La grosse bite du pompier

C’était un soir de décembre. Je n’avais rien prévu et j’étais en train de me préparer à manger tranquillement. La sonnette retentit, je n’attendais personne pour le coup. Je regarde par le judas et voit un pompier, en tenue qui attend devant ma porte. J’ouvre et il me dit que c’est pour le calendrier de fin d’année. J’ai toujours donné pour les pompiers et ça n’allait pas changer cette année.

La porte s’est ouverte sur un daddy, la petite quarantaine, une barbe bien taillée, des yeux d’un bleu intense et un sourire magnifique.

« Enfin quelqu’un qui m’ouvre dans votre immeuble » dit le pompier.
« Mes voisins sont des vieux cons pour la plupart » lui dis-je. Ça l’a fait rire. « Entrez, vous voulez boire une bière ? »
« Avec grand plaisir, c’est gentil à vous. » me répond-t-il.

Il est entré chez moi et j’ai pu détailler son anatomie davantage. Ses chaussures de pompier, genre de bottines à lacets, étaient luisantes. On devinait une sacrée bosse à l’intérieur de son pantalon et des poils noirs dépassaient de son polo siglé « Sapeurs-Pompiers ». Il n’était pas très grand et un peu trapu. Je lui ai proposé de s’assoir à table, il a sorti un tas de calendriers et je suis allé chercher deux bières et un ouvre-bouteille. Il a détaillé mon appartement des yeux, il ne devait avoir plus aucun doute quant à ma sexualité.

Je suis allé chercher un billet de vingt balles dans mon portefeuille et je lui ai tendu. Il m’a donné en échange le calendrier tout en notant mon nom ainsi que la somme donnée. Il m’a remercié, et pour les thunes et pour la bière. J’ai pu remarquer, avec amertume, son alliance.

En prenant le calendrier, j’ai remarqué que les pompiers de Nancy avaient innover cette année. Plusieurs photos montraient des jeunes (et moins jeunes) pompiers dénudés, un peu dans l’esprit des Dieux du Stade. J’ai vu, au moins de juin, le pompier en face de moi torse nu, tenant une grosse lance à incendie dans ses bras. Ces derniers ont l’ai bien développé et la toison noire qui recouvre son torse semble hyper confortable. Il a dû voir mes yeux détailler son corps.

« On a innové un peu cette année. Ça semble vous plaire » me dit-il en finissant sa bière. Je n’ai pas le temps de répondre, je n’en ai d’ailleurs pas besoin. Cet échange de regard avec le beau pompier a très amplement suffit.

Il se lève, je me lève également pour le raccompagner. J’ai un début de gaule et vu la bosse énorme qu’il peine à cacher dans son pantalon, lui aussi. En passant la porte, je lui lâche :
« Vous repassez quand vous le souhaitez. »

« Je repasserai à vingt-trois heures tapantes » me dit-il en se retournant pour aller prendre l’ascenseur au bout du couloir. J’ai ri, pensant tout simplement à de l’humour. J’ai terminé de préparer mon repas, j’ai mangé et je me suis posé. À tout hasard, je me suis fait un lavement bien profond avant de me poser sur le canapé pour mater une énième daube à la TV. À 23 heures tapantes, j’entends toquer à la porte.

Les frissons ont parcouru mon corps tout entier, je me suis levé avec précipitation et me suis rué sur la porte d’entrée fermée à clé. J’ai ouvert et le beau pompier était dans la même tenue que tout à l’heure mais sa braguette était grande ouverte et laissait dépasser une queue absolument énorme.

« C’est ici l’incendie à éteindre ? » me dit-il. Nous avons tous les deux ri. Je l’ai fait entrer dans mon appartement et l’ai installé contre un mur. Je me suis alors mis à genoux pour prendre en bouche cette merveille de la nature qui pendait entre ses cuisses. Je l’ai pompé jusqu’à ce qu’il se raidisse complètement, sa queue faisait vingt-cinq centimètres et c’était un vrai bonheur à pomper. Au bout d’un bon moment de pompe, je me suis levé pour me déshabiller et laisser juste mon jock-strap. J’avais déjà bien bavé sur sa queue et lui avait offert les gorges les plus profondes possibles.

Il m’a demandé de le mettre nu également. Je me suis donc remis à genoux devant lui pour lui retirer les pompes que j’avais trouvé belles tout à l’heure, j’ai délacé et lui ai aussi retiré ses chaussettes de sport qui avaient bien macérées dans ses chaussures toute la journée. J’ai desserré son bouton de pantalon et ai fait glisser son pantalon et son boxer. Je me suis levé pour retrier son t-shirt et découvrir un torse musclé et vraiment poilu. Je me suis approché de ses aisselles pour les renifler : ni parfum, ni déo n’étaient présents : une pure merveille pour les narines. Je me suis bien shooté à ses aisselles daubantes.

« Tu veux la prendre dans le cul ? » me dit-il.
« Si tu me prépares et que tu y vas doucement, on peut tenter. Je vais aller chercher le poppers et du gel » lui dis-je en m’exécutant.

A mon retour, il s’était installé sur le canapé, sa queue toujours tendue et je me suis remis à le pomper comme un bon soumis. Je n’ai jamais réussi à la gober tout entière. Il m’a ensuite fait me lever pour plonger son visage entre mes fesses. Il m’a alors dévoré le boule, comme rarement un mec me l’avait fait. Il faisait ça vraiment tellement bien que je me penchais au maximum pour le laisser exercer sa tâche avec le plus grand brio.

Une fois terminé, il m’a balancé une claque sur la fesse gauche et m’a dit : « Allé, à la casserole. ». Je me suis donc allongé sur le canapé lui laissant offert mon cul bien bouffé et donc bien ouvert. J’ai pris quelques bouffées de poppers alors qu’il aspergeait la plus grosse queue que je n’avais jamais prise avec du gel. Il a tartiné mon trou bien ouvert de gel également, me glissant un doigt puis deux, l’air de rien. Ça rentrait comme dans du beurre. Il s’est alors installé au-dessus de moi et a positionné son énorme teub à l’entrée de mon trou. Il a poussé, lentement mais sûrement jusqu’à son gros gland rentre en moi. A partir de cet instant, je ne me rappelle plus grand-chose si ce n’est le bonheur de se faire mettre.

Le pompier m’a défoncé avec son énorme lance comme rarement je l’avais été. Il tenait mes hanches si bien que j’étais presque à quatre pattes à hurler sous ses coups de rein puissants. Sa queue coulissait dans mon cul et la sueur gouttait sur mon dos, le pompier transpirait à fond pendant qu’il me défonçait. La gueule dans le canapé, je lui ai demandé si on pouvait changer de position, il s’est alors retiré d’un coup de mon cul et j’y ai senti comme un courant d’air.

Je me suis alors mis sur le dos afin de recevoir sa grosse teub et pouvoir le voir en même temps. A aucun moment il a tenté de m’embrasser ou d’avoir des gestes doux. Je savais que je baisais avec un hétéro, sûrement père de famille et que je ne devais pas en chercher plus. Il fallait profiter de l’instant et avec son énorme queue entre les cuisses, je ne pouvais en profiter encore davantage.

Je pouvais donc l’observer se démener à me casser littéralement le fion avec des va-et-vient incessants et profonds, j’hurlais de plaisir tandis que ses râles se faisaient de plus en plus haletants. Il s’est alors retiré de mon cul, je me suis mis à genoux pour prendre une superbe faciale. Son jus blanc est sorti par jets de son énorme queue et m’a bien recouvert la gueule. Je m’en léchais les babines alors qu’il reprenait ses esprits.

Une deuxième bière s’est imposée avant son départ. De mon côté, j’ai laissé le jus sur ma gueule alors que je discutais brièvement avec lui. Même si à son départ, il m’a dit « A l’année prochaine peut-être », je ne l’ai jamais revu. Mais quel souvenir impérissable il m’a laissé ce pompier avec son énorme bite.

Mon prof, mon soumis (3/3)

Jérôme est devenu, en plus, de mon esclave sexuel, une source de revenus bienvenue dans ma vie d’étudiant. On avait convenu d’une rendez-vous hebdomadaire où je lui piquais du fric, cinquante balles au minimum à chaque fois. En général, je passais le jeudi en fin d’après-midi pour pouvoir bien picoler avec mes potes pour les soirées étudiantes avec le fric de mon prof. Et on se voyait au moins une fois par semaine pour que je le soumette de manière complète.
La première fois que j’ai enculé Jérôme fut mémorable. Nos rapports étaient assez similaires au début en tout cas. J’arrivais, je le frappais, les fesses ou les couilles, parfois même les deux et je me faisais pomper et bouffer le cul. Je lui jutais des tonnes de jus à la gueule et je partais. Et une fois, il m’avait parlé du fait, qu’il aimerait tester de prendre ma grosse queue dans son cul. Le soir en question, je lui ai bien faire rougir les fesses et puis je lui ai demandé de s’allonger sur le ventre à terre. J’ai pris ses fesses dans les mains et je lui ai offert un bouffage de cul bien en profondeur. Je l’ai rendu bien humide et surtout bien ouvert. J’ai glissé un doigt, puis deux qui ont fini ensuite dans sa bouche évidemment.

Et puis, après lui avoir demandé s’il était prêt, j’ai mollardé dans ma main, j’ai recouvert ma grosse bite de mollards bien gras. J’ai étalé. Et je me suis installé au niveau de son cul et je lui ai enfilé ma queue progressivement. Il hurlait comme un damné au contact de cette grosse masse qui lui rentrait dans le fion. De mon côté, j’étais tellement raide que rien n’aurait pu m’arrêter. Alors, j’ai poursuivi mon chemin dans le fondement de mon prof. Et une fois au fond de lui, je lui ai demandé s’il m’aimait. Il m’a répondu que oui. Et je l’ai sodomisé comme un malade. Je voulais lui coller des tonnes de spermatozoïdes au fond de son cul. Je l’ai brutalisé, ses fesses étaient encore rouges de mes assauts et j’allais rendre son fion inaccessible pour quelques jours.

J’ai accéléré le rythme mais je suis très endurant et il le savait. Il couinait comme un fou. Je l’ai fait prendre ma position préférée : la levrette, la plus humiliante à bien des égards. Une fois installé confortablement, je lui ai dit de bien poser sa gueule au sol, j’ai retiré ma chaussette de sport et je lui ai collé mon panard pointure 51 sur la gueule. A mon grand étonnement il s’est mis à le sniffer et à le lécher. Je n’avais encore jamais pensé à lui faire lécher mes panards. Pourtant, Jérôme a l’air de beaucoup aimé cela. Je me suis fini dans son cul en lâchant des tonnes de foutre dans un râle de plaisir venu du plus profond de mon être. Cette décharge a fait également juter Jérôme qui en a foutu plein le parquet. Je lui suis alors tombé sur lui, mon grand corps recouvrant le petit corps de Jérôme, ma grosse queue toujours plantée en lui.

« Ne bouge surtout pas » lui assenais-je. Il ne se doutait pas de ce qui allait arriver mais j’ai vidé ma vessie dans son cul. Quand il a compris, il était encore tout excité. J’avais bu pas mal de bières avant de venir chez lui et la quantité de pisse devait bien être d’au moins un litre. Et je me suis retiré de son cul. Ce dernier était bien béant après le passage de ma grosse bite. J’ai pris ma chaussette et je lui ai fourrée dans le cul, histoire de le rendre hermétique. Je me suis rassis sur son matelas et lui ai demandé de venir s’assoir devant moi. Il s’est relevé, avec grande difficulté, et s’est assis comme demandé. J’ai pris son visage et je l’ai embrassé. Je lui ai demandé de décrasser mon bitos qui était bien pendant et luisant après mon passage dans son cul. Je lui ai frapper à nouveau les couilles avant mon pied gauche et lui ai laissé mon autre chaussette, histoire qu’il me lave la paire. Je suis reparti chez moi ce soir-là avec un air satisfait. Je l’avais humilié comme rarement.

Il m’a avoué quelques jours après que jamais on ne lui avait fait subir de telles humiliations mais qu’il avait adoré le fait de se prendre mon jus et ma pisse dans le cul. Il avait surtout beaucoup aimé devoir recracher toute cette pisse dans les chiottes, comme une bonne femelle soumise. Il m’a d’ailleurs avoué qu’il aimerait beaucoup avaler ma pisse, même conservée.

Dès lors, avant nos rendez-vous, je lui réservais deux bouteilles de ma pisse. J’arrivais parfois avec deux litres de pisse que je faisais boire à Jérôme, il se faisait à cette idée de devoir avaler ma pisse, même conservée. Ce que je ne lui ai jamais avoué, c’est qu’à plusieurs reprises, la pisse appartenait à mon coloc. Je lui avais expliqué la situation et je trouvais ça excitant que Jérôme avale la pisse de plusieurs de ses étudiants. Je n’avais pas raconté à mon coloc qui était mon soumis mais que j’en avais un. Et que c’était une sacrée larve.

Pour mon anniversaire, il m’a proposé de m’inviter au restaurant, je ne pouvais pas refuser cette gentille attention. Mais je lui ai dit que je ne méritais pas un vulgaire fast-food ou restaurants bas-de-gamme. « Toi, tu mérites une étoile au moins » m’a-t-il dit. C’est donc ainsi que je me suis retrouvé dans un restaurant étoilé, que Jérôme semblait fréquenter de temps à autres étant donné qu’il y connait plusieurs serveurs. De mon côté, je faisais le fier mais jamais de ma vie je n’avais mis les pieds dans ce type de restaurant. Le parc était magnifique, il faisait bon sur cette terrasse et j’ai bien humilié Jérôme en commandant du champagne et du vin hors de prix ce soir-là. Il m’avait dit que je le méritais.

En rentrant chez lui ce soir-là, je devais le remercier. Il a déjà bu toute ma pisse composée de dizaines d’euros qu’il avait dépensé en alcool pour moi le soir-même. Et puis j’ai été davantage doux avec lui, je lui ai fait l’amour avec passion mais aussi avec hargne. Mes coups de butoir étaient tellement puissants dans son cul que cela l’a fait jouir très rapidement. Mais je me suis évidemment fini, et Jérôme n’en eût pas voulu autrement. Je me rappelle de ce vingtième anniversaire comme si c’était hier.

Durant cette année scolaire, j’ai fait subir à Jérôme des choses totalement folles. Je dois mettre en avant ce cours de janvier où j’avais demandé à Jérôme de porter un plug télécommandé dans le cul. Du fond de la salle, j’avais la télécommande en main et je jouais à changer des programmes durant son cours. Des sursauts se faisaient sentir en lui, des hésitations dans le voix se faisaient entendre et surtout une humiliation totale pour lui qui se faisait démonter le fion à distance par l’un de ces étudiants au fond de la classe et ce, en plein cours. J’ai pris un pied monstrueux à lui imposer cela mais il m’a dit, à la suite de cette séance, que nous avions atteint la limite à ne pas franchir pour ne pas déborder sur sa vie professionnelle. J’ai acquiescé et j’ai compris son point de vue.

Ce qui m’excitait, dès lors, davantage, était de lui faire porter des sous-vêtements de style jockstraps ou string sous ses jeans durant ses cours. Lui, comme moi, trouvions cela très kiffant. Il a été mon prof durant toute cette deuxième année. J’ai eu une très belle moyenne dans son module aux partiels, mais ce n’était pas dû au fait qu’il se prenait ma queue partout chez lui, c’était, je voulais le croire, dû au fait que j’ai progressé avec ce bon prof qu’était Jérôme.

Au-delà de notre relation, je reconnais que c’était quelqu’un qui se donnait complètement à son travail. Mais il m’a avoué assez tôt qu’il ne resterait pas à Nancy l’année suivante étant donné qu’il voulait partir en Allemagne afin d’y découvrir une autre culture, se ressourcer et peut-être écrire des livres.

La dernière fois que j’ai vu Jérôme, c’était en juin. On est allé boire un verre en ville, je lui ai fait retirer du fric et nous sommes allé chez moi. Mon coloc était déjà parti en vacances et j’avais l’appartement pour moi tout seul. C’était la première fois qu’il voyait mon appartement et donc ma chambre où de nombreux livres recouvraient les étagères, un nombre beaucoup plus limité que chez lui certes. Il y avait aussi nombre de carnets griffonnés, avec des ébauches de scénarii, des débuts de romans. Je ne lui ai pas fait lire. Mais je lui ai juré que si un jour, je deviens quelqu’un, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour le retrouver. Et peut-être même continuer ce que l’on a débuter cette année.

Je l’ai pris dans mes bras et je l’ai soumis une dernière fois. Tout y est passé. Je lui ai fait lécher toutes les parties de mon corps : j’avais pris soin de ne pas approcher la douche depuis presque trois jours et Jérôme s’est donné un malin plaisir à décrasser mon grand corps : mes grands panards puants, mes aisselles poilues et daubantes, mon torse, mes cuisses. Et évidemment, il a décrassé mon fion en profondeur en y lâchant, comme toujours, des râles de pucelle. Et il a terminé par ma grosse bite pleine de fromage daubant dont il s’est fait plaisir de la prendre en gorge profonde. Il avait largement progressé cette année. Comme moi dans son cours. Nous sommes, tous deux, de bons professeurs. Dans des matières bien différentes.

Et forcément, je lui ai demandé son cul. Je lui ai bouffé, j’ai pris le lubrifiant dans mon tiroir, je m’en suis aspergé la queue et je l’ai défoncé comme rarement je l’avais défoncé. Ses cris étaient tellement forts et mes râles tellement puissants. La sueur coulait le long de mon torse et l’odeur que je dégageais me montait aux narines et m’excitait encore davantage. Je faisais claquer son cul alors que ma queue lui démontait littéralement l’anus. Je me suis arrêté, je suis sorti de son cul pour lui faire lécher ma queue luisante. Il l’a bouffée comme un malade. Je me suis assis sur son visage et je lui ai frappé les couilles, peut-être de la manière la plus violente que je ne l’avais jamais fait. Au bout d’une petite centaine de coups, et sans se toucher, il a juté des litres de foutre qui sont même venus arroser ma queue en pleine érection. J’ai récupéré le précieux nectar et j’en ai enduit ma queue.

Je me suis alors positionné devant lui, il était toujours allongé sur le dos. J’ai levé ses jambes et j’ai remis ma queue bien au chaud dans son cul. Je l’ai à nouveau défoncé et ce pour la dernière fois. J’ai pris mon temps, si bien qu’il s’est mis à bander à nouveau et à se branler. Je traitais Jérôme comme un sac à foutre que j’allais remplir rapidement du mien. La sève a monté et je me suis retiré de son cul pour lui offrir une faciale. Je l’ai recouvert de mon jus chaud et gluant et il a joui une deuxième fois alors qu’il avait sa langue coincée entre mon prépuce et mon gland turgescent. Je me suis assis à terre pour reprendre mes esprits. Jérôme avait pris mon pied droit pour le lécher.

Il en voulait encore. Et je me suis alors saisi d’un gros gode dans mon tiroir pour lui défoncer son cul encore largement ouvert par le passage de ma queue. J’ai fait des va-et-vient tout en frappant ses couilles. Il a juté après quelques minutes de ce traitement quelques gouttes de sperme. Il était luisant de sueur et de sperme et était désormais rassasié.

Cette nuit, nous avons dormi ensemble. Et au matin, à mon réveil, Jérôme était parti. Je ne l’ai plus jamais revu. Mon dernier roman, je lui ai dédié. Il a été important dans ma vie et il ne passe pas une journée où je ne pense pas à lui. Si jamais il se reconnait dans cet écrit…

Mon prof, mon soumis (2/3)

Le lendemain matin, je l’ai attendu devant chez lui avec des croissants. J’avais besoin de lui parler et de revenir sur ce qui s’était passé la veille. Il devait comprendre que si j’avais mis la main sur lui, ce n’était pas pour la lâcher de sitôt. Il a été très surpris de me voir devant son immeuble mais nous avons fait la route, les dix minutes séparant son appartement de la fac, ensemble. Je lui ai parlé de mes kinks, de ce que j’attendais d’un soumis, malgré sa petite queue, je voyais qu’une belle bosse régnait dans son boxer. Il était excité et a été capable de dire oui à tout ce que je lui proposais. J’ai peu de tabous, si ce n’est le sang et la merde. Je suis, en revanche, très porté sur la violence physique et mentale ainsi que les humiliations.

« Très bien, lors de ton cours demain. Je vais compter combien de fois tu dis le mot « & » et chacun de ces mots te fera mériter une fessée le soir-même chez toi. » lui ai-je dit.

« Tu n’oseras jamais ! Et puis tu sais, je n’ai pas la peau qui marque facilement alors si ton souhait est de me marquer, tu n’es pas tombé sur la bonne personne » me répond Jérôme.

« Continue à me provoquer ! Les fessées, c’est un truc soft. Tu feras beaucoup moins le fier lorsque le nombre annoncé consistera à te buster les petites couilles que tu as entre les jambes » dis-je.

« A me buster ? » répond-t-il interloqué.

« Je te montrerai demain. » lui dis-je.

Lorsque nous étions à deux rues de l’Université, je lui expliquais que je le laissai, ne voulant pas déborder sur son travail. Mon objectif n’était surtout pas de nuire à sa réputation. La journée s’est passée tranquillement même si j’ai énormément réfléchi à tout ce que je pourrai imposer à Jérôme.

Et puis le cours de Jérôme est arrivé le lendemain. Ça durait deux heures et je suis certain qu’il m’a provoqué. Je suis sûr qu’il a fait exprès de gonfler le nombre de « & » et il avait parfois ce sourire en ma direction qui en disait long. A la fin du cours, je suis allé déposer un papier sur son bureau avec le nombre suivant : 187. Je lui ai juste conseillé de bien se préparer.

Le soir-même, je suis arrivé chez Jérôme, nous avions convenu de nous voir à 21h. Je lui ai imposé de désormais m’accueillir nu, ce qu’il fera dés lors. Son petit cul nu était d’un blanc immaculé. J’en partirai avec la satisfaction de l’avoir rendu rouge écarlate. Je lui ai dit de se mettre allonger sur mes genoux, de telle manière à ce que j’ai son cul à disposition pour le frapper… Je lui ai demandé de compter à voix haute.

J’ai levé ma main et le coup est tombé sur ses fesses : franc, direct et impitoyable. J’ai eu droit à un petit cri de Jérôme. C’était de la satisfaction, de la surprise mais aussi sûrement de la douleur. Plus les coups tombaient sur sa croupe et plus il semblait en chier. De mon côté, ma grosse bite avait pris toute sa vigueur et frottait contre le ventre impeccablement plat de Jérôme. Mes mains continuaient ce rituel presque ancestral de frapper les fesses d’un petit homme désobéissant. Mais dans cette situation embarrassante, c’est moi l’élève et lui le prof.

Il comptait et réprimait clairement des sanglots. Ses fesses avaient changé de couleur et j’en était totalement satisfait. Après les 187 coups tombés, j’ai laissé le corps de Jérôme s’avachir sur le sol. Il a subi sans trop de difficulté finalement. Il s’est mis à genoux devant moi tandis que j’étais resté assis sur son double matelas.

« Sèches tes larmes, je déteste les soumis qui pleurent » lui dis-je alors que des larmes coulaient le long de ses joues. J’ai empoigné son visage avec mes deux mains et lui ai embrassé les lèvres. Le couinement qu’il a lâché à ce moment précis voulait dire beaucoup de choses. De mon côté, jamais je ne laisserai transparaitre mes sentiments. Je l’ai alors baffé, plusieurs fois, sans mesurer ma force. Et puis je l’embrassais à nouveau.

« Donc le busting, ce n’est pas compliqué. C’est le fait de frapper tes couilles. Avec des claques, avec des coups de poing, de pieds. De la même manière que pour les fessées, le but est de donner le plus de coups possibles. » lui dis-je. « Et toi, as-tu d’autres kinks ? Des fantasmes ? »

« J’en ai bien un mais il est totalement honteux » dit Jérôme.
« Je t’écoute. Tu n’as pas à être gêné » lui dis-je.
« J’aimerais raquer pour mon Maître. Que tu viennes parfois chez moi pour me racketter. Du style, tu rentres chez moi, tu me fais me mettre à genoux, tu me baffes la gueule, tu me mollardes dessus et tu me prends les 50 balles que j’ai dans ma poche arrière. » me dit-il.

Ma queue veinée était dure comme du bêton à l’énoncé de ses paroles. Si en plus d’un soumis, je trouve de quoi me faire du fric, tout est parfait. « Je ferai au mieux pour te satisfaire ma salope de Jérôme » lui dis-je en l’embrassant à pleine bouche. « Allé, déballe ma queue, sens-là et bouffe-là. J’ai besoin de me vider. »

Jérôme s’est mis assis devant moi, il a ouvert mon bouton de jean, a fait descendre lentement ma braguette et a plongé son visage dans mon boxer qui était déjà bien odorant. En général, je garde mes sous-vêtements une bonne semaine.

Jérôme semble y prendre un grand plaisir. Ma queue était vraiment très dure et je me suis levé pour me débarrasser de mon jean et de mon boxer. Je les ai fait glisser lentement avant de reposer ma raie poilue sur le lit de fortune de mon soumis. Ses yeux étaient ébahis devant ma grosse queue qui pointait vers sa bouche.

Il l’a prise en main, comme il y a quelques jours et son étonnement était incroyablement excitant. Il l’a branlée mais n’a pas dégagé complètement mon long prépuce. Je lui ai demandé de sniffer et j’ai repris ma queue en main. J’ai approché mon gros gland du nez de Jérôme et j’ai décalotté. Une bonne couche de fromton blanc est apparue aux yeux de Jérôme dont la queue était déjà au bord de l’explosion. Je lui ai demandé de s’en imprégner et d’ensuite le bouffer. Il devrait tout avaler. Il a donc pris son temps pour la renifler et pour ensuite lécher le from qui parsemait ma grosse queue. Il a aussi pris son temps avec sa langue pour bien décrasser. J’avais trouvé un décrasseur de queue et Jérôme était très beau avec une queue dans sa bouche.

Et puis, il a commencé à me pomper. C’était d’abord hésitant et puis il a pris les choses en main de manière beaucoup plus sérieuse. Son expérience se faisait voir et sa technique de suce était vraiment excellente. Il avait au minimum mon gland en bouche et descendait et remontait sa bouche tandis que sa main droite remontait et descendait sur ma verge dans l’autre sens : une technique imparable ! Je l’ai laissé faire un moment avant de prendre à mon tour les choses en main lui empoignant l’arrière de la tête pour lui bourriner la gueule. J’ai enfoncé ma grosse queue veineuse au plus profond de sa gorge. Je sentais que ça butait sa glotte mais je sais que j’arriverai à lui faire avaler en entier dans d’autres positions.

Le balai continuait et je n’étais pas très loin du point de non-retour. Il branlait sa petite queue et je me suis rappelé alors mes paroles de la veille. Je lui ai demandé de s’assoir et d’arrêter de se branler et accessoirement de me sucer. J’ai pris sa petite paire de couilles en main. Je suis certain que ses deux couilles ne font même pas la taille d’une des miennes. J’ai commencé à serrer son sac de boules pour le faire grimacer. J’ai relâché la pression et lui ai assené une ou deux baffes. Il a couiné encore. Sa queue était dure comme de la pierre.

« C’est ça buster les couilles » lui dis-je. « Et on dirait que ça te plait petite pute ».

Il me répondit par un « oui » mémorable de soumission. J’ai saisi ma queue et lui ai demandé de me finir. Il a donc continué de me sucer avec avidité. Je lui ai demandé de se positionner allongé à terre. J’aime me faire décrasser le fion aussi. Je me suis assis sur son visage pour qu’il bouffe ma raie poilue et surtout rentre sa langue dans mon trou. Il a bien joué le jeu et a dévoré avec gourmandise mon trou poilu. J’ai continué à me branler bien assis sur le visage de mon prof de lettres classiques. Il se branlait avec vigueur avant que je lui saisisse la main pour l’arrêter. J’ai repris les claques sur ses couilles et je voyais qu’il adorait ça tant dans sa gaule d’une rigidité folle que dans ses cris de plaisir qui retentissaient dans mon fondement.

Au bout d’une dizaine de minutes de bouffage de trou, je me suis décalé vers l’arrière pour lui recouvrir le visage et sa bouche grande ouverte de mon jus. Et quand je parle de recouvrir, ce n’est pas une image, j’ai juté dans sa bouche en grande quantité et ai rempli de mon jus visqueux son œil gauche, ses narines et ses joues désormais dégoulinantes. J’ai repris mes esprits après plusieurs spasmes habituels pour moi. Je me suis assis à côté de lui et ai continué à maltraiter ses couilles. Je lui donnais des claques alors que le plaisir continuait à montrer en lui. Je sentais que son jus n’était pas loin et c’est alors que Jérôme a juté de grands jets de foutre sans même se toucher, à la seule puissance de mes claques assenées sur sa petite paire de burnes. Je l’ai laissé reprendre ses esprits tranquillement, tandis que je reprenais les miens aussi après une telle jouissance.

J’ai saisi son boxer pour essuyer le jus sur son visage et son torse et lui ai ordonné de se rhabiller. J’en ai fait de même.

« Tu prends ta CB, on va au distributeur et je rentre chez moi » lui dis-je.

Il a esquissé un sourire et nous sommes descendu place Saint-Epvre pour trouver un distributeur d’argent. Il a mis sa carte, fait son code et je lui ai juste dit « 50 ». Il a retiré l’argent et s’est mis à genoux devant moi. Il était tard et personne ne zonait et pouvait nous voir devant cette banque. Il m’a donné les billets et je lui ai lâché un mollard entre les deux yeux.

« A bientôt Jérôme »

« A bientôt mon Beau Maître »