Mon maître – Chapitre 1 : La rencontre

Je bosse pour le Tiki Lounge à Paris en tant que serveur depuis bientôt un an et cette vie n’es pas la vie dont j’avais rêvé plus jeune. Je m’étais plongé dans les études mais après ma licence, aucune offre d’emploi n’est venue. Par conséquent, habitant toujours chez mes parents, je me décidai à trouver un petit boulot, afin d’avoir un peu d’argent et pourquoi pas me trouver un appart. Ce qu’il y a de bien dans le taf de serveur, c’est que vous rencontrez des gens, parfois sympas, souvent lourds mais ce n’est pas un boulot chiant comme la pluie.

Un jour, j’ai vu rentrer un mec qui m’a de suite fasciné. Il était accompagné d’un autre mec à l’air totalement désespéré et presque au bout de sa vie. Le mec en question avait des cernes presque violets malgré son jeune âge. Le mec qui m’a tapé dans l’œil, lui est grand, presque autant que moi, il doit avoir la trentaine, l’œil vif et noir, le regard profond et une barbe de quelques jours. Ils se sont assis à l’arrière, de manière un peu cachée. Le moche est venu me voir pour me commander un cocktail pour « le Maître » et un coca pour lui. Je me demandais pourquoi il me parlait du Maître. Ce dernier, en tout cas, ne me lâchait pas de l’œil, et je ne semblais pas le laisser indifférent à en croire son sourire et le paquet énorme qu’il traine à l’entre-jambe.

Ils sont restés au bar, sans trop se parler. Leur relation paraissait juste étrange. Une petite heure après, alors qu’il m’avait bien bouffé du regard, le Maître s’est approché pour me glisser un papier, sans me dire un seul mot, juste un clin d’œil. Sur ce mot, il y avait une adresse et un numéro de téléphone. J’ai attendu la fin de mon service, en début de soirée pour l’appeler. Il a décroché assez vite et j’ai pu alors entendre le son de sa voix. Elle était brute et grave, à son image. Je lui ai dit que j’étais le barman, il m’a rétorqué savoir qui j’étais. Avant même que je ne décroche. Il ne s’étend pas mais me dit qu’il a envie de me voir et pourquoi pas de me la mettre. Comme ça. Direct. J’étais un peu sur le cul, mais une telle proposition ne se refusait clairement pas. Rendez-vous était pris le lendemain en milieu de matinée chez lui.

Je me suis apprêté pour rejoindre celui qui deviendrait assez rapidement mon Maître à moi. Je m’étais fait le plus beau possible, fait un lavement bien profond et enfilé un joli joscktrap jaune poussin. Je suis arrivé à l’adresse indiquée, il habitait à une petite heure de chez mes parents en TER, à côté de la Gare de l’Est. Il m’a ouvert en débardeur blanc et jogging, TN aux pieds. Il était encore plus beau que dans mes souvenirs de la veille. Il m’a fait entrer dans un immense studio, seule sa chambre semblait isolée, hyper bien tenu, ça sentait presque le produit ménager. Il n’a pourtant pas vraiment l’air d’être une fée du logis. Il m’a proposé une bière, j’ai accepté, il m’a alors de suite mis au parfum : « Vas les chercher au frigo, troisième rayon en partant du bas ». Je me suis exécuté, j’aime les mecs assez directs et autoritaires. Je lui ai apporté sa bière tandis qu’il avait retiré une de ces TN, montrant une paire de Sk8erboy bien dégueulasse.

« Et le mec d’hier ? Il est passé où ? » lançais-je pour parler un peu, avant que de me soumettre sexuellement. Il m’a répondu d’une banalité sans nom : « Je l’ai mis dehors ce matin, il avait fait son temps et je n’avais plus envie de voir sa gueule. Il m’aura servi même pas une année et il était totalement obsolète. Moi j’ai besoin de quelqu’un d’efficace, de chaud et qui ne bronche pas trop. J’te prends à l’essai ? ». J’étais encore une fois bouche bée de tant de franchise venant d’un mec que je ne connais que trop peu. J’ai hésité à lui répondre, ne sachant trop que dire. Il m’a alors pris par le cou et me dit : « Allé, sniffe un peu ça ! ».

J’ai donc pour la première fois senti l’odeur du mâle que je servirai pendant plusieurs années. Ses chaussettes étaient dans un état lamentable. Des odeurs de transpiration, de jus et même de pisse me remplissaient les narines. J’étais aux anges, alors qu’il retirait sa deuxième TN. Je humais ses chaussettes tandis que lui avait déjà glissé sa main dans son survêt. Il me mettait bien la gueule contre ses chaussettes, qu’il retira progressivement pour me faire profiter de ses pieds nus, qui avaient une putain d’odeurs de mâle.

Et puis, ce qui devait arriver arriva. Il me demanda de m’assoir devant lui, il s’est mis debout et a descendu son survêtement et j’ai pu apercevoir le plus gros calibre que je n’avais encore vu. Une grosse queue, lourde, massive, épaisse, poilue et puante. Je n’avais même pas imaginé un jour pouvoir ne serait-ce que voir une aussi grosse queue. Il ne s’est pas fait prier, une fois assis à nouveau sur son canapé un débardeur pour seul vêtement, il m’a regardé droit dans les yeux et m’a dit « Profites-en ! ».

J’ai donc goûté pour la première fois sa grosse teub veineuse et suintante de pisse. Ça humait le mâle dans toute sa splendeur. Alors qu’il remplissait le canapé entier avec sa carrure et son charisme, j’étais à quatre pattes devant lui à essayer d’engouffrer son chibre énorme dans ma bouche. Après de multiples tentatives, je m’aperçus que c’était peine perdue. Néanmoins, j’essayais d’en prendre le plus possible en bouche, je sais ce dont a besoin et envie un homme. J’alternais parfois en léchant ses couilles de taureau poilues. L’odeur d’une bonne paire de couilles… Il semblait apprécié le traitement que ma bouche lui offrait. Au bout d’un moment, il s’avança un peu pour m’offrir son cul à bouffer. Là encore, les odeurs se faisaient bien pesantes, je m’en suis donné à cœur joie à bouffer ce magnifique trou qu’il me donnait. Ça a bien duré une dizaine de minutes.

« Allonge-toi sur le dos » me dit-il. Je m’exécute et il vint placer une de ses chaussettes puantes dans mon gosier et me plaquer ses gros panards sur le torse. J’étais sous la pression de ses jambes musclées, ne pouvant que peu bouger, il a saisi la télécommande et a allumé sa TV, il s’est penché un peu plus pour chopper la manette de sa console et s’est fait un match sur Fifa, tranquille. J’ai juste eu droit à un « Je fais redescendre tranquille la pression. Mais après, je m’attaque à ton cul ! » qui m’a excité comme un malade. Je n’ai pas débandé depuis le début du plan. Ce mec est un monstre merveilleux, un amant qu’on a la chance de croiser une seule fois dans sa vie. Et je prenais cette nuit comme un cadeau, je n’imaginais pas que c’eût pu durer. Au bout d’un long temps, il s’est redressé et a éteint la TV.
« Je vais jouer un peu avec toi. Je vais faire un décompte, de 100 à 0, tu devras tenir le plus longtemps possible alors que tout mon poids, quasiment un quintal, sera sur ton estomac. Le nombre restant sera le nombre de coups de ceinture que je t’infligerai avant de te féconder comme la femelle que tu es » me dit mon Maître.

J’en ai le souffle coupé, je n’ai évidemment jamais pratiqué ce que, je l’apprendrai plus tard, se nomme trampling. Cette pratique est dangereuse mais si elle est pratiquée avec précaution, elle est excitante. Néanmoins, mon Maître saura par la suite que c’était davantage une punition qu’autre chose pour moi. Il s’est levé, faisant reposer tout son poids sur moi. J’eu le souffle coupé rapidement, et ma peau dut virer au rouge écarlate très vite.

« 79, 78, 77 ! » s’arrêta-t-il en mettant ses pieds juste à côté de mon corps. J’étais épuisé mais la vue que j’avais de son cul poilu, ses couilles rebondissantes et son sexe dressé étaient, eux aussi, à couper le souffle. « 77 coups de ceinture pendant que te prépares le fion pour ma grosse queue. Le gel est à portée de main. Installe-toi sur le canapé » me dit-il. Je pris donc position sur le canapé, cul relevé et offert pour mon Maître. Je savais que sa ceinture allait me faire mal. Atrocement mal, comme jamais je n’avais eu mal. Aucun mec ne m’avait jusque-là touché, si ce n’est quelques baffes ou fessées. J’ai pris le gros pot de gel posé sur la table et j’ai sorti un peu de liquide lorsque le premier coup tomba sur mes reins, comme une massue. C’était vif. C’était violent. Je ne m’attendais pas à cela.

« Celui-là, il ne compte pas, tu ne l’as pas compté. Commence à 77. » me dit-il, tout fier de sa blague. Alors j’ai compté, comme un fou, en hurlant parfois les nombres tant la douleur m’irradiait. Ma main se baladait dans mon trou de balle, pour l’induire de ce gel et ne pas trop souffrir lors de ses assauts. Les coups pleuvaient et rien n’était épargné : dos, cul, pieds et même mes bras lorsque mes doigts se baladaient dans mon fondement. Et puis est arrivé le « 5 » toujours autant crié de part.

« Je te fais grâce des cinq. J’ai peur d’attaquer la chair et te faire saigner. Pas que cela me gêne, au contraire mais tu vas crader mon canapé ». Putain, dans quel état allais-je retrouver mon corps tout frêle. J’avais peur, mais j’avais davantage envie de lui encore.

Mon Maître – Epilogue

Je suis devant mon assiette et je suis totalement épuisé. Nous sommes dimanche soir et je me demande comment j’en suis arrivé là. A être là, face à cette assiette, juste devant mon Maître qui lui dévore son énorme steak que je lui ai cuit à la perfection. Il fait rouler les petits pois accompagnant sa bareback avec sa fourchette et ne me lâche pas des yeux. Je le vois déçu, je vois aussi qu’il en a marre de cette situation. Il en a marre de moi, je ne suis plus à la hauteur. Ces quatre années passées à le servir m’ont épuisé mentalement, physiquement et je pense qu’il est temps que cette relation cesse. J’ai passé quatre ans avec lui, et ce fut une belle relation, j’ai dépassé toutes les limites que j’aurai pu imaginer dépasser dans ma vie. Je n’aurais d’ailleurs jamais imaginé arriver jusque-là.

Son regard noir est dur, il me fixe, sans me lâcher des yeux. Je n’ai pas touché à mon assiette, je le regarde avec mes yeux de chien battu, je n’ai plus la niaque de me battre. Dans cette assiette trône une énorme merde puante et brunâtre. Celle de mon Maître. J’ai de la chance, c’est la première de la journée. Ce midi, j’ai pu manger normalement. Mais ce soir, comme tous les soirs depuis bientôt trois ans, j’ai son immonde merde à bouffer. C’est un exercice très compliqué à gérer, surtout sur la longueur, et parfois, je dois l’avouer, c’est difficile pour moi de n’avoir qu’une merde pour seule repas. Le pire n’est pas forcément le goût mais l’odeur. L’odeur est presque insupportable, mais je voulais être un bon soumis, je voulais dépasser mes limites. Et je dois avouer que l’exercice est excellent pour se dépasser, pour montrer sa servitude au Maître. Il m’avait imposé cet exercice pour notre premier anniversaire. Il avait déposé sa merde sur une superbe assiette et m’avait dit « Joyeux anniversaire ». J’avais pleuré la première fois. J’ai mis des mois à réussir à gober les merdes énormes que chiais chaque soir mon Maître. Mais j’y étais parvenu et c’était une réelle joie de pouvoir le satisfaire de la sorte.

Son regard. Encore. Toujours. Aussi noir. Il avait terminé son repas. Il a pris la parole et m’a dit : « Range-moi tout ça et va t’allonger sur le lit. Je ne veux plus voir ta gueule. Tu restes à poil et je te conseille d’être propre ». J’ai rangé le tout à la cuisine, j’ai mis sa merde à la poubelle. Ce soir je n’ai pas mangé. Je suis ensuite allé me mettre au lit, nu, sur le ventre. Il est arrivé quelques minutes après et m’a enculé directement. Sa queue était dure et il m’a perforé, un peu comme un animal. J’étais un trou et il se vidait les couilles. Il a empoigné mes maigres côtes pour faire un mouvement plus large avec son bassin. J’étais habitué à son calibre énorme. J’avais mis du temps pour prendre ses vingt-trois centimètres d’une largeur assez incroyable. Il m’a baisé, ça n’a pas duré plus de dix minutes. Sa poigne était forte sur mon corps. Je pleurais. Je savais que c’était peut-être la dernière fois qu’il me baisait. C’était violent. C’était fort. Il a joui dans mon cul et s’est retiré rapidement.

« Rends-la propre ! » me dit-il. Je me suis mis à genoux pour sucer sa queue toujours aussi imposante même s’il a déjà pas mal débandé. Sa queue n’est pas recouverte de merde et je prends du plaisir à sucer et lécher cette grosse queue que je n’ai jamais pu prendre en entier dans la bouche. Que personne n’a jamais réussi à prendre en entier dans la bouche. « Tu vas sur ton paillasson cette nuit, je ne veux pas de toi. Je ne veux plus de toi ». Mes sanglots ont encore redoublé quand je me suis installé sur mon tapis de clebs installé dans l’entrée. J’avais beaucoup dormi sur ce tapis, souvent quand il était énervé ou qu’il se tapait d’autres mecs. Je l’ai vu s’installer au salon pendant un long moment ce soir.

Je n’ai que peu dormi cette nuit, d’une part parce que je ne dors jamais bien sur mon tapis et d’autre part parce que ma tête était emplie de doutes et d’interrogations. Je ne savais pas ce que mon Maître voulait faire de moi. J’avais mis un réveil à 6h45 afin de préparer le réveil de mon Maître. Il se lève à 7h00. Tous les matins, qu’il travaille ou non, et moi quinze minutes avant lui. Histoire de me préparer un peu, de lui préparer son petit déjeuner et de l’attendre à genoux devant le lit. Je le regardais chaque matin se réveiller, ouvrir ses grands yeux, j’observais son énorme queue qui était bien souvent dressée. Puis son réveil sonnait et il l’arrêtait souvent avec violence. Il s’étirait tel un gros matou. Il posait les yeux sur moi et je lui demandai s’il avait bien dormi. J’avais alors droit au seul baiser de la journée. Il prenait mon visage à deux mains et me le déposait. Il s’asseyait sur le bord du lit, prenait son membre dans la main gauche et déposait son gland sur ma bouche. J’avalais alors sa pisse du matin. Chaque matin. Et tous les jours que j’ai passé avec lui, ce fut un exercice magnifique. Tellement j’aime la pisse.

J’ai donc préparé son petit déjeuner avec amour, j’ai déposé une rose sur le plateau que je plaçais sur la table du salon. Je suis entré discrètement dans la chambre et suis allé m’installer près de lui, à 6h55. J’ai pu l’observer pendant quelques minutes. Détailler son corps musclé, ses cuisses poilues, son visage endormi et son énorme queue qui reposait sur sa cuisse droite. Je le détaillais, pour la dernière fois. Le réveil a sonné et mon rêve s’est arrêté ici. Il l’a éteint rapidement et s’est étiré comme un chat. Je lui ai demandé s’il avait bien dormi, je n’ai pas obtenu de réponse. Il s’est levé de l’autre côté du lit et a rejoint les chiottes assez rapidement. Il a lâché sa pisse du matin, mon trésor matinal, dans les chiottes, debout devant eux. Cela me fendait le cœur. Il a rejoint le salon pour son petit déjeuner, je ne savais que dire ou que faire.

« Viens ici ! » ai-je entendu. Il était assis devant la table du salon et prenait son petit déjeuner tranquillement et je me suis approché de lui, à genoux devant lui. Il m’a regardé, observé, scruté, sans dire un mot. Le petit-déjeuner avalé, il est allé se préparer et est parti comme d’habitude quand il travaille, à 7h30, pour rejoindre la radio pour laquelle il travaille depuis quinze ans déjà. Il anime une émission qui fonctionne bien, ce qui lui permet d’avoir un salaire presque déraisonnable. « Je t’ai écrit une lettre, elle est posée sur la table de nuit. Lis-là avec grande attention. Et surtout prends soin de toi. » Ces derniers mots ont raisonné dans ma tête et j’ai essayé de le retenir, de lui parler mais déjà il avait claqué la porte et je ne pouvais sortir nu sur le palier. Je me suis précipité vers la chambre pour dévorer sa lettre.

« Mon Amour, Mon Soumis, Mon Esclave,
Cela a fait quatre ans que nous vivons ensemble il y a quelques jours et je crois que désormais notre amour s’étiole, tu n’as plus les capacités suffisantes pour me satisfaire. Cette expédition dans les îles françaises a peut-être été le coup de grâce. J’ai peur de devoir tellement te cogner que cela t’abimera de manière irréversible. C’est donc par cette lettre que je te rends ta liberté. Tu as vingt-cinq ans et tu as toute la vie devant toi. Tu as de quoi vivre, de quoi aimer à nouveau. Saches que jamais je ne t’oublierai. Mais je retrouverai rapidement un nouveau soumis, à faire évoluer, autant ou plus loin que toi. Donc tu vas prendre tes affaires et quitter l’appartement, je ne veux plus de toi, de tes affaires, de ton odeur avant que je ne rentre ce soir. Tu conserveras toute ta vie le tatouage que je t’ai fait faire sur la cheville, histoire de montrer au monde que j’ai été ton Maître. Je joins à cette lettre les numéros du compte épargne ouvert à ton nom et dont tu es le seul bénéficiaire. Chaque passe que j’ai fait de toi a été placée sur ce compte, tu verras que tu as largement de quoi te retourner. Même si je t’ai fait croire que cet argent était pour moi, je n’en ai pas dépensé un centime. Et tu sais pertinemment qu’avec tout ce que tu accepté, avec des personnes parfois haut placées, que l’argent n’est pas ce qui te manquera dans les années à venir. Je t’ai aimé Mon Esclave. Prends soin de toi »

J’ai hurlé à la fin de cette lettre mais je me suis également senti libéré. Je me suis senti libre, cette pression permanente qui pesait sur moi lorsque j’étais avec mon Maître a totalement disparue, en un instant. Et puis l’angoisse a pris le dessus, je devrais me retourner, devoir faire à nouveau des petits boulots pour m’en sortir. Pendant ces quatre ans, je n’avais été qu’esclave, à rester à la maison. Et je devrais aussi retourner chez mes parents, quelques temps et leur expliquer la situation. Ils apprécient mon Maître, celui-ci sait tellement bien jouer la comédie, et ils voyaient en lui le gendre idéal, malgré les quelques années qui nous séparaient. Ils ne savaient évidemment rien de la relation qui nous liait dans l’intime.

J’ai alors rangé mes affaires dans la grande valise que mon Maître m’avait acheté pour partir un mois aux États-Unis l’an dernier. Valise qui m’a déjà servie le mois dernier pour la Guadeloupe. Dans l’appartement, rien n’était à moi, j’avais vendu à l’époque de notre emménagement, tous mes biens personnels ne gardant que quelques souvenirs et fringues. J’avais quelques dizaines de vinyles à moi que je rangeais dans une boite prévue à cet effet. La quantité de mes fringues avait diminué avec le temps, restant pour la plupart du temps à la maison à faire le ménage ou à m’occuper de mon Maître ou des hommes à qui il me vendait. J’ai fermé ma valise, avec un mélange d’amertume et de joie. La sensation était étrange. J’ai fait le tour de l’appartement, de sa salle de cinéma aménagée ou il m’avait de très nombreuse fois obligée à lui lécher les pieds durant ses visionnages de film, de la salle où il range ses milliers de vinyles triés par ordre alphabétique, ou je lui ai tellement souvent sucer la bite alors qu’il écoutait du jazz, puis la cuisine, le salon et la salle à manger. J’ai pris avec moi la lettre ainsi que les codes bancaires pour mon épargne. Il était presque midi et je quittai l’appartement, sans tellement de regrets. Mais avec un immense vide dans le cœur.

J’ai appelé ma mère pour lui annoncer la nouvelle, elle fut tant triste pour moi, mais me demanda de venir immédiatement à la maison, que ma chambre dans la maison familiale, m’était toujours attribuée. Et que ça me laisserait le temps de me retourner. Je lui ai dit que j’avais quelques trucs à régler mais que je serai là pour la fin de journée. Mes parents habitent la banlieue de Paris, à une petite heure de TER. Je suis allé me balader un peu à la Gare de l’Est, à quelques pas de notre feu appartement. Je paraissais pour quelqu’un de normal avec ma valise et ma caisse de vinyles, si les autres savaient à quel état j’ai été réduit par mon Maître dans le passé… Je me suis pris un sandwich énorme, cela faisait plusieurs mois que je ne m’étais pas acheté un truc à manger seul. Ce sandwich avait donc un goût de liberté. Je me suis rendu à la banque afin de prendre connaissance du montant engrangé grâce à mon cul et ma bouche sur le compte épargne ouvert par mon Maître.

Si je n’étais pas assis, je serais tombé à la renverse par l’annonce de la banquière qui m’avait accueillie avec toute la sympathie du monde. 124.450 euros trônaient sur ce compte alimenté depuis presque quatre ans par des virements mensuels. J’ai pleuré dans le bureau de la banquière, tant j’étais surpris et heureux de cette nouvelle. J’avais de quoi bien me lancer dans la vie, cette dernière était assurée pour quelques années, j’avais de quoi voir venir. Je l’ai remerciée et lui ai demandée quelques formalités concernant la disponibilité de cet argent, et puis je suis reparti le sourire aux lèvres. Vers ma nouvelle vie.

De jeunes chaussettes puantes… Acte 3/3

Le parisien est descendu et sorti de la salle de bain. Il portait un jock qui remontait et mettait bien en valeur ses belles petites fesses, Estéban ne restait pas indifférent devant ce corps musclé sec, ce cul qui semblait moelleux et rebondi et cette soumission totale qui caractérisait son visiteur. Il lui avait concocté un repas au poil : en entrée, il aurait droit à la sueur et à la transpiration de la journée (voire de plusieurs jours…) d’Estéban : une lèche totale et entière ; de ses orteils à ses oreilles. Pour le plat de résistance, Estéban avait choisi deux paires de ses chaussettes les plus pourraves dans son sac et les a fait mijoter dans de l’eau pendant une quinzaine de minutes. L’eau a pris une couleur grisâtre des plus ragoutantes possible. Il y fit cuire une bonne dose de pâtes qui prirent très vite la coloration grisâtre de l’eau bouillonnante. Afin d’accompagner ces pâtes, il y avait évidemment le fromage de la journée. Estéban, en dessert, avait prévu un grand thé et six petits gâteaux, préparés la veille. Le thé fut simple à préparer, Estéban pris également une paire de cho7, cette fois-ci-là plus noire possible et la laissa infuser dans de l’eau bouillante. Il avait d’ailleurs commencé à cuisiner en faisant chauffer cette eau de thé, afin qu’il puisse infuser une bonne heure, en attendant la fin du repas. Estéban venait de terminer les derniers détails de son repas quand son parisien descendit donc en petite tenue. « Tu tombes bien, mon repas doit être préparé : prépare moi 6 œufs à la coque et du bacon. Tu as quinze minutes au maximum » lui lança Estéban alors qu’il allait pouvoir checker son Insta et voir s’il y avait du nouveau.

Je préparai donc le repas de Monsieur, même si j’étais un peu déçu qu’il n’eut aucune réaction à ma tenue pourtant, je la pensais excitante. Je préparai ses œufs, son bacon et lui préparai une belle assiette, piochant dans la sublime vaisselle de ses parents. J’avais aperçu, sans trop fouiller, les quelques préparations d’Estéban. Je lui portai son repas alors qu’il m’attendait à table avec son IPhone. À ma grande surprise, il se leva à côté de sa chaise, retira sa chaussure gauche, sa chaussure droite, laissant ses chaussettes maculées sur lesquelles j’avais bien bavé plus tôt dans la journée, il fit tomber son pantalon, son sweat et afin de terminer en beauté son boxer, lui aussi maculé de taches blanches et jaunes (pisse et excitation de la journée très sûrement). Je pouvais enfin voir son corps de jeune mâle : de beau abdos qui commençaient à se dessiner, de bons bras fièrement arborés et surtout une queue énorme qui m’impressionnait. Je savais, malheureusement, qu’il n’était pas branché odeurs de queue, mais bon, il l’avait quand même laissée macérée toute la journée, j’aurais ma dose d’odeurs. Et puis, ses panards compensaient tout le reste. « En entrée : mon corps, mes odeurs et surtout ma crasse à déguster. Pendant ce temps-là, je vais commencer à manger. Avant cela, file au micro-onde, tu le lances 6 minutes à pleine puissance. » 6 minutes, c’est le temps que j’aurai pour déguster ce corps. Je retournai dans la cuisine et mis 8 minutes au compteur, j’avais envie de profiter un peu plus. Je sais, je trichais, mais il ne le saurait jamais…

Il revint de la cuisine sur le son du micro-onde lancé à pleine vitesse et faisant baver, couler, suinter le fromage sur les pâtes du jeune parisien. Estéban s’était assis sur une chaise et attendait la langue prometteuse de son esclave. Il cassa un premier œuf tandis que la langue du parisien était posée sur son nombril. Il ne put se concentrer très longtemps et posa la deuxième cuillerée qu’il allait engloutir avec appétit. Il retira la chaise et dit très calmement ; « Ce sera beaucoup plus simple pour tout le monde ainsi ». Il mit ses mains derrière sa tête, histoire d’offrir l’odeur pestilentielle de ses aisselles à son esclave. L’esclave remontait du nombril vers l’aisselle gauche, puis l’aisselle droite avant de remonter vers le cou puis l’oreille droite. Il dévorait Estéban qui à ce moment-là avait le gland qui commençait à baver. Le parisien s’approchait de la bouche d’Estéban, ce dernier lui dévora comme pas possible, afin de montrer, sans piper mot, que le traitement subi était plus que convenable. Un mollard plus tard, le parisien repris son exploration avec l’oreille gauche, le cou, les tetons, puis descendit la cuisse gauche pour aller attraper la chaussette gauche du footballeur, l’odeur était toujours aussi folle, il n’y perdit pas un long temps, il savait qu’il y aurait droit encore plus tard. Il remonta alors vers le troisième objet de son désir : la bonne queue d’Estéban. Il la renifla, le sniffa comme jamais, l’odeur des couilles transpirantes montait aux narines d’Estéban. Ce dernier kiffait le traitement qui lui était infligé surtout lorsqu’il sentit la langue du parisien lécher ses bonnes boules suintantes. Il savait y faire, il avait de l’expérience en la matière. Il remonta lentement sur sa hampe lorsque qu’une sonnerie vînt l’arrêter dans son élan. « Tu as bien nettoyé, le reste sera pour plus tard si tu es sage. Mais juste avant, il y a un endroit crasseux et puant auquel ta langue n’a pas encore goûté » et joignant les mots aux gestes, il se leva, mis un pied sur la table et offrait à la salope son magnifique petit cul suintant à bouffer. Ce fut fait goulûment, profondément, avec beaucoup d’envie, des deux côtés. Il était alors temps de passer au plat de résistance. Estéban enfila son bas de jogging et alla lui-même chercher le plat, son plat dont il était fier. Il lui dit de s’installer en face de lui, que ce soir, il pouvait manger à sa table. L’assiette emplie de nouilles grisâtres était recouverte d’emmental d’une couleur plus que douteuse. Le contenu semblait fade, sans saveur mais le fumet était bien présent ; une odeur de fromage rance. L’assiette était bien fournie, le parisien avait intérêt à avoir faim. Pour accompagner, un demi-litre de pisse de la semaine d’Estéban. Normal. Ce week-end était spécial, et la lope devait se dépasser. Il vit le dégoût sur le visage de son esclave mais aussi un sexe bien dressé qui dépassait désormais des fines lignes dessinées par le jock qu’il portait. Il s’assis face à lui et l’esclave pris une première bouchée.

Tout cela me paraissait dégueulasse, je lui demandai des explications sur la couleur de ses pâtes, il me répondit que je n’avais pas à l’ouvrir pour parler mais uniquement pour manger. Je m’enfilai ce plat de pâtes d’un nouveau genre avec le fromage râpé qui dégoulinait dessus. Je ne pensais à rien à ce moment-là, je le regardai se régaler de ses œufs et de son bacon, me fixant d’un regard noir et intense, et surtout vicieux. Je suis certain qu’à ce moment-là, si j’allais empoigner sa queue, je toucherais un bloc de béton. Je finis mon plat, alternant avec son demi de pisse, qu’il me ferait terminer de gré ou de force. Il avait terminé son assiette, lui aussi. Il me dit d’aller lui chercher un yaourt et d’amener la théière et la boîte en fer posée sur le bar. Je m’exécutai bien sûr, et savait que j’aurais droit à un dessert. « Il manque une tasse, prends en une grande et deux cuillers, plus vite que ça ! Faut que je te botte le cul ? ». Putain!, je me dépêchai d’aller réparer l’oubli en choppant un mug et deux cuillers dans la cuisine. Il s’empara d’une cuiller, ouvra la théière d’une bonne contenance et retira alors une de ses chaussettes noires de crasse intense qui avait infusée, je pense, un long moment. J’étais dépité, et me demandai comme j’allais pouvoir ingurgiter cela sans gerber. « Je te promets, si tu gerbes, je gerbe dessus et tu avales tout » m’avait-il prévenu quelques jours plutôt. Je n’avais pas droit à l’erreur. Il versa une première salve dans mon mug, je savais qu’il y en aurait une deuxième du même acabit. Il sorti 6 petits muffins mousseux de la boîte, j’en reconnus très vite le goût de la banane, et me doutais que des mollards, étant donné l’aspect, avaient complété la recette de ce jeune mâle. Je me saisis de la tasse, pris une première gorgée qui me brûla la gorge. L’odeur était âpre, intense, le goût de chaussette mouillée était on-ne-peut-plus présent mais sincèrement, je m’attendais à pire. « Puis-je au moins avoir un sucre Monsieur ? » lui quémandais-je gentiment. Il attrapa un morceau de sucre et me le jeta à la tête. Il fini à terre, ce qui m’obligea à baisser le regard pour l’attraper à mon tour. Il était mécontent que je puisse encore me permettre de lui demander une faveur, il me le fit comprendre, et allait me le faire regretter, mais au fond je le cherchais un peu. Et puis, il était nécessaire pour que je puisse avaler non pas une mais deux tasses de ce thé. Je m’enfilai les gâteaux, qui étaient plutôt bons, en définitive. Je pus tout finir malgré le regard insistant et perçant de mon hôte dominant. Je croyais lire aussi dans ses yeux un peu de fierté. La fierté de voir que quelqu’un peut assumer ses choses perverses qui lui trônent dans la tête et peuvent alors répondre à ses fantasmes les plus mesquins.

Pour la deuxième fois de la journée, Estéban était surpris dans le bon sens pas son parisien : par son sens de la dévotion et son côté persévérant. Mais avant de se coucher, Estéban avait encore une idée bien précise. Il demanda à son parisien de prendre son cadeau et de le rejoindre dans sa chambre. « C’est simple, si tu veux obtenir une nuit un peu plus confortable sur le tapis du chien au pied de mon lit, je veux que tu lèches le sol de ma chambre. Entièrement et sans concession. Qu’il y ait de la poussière, du jus séché, des mollards imprégnés dans le sol, des bouts d’ongles, de la morve, tu lèches et tu avales. Après ça, je te promets une nuit « confortable » en ma compagnie. » lança-t-il avec le calme qui le définit. Il regardait bien son esclave en jetant ces mots, et il doit avouer que son air cette fois-ci désespéré le faisait jubiler. Il l’humiliait, il le cassait, et c’était ce qu’il aimait faire avec les garçons. Estéban est un homme supérieur, supérieur aux autres mâles de l’espèce du pauvre parisien. Et par conséquent, ce genre de tâche incombait à la sous-espèce, sans qu’ils puissent avoir une quelconque rébellion. C’était un dû pour l’espèce supérieure.

C’était un dernier affront qu’il m’imposait pour terminer cette journée. Aujourd’hui, j’ai léché des pieds dégueulasses, avaler des ongles noircis, lécher une barre de métro, récurer de ma langue sept paires de chaussures pleines d’herbes et de boue, avaler de la pisse, des litres de mollards, du fromage de skets, une infusion de chaussettes… Ma dernière humiliation serait donc de lécher la totalité de la chambre de ce jeune mâle aux chaussettes puantes. S’il n’y avait que cela pour le satisfaire. Je me positionnai dans un coin de la pièce, me mis à genoux et commençai mon rôle d’aspirateur et de brosse à récurer. Il y avait certes de la poussière mais aussi des objets non identifiés. Mais il aurait pu pour m’en faire baver davantage en disposant des cafards ou autres. Je l’ai vu prendre une grande inspiration et vider ses narines, évidemment juste au-dessus de sol. De grosses morves gluantes étaient tombées. Je finirai par cet endroit, cela serait ma pénitence. C’est péniblement et à 4 pattes que je traçai ma route, il me suivait tel l’inspecteur des travaux finis qu’il incarnait alors. Ma langue s’asséchais, je lui quémandai plusieurs mollards, histoire de pouvoir continuer.

La lope d’Estéban lui tira plusieurs fois une langue noircie par la poussière, qu’il s’empressait de recouvrir d’un bon mollard râclé. Au préalable, le strasbourgeois avait veillé à mollarder et parfois même à juter à même le sol. Il savait que cela plairait à la lope. Il finit à venir entre ses jambes et lécher la morve gluante et presque verte d’Estéban, en regardant ce dernier droit dans ses yeux et en lapant l’endroit fatidique. Une fois terminé, Estéban se fit déchausser par la serpillière, retira ses chaussettes encore gluantes de toute à l’heure, et plus puantes que jamais. Il les retourna. « Ouvre grand ! », ordonna-t-il à la sous race, qui présenta une bouche noire de poussière. « Mâche ! Ce sera ta brosse à dents ce soir. Le dentifrice gluant qui est ici imprégné s’avale ». Il enfourna la paire de chaussette, et sella la gueule du chien par deux tours de scotch autour de sa tête. Toujours dans son petit jock, le parisien pris un petit sac blanc qu’il offrit à Estéban. Il ouvrit donc le paquet pour découvrir la montre. Estéban n’aimait pas les montres, mais il fit mine d’être satisfait de son cadeau. Il posa le petit sac sur une des tables de nuit et retira ses vêtements, il ouvrit le tiroir de cette même table pour en sortir une paire de chaussettes Lacoste jaunâtre et cartonnée, qu’il enfila tout en conservant son boxer Aussibum autour de son énorme queue. Une nuit ne pouvait pas commencer autrement, pour Estéban, que par un sniffage et une lèche intégrale de ses chaussettes et de ses panards. Il posa ses pied sur le visage du paillasson, puis il retira la brosse à dent de fortune de son parisien, pour le laisser s’exécuté à une lèche intensive et minutieuse, afin de rendre bien gluantes les chaussettes puantes, jaunâtres et cartonnées Lacoste d’Estéban. Après une bonne demi-heure passée à ses soins, Estéban retira ses chaussettes et demanda le même traitement pour ses panards. Là encore, ce fut exécuté avec hardiesse.

J’ai récuré ses panards comme si c’était la première fois. Je voulais lui montrer ma force et ma persévérance. Après cela, il m’envoya faire coucouche panier. Pour moi ce fut comme une délivrance, après une telle journée. Malgré le tapis poussiéreux et odorant du chien parti en vacances avec les parents de mon maitre, la fatigue l’emportais sur le non-confort. J’aurais pu m’endormir bien aisément, mais ce fut sans compter la fougue du maitre incontesté… Je ne décrirai pas la nuit que j’ai passé avec Estéban, si ce n’est que sa fougue (même si je n’ai que 7 ans de plus que lui) m’a emporté comme rarement. Il m’a fait l’amour plusieurs fois cette nuit-là, il m’a même sucé plusieurs fois, il avait adoré ma queue, dont il ne pouvait assurément pas prendre l’entièreté en bouche. J’avais joui deux fois, lui trois. Évidemment, nous n’étions pas d’égal à égal, mais Estéban savait se faire doux, câlin et surtout il m’embrassait avec passion. J’en avais en tout cas l’impression. Nous avons beaucoup ri durant cette nuit, enfin il a surtout ri de moi, se moquant de ma façon de parler ou de mon léger accent. Je laissais faire, pour ma plus grande satisfaction de pouvoir savourer, avec un tel homme, ma position de soumis, de sous-merde. Il est supérieur en tout point de vue à moi. Nous avons peu dormi mais le réveil à ses côtés m’a fait beaucoup de bien. Il émergea tranquillement et me fit même une nouvelle fois l’amour. Une fois fait, il alla cherche dans son nez de belles crottes pour me les coller sur les bras afin que je les avale devant lui. Mais quel pervers. « Tu n’a pas le droit d’évacuer quoique ce soit ici. Tu gardes en toi. Maintenant, vas me préparer à déjeuner, je prends des céréales, du lait tiède et trois oranges pressées. Pour toi, ce sera le jus de pomme amélioré et les gâteaux bananes. Tu as cinq minutes ». Je me pressai d’aller exécuter les ordres et préparai le petit déjeuner de mon prince, j’enfilai juste un caleçon que je pris dans mon sac en descendant.

Lorsqu’Estéban fut en bas, le petit déjeuner était prêt, il avait mis son short de nuit, ses chaussettes Lacoste encore humides de la veille au soir et avait enfilé les TN du parisien en bas de l’escalier, qui, évidemment, étaient bien trop grandes, mais qui à chacun de ces pas laissait entrevoir la plante de ces magnifiques pieds en chaussettes crades. Il s’installa paisiblement à la table et demanda à son esclave de juter sur ses gâteaux avant d’avoir le droit de les avaler. L’esclave s’exécutai, pris sa grosse queue à une main pour se faire juter au-dessus des gâteaux savamment préparés. Deux jets vinrent alors recouvrir les gâteaux qui allaient être désormais difficiles à manger. L’esclave, alors qu’Estéban prenait son petit déjeuner habituel, semblait avoir des difficultés à tout avaler. Il avait prévenu le mâle puissant toute sa difficulté après avoir joui de continuer tout acte quel qu’il soit. Il calla au bout du quatrième en demandant à Estéban : « J’en peux plus Monsieur, je vais vomir si je continue et vous m’avez dit que je ne devais rien évacuer. » dit la lope, qui paraissait au bout de sa vie. Estéban rétorqua simplement : « Très bien mais va me chercher ton cadeau d’hier soir ».

Je n’en pouvais plus. S’il y a un chose pour laquelle j’ai du mal, c’est avaler ou faire quoi que ce soit de sexuel après avoir joui. Et il me poussait à cela. J’avais essayé, je m’étais enfilé 4 cupcakes, j’avais terminé mon jus de pomme, mais je n’en pouvais plus. Une fois son ordre donné, j’allai chercher son cadeau. Quand je descendis, il avait toujours devant lui son bol à moitié vide tout comme son jus d’orange. Il avait une grande paire de ciseaux également. Je lui tendis le paquet, il le saisit et sorti la montre qu’il posa à terre. Il se leva pour l’écraser avec mes propre TN et mon air ahuri fixant la montre écrabouillée. Lui me fixait du regarde, sans en perdre une miette. Je ne voulais pas chialer, mais j’étais vraiment à deux doigts. Une fois brisée, il s’en saisit puis découpa le bracelet sous mes yeux, en une dizaine de morceaux. Ma Daniel Wellington était totalement morte, je pensais lui faire plaisir. « Cela t’apprendra à me décevoir. » lança-t-il en s’approchant de moi d’un air menaçant, limite agressive, comme pour m’en mettre une. Par réflexe, je ne pus m’empêcher de baisser la tête pour protéger mon visage. Il a dû s’apercevoir que j’étais au bord des larmes, car il me prit dans ses bras et je ne pus retenir mon sanglot, il me glissa à l’oreille qu’il faisait cela pour mon bien. Que j’avais besoin de cela. Une fois l’étreinte brisée, je répondis : « Oui Monsieur, je retiendrais la leçon, je ne contrarierais plus un être supérieur tel que vous. », pour enchainer timidement : « Je pense que je vais devoir y aller Monsieur », il répondit d’un signe de tête. Je rangeai mes affaires dans mon sac, repris mes TN à ses pied, sous la table, en humant une dernière fois ses odeurs bien viriles, et me dirigeai vers la porte. Il se leva pour ouvrir la porte fermée à clé, je sortis, avant qu’il ne me rappelle pour que je me retourne. Je me pris une monumentale baffe dans la gueule : « Ça t’apprendra à ne pas dire au revoir correctement » dit-il. Il me demanda d’approcher et me galocha la gueule comme un porc me lâchant encore des mollards et de la morve sur la gueule. Je le regardais une dernière fois avant de quitter le pavillon strasbourgeois.

Cette histoire s’est passée il y a quelques jours et j’avais besoin de la coucher sur le papier, afin de me rappeler de chaque détail. Je suis certain que dans une dizaine d’années, elle me fera autant d’effet. Une fois quitté la maison, je repris ma voiture, des souvenirs plein la tête tandis que je rejoignais la capitale. Bientôt, je reprendrais mon boulot, ma routine et ma vie. En déballant mon sac, je vis un petit sac congélation dans la poche de devant. Il m’avait laissé la paires de chaussettes qui m’avait servie de brosse à dents, crades, humides avec un petit mot « Je crois qu’elles te plaisent ces chaussettes noires et dégueulasses. Tu es un cochon ! Bien à toi, Estéban ». Chaque soir, pendant ma branle, je reniflai alors ces jeunes chaussettes puantes…

Histoire gentiment illustrée par le légendaire YoungSmellySocks