Mon Maître – Epilogue

Je suis devant mon assiette et je suis totalement épuisé. Nous sommes dimanche soir et je me demande comment j’en suis arrivé là. A être là, face à cette assiette, juste devant mon Maître qui lui dévore son énorme steak que je lui ai cuit à la perfection. Il fait rouler les petits pois accompagnant sa bareback avec sa fourchette et ne me lâche pas des yeux. Je le vois déçu, je vois aussi qu’il en a marre de cette situation. Il en a marre de moi, je ne suis plus à la hauteur. Ces quatre années passées à le servir m’ont épuisé mentalement, physiquement et je pense qu’il est temps que cette relation cesse. J’ai passé quatre ans avec lui, et ce fut une belle relation, j’ai dépassé toutes les limites que j’aurai pu imaginer dépasser dans ma vie. Je n’aurais d’ailleurs jamais imaginé arriver jusque-là.

Son regard noir est dur, il me fixe, sans me lâcher des yeux. Je n’ai pas touché à mon assiette, je le regarde avec mes yeux de chien battu, je n’ai plus la niaque de me battre. Dans cette assiette trône une énorme merde puante et brunâtre. Celle de mon Maître. J’ai de la chance, c’est la première de la journée. Ce midi, j’ai pu manger normalement. Mais ce soir, comme tous les soirs depuis bientôt trois ans, j’ai son immonde merde à bouffer. C’est un exercice très compliqué à gérer, surtout sur la longueur, et parfois, je dois l’avouer, c’est difficile pour moi de n’avoir qu’une merde pour seule repas. Le pire n’est pas forcément le goût mais l’odeur. L’odeur est presque insupportable, mais je voulais être un bon soumis, je voulais dépasser mes limites. Et je dois avouer que l’exercice est excellent pour se dépasser, pour montrer sa servitude au Maître. Il m’avait imposé cet exercice pour notre premier anniversaire. Il avait déposé sa merde sur une superbe assiette et m’avait dit « Joyeux anniversaire ». J’avais pleuré la première fois. J’ai mis des mois à réussir à gober les merdes énormes que chiais chaque soir mon Maître. Mais j’y étais parvenu et c’était une réelle joie de pouvoir le satisfaire de la sorte.

Son regard. Encore. Toujours. Aussi noir. Il avait terminé son repas. Il a pris la parole et m’a dit : « Range-moi tout ça et va t’allonger sur le lit. Je ne veux plus voir ta gueule. Tu restes à poil et je te conseille d’être propre ». J’ai rangé le tout à la cuisine, j’ai mis sa merde à la poubelle. Ce soir je n’ai pas mangé. Je suis ensuite allé me mettre au lit, nu, sur le ventre. Il est arrivé quelques minutes après et m’a enculé directement. Sa queue était dure et il m’a perforé, un peu comme un animal. J’étais un trou et il se vidait les couilles. Il a empoigné mes maigres côtes pour faire un mouvement plus large avec son bassin. J’étais habitué à son calibre énorme. J’avais mis du temps pour prendre ses vingt-trois centimètres d’une largeur assez incroyable. Il m’a baisé, ça n’a pas duré plus de dix minutes. Sa poigne était forte sur mon corps. Je pleurais. Je savais que c’était peut-être la dernière fois qu’il me baisait. C’était violent. C’était fort. Il a joui dans mon cul et s’est retiré rapidement.

« Rends-la propre ! » me dit-il. Je me suis mis à genoux pour sucer sa queue toujours aussi imposante même s’il a déjà pas mal débandé. Sa queue n’est pas recouverte de merde et je prends du plaisir à sucer et lécher cette grosse queue que je n’ai jamais pu prendre en entier dans la bouche. Que personne n’a jamais réussi à prendre en entier dans la bouche. « Tu vas sur ton paillasson cette nuit, je ne veux pas de toi. Je ne veux plus de toi ». Mes sanglots ont encore redoublé quand je me suis installé sur mon tapis de clebs installé dans l’entrée. J’avais beaucoup dormi sur ce tapis, souvent quand il était énervé ou qu’il se tapait d’autres mecs. Je l’ai vu s’installer au salon pendant un long moment ce soir.

Je n’ai que peu dormi cette nuit, d’une part parce que je ne dors jamais bien sur mon tapis et d’autre part parce que ma tête était emplie de doutes et d’interrogations. Je ne savais pas ce que mon Maître voulait faire de moi. J’avais mis un réveil à 6h45 afin de préparer le réveil de mon Maître. Il se lève à 7h00. Tous les matins, qu’il travaille ou non, et moi quinze minutes avant lui. Histoire de me préparer un peu, de lui préparer son petit déjeuner et de l’attendre à genoux devant le lit. Je le regardais chaque matin se réveiller, ouvrir ses grands yeux, j’observais son énorme queue qui était bien souvent dressée. Puis son réveil sonnait et il l’arrêtait souvent avec violence. Il s’étirait tel un gros matou. Il posait les yeux sur moi et je lui demandai s’il avait bien dormi. J’avais alors droit au seul baiser de la journée. Il prenait mon visage à deux mains et me le déposait. Il s’asseyait sur le bord du lit, prenait son membre dans la main gauche et déposait son gland sur ma bouche. J’avalais alors sa pisse du matin. Chaque matin. Et tous les jours que j’ai passé avec lui, ce fut un exercice magnifique. Tellement j’aime la pisse.

J’ai donc préparé son petit déjeuner avec amour, j’ai déposé une rose sur le plateau que je plaçais sur la table du salon. Je suis entré discrètement dans la chambre et suis allé m’installer près de lui, à 6h55. J’ai pu l’observer pendant quelques minutes. Détailler son corps musclé, ses cuisses poilues, son visage endormi et son énorme queue qui reposait sur sa cuisse droite. Je le détaillais, pour la dernière fois. Le réveil a sonné et mon rêve s’est arrêté ici. Il l’a éteint rapidement et s’est étiré comme un chat. Je lui ai demandé s’il avait bien dormi, je n’ai pas obtenu de réponse. Il s’est levé de l’autre côté du lit et a rejoint les chiottes assez rapidement. Il a lâché sa pisse du matin, mon trésor matinal, dans les chiottes, debout devant eux. Cela me fendait le cœur. Il a rejoint le salon pour son petit déjeuner, je ne savais que dire ou que faire.

« Viens ici ! » ai-je entendu. Il était assis devant la table du salon et prenait son petit déjeuner tranquillement et je me suis approché de lui, à genoux devant lui. Il m’a regardé, observé, scruté, sans dire un mot. Le petit-déjeuner avalé, il est allé se préparer et est parti comme d’habitude quand il travaille, à 7h30, pour rejoindre la radio pour laquelle il travaille depuis quinze ans déjà. Il anime une émission qui fonctionne bien, ce qui lui permet d’avoir un salaire presque déraisonnable. « Je t’ai écrit une lettre, elle est posée sur la table de nuit. Lis-là avec grande attention. Et surtout prends soin de toi. » Ces derniers mots ont raisonné dans ma tête et j’ai essayé de le retenir, de lui parler mais déjà il avait claqué la porte et je ne pouvais sortir nu sur le palier. Je me suis précipité vers la chambre pour dévorer sa lettre.

« Mon Amour, Mon Soumis, Mon Esclave,
Cela a fait quatre ans que nous vivons ensemble il y a quelques jours et je crois que désormais notre amour s’étiole, tu n’as plus les capacités suffisantes pour me satisfaire. Cette expédition dans les îles françaises a peut-être été le coup de grâce. J’ai peur de devoir tellement te cogner que cela t’abimera de manière irréversible. C’est donc par cette lettre que je te rends ta liberté. Tu as vingt-cinq ans et tu as toute la vie devant toi. Tu as de quoi vivre, de quoi aimer à nouveau. Saches que jamais je ne t’oublierai. Mais je retrouverai rapidement un nouveau soumis, à faire évoluer, autant ou plus loin que toi. Donc tu vas prendre tes affaires et quitter l’appartement, je ne veux plus de toi, de tes affaires, de ton odeur avant que je ne rentre ce soir. Tu conserveras toute ta vie le tatouage que je t’ai fait faire sur la cheville, histoire de montrer au monde que j’ai été ton Maître. Je joins à cette lettre les numéros du compte épargne ouvert à ton nom et dont tu es le seul bénéficiaire. Chaque passe que j’ai fait de toi a été placée sur ce compte, tu verras que tu as largement de quoi te retourner. Même si je t’ai fait croire que cet argent était pour moi, je n’en ai pas dépensé un centime. Et tu sais pertinemment qu’avec tout ce que tu accepté, avec des personnes parfois haut placées, que l’argent n’est pas ce qui te manquera dans les années à venir. Je t’ai aimé Mon Esclave. Prends soin de toi »

J’ai hurlé à la fin de cette lettre mais je me suis également senti libéré. Je me suis senti libre, cette pression permanente qui pesait sur moi lorsque j’étais avec mon Maître a totalement disparue, en un instant. Et puis l’angoisse a pris le dessus, je devrais me retourner, devoir faire à nouveau des petits boulots pour m’en sortir. Pendant ces quatre ans, je n’avais été qu’esclave, à rester à la maison. Et je devrais aussi retourner chez mes parents, quelques temps et leur expliquer la situation. Ils apprécient mon Maître, celui-ci sait tellement bien jouer la comédie, et ils voyaient en lui le gendre idéal, malgré les quelques années qui nous séparaient. Ils ne savaient évidemment rien de la relation qui nous liait dans l’intime.

J’ai alors rangé mes affaires dans la grande valise que mon Maître m’avait acheté pour partir un mois aux États-Unis l’an dernier. Valise qui m’a déjà servie le mois dernier pour la Guadeloupe. Dans l’appartement, rien n’était à moi, j’avais vendu à l’époque de notre emménagement, tous mes biens personnels ne gardant que quelques souvenirs et fringues. J’avais quelques dizaines de vinyles à moi que je rangeais dans une boite prévue à cet effet. La quantité de mes fringues avait diminué avec le temps, restant pour la plupart du temps à la maison à faire le ménage ou à m’occuper de mon Maître ou des hommes à qui il me vendait. J’ai fermé ma valise, avec un mélange d’amertume et de joie. La sensation était étrange. J’ai fait le tour de l’appartement, de sa salle de cinéma aménagée ou il m’avait de très nombreuse fois obligée à lui lécher les pieds durant ses visionnages de film, de la salle où il range ses milliers de vinyles triés par ordre alphabétique, ou je lui ai tellement souvent sucer la bite alors qu’il écoutait du jazz, puis la cuisine, le salon et la salle à manger. J’ai pris avec moi la lettre ainsi que les codes bancaires pour mon épargne. Il était presque midi et je quittai l’appartement, sans tellement de regrets. Mais avec un immense vide dans le cœur.

J’ai appelé ma mère pour lui annoncer la nouvelle, elle fut tant triste pour moi, mais me demanda de venir immédiatement à la maison, que ma chambre dans la maison familiale, m’était toujours attribuée. Et que ça me laisserait le temps de me retourner. Je lui ai dit que j’avais quelques trucs à régler mais que je serai là pour la fin de journée. Mes parents habitent la banlieue de Paris, à une petite heure de TER. Je suis allé me balader un peu à la Gare de l’Est, à quelques pas de notre feu appartement. Je paraissais pour quelqu’un de normal avec ma valise et ma caisse de vinyles, si les autres savaient à quel état j’ai été réduit par mon Maître dans le passé… Je me suis pris un sandwich énorme, cela faisait plusieurs mois que je ne m’étais pas acheté un truc à manger seul. Ce sandwich avait donc un goût de liberté. Je me suis rendu à la banque afin de prendre connaissance du montant engrangé grâce à mon cul et ma bouche sur le compte épargne ouvert par mon Maître.

Si je n’étais pas assis, je serais tombé à la renverse par l’annonce de la banquière qui m’avait accueillie avec toute la sympathie du monde. 124.450 euros trônaient sur ce compte alimenté depuis presque quatre ans par des virements mensuels. J’ai pleuré dans le bureau de la banquière, tant j’étais surpris et heureux de cette nouvelle. J’avais de quoi bien me lancer dans la vie, cette dernière était assurée pour quelques années, j’avais de quoi voir venir. Je l’ai remerciée et lui ai demandée quelques formalités concernant la disponibilité de cet argent, et puis je suis reparti le sourire aux lèvres. Vers ma nouvelle vie.

De jeunes chaussettes puantes… Acte 3/3

Le parisien est descendu et sorti de la salle de bain. Il portait un jock qui remontait et mettait bien en valeur ses belles petites fesses, Estéban ne restait pas indifférent devant ce corps musclé sec, ce cul qui semblait moelleux et rebondi et cette soumission totale qui caractérisait son visiteur. Il lui avait concocté un repas au poil : en entrée, il aurait droit à la sueur et à la transpiration de la journée (voire de plusieurs jours…) d’Estéban : une lèche totale et entière ; de ses orteils à ses oreilles. Pour le plat de résistance, Estéban avait choisi deux paires de ses chaussettes les plus pourraves dans son sac et les a fait mijoter dans de l’eau pendant une quinzaine de minutes. L’eau a pris une couleur grisâtre des plus ragoutantes possible. Il y fit cuire une bonne dose de pâtes qui prirent très vite la coloration grisâtre de l’eau bouillonnante. Afin d’accompagner ces pâtes, il y avait évidemment le fromage de la journée. Estéban, en dessert, avait prévu un grand thé et six petits gâteaux, préparés la veille. Le thé fut simple à préparer, Estéban pris également une paire de cho7, cette fois-ci-là plus noire possible et la laissa infuser dans de l’eau bouillante. Il avait d’ailleurs commencé à cuisiner en faisant chauffer cette eau de thé, afin qu’il puisse infuser une bonne heure, en attendant la fin du repas. Estéban venait de terminer les derniers détails de son repas quand son parisien descendit donc en petite tenue. « Tu tombes bien, mon repas doit être préparé : prépare moi 6 œufs à la coque et du bacon. Tu as quinze minutes au maximum » lui lança Estéban alors qu’il allait pouvoir checker son Insta et voir s’il y avait du nouveau.

Je préparai donc le repas de Monsieur, même si j’étais un peu déçu qu’il n’eut aucune réaction à ma tenue pourtant, je la pensais excitante. Je préparai ses œufs, son bacon et lui préparai une belle assiette, piochant dans la sublime vaisselle de ses parents. J’avais aperçu, sans trop fouiller, les quelques préparations d’Estéban. Je lui portai son repas alors qu’il m’attendait à table avec son IPhone. À ma grande surprise, il se leva à côté de sa chaise, retira sa chaussure gauche, sa chaussure droite, laissant ses chaussettes maculées sur lesquelles j’avais bien bavé plus tôt dans la journée, il fit tomber son pantalon, son sweat et afin de terminer en beauté son boxer, lui aussi maculé de taches blanches et jaunes (pisse et excitation de la journée très sûrement). Je pouvais enfin voir son corps de jeune mâle : de beau abdos qui commençaient à se dessiner, de bons bras fièrement arborés et surtout une queue énorme qui m’impressionnait. Je savais, malheureusement, qu’il n’était pas branché odeurs de queue, mais bon, il l’avait quand même laissée macérée toute la journée, j’aurais ma dose d’odeurs. Et puis, ses panards compensaient tout le reste. « En entrée : mon corps, mes odeurs et surtout ma crasse à déguster. Pendant ce temps-là, je vais commencer à manger. Avant cela, file au micro-onde, tu le lances 6 minutes à pleine puissance. » 6 minutes, c’est le temps que j’aurai pour déguster ce corps. Je retournai dans la cuisine et mis 8 minutes au compteur, j’avais envie de profiter un peu plus. Je sais, je trichais, mais il ne le saurait jamais…

Il revint de la cuisine sur le son du micro-onde lancé à pleine vitesse et faisant baver, couler, suinter le fromage sur les pâtes du jeune parisien. Estéban s’était assis sur une chaise et attendait la langue prometteuse de son esclave. Il cassa un premier œuf tandis que la langue du parisien était posée sur son nombril. Il ne put se concentrer très longtemps et posa la deuxième cuillerée qu’il allait engloutir avec appétit. Il retira la chaise et dit très calmement ; « Ce sera beaucoup plus simple pour tout le monde ainsi ». Il mit ses mains derrière sa tête, histoire d’offrir l’odeur pestilentielle de ses aisselles à son esclave. L’esclave remontait du nombril vers l’aisselle gauche, puis l’aisselle droite avant de remonter vers le cou puis l’oreille droite. Il dévorait Estéban qui à ce moment-là avait le gland qui commençait à baver. Le parisien s’approchait de la bouche d’Estéban, ce dernier lui dévora comme pas possible, afin de montrer, sans piper mot, que le traitement subi était plus que convenable. Un mollard plus tard, le parisien repris son exploration avec l’oreille gauche, le cou, les tetons, puis descendit la cuisse gauche pour aller attraper la chaussette gauche du footballeur, l’odeur était toujours aussi folle, il n’y perdit pas un long temps, il savait qu’il y aurait droit encore plus tard. Il remonta alors vers le troisième objet de son désir : la bonne queue d’Estéban. Il la renifla, le sniffa comme jamais, l’odeur des couilles transpirantes montait aux narines d’Estéban. Ce dernier kiffait le traitement qui lui était infligé surtout lorsqu’il sentit la langue du parisien lécher ses bonnes boules suintantes. Il savait y faire, il avait de l’expérience en la matière. Il remonta lentement sur sa hampe lorsque qu’une sonnerie vînt l’arrêter dans son élan. « Tu as bien nettoyé, le reste sera pour plus tard si tu es sage. Mais juste avant, il y a un endroit crasseux et puant auquel ta langue n’a pas encore goûté » et joignant les mots aux gestes, il se leva, mis un pied sur la table et offrait à la salope son magnifique petit cul suintant à bouffer. Ce fut fait goulûment, profondément, avec beaucoup d’envie, des deux côtés. Il était alors temps de passer au plat de résistance. Estéban enfila son bas de jogging et alla lui-même chercher le plat, son plat dont il était fier. Il lui dit de s’installer en face de lui, que ce soir, il pouvait manger à sa table. L’assiette emplie de nouilles grisâtres était recouverte d’emmental d’une couleur plus que douteuse. Le contenu semblait fade, sans saveur mais le fumet était bien présent ; une odeur de fromage rance. L’assiette était bien fournie, le parisien avait intérêt à avoir faim. Pour accompagner, un demi-litre de pisse de la semaine d’Estéban. Normal. Ce week-end était spécial, et la lope devait se dépasser. Il vit le dégoût sur le visage de son esclave mais aussi un sexe bien dressé qui dépassait désormais des fines lignes dessinées par le jock qu’il portait. Il s’assis face à lui et l’esclave pris une première bouchée.

Tout cela me paraissait dégueulasse, je lui demandai des explications sur la couleur de ses pâtes, il me répondit que je n’avais pas à l’ouvrir pour parler mais uniquement pour manger. Je m’enfilai ce plat de pâtes d’un nouveau genre avec le fromage râpé qui dégoulinait dessus. Je ne pensais à rien à ce moment-là, je le regardai se régaler de ses œufs et de son bacon, me fixant d’un regard noir et intense, et surtout vicieux. Je suis certain qu’à ce moment-là, si j’allais empoigner sa queue, je toucherais un bloc de béton. Je finis mon plat, alternant avec son demi de pisse, qu’il me ferait terminer de gré ou de force. Il avait terminé son assiette, lui aussi. Il me dit d’aller lui chercher un yaourt et d’amener la théière et la boîte en fer posée sur le bar. Je m’exécutai bien sûr, et savait que j’aurais droit à un dessert. « Il manque une tasse, prends en une grande et deux cuillers, plus vite que ça ! Faut que je te botte le cul ? ». Putain!, je me dépêchai d’aller réparer l’oubli en choppant un mug et deux cuillers dans la cuisine. Il s’empara d’une cuiller, ouvra la théière d’une bonne contenance et retira alors une de ses chaussettes noires de crasse intense qui avait infusée, je pense, un long moment. J’étais dépité, et me demandai comme j’allais pouvoir ingurgiter cela sans gerber. « Je te promets, si tu gerbes, je gerbe dessus et tu avales tout » m’avait-il prévenu quelques jours plutôt. Je n’avais pas droit à l’erreur. Il versa une première salve dans mon mug, je savais qu’il y en aurait une deuxième du même acabit. Il sorti 6 petits muffins mousseux de la boîte, j’en reconnus très vite le goût de la banane, et me doutais que des mollards, étant donné l’aspect, avaient complété la recette de ce jeune mâle. Je me saisis de la tasse, pris une première gorgée qui me brûla la gorge. L’odeur était âpre, intense, le goût de chaussette mouillée était on-ne-peut-plus présent mais sincèrement, je m’attendais à pire. « Puis-je au moins avoir un sucre Monsieur ? » lui quémandais-je gentiment. Il attrapa un morceau de sucre et me le jeta à la tête. Il fini à terre, ce qui m’obligea à baisser le regard pour l’attraper à mon tour. Il était mécontent que je puisse encore me permettre de lui demander une faveur, il me le fit comprendre, et allait me le faire regretter, mais au fond je le cherchais un peu. Et puis, il était nécessaire pour que je puisse avaler non pas une mais deux tasses de ce thé. Je m’enfilai les gâteaux, qui étaient plutôt bons, en définitive. Je pus tout finir malgré le regard insistant et perçant de mon hôte dominant. Je croyais lire aussi dans ses yeux un peu de fierté. La fierté de voir que quelqu’un peut assumer ses choses perverses qui lui trônent dans la tête et peuvent alors répondre à ses fantasmes les plus mesquins.

Pour la deuxième fois de la journée, Estéban était surpris dans le bon sens pas son parisien : par son sens de la dévotion et son côté persévérant. Mais avant de se coucher, Estéban avait encore une idée bien précise. Il demanda à son parisien de prendre son cadeau et de le rejoindre dans sa chambre. « C’est simple, si tu veux obtenir une nuit un peu plus confortable sur le tapis du chien au pied de mon lit, je veux que tu lèches le sol de ma chambre. Entièrement et sans concession. Qu’il y ait de la poussière, du jus séché, des mollards imprégnés dans le sol, des bouts d’ongles, de la morve, tu lèches et tu avales. Après ça, je te promets une nuit « confortable » en ma compagnie. » lança-t-il avec le calme qui le définit. Il regardait bien son esclave en jetant ces mots, et il doit avouer que son air cette fois-ci désespéré le faisait jubiler. Il l’humiliait, il le cassait, et c’était ce qu’il aimait faire avec les garçons. Estéban est un homme supérieur, supérieur aux autres mâles de l’espèce du pauvre parisien. Et par conséquent, ce genre de tâche incombait à la sous-espèce, sans qu’ils puissent avoir une quelconque rébellion. C’était un dû pour l’espèce supérieure.

C’était un dernier affront qu’il m’imposait pour terminer cette journée. Aujourd’hui, j’ai léché des pieds dégueulasses, avaler des ongles noircis, lécher une barre de métro, récurer de ma langue sept paires de chaussures pleines d’herbes et de boue, avaler de la pisse, des litres de mollards, du fromage de skets, une infusion de chaussettes… Ma dernière humiliation serait donc de lécher la totalité de la chambre de ce jeune mâle aux chaussettes puantes. S’il n’y avait que cela pour le satisfaire. Je me positionnai dans un coin de la pièce, me mis à genoux et commençai mon rôle d’aspirateur et de brosse à récurer. Il y avait certes de la poussière mais aussi des objets non identifiés. Mais il aurait pu pour m’en faire baver davantage en disposant des cafards ou autres. Je l’ai vu prendre une grande inspiration et vider ses narines, évidemment juste au-dessus de sol. De grosses morves gluantes étaient tombées. Je finirai par cet endroit, cela serait ma pénitence. C’est péniblement et à 4 pattes que je traçai ma route, il me suivait tel l’inspecteur des travaux finis qu’il incarnait alors. Ma langue s’asséchais, je lui quémandai plusieurs mollards, histoire de pouvoir continuer.

La lope d’Estéban lui tira plusieurs fois une langue noircie par la poussière, qu’il s’empressait de recouvrir d’un bon mollard râclé. Au préalable, le strasbourgeois avait veillé à mollarder et parfois même à juter à même le sol. Il savait que cela plairait à la lope. Il finit à venir entre ses jambes et lécher la morve gluante et presque verte d’Estéban, en regardant ce dernier droit dans ses yeux et en lapant l’endroit fatidique. Une fois terminé, Estéban se fit déchausser par la serpillière, retira ses chaussettes encore gluantes de toute à l’heure, et plus puantes que jamais. Il les retourna. « Ouvre grand ! », ordonna-t-il à la sous race, qui présenta une bouche noire de poussière. « Mâche ! Ce sera ta brosse à dents ce soir. Le dentifrice gluant qui est ici imprégné s’avale ». Il enfourna la paire de chaussette, et sella la gueule du chien par deux tours de scotch autour de sa tête. Toujours dans son petit jock, le parisien pris un petit sac blanc qu’il offrit à Estéban. Il ouvrit donc le paquet pour découvrir la montre. Estéban n’aimait pas les montres, mais il fit mine d’être satisfait de son cadeau. Il posa le petit sac sur une des tables de nuit et retira ses vêtements, il ouvrit le tiroir de cette même table pour en sortir une paire de chaussettes Lacoste jaunâtre et cartonnée, qu’il enfila tout en conservant son boxer Aussibum autour de son énorme queue. Une nuit ne pouvait pas commencer autrement, pour Estéban, que par un sniffage et une lèche intégrale de ses chaussettes et de ses panards. Il posa ses pied sur le visage du paillasson, puis il retira la brosse à dent de fortune de son parisien, pour le laisser s’exécuté à une lèche intensive et minutieuse, afin de rendre bien gluantes les chaussettes puantes, jaunâtres et cartonnées Lacoste d’Estéban. Après une bonne demi-heure passée à ses soins, Estéban retira ses chaussettes et demanda le même traitement pour ses panards. Là encore, ce fut exécuté avec hardiesse.

J’ai récuré ses panards comme si c’était la première fois. Je voulais lui montrer ma force et ma persévérance. Après cela, il m’envoya faire coucouche panier. Pour moi ce fut comme une délivrance, après une telle journée. Malgré le tapis poussiéreux et odorant du chien parti en vacances avec les parents de mon maitre, la fatigue l’emportais sur le non-confort. J’aurais pu m’endormir bien aisément, mais ce fut sans compter la fougue du maitre incontesté… Je ne décrirai pas la nuit que j’ai passé avec Estéban, si ce n’est que sa fougue (même si je n’ai que 7 ans de plus que lui) m’a emporté comme rarement. Il m’a fait l’amour plusieurs fois cette nuit-là, il m’a même sucé plusieurs fois, il avait adoré ma queue, dont il ne pouvait assurément pas prendre l’entièreté en bouche. J’avais joui deux fois, lui trois. Évidemment, nous n’étions pas d’égal à égal, mais Estéban savait se faire doux, câlin et surtout il m’embrassait avec passion. J’en avais en tout cas l’impression. Nous avons beaucoup ri durant cette nuit, enfin il a surtout ri de moi, se moquant de ma façon de parler ou de mon léger accent. Je laissais faire, pour ma plus grande satisfaction de pouvoir savourer, avec un tel homme, ma position de soumis, de sous-merde. Il est supérieur en tout point de vue à moi. Nous avons peu dormi mais le réveil à ses côtés m’a fait beaucoup de bien. Il émergea tranquillement et me fit même une nouvelle fois l’amour. Une fois fait, il alla cherche dans son nez de belles crottes pour me les coller sur les bras afin que je les avale devant lui. Mais quel pervers. « Tu n’a pas le droit d’évacuer quoique ce soit ici. Tu gardes en toi. Maintenant, vas me préparer à déjeuner, je prends des céréales, du lait tiède et trois oranges pressées. Pour toi, ce sera le jus de pomme amélioré et les gâteaux bananes. Tu as cinq minutes ». Je me pressai d’aller exécuter les ordres et préparai le petit déjeuner de mon prince, j’enfilai juste un caleçon que je pris dans mon sac en descendant.

Lorsqu’Estéban fut en bas, le petit déjeuner était prêt, il avait mis son short de nuit, ses chaussettes Lacoste encore humides de la veille au soir et avait enfilé les TN du parisien en bas de l’escalier, qui, évidemment, étaient bien trop grandes, mais qui à chacun de ces pas laissait entrevoir la plante de ces magnifiques pieds en chaussettes crades. Il s’installa paisiblement à la table et demanda à son esclave de juter sur ses gâteaux avant d’avoir le droit de les avaler. L’esclave s’exécutai, pris sa grosse queue à une main pour se faire juter au-dessus des gâteaux savamment préparés. Deux jets vinrent alors recouvrir les gâteaux qui allaient être désormais difficiles à manger. L’esclave, alors qu’Estéban prenait son petit déjeuner habituel, semblait avoir des difficultés à tout avaler. Il avait prévenu le mâle puissant toute sa difficulté après avoir joui de continuer tout acte quel qu’il soit. Il calla au bout du quatrième en demandant à Estéban : « J’en peux plus Monsieur, je vais vomir si je continue et vous m’avez dit que je ne devais rien évacuer. » dit la lope, qui paraissait au bout de sa vie. Estéban rétorqua simplement : « Très bien mais va me chercher ton cadeau d’hier soir ».

Je n’en pouvais plus. S’il y a un chose pour laquelle j’ai du mal, c’est avaler ou faire quoi que ce soit de sexuel après avoir joui. Et il me poussait à cela. J’avais essayé, je m’étais enfilé 4 cupcakes, j’avais terminé mon jus de pomme, mais je n’en pouvais plus. Une fois son ordre donné, j’allai chercher son cadeau. Quand je descendis, il avait toujours devant lui son bol à moitié vide tout comme son jus d’orange. Il avait une grande paire de ciseaux également. Je lui tendis le paquet, il le saisit et sorti la montre qu’il posa à terre. Il se leva pour l’écraser avec mes propre TN et mon air ahuri fixant la montre écrabouillée. Lui me fixait du regarde, sans en perdre une miette. Je ne voulais pas chialer, mais j’étais vraiment à deux doigts. Une fois brisée, il s’en saisit puis découpa le bracelet sous mes yeux, en une dizaine de morceaux. Ma Daniel Wellington était totalement morte, je pensais lui faire plaisir. « Cela t’apprendra à me décevoir. » lança-t-il en s’approchant de moi d’un air menaçant, limite agressive, comme pour m’en mettre une. Par réflexe, je ne pus m’empêcher de baisser la tête pour protéger mon visage. Il a dû s’apercevoir que j’étais au bord des larmes, car il me prit dans ses bras et je ne pus retenir mon sanglot, il me glissa à l’oreille qu’il faisait cela pour mon bien. Que j’avais besoin de cela. Une fois l’étreinte brisée, je répondis : « Oui Monsieur, je retiendrais la leçon, je ne contrarierais plus un être supérieur tel que vous. », pour enchainer timidement : « Je pense que je vais devoir y aller Monsieur », il répondit d’un signe de tête. Je rangeai mes affaires dans mon sac, repris mes TN à ses pied, sous la table, en humant une dernière fois ses odeurs bien viriles, et me dirigeai vers la porte. Il se leva pour ouvrir la porte fermée à clé, je sortis, avant qu’il ne me rappelle pour que je me retourne. Je me pris une monumentale baffe dans la gueule : « Ça t’apprendra à ne pas dire au revoir correctement » dit-il. Il me demanda d’approcher et me galocha la gueule comme un porc me lâchant encore des mollards et de la morve sur la gueule. Je le regardais une dernière fois avant de quitter le pavillon strasbourgeois.

Cette histoire s’est passée il y a quelques jours et j’avais besoin de la coucher sur le papier, afin de me rappeler de chaque détail. Je suis certain que dans une dizaine d’années, elle me fera autant d’effet. Une fois quitté la maison, je repris ma voiture, des souvenirs plein la tête tandis que je rejoignais la capitale. Bientôt, je reprendrais mon boulot, ma routine et ma vie. En déballant mon sac, je vis un petit sac congélation dans la poche de devant. Il m’avait laissé la paires de chaussettes qui m’avait servie de brosse à dents, crades, humides avec un petit mot « Je crois qu’elles te plaisent ces chaussettes noires et dégueulasses. Tu es un cochon ! Bien à toi, Estéban ». Chaque soir, pendant ma branle, je reniflai alors ces jeunes chaussettes puantes…

Histoire gentiment illustrée par le légendaire YoungSmellySocks

De jeunes chaussettes puantes… Acte 2/3

Il est 9 heures, et je suis devant ce qui semble être la maison d’Estéban. Sacrée baraque, je ne sais pas ce que font ses parents, mais une chose est sûre, ils ne triment pas dans un grand magasin. Ou alors ils possèdent la marque. Je voyageais léger : un petit sac avec des rechanges, des affaires de sport (commandées par Estéban), une brosse à dent et évidemment le cadeau pour mon bel Estéban. Enfin, je l’imagine beau. Estéban n’a pas daigné me montrer son visage avant notre rencontre. J’ai eu droit à ses chaussettes, en long, en large et en travers, ses panards, ses ongles d’orteil (je trouvais ça tellement excitant… Plusieurs mecs m’ont déjà fait bouffer les leurs…), sa queue qui a l’air assez énorme. Rien de plus. Mais je savais, dans sa façon d’écrire, de prendre des photos et de me parler que c’était un mec kiffant. Et quelqu’un de beau. Estéban sorti de la maison, l’allure sportive, des Air Force One aux pieds, les fameuses, un pantalon de jogging Abercrombie gris et un sweat à capuche Adidas Original noir. Ses cheveux étaient noirs, épais et parfaitement coiffés. Il avait le regard noir, sévère, des lèvres pulpeuses, à tomber, un nez fin. Il était aussi un peu angoissant, Il ne me sourit pas en s’approchant de moi. Il me salue, me tend la main, je lui serre. Il me fait bien comprendre avec sa poignée forte et sincère qu’il est supérieur. Il me dit d’entrer, que rien ne se passerait là de suite au milieu de la rue. J’entrai donc dans la maison, maison cossue, très bien décorée, avec beaucoup de goût. Les parents d’Estéban n’ont pas réussi que leur fils.

Estéban n’avait pas été surpris, il avait vu plusieurs photos de son esclave parisien mais il ne s’attendait néanmoins pas à ce qu’il soit si grand. Mais il en fera son affaire, assurément. Il le fit entrer dans la villa, lui ordonna sur un ton sec mais pas désagréable, de poser ses affaires sur la table de la salle à manger, de quitter son costume et de se mettre totalement à poil et enfin de le rejoindre au salon. Estéban se pose sur le canapé, ses AF1 dépassent du canapé. Pendant les vacances, en matinée, le mâle puant aimait se mater des séries sur Netflix, il avait attaqué deux jours auparavant « La Casa de Papel » qu’il allait poursuivre ce matin accompagnée d’une chienne lécheuse. Il s’installa confortablement au fond du canapé, le parisien bien foutu approchait et s’assis devant lui. « Le matin, je mate des séries, et là j’en ai une à mater. Tu es là, à mes pieds, tu commences par nettoyer avec ta langue mes AF1 je veux que ta langue soit noire de crasse, compris? On verra si tu auras droit à plus ensuite. » Estéban lança Netflix et sa série.

J’étais humilié dès mon arrivée. À poil direct, puis assis devant Estéban. Putain, qu’il est beau. Ses AF1 en pointure 41 me paraissent immenses. Je m’exécute. Ses AF1 ne sont pas très nettes, mais ne sont pas trop sales non plus. Les minutes passent, les dizaines de minutes passent et ma langue persiste bien à lécher les AF1 de ce beau mâle. Une demie heure a dû passer et Estéban se décide à retirer, langoureusement, je dois dire, ses skets. Plusieurs sens s’éveillent alors en moi : ma vue peut apercevoir en vrai les chaussettes noircies qui m’ont déjà fait cracher pas mal de jus sur Insta. Les jeunes chaussettes puantes font de mon odorat le plus comblé de la Terre. En effet, je respire, sniff, m’époumone à renifler ses chaussettes atrocement sales de transpiration de pieds. Je m’attendais vraiment à ce que ça pue, et je ne suis pas déçu. « Tu peux sniffer un peu mais après, je veux sentir ta langue. Je veux que mes chaussettes soient gluantes quand j’aurais terminé ma série. » Je devais donc satisfaire le mâle et j’y prenais un plaisir incommensurable. Je pense que lui aussi. Enfin j’imagine. J’ai pris plusieurs grandes inspirations dans ses chaussettes. Et j’y ai mis la langue. J’ai léché. Et léché encore. J’ai tellement adoré faire ça. Même si ma mâchoire subissait tant bien que mal ses panards 41. Je ne pensais pas que j’allais me taper plusieurs épisodes. Estéban s’est enfilé deux épisodes de sa série. Au bout d’une heure et demie, ses chaussettes étaient aussi gluantes qu’il le voulait. Il les retira, toujours aussi langoureusement. Je pus donc voir cette fois-ci ses panards. Ses putains de panards puants et j’allais me faire un plaisir. La plante était un peu noircie par le port des chaussettes et sûrement aussi ma bave.

Le deuxième épisode en était à la moitié et Estéban kiffait. Ce qu’il aimait le plus, c’était l’étape chaussettes. Il aimait que sa salope lui englue ses chaussettes noircies. Il aimait les voir bien baveuses, bien gluantes. Il savait que la pute parisienne aimait les ongles, il ne les a pas coupés depuis trois semaines, cela devrait lui donner un peu de travail. « Lèche tout et quand je te ferai signe, tu iras sur le bar de la cuisine, j’ai mis des accessoires à ta disposition pour la suite » lança-t-il. Il continua à se faire décrasser les pieds, cette fois-ci de manière plus brute, à même la peau. Le parisien savait y faire et Estéban prenait un réel plaisir. Puis à 11h, l’heure de la pédicure battait son plein. Le jeune mâle guida la chienne vers le bar récupérer un coupe-ongles et une coupelle. « Je pense que tu as compris ton rôle. Tu me fais ça bien. Je ne veux sentir aucune douleur. Tout ce que tu enlèves doit finir dans la coupelle. Absolument tout ! ». Ce qu’il fit très simplement, il devait en voir l’habitude, pensait Estéban. Dans la coupelle trônaient de bons gros morceaux d’ongles parfois bien noires. Il avait fait du bon boulot. L’épisode allait se terminer, Estéban lui permis d’aller lui lécher encore les panards, maintenant retirés des odeurs et des ongles aussi. L’odeur de bave persistait néanmoins. Estéban lui dit de mettre la coupelle pleine sur la table de la salle à manger, puis il se leva, Estéban demanda au parisien de s’assoir à table, il s’assis alors en face de lui. « Tu as faim ? Alors vas-y, je te regarde, droit dans les yeux. Et je te regarde avaler mes ongles tout pourris. Tu avales tout ! ». Il s’exécutai en prenant de bonnes pincées d’ongles bien crades. Estéban pensait à ce moment-là qu’il allait bien s’amuser avec lui.

« Tu te rhabilles, tu mets tes affaires de sport, si tu les as bien pris, on va aller faire quelques courses. » me dit Estéban. Je pris mes affaires dans le sac, j’enfilai de vieilles TN aux pieds, lui remis ses chaussettes gluantes et humides, puis ses AF1. Nous prenons la route du supermarché, j’ai évidemment pris mon portefeuille, j’avais voulu jouer au con avec l’aspect financier, je savais qu’il me ferait payer les courses. Nous avons pas mal discuté pendant la route. Estéban était un jeune homme cultivé et intéressant. Il était largement au courant de ce qui se passait en matière judiciaire en France, nous avons parlé de décisions anticonstitutionnelles du gouvernement, de la réforme du système judiciaire à venir. Vraiment, je le trouvais intéressant ce mec. Arrivés au supermarché, il m’a fait porter tous ses achats. Lui ne portait rien. Il prenait dans le rayon et me faisait tout porter. Une dizaine d’article parmi lesquels des chips, des pâtes, une laisse/collier pour chien. Il alla au rayon boucherie pour demander deux tournedos et au rayon épicerie fine pour commander des truffes blanches à 700 balles le kilo. Il en demanda 100g et me dit : « Ça, c’est pour te faire chier ! ». Tu m’étonnes… 70€ pour ses truffes, je m’en sors pour un peu moins de 150 balles au total, le même prix que pour sa montre. Arrivés juste devant le supermarché, un banc de jeunes pouffiasses gloussait, elles n’avaient sans doute rien d’autre à foutre. Je portais les deux sacs bien pleins tandis que mon Estéban marchait les poings dans les poches. Arrivé à quelques mètres du banc, je me cassai littéralement la gueule à plat ventre devant les morues. C’était Estéban qui m’avait fait un croche-pied pour me foutre bien la honte.

Estéban jubilait. Il rigolait comme un fou en voyant la honte de son parisien. Il ne l’aidait évidemment pas à se relever, le laissant dans sa merde avec des jeunes de son lycée en train de se tordre de rire en matant cette chienne à plat ventre sur le sol. C’était aussi pour cela qu’Estéban se sentait supérieur aux autres. Il était capable de ce genre d’humiliations idiotes totalement dégradants. Le pauvre parisien le regardait avec un air si triste après l’événement qu’Estéban le rassura en lui disant : « Ne t’inquiète pas, ce n’est pas ta dernière humiliation de la journée. Et tu vas tout de suite m’effacer cet air triste de ta gueule de bite, sinon je te préviens que tu auras d’autres raisons de l’être après que j’ai ruiné totalement ta vie et ta carrière. »

Estéban était sérieux. Il en était capable. Son parisien engagea à nouveau la conversation, ils parlèrent alors avant de rentrer pour prendre un repas bien consistant avant l’entrainement de foot. Estéban avait plusieurs potes de lycée avec qui il aimait s’entraîner. Il profite surtout des vacances et du temps qu’il lui reste avant de rentrer en fac de Médecine. Ils allaient au Stade de l’Ill, le père d’un de ses potes le gérait et ils pouvaient être bien tranquille. Ils sont au maximum huit mecs. Ses potes connaissent la sexualité d’Estéban, ce qui n’avait absolument rien changé à leur relation. Les mentalités changent, et surtout Estéban n’est pas du genre à se laisser faire. C’est un mâle supérieur, hétéro ou non, ça ne changeait absolument rien.

Putain, j’ai été grave humilié. J’ai retenu ma colère, car je sais que je perdrais davantage à m’énerver qu’à garder mon calme. Mais c’était vraiment dégradant. De retour à la maison, Estéban m’a demandé de préparer à manger : tournedos et farfalles. J’ai dû d’abord me remettre à poil. « Ce midi, tu as le droit de manger comme moi. Donc profites-en bien petite chienne ! » me dit LE mâle tout en me mettant le collier pour chien que je mettais offert contre mon gré. Il me demanda de le suivre aux chiottes, j’avais un peu peur, je ne savais pas ce qu’il avait dans la tête, et je n’ai jamais pratiqué la scato, mais je ne l’ai pas mis dans mes limites. Il m’a demandé d’approcher, il avait pris les truffes achetées plus tôt au prix fort, il ouvrit le sachet et versa tout le contenu dans les chiottes avant de tirer la chasse. « Je déteste les champignons. Je t’avais dit que c’était pour te faire chier ! » me dit-il en souriant d’un air mesquin tout en me donnant une tape sur le dessus de la tête comme pour me dire « Brave toutou ». Là encore, j’étais humilié. Pas sûr que je m’habitue à ce type de comportement totalement pervers. Mais j’étais abasourdi. Ce mec est un réel sadique, un macho incroyable. Je le regardai avec mon air pitoyablement con, il devait jubiler intérieurement, à vrai dire, je pense même que cela l’excitait. Je retournai à la cuisine m’atteler à la préparation du repas, je préparai les pâtes, la viande, pendant que lui était sur son smartphone, avachi dans ce qui paraissais être un canapé plus que confortable, mais dont j’avais le sentiment que jamais je n’allais pouvoir en profiter. Je mis la table en trouvant par moi-même tout ce qu’il fallait dans la maison de ses parents pour notre repas. Je mis deux assiettes l’une en face de l’autre, je ne savais pas ce qu’il attendait de moi.

Estéban se saisit du couteau et de la fourchette, le parisien était en face de lui et il perçu son air perplexe, il ne savait pas ce qu’il avait le droit de faire ou non et Estéban adorait cela ! Il coupa en morceaux raisonnables la tendre viande de bœuf qu’il avait fait acheter un peu plus tôt. Une fois l’assiette complète découpée en morceaux humainement avalables, Estéban la renversa à terre, sous la table. Il écrasa avec ses grosses skets la totalité des pâtes, du tournedos coupé et dit « Ton repas est servi ! Bon appétit ». La chienne descendit alors d’un étage afin de déguster son repas. Il avala tout ce qui se trouvait à terre, il y avait une belle quantité de pâtes et de viande, mais il ne semblait pas si dégoûté qu’il le pensait. Il léchait le sol et ses AF1. Le repas devait être assez vite avalé, le départ était prévu à 13h30 pour arriver à 14h au stade. La petite chienne a bien léché, avalé toute la merde qui se trouvait sous les chaussures du maitre. Ce dernier avait beaucoup aimé ce repas, simple mais tellement meilleur que ce qu’il a pu manger ces derniers jours étant tout seul à la maison. « Bien, je vois que tu as tout bien fini, tu as mérité une récompense, tiens tu bois ça : un bon litre de pisse d’avant-hier ».

Je savais que j’allais devoir passer par cela. Estéban me tendit une bouteille de Vittel remplie à ras-bord de sa pisse. Elle n’était pas hyper foncée, et je dois avouer qu’après une matinée à lécher et un repas copieusement avalé sous les skets du mâle, j’avais hyper soif. Je bus cette pisse conservée jusqu’à la dernière goutte. Un bon litre. Je ne savais pas que j’allais avoir pour la suite de la journée. Vu ce qu’il me dit, pas sur que je bouffe encore beaucoup. On verra. Une fois rhabillé et le collier camouflé, on prit la route mais avant, Estéban me demanda de faire un truc super étrange. Avant d’enfiler mes chaussures, il saupoudra l’intérieur de celles-ci de fromage râpé, je les ai ensuite enfilés, comme si de rien n’était. Je ne suis pas totalement con, j’ai bien compris ce que le cerveau de cet éphèbe pensait. Quel porc. Mais j’aime son côté pervers à souhait. Il prit son sac de sport, ses crampons et me dit de le suivre. On prit le tram de Strasbourg sous un soleil de plomb. Arrivés au Stade, Estéban m’a dit de rester sur le banc, qu’ils s’entrainaient un peu en se faisant des passes avec ses potes puis en faisaient un match d’une heure (en deux fois trente minutes) et que je devais l’observer lui et seulement lui. Je m’assis donc sur le banc à mater les 7 mecs du jour en train de se défoncer et courir après un ballon. Je dois avouer que le spectacle était excitant à souhait. Ces mecs transpiraient, mollardaient, se rentraient dedans, c’était un show magistralement fantasmagorique. Personne ne considérait ma présence. Sur le terrain, Estéban irradiait, je pouvais enfin voir ses jambes glabres et ses bras. Il était bien foutu, sans trop en faire. Naturellement gâté par la nature. Le genre de mec à vous filer des complexes. Il vint me voir à la mi-temps pour me cracher ses poumons sur la gueule. Il m’ordonna de ne surtout pas m’essuyer avec les mains. Si je voulais retirer ce qui tombe à côté, c’est avec la langue. Je kiffe ce mec bordel ! Il sait réellement ce qu’est l’humiliation, ce que les sous-hommes de mon espèce aiment. Il retourne alors sur le terrain retrouver ses potes. Il ne m’adresse finalement que peu de mots mais je sais que je l’ai encore pour moi juste après l’entraînement.

Estéban transpirait un maximum. Il faisait chaud durant ce mois d’août. Il savait que cette transpiration ferait le bonheur d’un certain parisien. À la fin de l’entrainement, tout le monde passa au vestiaire. Estéban invita son esclave à le suivre, ses potes ne lui feraient rien, mais il lui donnait le droit de voir ses six potes à poil. Après ce qu’il allait devoir faire après, ce serait en effet une maigre récompense. Les potes d’Estéban rejoignirent le vestiaire suivis du mâle puant et de sa larve. « Les mecs, je vous propose un truc, j’ai un esclave à disposition pour le week-end et je sais que ça vous fait chier de nettoyer vos crampons. Donc laissez tout ça là, il les nettoiera tout à l’heure » cria Estéban sous les rires de ses potes. Son parisien le regardait avec un air vicieux, il comprenait enfin la perversité de ce strasbourgeois. Les deux compères rejoignirent le vestiaire attenant à la salle de douche. Estéban ne prit pas de douche, il discutait avec ses potes qui avaient bien compris la manigance qui attendait le parisien : ses potes pensaient qu’Estéban le baiserait bien crûment dans les douches après que tous seraient partis. Ils ne se doutaient pas des penchants crades de leur pote. Une fois douchés, les six amis partirent et laissèrent la clé à Estéban, c’est lui qui viendra en premier lundi pour le prochain entraînement. Estéban pris les 6 paires de chaussures à crampon qu’il alignait consciencieusement à l’envers sur le banc gauche. « Tu as une langue et douze chaussures toutes plus crades les unes que les autres. Il y a de l’herbe, je sais. Il y a de la terre, je sais. Il y a même peut-être de la merde, je sais. Il y douze chaussures, ça fait beaucoup je sais. Mais tu es venu de Paris, tu es venu pour moi et pour être humilié. Alors exécutes-toi ! »

Je ne pourrai jamais faire cela. Si Estéban me demandait de nettoyer les siennes à la langue, j’aurais du mal, alors 7 paires au total. Néanmoins, il avait raison sur un point : j’étais ici pour être humilié. Cruellement. Alors je m’approchai de la première paire de chaussures que je léchais goulûment, je pris en bouche tous les restes de terre et d’herbe. C’était gerbant mais je tenais le coup. Estéban me récompensait de mollards bien lointains pour me donner du courage. Une paire. Deux paires. Trois paires. A la quatrième paire, je lui demandais une pause. Je n’en pouvais plus et j’avais un peu peur pour ma santé. Il me l’accorda et me permis de me délecter des ses aisselles poilues et surtout puantes à souhait. Il prit mon visage dans ses deux mains et je me laissais guider. Aisselle droite. Aisselle gauche. C’était excellent, même si je savais que j’allais devoir y retourner bientôt. Il lâcha mon visage après m’avoir raclé un immense mollard au fond de la gorge. Quatrième paire. Cinquième paire. Et sixième paire. Je suis arrivé au bout de ces satanées paires. « Bien ! Je ne croyais pas que tu y arriverais ! Tiens voilà une récompense ! » et il me montrait ses propres chaussures crottées. Il me vit faire la mou, la gueule noire de terre, les yeux sûrement un peu emplis de larmes. Il enchaina : « Je vais t’aider à faire descendre tout ça ». Il ouvrit son short et je découvris sa bonne grosse queue, je posai mes lèvres sur son gland pour ne pas en perdre une miette. Il me lâcha une bonne pisse chaude en bouche avant que je ne me remette à décrasser ses chaussures. J’en ai chié mais je l’ai fait. J’ai décrassé 7 paires de chaussures à crampons des mâles que j’avais vu se défoncer au foot tout l’aprèm. Pas besoin de goûter pour moi, je suis repu.

« Il l’a fait ce bâtard » pensait secrètement Estéban. Ce dernier ne pensait pas que cela lui prendrait si longtemps, il avait encore pas mal de choses de prévues pour la soirée de ce grand bâtard. Le retour se fit en tram, Estéban s’était assis sur un des sièges du fond du véhicule, laissant son esclave du week-end debout. Il se déchaussa, laissant l’odeur putride s’échapper de ses AF1 et envahir tout l’espace. Il eut une idée. Il y avait peu de monde sur cette ligne le samedi en fin d’après-midi, Estéban demanda à son parisien de lécher une des barres de métro, en y mettant bien la langue. Il serait récompensé par un grand verre de jus de pomme à son arrivée. Avec dégoût et surprise, le parisien prit son courage à deux mains et s’approcha timidement de la barre, le plus discrètement possible, il sorti timidement la langue et lécha une dizaine de centimètres de la barre sous les yeux médusés des usagers et le regard satisfait d’Estéban. Cela ne suffisait étonnement pas à ce dernier, qui voulait vingt centimètres au moins. Avec du défi dans le regard, la salope s’exécuta et lapa une bonne trentaine de centimètres de la barre centrale du tram 1 de Strasbourg. Le retour à la maison fut calme et récompensé par un grand verre de jus de pomme bien frais. Du jus de pomme maison suivant la même recette que pour le gâteau à la banane : 50% de jus de pomme, 50% de mollards. Le mélange était évidemment mousseux, bullant et dégoûtant à voir. L’odeur de la pomme était néanmoins persistante et la lope avala goulûment le demi litre imposé par Estéban. Vint ensuite l’heure du repas. Ce soir, il y allait avoir deux repas différents, un pour le maître et un pour l’esclave. C’est Estéban qui commença la cuisine, afin que lui bénéficie du repas le plus chaud. Il n’avait pas encore demandé à son esclave de se déshabiller à son étonnement d’ailleurs, il fila dans la cuisine, ramena une grande assiette et demanda alors à son parisien d’ôter ses chaussures, sans en perdre une miette. De fromage. Il retira son premier pied sans en mettre trop partout, il décolla lentement mais sûrement tout le fromage imprégné sur sa pointure 45 gauche, secoua agilement sa même chaussure pour en faire tomber tout le fromage, il en gratta le fond pour tout récupérer. C’était gluant, passé de couleur et peu ragoûtant. Il fit de même avec la chaussure droite.

Je portais ces chaussures depuis le début d’après-midi, et non pas que cela m’eût gêné, je sentais la présence de ce corps inconnu à l’intérieur. J’avais donc hâte de tout liquider, ce que j’ai pu faire dans l’assiette apportée par Estéban. Ce dernier était très calme ce soir, serein. Il faut dire que je me suis dépassé, je n’aurais jamais pensé devoir subir de telles humiliations. Estéban m’indiqua qu’il préparait mon repas ce soir et que j’aurais bien évidemment à préparer le sien juste après. Cela ne présageait rien de bon, il m’accordait, outre cela, un bain, m’indiquant la salle de bain et les toilettes pour m’y faire un lavement. Il comptait donc peut-être me baiser le cul, j’en rêve à vrai dire ! Je me fis un lavement des plus complets, me vidant aussi de ma journée et je pris un bain salvateur. C’était tiède vu la chaleur ambiante durant cet été caniculaire. Je sortis du bain tout pimpant, j’avais uniquement enfilé un jockstrap, afin de plaire un peu à Estéban. Je crois que cela devrait lui plaire. Je n’en sais rien en fait. Il est assez impassible, et je ne sais trop quels sentiments il ressent. Mon objectif : passer un moment de folie et me dépasser. Le deuxième objectif était déjà atteint, et je crois que le repas de ce soir allait être mémorable.

Histoire gentiment illustrée par le légendaire YoungSmellySocks