. Les mouvement sur ma tête se font de plus en plus pesants et vont de plus en plus profond dans ma gorge. Si bien que je me retrouve très vite avec une monstrueuse envie de gerber. Il comprend et relâche ma tête. Il prend ensuite sa queue en main, pour la branler, et me dit pendant ce temps-là de lécher ses couilles bien massives. Je ne m’aventure pas à goûter son trou du cul, j’ai peur de sa réaction. Quelques minutes plus tard, je reviens sur sa queue, pour la lécher de haut en bas, sa respiration s’accélère alors, je pose mes lèvres autour de ce gland que j’imagine violacé afin de recueillir le jus de ce mec que j’ai en horreur. C’est une bonne quantité de jus qu’il lâche dans la bouche de son beau-frère. J’avale ce nectar que j’adore boire à toute heure. Puis je vais me remettre à ma place, allongé à ses côtés, satisfait de sa jouissance, je n’ai pas à prendre ce monstre dans mon cul. Et d’un autre côté, je dois aussi avouer que je suis frustré qu’il ait juté si rapidement dans ma bouche. Mais je me dis que je suis sûrement un bon suceur, et que ma sœur ne s’adonne peut être jamais à la fellation.

« Qu’est-ce que tu fous ? » qu’il me lance. Je lui réponds alors qu’il vient de jouir, que veut-il de plus ? « Ton cul ! » me répond-il du tac au tac. Je confirme donc, ma sœur prend chaque soir très cher, à moins qu’il profite du fait que je sois une petite chienne en chaleur et dévouée à son énorme mandrin. Je lui fais comprendre que ça ne passera pas si facilement dans mon fondement… Alors qu’il faut du lubrifiant, il se lève alors et file à la salle de bain, il revient avec la bouteille de lubrifiant espérée. Tu m’étonnes qu’il en ait dans son sac, vu la taille de sa bite. Il me confie le tube et me dit de me mettre à genoux au bout du lit, de me doigter le cul et de me préparer aux assauts de son engin surdimensionné. C’est assez humiliant de devoir se préparer alors que monsieur me regarde tout en se paluchant la teub. À la lumière, je constate enfin l’ampleur de ce que Mathieu a entre les jambes, et c’en est encore plus effrayant. Il me demande de me mettre à quatre pattes et de continuer à me doigter, il vient alors se placer sous moi, sa bite quasiment au niveau de mon cul, ses pieds au niveau de ma main posée sur le lit. J’en suis à quatre doigts bien enfoncées, il me dit de lui passer le gel, ce que je fais avec précipitation, je ne veux pas être explosé…

« Lèche mes orteils » entends-je, « J’ai toujours rêvé qu’on me le fasse, et je pense que c’est à toi que reviendra cet honneur », je ne me fais pas prier, j’aime tant ça… Surtout un bon 48. Pendant que je déguste ses pieds, ses doigts prennent place dans mon cul. Les va-et-vient qu’il effectue présagent alors un bon baiseur, ça me rend chienne ! Je ne vis plus que pour une chose : me prendre cette grosse bite dans le cul. Il le comprend vite, et c’est dans cette position qu’il a décidé de commencer à m’enculer. À ma grande surprise, il rentre doucement dans mon cul déjà bien préparé, je le sens malgré tout s’enfoncer peu à peu bien au fond de moi, je suis en transe, j’ai juste envie de faire échapper de grands cris de satisfaction, mais je sais que cela est totalement impossible.

Je me retiens donc de ne pas hurler mon bonheur. Et puis, je sens ses couilles bien pendantes frapper les miennes. Il est au fond, bien au fond. Et c’est à cet instant précis que Mathieu, cet être gras, beauf et totalement inutile se transforme en un petit bonheur dont je vais savoir profiter encore longtemps. Après ce premier allé, le rythme n’est plus le même. Il ressort d’abord totalement sa queue d’un seul coup, avant de s’enfoncer à nouveau de tout son long. Puis son tempérament bourrin reprend vite le dessus. Il empoigne mon bassin, il y était agrippé pour être plus précis, et le fait coulisser pour y mettre sa queue bien à fond, que je sente bien toute sa virilité en moi. On change de position plusieurs fois, et c’est de plus en plus avilissant. Il me demande même de lécher ses orteils alors qu’il est toujours planté au fond de mon cul. La baise dure des dizaines de minutes, et je dois dire qu’au moment où il a dit qu’il va jouir, mon cul est en compote, je ne sais même pas si j’arriverais encore à marcher au lendemain. Il jouit donc une seconde fois et cette fois-ci, c’est mon torse qui eut le privilège de récupérer le précieux nectar. Cinq secondes plus tard, il me dit de « bourrer mes viandes », et il s’écroula sur le lit telle une masse. Il me laisse là, son jus partout sur moi, encore raide des assauts qu’il vient de me donner. Je le déteste.

Au lendemain, je me réveille et je suis seul dans mon lit. Est-ce que j’ai rêvé ? Je mis une main vers mon trou et compris très vite que ce n’était pas un rêve étant donné l’état meurtri de mon trou du cul… Je vais donc prendre le petit déjeuner avec les autres, dans la totale indifférence de Mathieu. Ma sœur me demande alors si j’avais bien dormi, je lui réponds que j’ai été dérangé par les ronflements d’un gros sac, mais que sinon, dans l’ensemble, j’ai trouvé le sommeil assez facilement. Elle me demande aussi ce que j’ai prévu pour le nouvel an. Rien encore, Mathieu se réveille donc de son semi-silence et me propose de venir chez eux, ils organisent l’évènement avec deux couples d’amis voisins, et que je peux dormir chez eux, ils ont une chambre d’ami à l’étage. Ça promet…

Mon Maître – Chapitre 5 : Le voyage de la fin

(Attention, cette dernière partie contient des passages allant parfois très loin, pour public averti uniquement…)

Pour mon anniversaire, mon Maître a choisi de m’envoyer plusieurs semaines en Guadeloupe. Je n’y allais évidemment pas pour du tourisme mais pour y être soumis, y être humilié, y être totalement souillé. Au départ, je pensais que ce voyage se ferait à deux avec mon Maître mais il s’est avéré que je serai seul et que je devrais obéir là-bas à Monsieur Farid. Ce dernier est venu me chercher à l’aéroport, je n’avais qu’une petite valise avec très peu d’affaires à l’intérieur et c’est ainsi que je serai soumis pendant deux semaines à un nombre presque incalculable de grosses queues noires et que je me ferais baiser par tous les trous. Et aussi que je servirai de défouloir à Monsieur Farid. Je retrouvais donc ce boxeur qui avait fait découvrir à mon homme le ball-busting, et rien que pour cela, je détestais Monsieur Farid. Je lui devais l’explosion quasi-hebdomadaire de ma grosse paire de couilles devenue bien pendante depuis.

Monsieur Farid m’avait donc récupéré à l’aéroport de Point-A-Pitre – Le Raizet, le voyage m’avait épuisé, tout comme le décalage horaire. Pourtant, je n’aurai aucunement le temps de me remettre de ce jet-lag puisque Monsieur Farid me montra très vite la chambre qui avait été louée pour moi pour le séjour. L’aéroport est simple d’accès, tout comme cette chambre qui allait devenir le point d’orgue de l’abattage d’un jeune blanc affriolant.

J’étais arrivé à 21 heures, heure locale, Monsieur Farid m’a expliqué le fonctionnement de ce séjour : je ne sortirai pas de ma chambre durant ces deux semaines, je serai la proie à un abattage quotidien de plusieurs mecs, pour la plupart blacks, je ne devrai rien refuser, tout est guidé à distance par mon Maître, il a approuvé tous les mecs et toutes les pratiques demandées. Toutes les pratiques se feraient évidemment contre rémunération. Plus les clients sont prêts à payer, plus ils peuvent abuser de moi. Une caméra a été installée juste au-dessus du lit de la chambre pour permettre à Monsieur Farid et à mon Maître de voir ce qui se passe dans la chambre.

Chaque matin, Monsieur Farid passera pour me voir et me donner le planning du jour. En fonction de mes exploits de la veille, l’unique repas quotidien serait adapté. Si je ne suis pas capable de faire des choses qui satisfont mes Maîtres alors j’aurai uniquement de la merde à bouffer. De la merde et rien de plus. Mais si je suis conciliant et que mes clients sont satisfaits, je pourrais avoir des sandwichs ou salades du « Prêt-A-Manger » de l’aéroport. Je savais donc pertinemment que j’allais avoir faim mais Monsieur Farid m’a confisqué mon portefeuille avec mes papiers, mon passeport, je n’ai donc aucun moyen de sortir, si ce n’est pour me balader autour de l’hôtel.

Je tombais de sommeil, Monsieur Farid l’a bien remarqué et m’a juste demandé de lui vider les couilles avec la bouche ce soir, j’ai donc sorti son énorme queue pour lui offrir une pipe, même si ma mâchoire était déjà un peu endormie. Assis sur le lit, j’étais à quatre pattes à pomper sa queue, à lécher ses couilles, il semblait prendre un pied monstrueux étant donné ses gémissements. Au bout d’un certain moment, il a gueulé et j’ai senti tout son jus chaud couler dans ma bouche et ma gorge. Une fois vidé, je continuais à lécher sa queue, lentement, pour le faire redescendre tranquillement.

« Tiens-toi prêt demain, je passerai à 8h avec ton repas du jour et le planning. Sois vidé et prêt à l’emploi. Et enfile ça » me dit-il en me tendant un ballstretcher en silicone d’une belle longueur, mes couilles allaient donc être bien tendues.

Je l’ai remercié et lui ai demandé s’il avait prévu quelque chose pour moi ce soir, j’avais eu un encas dans l’avion mais je n’étais pas forcément rassasié. Il m’a répondu que j’avais eu son jus et que je n’aurai rien d’autre avant le lendemain matin. J’étais un peu dépité, mais je savais que je ne passerai pas un séjour de plaisir, je devais m’y habituer. Je me suis prélassé dans un bain alors que mon Maître m’avait appelé pour savoir si tout s’était bien passé. Il était en train de se faire sucer la queue par Adrien, un jeune mec qu’il voit souvent en ce moment. J’étais heureux de l’avoir au téléphone mais j’aurais aimé qu’il me passe ce détail. De tout ce qu’il me faisait subir, la chose la plus difficile à supporter pour moi était qu’il voit d’autres mecs. Il me mettait toujours au courant, afin de bien m’humilier. Parfois, j’avais même droit à des photos ou des vidéos. Bref, il m’a souhaité à nouveau un excellent séjour et m’a dit de bien profiter et de ne décevoir personne. Il m’a dit également que j’aurais droit à une part des bénéfices à mon retour, cela me motivait et il le savait.

Mon bain terminé, j’ai profité un peu du balcon et de la vue sur l’océan, c’était beau. Ca donnait envie de connaître cette sublime île. Je n’y connaitrai que ses habitants et gens de passage. Je me suis plongé dans mon lit king-size immense et doux. Le climat était chaud mais la chambre avait la clim, les draps étaient soyeux, ils seraient dès le lendemain souillés. Le service de chambre avait pour consigne de ne nettoyer qu’une seule fois durant mon séjour les draps et linges, à la fin de la première semaine. Ils ne me dérangeraient donc pas dans mes exploits. Je trouvai très vite le sommeil, j’étais éreinté par l’avion.

Sept heures : le réveil sonne et je comate encore à moitié. Le soleil éclaire déjà de partout ma chambre et j’ouvre lentement mes yeux. Mon ventre fait déjà des bruits monstrueux, je meurs de faim, je n’ai rien avalé depuis presque 15h. Je sors du lit et je me prépare le corps, je fais un lavement en profondeur et je mets le ballstretcher confié la veille par Monsieur Farid. Ca étire bien mes couilles, je dirais qu’elles pendent d’environ 10cm en dessous de ma queue, ce qui ne présage rien de bien bon connaissant mon Maître. A huit heures et deux minutes, j’entends la porte s’ouvrir. On accède à la chambre avec un code à 6 chiffres, qui ne m’a même pas été communiqué, histoire que je ne cherche pas à prendre la fuite. Monsieur Farid arrive en tenue de travail (il est directeur d’un magasin sur l’île) tenant en sa main un sachet qui a l’air bien gras, j’en frémis d’avance. De l’autre, il a une pochette noire, j’imagine que le planning s’y trouve.

« Ce matin, je t’ai pris des bokits, c’est une spécialité de la Gwada, c’est hyper sucré mais tu auras besoin de sucre ces jours-ci. Tu auras un repas complet demain si tu bosses bien. Voilà le planning de la journée, tu as 14 mecs à voir aujourd’hui, ne garde pas les plans pipes plus de 30 minutes, sinon ça va déborder sur la plage horaire suivante. Pour les plans intégraux (pipe & baise), tu auras des créneaux d’une heure. Tu n’as pas de plans spéciaux aujourd’hui, ça viendra dès demain, ne t’en fais pas. Le dernier est programmé à 21h donc si tu bosses bien à 22h, tu auras bien mérité ta nuit. J’ai mis des mails automatiques à tous les clients pour qu’ils aient le code 5 minutes avant le plan. Tout devrait bien se passer. Tu n’as pas à recevoir d’argent, tout est prévu à l’avance. Pas de pourboire. Ils te paient en foutre et c’est largement suffisant pour une salope de ton espèce. Jusque-là, c’est OK bâtard ? » me dit-il d’une traite. J’ai approuvé de la tête même si j’avais envie de chialer… 14 mecs et c’est que le premier jour… J’avais pour consigne de faire un compte sur un cahier pour mon Maître. Il voulait savoir à la fin du séjour combien de mètres de queues je m’étais tapé. Je devais donc jauger la taille de la queue du mec et la reporter au journal, faire la somme par jour et la somme à la fin du séjour.

« Bon, sinon tu te doutes que tes couilles vont y passer aussi durant ce séjour. Je suis l’instigateur du ball-busting dans votre couple, par conséquent, tu ne vas pas déroger à mes poings durant ces semaines. Ton Maître m’a fixé un objectif qui lui semble inatteignable de 10.000 coups de poing dans tes boules durant le séjour. Je lui ai dit que je tenais le pari, et je compte bien obtenir les 500 balles qu’il a misé dessus. On a onze matinées à passer ensemble donc on fait 1000 coups par jour, un jour de relâche et ce n’est pas négociable. Je te propose deux solutions : soit plusieurs séries de deux minutes non-stop jusqu’à atteindre les 1000 coups, soit les 1000 coups à la suite avec quelques secondes d’écart entre chaque coup. Tu pourras choisir chaque matin la formule qui te convient le mieux. » me dit-il.

Et je me suis surpris à me mettre à chialer devant Monsieur Farid alors qu’il n’en était qu’à sa deuxième tirade et qu’il était à peine 8h05. Je sais pertinemment les conséquences d’un tel nombre de coups sur mes boules et qu’elles ne seraient que douleur dès le premier soir. C’est une sensation de gêne permanente qui allait résonner dans mes couilles durant tout mon séjour ici. Se faire réveiller chaque matin par 1000 coups de poing données par un boxeur à l’endroit le plus sensible de votre corps, y-a-t-il pire supplice ? Mon Maître en était entièrement conscient et je savais qu’il voulait me briser encore davantage.

« Il ne faut pas pleurer petite larve, tout va bien se passer. C’est que des couilles. Et jusqu’à preuve du contraire, elles ne servent à rien chez toi. Allé à 4 pattes au bord du lit, ce matin je ne te laisse pas le choix de la formule » me dit Maître Farid. Je me suis donc installé au bord du lit, mes couilles bien pendantes flottaient dans le vide. Le premier coup était violent, les suivants encore pires. Il a choisi la formule numéro deux aujourd’hui, je n’ai pas retenu mes sanglots bien longtemps mais mon boxeur n’en avait que faire. Il frappait et frappait encore.

« 1000 ! » lança-t-il tellement fier de lui. Je m’effondrai sur le lit, mes semblants de boules en main. J’étais déjà épuisé et mes couilles me tiraient comme pas possible. Il a pris ses affaires, a posé le petit sac gras sur la table de chevet, juste à côté du planning et m’a dit à demain. J’essuyais mes larmes et observai avec attention le planning du jour. Les mecs étaient notés juste avec des numéros. A 9h arriverait numéro 1 et numéro 14 à 21h, j’avais 4 créneaux de sodo et 10 uniquement de pipes. Mais j’enchaînais à partir de 19h trois plans complets, ce qui veut dire que ma chatte allait être bien béante. Je me jetai sur les beignets achetés par Maître Farid, il y en avait une vingtaine, j’avais de quoi me rassasier l’estomac de ces beignets que je trouvai plutôt bons.

Numéro 1 arrivait donc à 9h, il n’était pas spécialement beau, il a sorti sa queue et m’a demandé de le sucer. J’ai donc décalotté sa grosse queue noire puante de sperme et j’ai attaqué cette première queue de la semaine. Le manège a duré des heures. J’avais pris une pause vers douze heures pour manger des beignets que je rationnais pour cette première journée. J’espère que le travail fourni aujourd’hui me permettrait le lendemain d’avoir accès à des repas plus costauds. Aussi étonnant que cela puisse paraître, il n’y avait pas que des vieux libidineux, au contraire même. Le profil moyen était un type black de 30-35 ans, qui voulait très certainement se vider les couilles et se faire sucer. Il parait que les meufs ne sont pas toutes accro à la suce. Moi j’aime tellement pomper, et mon Maître se saisit de cette opportunité pour faire du fric sur ma bouche.

Les jours se suivaient et se ressemblaient. J’avais droit à un sandwich et une salade par jour, en tout cas jusqu’à l’avant dernier jour. Ce qui voulait dire que je bossais bien. J’ai eu durant les huit premiers jours des plans assez classiques, entre pipes et sodos, parfois de l’uro ou des plans fessées, j’avais un peu peur que rien de plus salace me soit arrivé. Monsieur Farid m’éclatait les couilles chaque jour et il semblait y prendre un plaisir incommensurable. Il donnait de vrais coups de boxeur dans mes couilles bien offertes, je comprends un peu son plaisir au fond. Cela devait être jouissif. Après cela, il ne me donnait aucune marque d’affection, j’étais une chose sur laquelle il se faisait un bon bénéfice. Et c’était tout.

Le quatrième jour a vu me faire rencontrer Ayann, un jeune métis né sur l’île. Il a tout de suite été différent, me traitant différemment, me caressant les cheveux pendant que je prenais son énorme queue en bouche. Après plusieurs minutes de suce, il a pris mon visage dans ses mains pour m’embrasser. C’était tendre et sucré. Il m’a fait ensuite retourné sur sa queue et je lui ai vidé les couilles. « Tu es vraiment très beau » m’a-t-il dit avant de partir. Et je l’ai revu tous les jours suivants, uniquement pour se vider les couilles dans ma bouche. A partir de notre troisième entrevue, il m’a emmené des bokits, il avait dû comprendre que je crevais la dalle. Ou il souhaitait être simplement gentil avec moi. Ayann était beau et tendre et c’était un peu mon réconfort de la journée. Le huitième jour, il m’a dit qu’il ne pouvait pas me louer pour le lendemain mais qu’il souhaitait quelque chose de spécial pour ma dernière nuit sur l’île. Il m’a donc loué sur le dernier créneau du dixième jour, je repartais le lendemain matin pour le vol de 9h41. Il m’a dit qu’il souhaitait m’emmener quelque part et peut-être dormir chez lui. Mais avant cela, je vais passer une journée terrible.

Au neuvième jour, Monsieur Farid est arrivé les mains vides, ce qui n’engageait rien de bon pour moi. J’avais eu mon Maître la veille au téléphone, il m’avait dit que j’allais subir un max durant cet avant dernier jour. Mais que rien que sur cette journée, il se ferait 3000€ grâce à ma bouche et à ma gorge. Je savais pertinemment de quoi il allait en retourner, j’allais me taper le scat que je ne me tapais pas chaque soir avec mon Maître. Monsieur Farid m’a donc expliqué le fonctionnement de cette journée : un premier plan à 9h, un deuxième à 14h et un dernier à 18h. Pour ces trois plans, je n’aurai aucune limite et leur exigence était que je sois une bouche et une gorge prête à tout avaler. Ils ne me feraient rien de sexuel, c’étaient uniquement des plans gavages. Je savais d’avance que ce serait l’une des pires journées de ma vie.

Je n’ai pas échappé aux coups de Monsieur Farid, qui semblent être un peu plus doux ce matin. Peut-être me préserve-t-il pour aujourd’hui. Ou peut-être me fais je des idées. Il n’empêche que j’ai terminé en pleurs, comme chaque matin. Nous en étions à 9000 coups et quelques bleus étaient apparus sur mes boules, ce n’était pas uniforme mais elles me pesaient en permanence. « Ton Maître ne souhaitait rien t’offrir à manger, tu seras assez gavé. Si j’ai un conseil à te donner, vide toi l’estomac après chaque plan, pour ne pas être rassasié pour le suivant. Je t’admire pour ce que tu vas faire aujourd’hui, je ne serai même pas capable d’en faire un centième » m’a-t-il adressé avec une tape en dessous du menton. Et puis il a quitté la chambre, comme tous les matins. Il ne s’est vidé que trois fois les couilles depuis mon arrivée ici.

Mes couilles en main, j’appréhendais la première visite du jour. C’est un mec black d’une cinquantaine d’années qui est arrivée avec un grand sac isotherme. Il m’a fait m’installer sur le lit et a déballé tout son attirail. Il y avait deux grandes bouteilles de pisse bien jaune, des bocaux remplis, je pense, de son jus, ils semblaient énormes. Il s’est approché de moi pour m’expliquer le fonctionnement du plan.

« D’abord le sperme, à la petite cuiller, ensuite la pisse, gorgée par gorgée et on terminera avec la merde. Je me retiens de chier depuis hier et j’ai envie de te gaver. J’ai payé pour que tu avales tout donc tu avaleras tout. » fut l’une des seules phrases qu’il me dit.

Alors le plan a commencé, je savais que je ne devais pas traîner en longueur. Plus vite le plan passerait, plus tôt j’en aurai terminé. J’ai donc commencé à bouffer son jus macéré, deux grands bocaux remplis à ras-bord. L’exercice est vraiment plaisant aux premières cuillères mais les suivantes sont de plus en plus dégoutantes. L’exercice est réellement difficile et je suis heureux d’arriver à la fin du premier bocal. Il m’offre une petite pause et je l’en remercie. Il est assis face à moi et lâche des caisses puantes depuis le début du plan. Je sais que je vais devoir y passer ensuite. Je reprends mes esprits et lui dit que je veux bien continuer. Le deuxième bocal se vide plus lentement que le premier, c’est lui-même qui me donne son sperme à la petite cuiller. J’ai mis beaucoup de temps et des relents me donnaient la gerbe mais je sais que je devais me concentrer. Je le payerais très cher si je décevais. Je suis arrivé à la fin de ses deux bocaux. Il semblait fier de lui, le barreau énorme qu’il trainait au niveau de l’entre-jambe en était qu’une confirmation.

Il m’a ensuite approché les deux bouteilles de pisse, pour la pisse, c’était plus simple pour moi. J’avais été habitué rapidement à boire de la pisse et les deux bouteilles, même si très fortes et concentrées, furent rapidement vidées. Mais le plus dur restait à faire. Il installa une petite bâche en plastique à terre et me fit me positionner allongé sur le dos, il retira son pantalon et son boxer pour me donner un cul bien gras et poilu. Il s’est positionné au-dessus de ma bouche et m’a demandé d’ouvrir bien grand. La première merde est tombée directement dans ma bouche, elle était dure (ce qui était réconfortant) et j’ai mis quelques minutes à l’avaler, en mâchant consciencieusement. Quatre autres suivirent, d’un volume assez conséquent, des morceaux tombèrent évidemment à côté de mon visage. Il prit du PQ pour s’essuyer le fion et me regarder mâcher la dernière merde qu’il venait de me mettre en bouche. Une fois avalé, il m’a demandé de me mettre à quatre pattes pour avaler le reste sur la bâche. Il restait des morceaux raisonnables que je pris en bouche pour avaler, il s’était positionné devant moi, sur une chaise et branlait sa petite queue. Une fois tout avaler, il accéléra la cadence et juta un foutre éparse et épais un peu partout sur moi et dans la chambre. Son râle de plaisir était conséquent et c’était beau à voir. Même si je n’avais qu’une seule envie : gerber. Je venais très sûrement de réaliser son fantasme le plus fou. Et j’étais fier de ça.

Il remballa ses affaires avant de quitter la pièce. Sans un mot. Et moi j’étais là, empli de foutre, de pisse et de merde. J’avais tout avalé. Je me forçai à tout gerber avant de me laver les dents plusieurs fois afin d’oublier le goût immonde de la merde. Je pense que je ne m’y ferai jamais.

Le deuxième rendez-vous de l’après-midi fut plus simple, le mec voulait juste me chier dans la bouche et me voir avaler. Cela demandait moins d’efforts. Il y avait une quantité beaucoup plus raisonnable que pour le premier plan et le mec devait manger pas mal de pommes, sa merde était presque sucrée. Le plan a du durer une demi-heure au maximum. Cela sera différent pour le dernier plan. Je ne suis pas sûr d’avoir été autant humilié de toute ma vie que durant ce plan. Un mec black d’environ trente ans est arrivé, il avait un bon bide et surtout un sac rempli de trucs tout autant immondes les uns que les autres. J’avais eu droit à avaler des bouteilles de pisse, de mollards, de sperme, des petits bocaux d’ongles noirs et puants, de poils de cul et de couilles et de crottes de nez. J’ai mis un temps fou à tout avaler cela. Je pouvais piocher ou je voulais mais je devais tout avaler. Devant lui.

Une fois terminé, il m’a dit qu’il avait encore deux choses à me faire avaler. Il avait amené un bol doseur d’une contenance de deux litres. Il s’est accroupi face à moi, a posé son cul juste au-dessus du bol doseur et a commencé à se lâcher. Des tonnes de chiasse puante et très liquide sortait de son trou de bal. Et cela ne semblait pas s’arrêter. Il a terminé et le bol doseur affichait 1700Ml. Il a sorti une grande paille de son sac et m’a souhaité un excellent cocktail. Il s’est assis en face de moi et j’avais ce bol doseur entre mes mains et la paille qui appelait ma bouche. Je me suis mis à pleurer comme une merde mais ça l’excitait un max. Il avait même sorti sa queue d’une grosseur folle pour se branler en me regardant. J’ai donc siroté cette diarrhée infâme tout en le regardant, les yeux embués. J’ai mis des plombes, et lui se branlait face à moi. Alors que j’avais quasiment terminé le bol doseur, il a lâché sa queue et m’a demandé de poser le bol doseur à terre.

Il s’est mis à genoux devant, il a reniflé l’odeur et a mis des doigts dans sa bouche. Il a gerbé comme un malade dans ce bol doseur, il s’y est repris à plusieurs fois… Il m’a alors confié à nouveau le précieux mélange qui indiquait 1200Ml. Mes sanglots ont redoublé et sa branle a elle aussi reprise de plus belle. Je me suis résolu à attraper à nouveau la paille. Je ne savais pas combien de temps ce manège allait durer. Il était presque 23h lorsque j’ai terminé le breuvage.

« Bon toutou » me dit-il avant de partir. J’étais effondré à côté du lit, je ne pouvais même plus me regarder en face tellement j’avais honte de ce que j’étais. Un mange-merde. J’ai pleuré un bon moment avant de remettre la chambre en ordre et me vider de tous les côtés. Une fois absolu, je me suis mis sur mon lit, serrant tout contre moi mon oreiller. Je mourrai de faim mais la fatigue l’emporta et je fis une nuit complète jusqu’à être réveillé par l’arrivée de Monsieur Farid le lendemain matin, sans que je me sois préparé.

Il a été surpris de me voir dans le lit, habituellement je suis préparé à l’attendre dans la salle de bain ou dans la chambre. Mais jamais directement dans le lit. Je me suis très vite excusé et il m’a dit que mon comportement était inadmissible mais m’a aussi dit que j’avais passé une mauvaise journée la veille. Il m’a tout d’abord laissé sucer sa queue, tranquillement, il savait que j’adorais ça. Il a juté dans ma bouche tranquillement aussi, sans rien dire. J’étais heureux, il y avait deux sandwiches et des beignets aujourd’hui. Il a ensuite désinstallé les caméras et les as remises dans un grand sac. Il m’a donné le planning du jour, j’avais six rendez-vous, le dernier arrivant à 18h, j’espérais de tout cœur que ce soit Ayann. Il m’a rendu mes affaires personnelles, je repartais le lendemain à 9h41 et je ne reverrais pas Monsieur Farid.

Il s’est saisi de mon smart et a appelé mon Maître sur What’s App. « Wesh poto ! Je veux que tu me voies lui asséner les 1000 derniers coups du séjour, ce qui portera donc à 10.000 le nombre de coups, pour gagner mon pari. » lui a-t-il dit. Mon mec semblait excité par l’idée. J’ai enfilé mon ballstretcher et me suis mis à 4 pattes sur le lit. Il posa le portable sur un côté pour qu’il puisse voir la scène. Il m’a demandé de compter bien fort les coups qu’il m’assénait toutes les dix secondes environ. Les coups étaient bruts, secs et puissants. Je ne pensais pas pouvoir réussir. Et puis il est arrivé à 1000. Il semblait victorieux. Moi j’étais effondré, mes couilles en main, je pleurais comme pas possible en me tordant dans le lit. Mais je n’étais pas au bout de mes peines.

« Je double la mise si tu lui en balances 1000 de plus » dit mon Maître. Cela résonna comme un coup de grâce pour moi, j’ai croisé le regard de Monsieur Farid et ai tenté de m’échapper du lit. Il a attrapé mon pied et je me suis débattu. Il a pu très vite me maîtriser et m’a dit dans l’oreille : « Je serai doux si tu coopères. Je te le promets ». Je me suis approché de son oreille et lui ai promis que ce serait la dernière fois qu’il me toucherait. Il n’en a pas tenu compte et m’a fait m’installer sur le dos cette fois-ci, jambes écartées, couilles bien offertes. Il s’est assis devant moi et le compte a repris. Tous les nombres cités l’ont été fait en chialant. Mes sanglots recouvraient cette diction de nombres invraisemblables. Je ne sentais plus mes couilles, elles n’étaient que douleur et peine. Quand il a terminé, je suis tombé du lit, j’étais comme paralysé. Je n’en pouvais plus. Il m’avait achevé. K.O.

« Tu me dois 1000 balles en plus du pourcentage de ce séjour poto. » a-t-il dit à mon mec. Il m’a demandé si je voulais lui parler, j’ai refusé. Je ne voulais pas lui parler. Je lui en voulais beaucoup trop. Monsieur Farid a remballé ses poings, m’a dit que j’avais été courageux et bien serviable durant ce séjour. Il m’a donné mes repas et m’a aussi filé 250 euros, la moitié de ce qu’il a obtenu grâce à mes couilles quelques minutes auparavant. « Fais-en bon usage. Tu les mérites plus que moi. Et ne m’en veux pas. Je fais ça pour ton bien. ». Je l’ai remercié. Ce n’est pas quelqu’un de mauvais. Il applique juste ce qu’on lui demande.

Je me suis douché et j’ai retiré mon ballstretcher très douloureusement. Je n’avais jamais eu les couilles de cette couleur. Sorti de la douche, je me suis préparé pour mes rendez-vous. C’était assez classique pour cette journée. Des pipes, des sodos, rien de hard. Avec la journée que j’avais passée hier, c’était réconfortant… Et puis à 18 heures, Ayann est arrivé, il était en costume, il m’a souri et moi j’ai sauté dans ses bras, j’avais besoin d’un câlin, je me sentais tellement mal.

« Ce soir, tu t’habilles, tu prends tes affaires, je te sors de cette chambre et tu dormiras chez moi » me dit-il. Il ne pouvait pas me faire davantage plaisir. J’ai appelé mon Maître histoire de ne pas avoir à le faire plus tard. Je lui ai dit que je lui en voulais pour ce matin, il m’a dit que je n’avais rien à dire. Que mes couilles ne m’appartenaient plus depuis un moment. J’ai coupé court à la discussion et je lui ai dit que j’avais hâte de le retrouver le lendemain. Il m’a dit aussi que je lui avais manqué. Que je lui manquais.

J’ai rangé mes affaires et j’ai passé avec Ayann un moment hors du temps. Il m’a fait visiter une plage au soleil couchant, on s’est allongé un peu sur le sable encore chaud, je l’ai sucé un peu aussi sur cette plage. Il m’a embrassé, il m’a étreint. Il m’a ensuite amené dans un restaurant « Chez Man Michel » ou j’ai pu goûter des spécialités locales. Avec le punch de là-bas avalé, j’étais bien, ce qui ne m’a pas empêché de lui donner mon corps toute la nuit. Il m’a fait l’amour comme un fou avec son énorme queue. Le lendemain matin, il m’a fait l’amour une dernière fois avant de me raccompagner à l’aéroport. Je l’ai quitté en l’embrassant et en lui promettant de revenir un jour. Je l’ai remercié pour cette dernière nuit. Monsieur Farid m’avait rendu mes papiers la veille avant de partir.

J’ai repris l’avion pour rejoindre la France métropolitaine. Durant cette épopée, j’ai vu 87 mecs différents. Selon mes comptes, j’avais pris 18,27 mètres de queues durant ces dix jours. J’apprendrai plus tard que j’avais rapporté 14.700€ à mon Maître durant ce même séjour. Mais le pire restait à venir : j’avais reçu un mail de Monsieur Farid quelques jours après mon retour. Il y avait trois pièces jointes, trois photos d’Ayann, totalement défiguré, le sang coulant sous son nez et sa bouche, les yeux presque fermés, des entailles un peu partout. Il y avait juste une inscription dans ce mail : « A la demande de ton Maître. On ne gagne pas à tous les coups. ».

Mon Maître – Chapitre 4 : Le partage et la routine

Le partage a pris alors une place importante dans notre couple après ce premier anniversaire sans être néanmoins quotidien. Contrairement au bouffage de merde qui l’est devenu. J’ai mis de nombreux mois à pouvoir tout bouffer, c’est d’ailleurs devenu un objet de paris d’argent sur Skype avec des potes à mon Maître. Il me mettait en cam sur une session Skype avec des paris sur le nombre de bouchées complètes que j’allais pouvoir avaler. Evidemment, plus j’en avalais, plus mon Maître gagnait du pognon. J’étais sans cagoule, mais mon Maître m’a certifié que c’était sans risque. Il y a parfois eu jusqu’à cinquante mecs qui me regardaient en train de manger les étrons de mon Maître.

L’opération était compliquée mais au bout de quelques mois, je suis parvenu à avaler sa grosse merde puante tous les soirs. Les paris se sont alors considérablement réduits, il n’y avait plus d’enjeu puisque le chiottes que j’étais alors devenu avalait toute la merde à chaque fois. Ces sessions se sont arrêtées et j’étais désormais seul face à mon Beau Maître, sans écran interférant, qui me regardait, satisfait que j’avale sa merde. Lui mangeait comme un ogre chaque soir. Sa musculature était de plus en plus impressionnante, ses séances de sport étaient quotidiennes, il faisait ça avant de rentrer du travail. Il n’utilisait jamais de déo, jamais de savon. Ma langue et mes narines en prenait pour leur grade de manière quotidienne. Les meilleurs moments de ma vie.

Une habitude est devenue mensuelle à partir du Noël de notre deuxième année. Tous les derniers dimanches du mois, cela tombait cette première fois le 30 décembre, pendant toute la journée, j’étais mis en location. Mon Maître avait élaboré une carte, comme un menu dans un restaurant, tarifs bien salés à la clé, et tout homme pouvait alors me louer pour toute action qu’il souhaitait. Les tarifs allaient de 30€ pour la pipe à 250€ pour du scat. Et les mecs pouvaient venir dans l’état qu’ils voulaient, si bien que je me tapais souvent à sucer de la queue bien fromageuse. Mon Maître s’est rapidement fait une clientèle fidèle. En général, il me déposait le matin sur l’aire d’autoroute entre Buchelay et Paris dans un recoin alors bien indiqué et il m’attendait au chaud dans la voiture, à regarder au loin les années et venues.

Dans sa bagnole, il pouvait bosser tranquillement ses émissions de la semaine, il avait tout le confort possible : sa musique, son PC, il était bien au chaud, du café tant qu’il voulait. Et certains mecs venaient lui payer de main à main. Il trouvait le principe vraiment excitant de jouer au mac. Je peux le comprendre : sa pute taffe, se donne à fond et lui ramasse le pognon bien tranquille.

J’ai été soumis, humilié par de trop nombreux mecs sur l’A13. La plupart du temps, quand je rentrais dans la voiture de mon Maître vers 19h, j’étais épuisé, cassé, puant de la gueule et avec au minimum 30 doses de foutre dans l’estomac ou dans les intestins. Mais j’étais fait pour ça selon mon Maître, et je pense qu’au fond il a un peu raison. J’ai adoré ces instants où le mec arrive, baisse sa vitre, me demande de monter dans sa voiture, déballe sa queue et où ma bouche miraculeuse l’amène à la jouissance. Ce sentiment, une fois le foutre dans ma bouche, de plénitude… Evidemment, de nombreux routiers étaient mes clients. Enfin, mes clients… Les clients de mon Maître, car finalement, je n’obtenais pas grand-chose par rapport à tout ce que je gagnais.

Le deal était que j’obtenais 10% de tout ce que je gagnais lors de ce dernier dimanche du mois, cela me servait d’argent de poche, que je pouvais utiliser comme je voulais. La plupart du temps, je me commandais des trucs sur Internet, de la musique principalement. Mon Maître m’aura donné ce plaisir de la musique sur vinyles, je les collectionne désormais, comme lui. Au mieux, j’ai récupéré jusqu’à 210€ par jour. Ce qui voulait dire que mon mec se faisait dix fois plus grâce à moi. A la fin de chaque dimanche, une fois dans la voiture, j’avais droit à un sandwich que mon Maître était allé m’acheter sur l’aire d’autoroute. Alors la voiture démarrait, je dévorais mon casse-croûte tant la faim me transperçait le corps. Mon Maître rejoignait la capitale, choisissait un grand restaurant, s’y garait et allait y manger seul. J’attendais dans la voiture. La plupart du temps, je dormais car la journée avait été plus que rude. Il sortait en général au bout de quelques heures de chez Gagnaire, Ducasse ou autres Meurice ou Arpège. J’étais humilié. Il avait dépensé des centaines d’euros, durement gagnés par mes soins dans la journée. C’était son plaisir de fin de mois.

Il y avait une autre habitude mensuelle avec mon Maître. Il avait le vendredi après-midi en RTT, il finissait le travail à 11h, il passait au sport et rentrait donc plus tôt ce jour-là. C’était mon jour préféré de la semaine, car il passait beaucoup de temps avec moi, et il me soumettait. De manière générale, le vendredi matin, j’étais tranquille car je ne devais pas faire de ménage. Je faisais ma séance de sport et je préparais notre repas du midi. Il agrémentait souvent ma part de sa pisse, de ses ongles ou de ses poils savamment coupés. J’adorais ça.

Quand il rentrait, nous mangions tranquillement, amoureusement. Et l’après-midi était consacré au gros nettoyage de la partie chiottes. Il prenait un malin plaisir à me voir faire cela. Mon Maître pissait toujours debout, sans forcément bien viser. J’avais interdiction de nettoyer les chiottes de la semaine (sauf invité ou famille) et donc il venait s’installer vers la porte des chiottes, je devais arriver à quatre pattes afin de nettoyer à la langue la totalité des chiottes : cuvette, extérieur et intérieur. Souvent, il y avait des traces bien jaunes, des traces de merde aussi, aucune brosse à chiottes n’était présente, c’était voulu évidemment. Alors il me regardait, souvent, sa TN posée sur mon dos pour bien que je cambre pendant que je nettoie ses chiottes à la langue. Le manège durait pas mal de temps, il appelait ça mon dessert. Bien souvent aussi, il sortait sa grosse queue puante pour se la toucher en me regardant m’abaisser à faire cela.

Lorsque j’avais assez léché à son goût, il me laissait finir à l’ongle pour les traces trop incrustées. J’utilisais deux de mes ongles en général, bien évidemment je devais tout ingurgiter ce que j’arrachais de ces chiottes parfois bien crades. Quand il invitait des potes, il leur disait parfois de se retenir pour bien chier chez nous. Quel gros porc, mon Maître !

Le vendredi après-midi, je prenais également soin de son corps : je lui coupais les ongles de mains et je m’occupais de ses pieds toutes les deux semaines : ongles et corne. Evidemment, tous les restes de son corps finissaient dans ma bouche, cela nous excitait un maximum tous les deux. Après toutes ces tâches, il me baisait avec un peu plus de douceur. C’est peut-être pour cela que j’aimais les vendredis : il prenait un peu plus soin de moi que les autres jours de la semaine. Mais je lui devais bien ça : il travaillait pour moi, je restais à la maison. Je ne voulais rien qu’il ait à faire dans notre appartement, cela me semblait d’une logique implacable.

Nos week-ends étaient, disons-le plus lestes. Mon Maître m’offrait fréquemment (en réalité je me les offrais grâce à mes passes) des séjours dans de superbes hôtels. Evidemment, il m’y soumettait mais c’était totalement différent. Il n’avait plus de famille mais nous voyons mes parents de manière assez régulières, la plupart du temps, nous allions les voir. Et ils voyaient en mon Maître le gendre idéal. Je ne suis pas sûr qu’ils aient un jour soupçonnés la manière dont leur fils se rabaisse à des choses les plus dégradantes possibles.

Enfin, les choses qui ne sont pas régulières sont les prêts à ses potes. J’avais droit à tout ce que bon soumis peut imaginer : les matchs de foot avec ses potes remplis à la bière. Il avait surtout deux potes « hétéros » mais bien heureux de ne pas avoir à se lever pour aller pisser. Ces soir-là, j’étais le larbin à l’état pur : j’apportais bières fraîches, pizzas et desserts maison. Je servais de repose-pieds, de pissotière à l’ensemble de ces mâles buveurs de bières. Les soirées foot, surtout pendant la dernière Coupe du Monde, sont des souvenirs totalement impérissables. Surtout après le parcours de la France qui m’a même permis de vider les couilles d’Antoine, le mâle puissant, meilleur pote de mon Maître. Depuis le temps que je voulais voir sa queue énorme bandée. J’avais déjà avalé des litres de sa pisse fumante…

Il y avait aussi des prêts réguliers à son pote Icham. Icham, c’était le pur rebeu, en djellaba, claquettes et chaussettes. Il habitait une cité pas très loin de chez nous. Il organisait de temps à autre des tournantes avec deux ou trois lopes de mon genre. Il faisait rameuter tout le quartier, parfois des jeunes de 15 ou 16 ans pour apprendre à besogner de la femelle. Ce n’était pas tellement kacher mais pour moi, c’était à coup sûr une belle soirée. Il n’y avait rien de crade, je me faisais baiser bouche et cul par des rebeux et des blacks, souvent bien montés. Je sais que mon Maître se ramassait 500 balles à chaque plan tournante. Il ne participait jamais, il restait tranquillement à la maison, mais il y avait un rituel à mon arrivée. Je devais vider mon cul au-dessus d’un verre à bière. Il jaugeait alors par combien de mecs je m’étais fait remplir. Il disait un nombre, et je lui disais le nombre réel. La différence par mec me donnait droit à vingt balles.

Mais évidemment, il m’a imposé bien pire. Il a compris que je n’avais pas de limites, que j’étais capable d’encore tellement plus. J’étais fou amoureux de lui à cette période.